En 1989, Disney nous conduisait à 20 000 lieues sous les mers, royaume de Triton, maitre incontesté du monde aquatique. Ariel et son appel irraisonné pour le monde extérieur est sa plus grosse préoccupation en temps que père. Comme le chante si bien le crabe Sébastien, "il n'y a pas mieux sous l'océan". Parmi tous les grands classiques des célèbres studios d'animation, La Petite Sirène se trouve en bonne position sur le podium. Marquant petits et grands, filles comme garçons. On se laisse attendrir, voila tout. Du spectacle music-hall, en passant par la gaieté des personnages, les couleurs, les chansons...et l'amour. Et oui, l'amour!! A quoi ressemblerait un Disney sans cela, la guimauve molletonnée, les grands ébats et la passion? Toujours cet engouement pour les relations impossibles et la folie des grandeurs. La princesse et son prince charmant restent le fil conducteur de Disney depuis les origines. De quoi faire rêver plusieurs générations de petites filles. Car c'est ce qu'ils sont, des marchants de rêve; ils l'ont toujours été et le resteront à jamais. En dépit des récits grandiloquents et des morales minimalistes, on ne peut s'empêcher de partir à la dérive, en grands naïfs que nous sommes. Une animation qui ne semble pas vouloir vieillir, figée dans le temps comme un interlude nostalgique. On retrouve tous des répliques et les refrains dans un petit recoin de notre mémoire. La cohabitation des peuples, le respect de la nature, les travers du couple, toutes ces valeurs sont traitées avec beaucoup de légèreté et des graphismes passe-partout, mais ravissants pour l'époque. On ne s'ennuie pas et ne boudons pas notre plaisir, même pour 1h20 de guimauve. Un peu d'amour dans ce monde de brute. Cultissime. 4,5/5
Une princesse Disney un peu spécial non ? Bof, pas grave, ça n'empêche pas les scénaristes de mettre les codes habituels de la firme. Bref la petite sirène est un dessin animé très/trop orienté pour les filles, avec une histoire à l’eau de rose, mièvre et bien pesante. Sauf que cette histoire est vraiment naze : nous avons donc une ado (16 ans) en pleine crise contre son père (et c’est lui qui est en tort bien sur), qui veut s’échapper de son monde (banalité affligeante d'adolescente) car forcément le sien est nul, qui brave toutes les interdictions et les règles pour en faire à sa tête même si c’est une erreur (quitte à vendre son « âme » au diable si l’on veut), tout cela pour se marier à un bellâtre dont elle est tombé amoureuse d’un regard, qui ne vient pas du même monde mais ça personne ne peut comprendre qu’elle a raison, et au final partir avec lui en délaissant sa famille. Bien les valeurs inculquées aux petites dans ce dessin animé ! Quand on voit la légende de départ on en est loin, même quasiment à l’opposé. Les personnages secondaires restent bien à leur place (on préfèrera Mushu le dragon que Polochon) mais ne font pas tâche pour autant, et la méchante est vraiment bien (sa vision des choses et sa chanson sont sympas). A part ça il y a trop de chansons, même si le chant pour les sirènes c’est normal là on a droit qu’à ça et tout n'est pas forcément sympa. D'ailleurs il faut noter que si les voix et les dialogues sont meilleurs en VO, les chansons elles sont bien meilleures en VF et les paroles plus recherchées (c'est rare en ce sens). Les dessins sont de bonne qualité, comme dans Aladdin on voit le passage d’un style ancien (Blanche Neige, Belle au bois dormant) au nouveau (Mulan, Raiponce). La trame est très classique, adaptée aux films pour enfants, ce qui renforce l'ennui pour les adultes, de même pour les dialogues très nian nian. Peu d'humour (volontaire en tout cas), des longueurs alors que le film ne fait qu'1h20, un rythme bateau (oui jeu de mot volontaire)... Non vraiment trop Disney de petite fille pour que ça passe pour d'autres.
Après une longue période de vaches maigres (avec des films imparfaits comme "Taram et le chaudron magique", "Basil Détective privé" ou "Oliver et Compagnie"), Disney signe un retour un force avec cette adaptation du conte d’Andersen, qui s’avère être l’un de ses meilleurs films. Pourtant, il paraissait difficile de rendre accessible à un jeune public une histoire a priori aussi mélancolique au final aussi triste. Mais les réalisateurs Ron Clements et Jon Musker ont pris le parti de dynamiser l’intrigue avec y greffant une galerie de personnages démentiels (le Crabe Sébastien, le poisson Polochon, la mouette Eurêka, le cuisinier Louis…) et des chansons exceptionnelles qui sont restées depuis parmi les meilleurs de la discographie Disney (le superbe "Partir là-bas", le remuant "Sous l’Océan", le mignon "Embrasse la"…). Et surtout, exit la fin démoralisante avec sa disparition en écume de mer, les studios Disney ayant privilégié (et on les en remercie) un happy-end mais pas trop (Ariel ne meurt pas mais quitte l’Ocean). Même les personnages plus classiques ont bénéficié d’un traitement tout particulier permettant de ne pas souffrir de la richesse des 2nds rôles. La Petite Sirène Ariel a suscité moult fantasmes chez les jeunes ados (une première depuis Jessica Rabbit), le Prince Eric est aventurier et volontaire, le Roi Triton est majestueux mais également attendrissant dans sa relation difficile avec sa fille et la sorcière Ursula est aussi drôle que flippante. Enfin, l’univers sous-marin créé pour l’occasion est tout simplement superbe. C’est donc avec une énorme plaisir qu’on assiste à la résurrection artistique d’un studio qui végétait depuis des années. Avec "La Petite Sirène", il nous livre une petite merveille qui inaugure la période la plus faste de Disney puisque suivront 3 autres chef-d’œuvres ("La Belle et la Bête", "Aladdin" et "Le Roi Lion").
« La petite sirène » est une histoire d’amour impossible pleine d’émotions. Difficile de rester insensible devant l’attirance d’Ariel pour le monde des humains et en particulier pour son prince. C’est bourré de bons sentiments mais par moments on a besoin de films comme celui-ci. Les chansons sont magnifiques et probablement les plus belles d'un dessin animé Disney (notamment « Partir là-bas » et « Sous l’Océan »). Le monde sous-marin avec sa faune variée est une réussite. Les amis d’Ariel sont amusants (surtout le crabe musicologue Sebastian). Ursula, la grosse pieuvre aux tentacules noirs ainsi que ses fidèles murènes sont vraiment méchantes et vicieuses. Visuellement, les dessins et l’animation tiennent la route. Voilà encore un classique indémodable de chez Disney.
J'aimais bien ce film quand j'étais petite, mais maintenant, je ne l'apprécie vraiment plus. Il s'agit d'une version jouissive de "La petite sirène", qui l'est trop à mon goût. J'ai l'impression qu'il crache sur le magnifique. Je raffole du conte original, qui est philosophique et très touchant. Là, on a le droit à une version bisounours, joyeuse.Certes, ce n'est pas la première, ni la dernière histoire que Disney édulcore. Mais, leur "Peter Pan" conserve, par certains aspects, certains éléments du livre. La plupart des autres histoires ont plusieurs versions. Je ne suis pas forcément contre l'idée qu'on prenne quelques libertés, mais là d'une part, il me semble, qu'il n'y a pas d'autres versions de "La petite sirène" hormis, celle d'Andersen et de Disney ( je me trompe peut être), et c'est tellement joyeux qu'à cause de ça, j'en connais qui dé dénient la version originale. Toutefois, je pense que j'aurais continué à l'aimer si les créateurs l'avait appelé autrement. J'aime bien le film "Le bossu de notre Dame", car ils ont eu la correction de changer le titre. Par contre, il est clair que j'aurais grincé des dents s'il c'était appelé "Notre Dame de Paris". Je respecte l'avis des autres, mais honnêtement, je recommande de lire le texte original à ceux qui ne l'ont pas lu. Il est triste, mais poétique, touchant, et les personnage sont à mon goût, bien meilleursspoiler: (j'ai un peu de mal avec Ariel. La petite sirène du conte original ne veux pas seulement avoir des jambes pour conquérir son prince. Elle veut aussi une âme immortelle. Elle a donc de bien meilleure raisons de quitter sa famille. Là, Ariel quitte sa famille pour conquérir son prince. Personnellement, j'aurais bien aimé la voir se préoccuper un peu de sa famille, en essayant trouver un plan pour prouver au roi triton qu'il sont gentils. En fait, je la trouve un peu énervante. Je n'aime pas tellement le roi triton. Il n'est pas un personnage inintéressant en soi, mais sa haine envers les humains n'est pas assez assez développée à mon goût. Il dit que ce sont des pilleurs de harpons, mais je me permet de douter qu'ils ne mangent que des algues à Atlantiqua. "Le secret de la petite sirène" lui donne une raison un peu plus valable de maudire les humains, que j'aurais préféré voir dans le premier (même si je garde le même avis. Voir ma critique sur ce film).
Bref, voilà une version trop bisounours de "La petite sirène" à mon goût, avec des personnages peu attachants...
Ô Andersen, quont-ils fait de ton conte romantique et tragique ? Ô Walt Disney aurais-tu permis pareil remaniement de ton vivant ? Si certaines grandes lignes du récit sont bien entendu conservées, un happy end consensuel massacre la portée de luvre inspiratrice. Les scénaristes de chez Disney se sont également souvenus du dicton qui veut que cest dans les vieux pots quon fait les meilleures soupes de poissons. Même si ça relève au final de lanecdote, on peut remarquer un certain manque de renouvellement. Au début Ariel et son jeune ami poisson neutralisent un requin de la même façon que Moustique neutralisait un brochet dans "Merlin lenchanteur", et lorsque Ariel cède à la tentation daller rejoindre son prince humain, elle est escortée par deux fourbes exactement comme létait Pinocchio avec Grand Coquin et Gidéon A linverse dune Maléfique dans "La belle au bois dormant", Ursula na rigoureusement aucune classe, juste une méchanceté motivée par la jalousie et la vengeance. Polochon, le craintif poisson jaune, est lunique personnage secondaire réussi. Sébastien le crabe musicologue est représentatif de la ligne éditoriale moderne de Disney : pas drôle du tout mais on fait comme sil létait. Pas attachant du tout mais on fait comme sil létait. Malgré la verve dHenri Salvador pour la VF, sa chanson "Sous lOcéan" est désagréable au possible (et le montage clipesque sur le finish jure dans un long-métrage de ce type). Visiblement la bande sonore française a séduit, personnellement je la trouve globalement très mauvaise. "La petite sirène" est à mon sens un film danimation quelconque qui, si lon oublie quelle trahit le conte, est en partie sauvé par sa dernière demi-heure. Le segment qui se déroule sur la terre ferme ma davantage intéressé, peut-être parce que cest à ce moment-là que lhistoire progresse enfin. Ariel est sacrément mignonne mais le film ne dégage aucune magie. Du rêve facilement et proprement emballé pour jeunes filles, rien de plus.
La dernière fois que j'ai vu "La Petite Sirène", je devais avoir quatre ans, donc autant dire une éternité en terme d'années. Et encore, ayant montré la vieille cassette vidéo que je possède à des amis connaisseurs, j'avais la version avec les mauvaises voix sois-disant, autant dire un blasphème pour les fans. Toutefois, quand j'étais petit, ça ne m'avait pas traumatisé plus que ça (pas plus que ma vision en cachette du "Massacre à la tronçonneuse" de Hooper... Bon, ok, mauvaise comparaison je l'admets...). Quoi qu'il en soit, il s'est avéré que Disney ressort en version limité sa "Petite Sirène", avec les vraies voix, tous les cinq ans environ, pour cause de problèmes judiciaires avec les performeurs des voix originales. Et comme par hasard, en 2013, il s'avère que "La Petite Sirène" ressort en DVD et Blu-Ray avec ces caractéristiques (j'en profite pour faire de la pub au produit soit dit en passant). Occasion pour moi de me replonger dans mes souvenirs d'enfance et dans cette merveilleuse aventure. Bon, pas si merveilleux que ça en fait... Je sens que je vais me faire tabasser pas les fans du film mais, "La Petite Sirène", si il n'est pas non plus le pire long-métrage de la firme à Mickey, annonce les futures catastrophes qui surviendront quelques années plus tard (comme je pense à toi "Hercule"!). Loin d'être aussi beau que les films période âge d'or de Disney, "La Petite Sirène" se contente d'être une pâle adaptation du conte d'Andersen, en livrant un scénario basique qui fera rêver les petites filles (et les petits garçons, mais plus les petites filles quand même), mais qui donnera de l'urticaire à tous ceux qui sont allergiques aux scénarios sous-développés. Car contrairement aux premiers films Disney à l'instar de "Pinocchio", "Bambi", "Dumbo" et compagnie (oui je reviens souvent sur ces films, mais faut dire qu'ils étaient et restent encore géniaux aujourd'hui), "La Petite Sirène" ne possède pas un tiers de leur profondeur, que ce soit dans le point de vue de l'histoire ou même dans la psychologie des personnages. Et qu'on ne me ressorte pas l'excuse que le film est fait pour les enfants donc qu'il leur faut des choses simples. Les gosses comprennent très bien les dessins-animés qui j'ai cité précédemment. Au lieu d'exploiter l'histoire au maximum, les scénaristes se contentent de reproduire le schéma classique de la fille naïve qui tombe amoureuse d'un Ken princier, mais dont la méchante très méchante va tout faire pour l'empêcher d'être heureuse. Effectivement, ça envoie du rêve. Néanmoins, si "La Petite Sirène" reste regardable, je suis profondément déçu du film, espérant une "oeuvre" un peu plus sophistiquée et moins facile et niaise. Reste le plaisir d'entendre le regretté Henri Salvador donner sa voix au crabe Sébastien, véritable atout du film.
Nul doute qu'à de nombreux égards, cette "Petite Sirène" peut apparaître comme une vraie réussite des studios Disney. Dynamique, animé de fort belle manière et comptant quelques chansons du plus bel effet : il y a tout de même de quoi trouver sans grand souci matière à satisfaction. Dommage néanmoins que l'émerveillement ressenti vis-à-vis des plus grandes réussites du studio ne soit pas tout à fait présent ici, la faute sans doute à un humour parfois un peu pesant et à un aspect puéril bien évitable... Cela dit ne faisons pas la fine bouche, car l'ensemble n'en demeure pas moins des plus honorables et somme toute assez plaisant. Un joli film.
Tout simplement merveilleux ! Un ex cellent conte sur le thème de l'amour et de la vie... Tous les personages sont extra et assez bien développés pour qu'on les aime et s'attache à eux!! ..................................... EN DEUX MOTS :A voir ABSOLUMENT, vive DISNEY
Ah que c'est niais ! J'ai pas pu regarder jusqu'au bout, et pourtant je crois que j'avais à peine 9 ans, ou quelque chose comme ça. Pourtant je trouve les Disney sympas (en général), mais là, je n'ai rien d'autre à dire que : c'est le plus nul des Disney (selon moi), c'est trop mauvais, trop superficiel. A ne surtout pas voir.
Je fais partie des rares qui n'ont jamais vu La Petite Sirène étant petit, et je dois dire que je suis content de ne pas avoir la nostalgie d'un film aussi... mauvais. Une réelle overdose apparait à partir de la trentième minute, et après, toutes les minutes semblent être des heures... Bon, je ne suis ni une fille, ni petit, du coup, c'est un peu logique que je trouve ça nul. M'enfin les films d'animation Japonais notamment, sont trèèèès au dessus de ce genre de films, sans aucune seconde lecture, et très gnangnan en un mot.
Disney dans ce qu'il fait de pire. C'est dégoulinant de mièvrerie sucrée, aussi digeste qu'un MacFlurry. Je l'ai vu à 8 ans au cinéma, et déjà je l'avais trouvé trop guimauveux. J'avais même tellement honte d'être allé le voir, que j'étais sorti du ciné incognito, par une porte dérobée, donnant sur une ruelle sombre, pleine de poubelles et de chats errants.