White Fire / Le diamant/ Vivre pour survivre... Trois titres pour un seul film ! Normal, ce film est la Rolls des Nanars ! On se laisse embarquer dans cette histoire invraisemblable menant un frère et sa sœur, orphelins, des plages de Normandie ( la séquence d'introduction où leurs parents sont assassinés pour des raisons qu'on ne nous expliquera pas...) jusqu'à la Turquie aux tons sépias ( un beau stock-shot de vues aériennes d'Istanbul) où nos deux héros devront affronter des légions entières de sbires moustachus à mine patibulaire. En parlant de mine... l'intrigue ( enfin ce qui en tient lieu) tourne autour d'un fameux diamant ( le plus gros diamant du monde, non pas le Youkounkoune...) le White Fire ! Tout est absolument nanardesque dans ce film et c'est pour ça qu'on l'adore !
"Dommage que tu sois ma soeur"... Un nanar cultissime!!! Peut être le meilleur ! Tout est bon pour en faire "le" nanar parfait. Une merveille. A voir, revoir, re-revoir et re-re-revoir!
Vivre pour survivre n'a pas volé son statut de nanar même si le film ne m'a pas assez consterné pour en être sympathique. Il correspond néanmoins clairement à la définition du nanar car c'est d'une médiocrité indicible et ce, alors que le film se prend réellement au sérieux (il y a même une chanson éponyme de générique, tant le film a cru être un vrai film d'action à la James Bond). Si les acteurs ne sont pas ce qu'il y a de plus mauvais (soyons honnête, ils ne sont pas bons non plus), le scénario est tout simplement affligeant et n'a ni queue ni tête. Tout semble tourner autour d'un gigantesque diamant aux pouvoirs surnaturels mais en même temps, il ne sert à rien de toute l'histoire (et à la fin du film, on est toujours autant circonspect devant cet objet). La relation entre les personnages principaux, c'est-à-dire un frère, une sœur et le sosie de cette dernière, est plus que dérangeante. Les scènes d'action sont indigentes et risibles et les scènes inutiles d'ablution et de bronzette dénote bien le style érotique des films de série B des années 80. Les amateurs de nanar trouveront clairement leur bonheur. Pour mon compte, malgré le visionnage plein de second degré, je me suis quand même un peu ennuyé.