Sur la route
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444 critiques spectateurs

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Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2018
En livrant une adaptation du roman culte de Jack Kerouac, le réalisateur brésilien Walter Salles livrait un road-movie qui traîne exagérément en longueurs sans pour autant manquer de substance. Une plongée dans l'errance sans véritable but des protagonistes sur un schéma narratif très proche du film de Sean Penn "Into the wild" la puissance philosophique en moins. Malgré un casting de haute volée avec des acteurs de l'acabit de Steve Buscemi ou Viggo Mortensen par exemple de jeunes talents comme Garrett Hedlund ou encore Kristen Stewart qui semble vouloir s'émanciper de la saga "Twilight", un long-métrage qui se révèle au final assez quelconque, presque ennuyeux. Loin de me laisser un souvenir impérissable.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2012
Carrément trop long. Heureusement qu’une judicieuse bande son nous tire d’un ennui qui va grandissant. Je le regrette. Certaines situations du livre restent bien exploitées, mais on ne retrouve pas les envolées de libertés décrites dans l’œuvre de Jack Kerouac. Le refus de rentrer dans le rang reste ici trop en retrait. Un film qui vient peut-être trop tard. La photo est néanmoins très belle. Les acteurs le sont tout autant. Beaux, talentueux, avec un charisme certain. Le seconds rôles tous parfaits. Pour ceux qui la connaissent, ils savent que cette route est longue, mais dans le film elle est vraiment trop morne. http://cinealain.over-blog.com/article-sur-la-route-104400581.html
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2013
Sur la route est un film dense qui nous fait voyager à travers les Amériques certes, mais surtout le désir, la sexualité, la mort et l'écriture. C'est un spectacle absolument envoûtant. Un poil trop long.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2013
Cette adaptation du « Sur la route » de Jack Kerouac sans démériter est bien trop sage pour être fidèle au roman et surtout à l’esprit de l’auteur. Pour ceux qui l’ont lu, comme moi, on a du mal à percevoir la folie de la jeunesse qui embrassait ce groupe de jeune gens dans l’Amérique aux mœurs étriqués des années cinquante. La soif de liberté ne transparaît jamais dans les images de ce long-métrage où les séquences peinent à retranscrire la folie presque jusqu’au-boutiste de Dean Moriarty. Les séquences sur la route sont elles aussi trop propres et linéaire pour traduire comme dans le livre le danger et l’aventure que constituaient ces traversées du pays, d’Est en Ouest, à tombeau ouvert. Les passages du livre cités dans le film n’arrivent jamais à s’insérer correctement dans la dramatique et sonnent pour tout dire avec beaucoup de pédanterie et de grandiloquence, ce qui leur donne un côté parfois ridicule. Les acteurs sont à l’image du film bien lisses et ne sortent vraiment du lot que Kirsten Stewart vraiment convaincante en une Marylou très sensuelle et libérée et dans une moindre mesure Garrett Hedlund qui à mon avis fournit sa meilleure prestation en un Dean Moriarty jouisseur et fragile, la vraie déception est Sam Riley qui incarne un Sal Paradise absolument transparent et monolithique. Une adaptation de ce qui est considéré comme un des chef-d’œuvre de la littérature du XXème siècle et qui malgré cinquante ans de gestation donne un résultat décevant, même si c’est loin d’être un ratage. À voir pour ceux qui n’ont pas lu le livre ou qui n’ont pas envie de le lire, les autres en sortiront un peu désappointés.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2012
En adaptant Kerouac, Walter Salles s'est lancé un pari fou, soit faire revivre au spectacteur la folle période de la beat generation. Pari pas vraiment réussi tant les escapades de nos personnages paraissent fades. Peu de sexe ( les scènes sont aussi elliptiques que peu attrayantes), de la drogue mais raisonnablement (c'est pas trainspoting non plus) et de la musique (beaucoup de jazz), pour un voyage plus proche du roman photo seventies que du délire de junky révolutionnaire. Sur la route est un film démesurément sage surtout vu le sujet or malgré ce défaut majeur, il se regarde néanmoins sans déplaisir grâce à une mise en scène agréable et aérienne et des interpètes de qualités. Garret Hedlund et Sam Riley dans les rôles phare sont très bien, Kristen Stewart s'en tire un peu près dans le rôle de la petite amie (bon ça reste bof bof quand même) et Viggo Mortensen et Kirsten Dunst brillent par leur talents dans des seconds rôles très mineurs. Sur la route est une ballade agréable, jolie à regarder mais dénué de profondeur. On aurait voulu être sécoué et on arrive même pas à être ému. Pas désagréable mais totalement anecdotique.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2012
Je suit partagé, 2h 20 ne me parraissait pas nescesaire, mais le contenu est bon.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2012
J'ai terminé le roman de Jack Kerouac le jour même de la sortie en salle du film. Autant j'avais beaucoup aimé ce que je venais de lire, autant je me demandais comment il était possible d'adapter ce livre, bouillonnant et vibrant.
Walter Salles s'est risqué à la tâche. Malheureusement, il ne parvient pas complètement à retranscrire l'immense liberté, littéraire et scénaristique, du phrasé de Kerouac. La mise en scène, sans être nulle, n'est pas assez enlevée pour permettre de ressentir le style de l'auteur américain.
Mais, si sur la forme, Walter Salles peine à retranscrire réellement ce qu'est la beat-generation, soulignons qu'il a très intelligemment mis la relation entre Sal et Dean au centre de son récit. On aurait pu craindre qu'il s'intéresse davantage aux différentes histoires de Dean avec les femmes. Or, Sur la route, le livre comme le film, est avant tout une œuvre passionnante sur l'amitié entre deux jeunes mecs, sans idéalisation aucune, qui au quatre coin du continent nord-américain tentent de trouver leur vie. En ce sens, on peut dire que Walter Salles, tout au long du film, a au moins réussi à cerner un des grands thèmes de Sur la route. Et même si on pourra difficilement oublier un James Dean et un Marlon Brando qui auraient pu être les principaux protagonistes, comme l'aurait souhaité Kerouac, les deux jeunes acteurs de l’œuvre de Salles s'en sortent avec les honneurs.
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2013
Un film ennuyeux qui tourne en grande partie autour du sexe, de la drogue, et de l'alcool. Le film tourne en rond et en longueur.
JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2012
Sur la route est drame sur l'amitié .... alcool, drogue et ennuiyeux !
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2012
Avec tout l'engouement des médias à propos de ce "Sur La Route", je m'attendais vraiment à une vraie réussite. Certes, le film reste assez captivant mais il y a que trop peu de rythme. Attention, je ne dis pas qu'il n'y en a pas mais que celui qui est présent paraît faux, forcé. Même si l'histoire est assez bonne dans l'ensemble, il me semble que la réalisation a subi, justement, ce rythme du scénario et n'a pas réussi à en tirer le vrai caractère. On se promène donc dans un "road movie" un peu à la "Vegas Parano" des années 40 sans trop de justesse. Néanmoins, "Sur la Route" est tout de même à voir si on aime ce genre d'histoire un peu décalée où le sexe et la drogue aident à l'inspiration littéraire.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2012
L'oeuvre majeure de la Beat Generation de Jack kerouac est inadaptable et pourtant il a été adapté et le résultat est drôlement abouti, le road movie offre la part belle aux élucubrations et à la folie destructrice de Kerouac et Cassidy. Au diable les manquements au livre, l'infini paysage US nous transcende et c'est le principal.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2013
Film intéressant mais que c'est long !!! Un bon casting avec quelques stars qui font de courtes apparitions. Surprise totale concernant le rôle de K. Stewart, ça change du mielleux Twilght... Malgré tout, ça ne masque pas les creux dans le film et l'absence de changement de rythme ou de surprise.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2012
Quand on se retrouve confronté à une adaptation, surtout celle d'un tel livre-culte, il convient de construire sa critique autour de la comparaison entre le roman et le film, et de doser fidélité, trahison ou hommage dans l'analyse de ce dernier. Comme tout le monde à ma génération, j'ai lu le bouquin de Kerouac à 18 ans, donc il y a bientôt quatre décennies, et je n'avais absolument pas ressenti la fascination qu'il était de bon ton d'afficher à l'époque, aussi déçu que lorsque le non-fumeur que je suis avait essayé un petit joint à l'issue d'un Comité Chili. N'étant pas masochiste, comme le proclame ma profession de foi, je ne me suis pas obligé à relire ce qui m'avait paru être un pensum, ma préférence dans le récit de voyage allant définitivement à la modestie de Nicolas Bouvier.
Je vais donc critiquer le film de Walter Salles, pour ce qu'il est, à savoir un film, en faisant abstraction de son rapport au livre de Kerouac. Après tout, ce sera la condition de nombreux spectateurs. On connaît le goût de Walter Salles pour le voyage comme élément central de ses films : dès 1996, "Terre Lointaine" racontait le voyage d'un émigré brésilien qui revenait au pays, "Central do Brasil" partait sur les route du Nordeste à la recherche du père de Joshué, "Avril brisé" précipitait le héros sur les routes d'un petit cirque itinérant et bien sûr, "Carnets de voyage" montrait comment le périple du jeune Ernesto Guevara de la Serna à travers toute l'Amérique Latine au début des années 50 a pu façonner la personnalité de celui qui allait devenir Che Guevara. Il est d'ailleurs symptomatique que le livre qui a inspiré ce dernier film, le récit d'Alberto Granado qui accompagnait le Che s'appelle... "Sur la route avec Che Guevara".
Walter Salles est donc incontestablement dans son élément, et c'est peut-être ce qui explique qu'il ait pu mener à bien un projet sur lequel quelques grands noms se cassèrent les dents : Kerouac lui-même dans les années 50, Coppola, Van Sant... et même Godard ! Le dossier de presse insiste pour nous dire que Salles porte ce projet depuis sept ans. Mais c'est aussi sans doute cette longue gestation qui explique l'échec de ce même projet : il manque dans ce "Sur la route" l'urgence, le déséquilibre et la fragilité qui était au coeur même du récit de Kerouac, à la fois dans ce qu'il racontait, mais surtout dans sa façon de le faire, sa "prose spontanée" marquée par un style rythmé et immédiat.
Dans l'adaptation de Walter Salles, rien de bien spontané, bien au contraire. La photographie d'Eric Gautier est superbe, les cadrages des grands espaces léchés, et la musique retranscrit bien les goûts de Kerouac pour le jazz et le be-bop ; bref, toutes les qualités qu'on peut trouver dans un honnête biopic, la linéarité de la trajectoire en moins. Mais justement, les biopics se caractérisant souvent par leur visée édifiante (ascension, déchéance, rédemption), à défaut de grandes surprises, on a au moins la description d'un parcours qui peut justifier la durée de ce genre d'exercice. Ici, les héros circulent à travers l'Amérique telles des boules de flipper, avec la répétition du cycles voyage-séparation-retrouvaille qui oublie complètement la dimension du voyage intérieur.
En faisant mes recherches sur Kerouac pour écrire cet article, je suis tombé sur les quelques photos, notamment celle de Neal Cassady enlaçant Kerouac. Walter Salles a dû faire de même, et du coup, tous les trois plans, Garrett Hedlund agrippe Sam Riley avec un manque de naturel qui m'a frappé à la vision du film. C'est bien ce souci de faire "vrai" qui plombe le film : en procédant ainsi, Walter Salles ne restitue pas la vitalité de l'écriture, et de plus, il fige ses personnages comme des icônes, et rend du coup incompréhensible en quoi leur comportement pouvait être novateur et scandaleux à l'époque. Depuis 1950, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : les mouvements hippies, punk, grunge, la révolution sexuelle, l'explosion de la famille bourgeoise...
Avec son t-shirt à la James Dean, Moriarty-Cassady prend un terrible coup de vieux. Quand il veut montrer la modernité d'une pièce ancienne, voire antique, un metteur en scène de théâtre fait appel à de nombreux artifices pour rendre ce texte comtemporain : changement de période, décalage dans les costumes, les décors, inflexion du jeu de tel ou tel personnage... Dans ce "Sur la route", rien de tout cela, juste une reconstitution compassée qui nous tient à distance et qui installe très vite un désintérêt, puis un ennui devant le manque d'enjeu de ce qui nous est montré.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2013
Un film sublime sur lequel souffle un vent de liberté et qui donne furieusement envie de boucler ses valises. Walter Salles est un roi du road-movie : il a le don de narrer une histoire de manière épique et tendre et on ne peut qu'être touché au cœur quand on voit un film du cinéaste brésilien. Sur la route n'échappe pas à la règle et démontre encore tout le talent narratif du réalisateur, mais aussi son brio cinématographique. La caméra virevolte de joie et d'ivresse et s'invite avec pudeur et justesse dans l'intimité profonde des personnages. On peut éventuellement reprocher au film une petite faiblesse du rythme après une heure absolument ébouriffante, mais c'est pour d'autant mieux repartir à l'assaut de l'asphalte et du bonheur. Ce qui coûte sans doute au film, c'est qu'il est l'adaptation d'un monument sacré de la littérature du 20ème siècle qui souffre fatalement de la comparaison avec Kerouac. Et bien je dois dire que n'ayant jamais lu le livre, j'ai pris un plaisir total qui me donne très envie de franchir la porte du libraire le plus proche...
belo28
belo28

84 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2012
Un très très long film. Un récit initiatique en forme de répétitions infinies. Difficile d'adapter un tel livre qui ne parle que d'un éternel recommencement surtout quand la réalisation n'a rien d'inventif et se contente de suivre l'action. Cela étant dit il faut reconnaitre que le casting apporte un sérieux plus à ce film!
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