THX 1138
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maxime ...

316 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2021
THX 1138 à agit sur ma personne comme un long cauchemar ! Un défilé d'images en forme d'épreuve à vivre, forcement cela interpelle, pousse aux résonnements, trop peut être pour une première ?

Le film de George Lucas rappel dans un premier temps avant de s'en éloigner 2001 de Kubrick dans son intention de collage, d'endurance et d'exigence dans son rendu. Pour autant si on se fit à son récit c'est bien plutôt vers l'asile de dingue qu'il faut se tourner ... La fuite n'est d'ailleurs que la seule parade à la démence institutionnelle ici. Difficile d'en dire plus pour moi tant je me suis manger un mur sur ce point.

Sur le rendu visuel par contre le tout jeune réalisateur fait déjà des merveilles. L'immersion va de soi avec le décor et la caméra dans sa mouvance bien caractérisé. La scène final et la course poursuite en particulier ont retenu mon attention.

A revoir.
Prométhée
Prométhée

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2021
Ce "classique" du cinéma à très mal vieilli. Peut-être à l'époque de sa sortie avait-il une forme et un discours innovant. Désormais avec la pléthore de films SF sortis depuis, il semble long (malgré ses 1h30) et creux. Avec des protaganistes peu travaillés, des dialogues extrêmement absconds composés de charabia numériques à chaque phrase, THX ne fait aucun effort pour embarquer le spectateur dans son univers. Reste malgré tout un graphisme épuré des décors interessant, et la curiosité assouvie d'avoir découvert les débuts cinématographiques d'un réalisateur qui ne tardera pas à se faire mondialement connaitre.
01/21
Shawn777

831 abonnés 4 000 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2020
Ce premier long-métrage de George Lucas, sorti en 1971, est assez moyen. Je sais que je vais sûrement m'attirer les foudres des fans mais qu'est-ce que j'ai été déçu ! C'est certes visionnaire et intéressant, c'est indéniable, mais alors qu'est-ce que c'est long ! C'est l'histoire d'une société futuriste souterraine de laquelle THX 1138 et LUH 3417 veulent s'échapper. Bon voilà, nous ne sommes pas loin de l’univers de "Star Wars" mais nous n'en sommes pas proche non plus ! Nous sommes effectivement dans un film qui dénonce beaucoup de choses avec de très bonnes idées et une inventivité folle mais je trouve malgré tout que le film est beaucoup trop lent, alors qu'il ne dure pourtant qu'une heure vingt ! Ce qui est dommage, c'est que tout repose sur les infractions, l'arrestation et l'évasion de THX 1138 pour avoir fait l'amour avec LUH 3417. L'idée des rapports sexuels interdits est par ailleurs bonne mais malheureusement, le film reste trop évasif sur le pourquoi du comment, c'est à nous spectateur de tout deviner. Alors pourquoi pas, je ne suis pas contre cette pratique, un peu à la "Cube" par exemple qui permet de faire travailler notre imagination et pas uniquement de rester passif devant notre écran, mais malgré tout, dans un film où l'on s'ennuie beaucoup, cela aurait pu être justement intéressant d'apporter plus d'éléments. Intéressant de préciser beaucoup plus de choses, la fin étant d'ailleurs, sans spoiler, beaucoup trop frustrante. De plus, le film n'est esthétiquement pas divertissant non plus. Étant donner que tout est blanc, autant dans les décors que dans les costumes, le film ne nous divertit même pas avec de "belles images". Je place de belles images entre guillemets car la couleur n'est bien-sûr pas indispensable à une bonne mise en scène, nous avons par ailleurs ici de très beaux plans et puis il faut avouer que cela contribue extrêmement bien à l'ambiance, nous avons même certaines scènes oppressantes, notamment celle de la prison. Ce que je veux dire par là, c'est que, malgré les qualités de mise en scène, cela confère également au film une certaine platitude qui n'aide certainement pas le rythme à aller mieux. Du côté des acteurs, nous avons principalement Robert Duvall et Donald Pleasence qui jouent bien. "THX 1138" a donc de bonnes idées et de bonnes intentions mais je n'ai malheureusement pas accroché au style.
Julien M
Julien M

5 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2020
Premier long métrage d'un certain George Lucas (à l'époque tout jeune réalisateur presque fauché et loin d'être le papa milliardaire et adulé par des millions de fans de la saga Star Wars puis de celle d'Indiana Jones avec son ami Steven Spielberg) qui est très inégal.

Pour le positif, nous avons des thèmes abordés toujours d'actualité, un esthétisme glacial maitrisé, une photographie soignée et un Robert Duvall qui fait le job.

Pour les mauvais points, nous pouvons nous surprendre à regarder plusieurs fois notre montre avec des longueurs ça et là dans un film dépassant à peine les 1h25, génériques de début et de fin inclus, c'est dommage.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2020
Bof, j'ai peu été emballé par ce film, très froid (même si j'imagine que c'est volontaire de la froideur du film) et assez ennuyeux, même si son propos est plutôt convaincant.
Le contexte décrit est très intéressant et assez complet. Tous les travers classiques que ciblent les œuvres de SF sont présentes dans ce film (la religion avilissant l'individu, la société de consommation, la police de pensée incarnée par des robots dépourvus de sensibilité et d'humanité, …), pour son époque, je ne crois qu'il y avait autant de films SF aussi exhaustif que ça.
Malheureusement le film se perd un peu et devient, une fois le contexte présenté assez lassant. Il y a pas mal de longueurs dans la seconde moitié du film et au final, on retient (et c'est dommage) un film plutôt ennuyeux.
Le casting est loin d'être mauvais pour un petit film expérimental avec ni plus ni moins que Donald Pleasance et Robert Duvall en tête d'affiche.
Bon, le film a le mérite de lancer sur le terrain de la science-fiction la carrière du réalisateur à l'origine de la plus grande saga du cinéma.
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2019
Premier film de George Lucas, THX 1138 représente autant un ovni dans la carrière du réalisateur que pour le cinéma en général. Sorti des suites du succès artistique de 2001 : L'odyssée de l'espace, il incarne avec surprise le renouveau de la science-fiction du Nouvel Hollywood, tant au niveau de son esthétique que des thématiques abordées, se plaçant à des années lumières du cinéma commercial qu'il nous livrera bien des années plus tard.

Film étrange et passé inaperçu à l'époque, son principe est aussi simple que génial : plaçant le spectateur dans une nouvelle esthétique dystopique, il décide de l'épurer totalement avec un brio rare, balançant ses acteurs (dont l'énigmatique et charismatique Robert Duvall) dans un monde impitoyable bien qu'en apparence des plus paisibles.

Effrayant en cela qu'il est d'une banalité horrible, d'une simplicité impressionnante : servi sur des touches de blanc profondes et envahissantes, l'univers cauchemardesque du jeune Lucas est aussi fascinant que redoutable, réussi grâce à sa fantastique première demi-heure d'exposition, aboutie de bout en bout; que ce soit esthétiquement, philosophiquement (le rapport à l'amour entravé par les dogmes d'une société hyper religieuse et droguée, plus proche du fanatisme dissimulé que du repos feint) ou scénaristiquement, elle se pose comme un cours de cinéma à destination des jeunes réalisateurs/scénaristes en herbe.

Passé cette première demi heure passionnante, THX 1138 déchante et cabotine : entre une séquence beaucoup trop longue et grotesque d'emprisonnement (pourtant très bien mise en scène) et sa course-poursuite finale au rythme défaillant, on regrette finalement la réflexion fine et bien amenée de la première partie, disparue derrière des tonnes d'éclairages et d'effets spéciaux 3D jurant horriblement avec les moyens de l'époque.

Ne critiquons pas Lucas pour ses remaster; c'est son oeuvre, il en fait ce qu'il veut. Questionnons-nous plutôt sur l'utilité de filmer, à l'époque, une scène de course-poursuite si l'on est incapable de la rendre énergique, intéressante, passionnante. On se rend alors compte que le point culminant de l'intrigue ne tiendra aucunement dans cette séquence d'action mal fichue, mais bel et bien dans ce plan final absolument magnifique emporté par l'envolée sublime de la musique de Lalo Schifrin, qui n'avait déjà plus rien à prouver.

C'est à ce moment qu'on comprend qu'on est passé à côté de l'un des plus grands films de science-fiction de sa génération : thématiquement très riche (cette société perdue dans sa propre modernité rappelle forcément les problématiques de notre temps), il se perd au bout d'une demi-heure et patine une heure entière, à expérimenter un visuel qui n'a plus d'autre histoire à raconter que celle de quelques hommes perdus dans une époque qu'ils ne comprennent plus, avec un Donald Pleasence en surjeu total, rendu insupportable par le comportement caricatural de son personnage.

S'il sert à poser l'ambiance étrange de ce passage aux plans expérimentaux très intéressants, il met en exergue les éléments dérangeants de ce premier long-métrage : jamais trop sûr de comment poser son rythme, Lucas opte pour une mise en scène presque uniquement composée de plans fixes bien composés mais handicapant par nature pour qui veut poser autre chose à l'écran qu'une personnalité contemplative et oppressante (particulièrement lors des scènes de course, tant à pied qu'en voiture).

Il n'y a que grâce aux policiers (des T1000 avant l'heure) et au comportement de cette société sans saveur qu'il parviendra à mettre mal à l'aise; le reste, trop démonstratif pour intéresser dans la durée, donne l'impression de voir un projet de fin d'étude principalement fait pour prouver les capacités formelles de son réalisateur/co-scénariste, de toute évidence plus compétent en ce qui concerne la composition de ses plans que pour le développement de son intrigue et de ses thématiques.

Culte dans le sens où il aura posé une nouvelle esthétique dans un genre nécessitant à l'époque besoin un grand renouveau (le très bon Soleil Vert terminera d'achever un public déjà bouleversé par l'apéritif La Planète des Singes), THX 1138 mérite son statut d'oeuvre culte pour ce qu'il aura apporté au cinéma, des thématiques nouvelles flanquées d'un paradoxe comptant parmi les plus importants du nouvel Hollywood : comment un réalisateur à ce point expérimental et inventif aura pu devenir en si peu de temps l'artiste à l'origine d'une saga aussi formatée et lisse que Star Wars (que j'adore cependant), et le business man milliardaire qu'on connaît à présent?

A l'image de son premier film, George Lucas demeure, aujourd'hui encore, une figure emblématique du Nouvel Hollywood qui fait autant débat que ce qu'il reste mystérieux, unique, fascinant. N'est-ce pas après tout la marque des grands artistes que de déchaîner autant les foules? Elle est la même que celle des grands films : entre l'intouchable et le critiqué, on les retiendra surtout comme des pièces motrices du cinéma qu'ont connaît aujourd'hui.

Une pièce d'histoire.
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2019
Film clairement en avance sur son temps en terme d’univers, mais un peu trop simplet à mesurer politiquement, le récit d’anticipation est trop explicite, et même niveau action ça reste mollasson et mis en scène aléatoirement, sous ces aspects je trouve qu’il n’a pas très bien vieillit, reste néanmoins le côté humain du couple de personnages qui sonne plus universel et intemporel. Et les quelques retouches de Lucas ne sont, pour le coup, pas inutiles, notamment pour donner du relief.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 juillet 2019
Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée, cette machine est hors service momentanément, sa réparation s’effectuera pour une courte durée avec peu d’efficacité. Le scénario n’arrive pas à décoller de ses ailes qui pèsent lourdement, l’ambiance de la mise en scène des personnages est relaxé, cool, tranquille, sans stress dans cette société soporifique où consommer n’a que faire du shopping�. Pas de pression imposée sinon, la romance recherchée est esthétique un point c’est tout, le visuel correctement travaillé. On s’adresse à des ordinateurs programmés derrière l’écran icône philosophique, pour satisfaire nos sollicitations besoins personnelles plus loin dans temps jusqu’à notre époque avec la technologie moderne, la religion a sa place sous d’autres formes d’outils de propagande. Il y a du Star Wars avant l’heure pour le réalisateur, l’empereur et son armée robotisée en marche utilise bâton très souple au niveau du durcissement de la meute d’égarés. La révélation du monde hors système confiné sera ensoleillée, des idées mais pas de patte de génie, c’était pour la photo de Donald que me fait penser ce film, l’inhumanité est ce soleil vert qui nous prévient du futur diktat.
Artriste
Artriste

191 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juin 2019
Premier long-métrage de Georges Lucas, Thx 1138 est un film très particulier. L'histoire nous plonge dans un monde futuriste à l'intérieur d'un système totalitaire ou certains habitants vont tenter de fuir. L'ambiance est très spécial on se retrouve dans un environnement épuré sans repaire temporel. Les premières minutes sont longues et on espère qu'au fil du temps ça va décoller mais il ne se passe vraiment pas grand chose à part parler. Je n'ai pas aimé l'ambiance sonore que j'ai trouvé lourde et redondante avec les messages qui passent en boucle inlassablement. J'ai trouvé ça vraiment fatiguant. Le reste du temps ça passe à dialoguer avec des voix énervantes et des dialogues pas franchement intéressant. Côté personnages ils se ressemblent forcément tous et je n'ai pas été séduit par Robert Duvall. Point positif le film est assez court et j'ai apprécié la dernière partie avec la course. J'ai beaucoup aimé le design de la voiture et c'est plutôt bien réalisé. Reste une fin assez mystérieuse et au final on ne sait pas grand chose de cet univers. Thx 1138 est un film de science-fiction qui possède un univers qui aurait mérité un traitement plus approfondi et en l'état ce n'est pas un film que je conseillerai tant il y à mieux dans ce genre cinématographique.
P.  de Melun
P. de Melun

81 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2018
Fable futuriste révélant une société futuriste post-apolitique où vivent des hommes et des femmes reclus dans un monde blanc immaculé. Leur vie est régulée à outrance. Le citoyen THX1138 transgresse les interdits en tombant amoureux d'une semblable et se voit ainsi lourdement condamné. Ce film est d'une monotonie abyssale malgré la volonté de nous faire réfléchir sur certains maux de notre société actuelle (consommation de masse, tabou du sexe, religion, individualisme). Cette belle histoire d'amour manque cruellement de rythme, ce qui ne me permet pas de le placer dans les chefs d’œuvre de la science-fiction, contrairement à certaines critiques bien plus positives.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 avril 2018
Dans ce film ovni méconnus des années 70, George Luca montre un monde futuriste sous haute sécurité et une société manipulé.
L'idée très original et l’univers de ce film reste très intéressante pour l'époque avec des personnages imprégnés dans leur rôles et une bande son correct. Visuellement et esthétiquement c'est réussis et reste dans la même ligné que Soleil Vert ou encore plus récemment The Island, Lucas nous projette dans cet œuvre vers un monde contrôlé, déjà robotisé et déshumanisé plongeant le spectateur dans une atmosphère dérangeante et terrifiante

Découvert par curiosité et par son sujet intriguant, THX 1138 premier long métrage de George Lucas ne m'a convaincu totalement surtout sur sa première partie au rythme très ennuyeux, au scénario manquant de vigueur et certains passages parfois incompréhensible
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 avril 2018
Le petit jeu consiste à rechercher, quels travers monstrueux de nos sociétés actuelles et à venir ne sont pas illustrés dans ce film génial. THX 1138 est la plus grande œuvre d'anticipation traitant du totalitarisme puisqu'elle pousse, dans tout les domaines et, au plus loin, l'absurdité du masochisme normatif de nos civilisations. 100% d'esclaves, sans même un privilégié à détester scénaristiquement. Il y a 40 ans G Lucas se révélait comme un très grand cinéaste en réalisant le space opéra le plus adulé de toute l'histoire du cinéma. Cela ne pouvait pas être dû qu'au hasard ; il est aussi l'auteur du brulot politique le plus terrifiant du genre ; bien qu’offrant à l'humanité spectatrice et, en conclusion, l'issue la plus simple et la plus saine au cauchemar carcérale auto-créé par la bêtise humaine ! Incontournable !
Black Hole
Black Hole

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2018
Une expérience intéressante qui nous fait regretter que le talent indéniable de George Lucas pour la SF ait été absorbé par Star Wars. L'ambiance dystopique est réussie et la prestation des acteurs s'avère plus que correcte. Le scénario un peu minimaliste permet de mettre l'univers et l’atmosphère en valeur. On restera surtout impressionné par la qualité visuelle des effets ou des décors, étant donné l'âge vénérable de cette œuvre.
Chaîne 42
Chaîne 42

227 abonnés 3 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2018
Ce film est connu comme le premier de Lucas qui a fait ensuite Star wars, je l'ai vu au moins deux fois et à une vingtaine d'année d'écart. La première m'a fait une forte impression d'un bon film de S.F. bien progressif, original et tenant en posant de vrais questions et un final qui m'a satisfait. Le second m'a conforté dans le bon fonctionnement du film même s'il a un peu pris de l'âge et que le questionnement a perdu une partie de son à propos. Utile à voir pour les amateurs de S.F.
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2017
George Lucas dresse le portrait d'une civilisation endoctrinée, ou chaque individu n'est qu'une copie de son voisin. Uniformisation, enfermement, contrôle des esprits, tout y est dans ce monde terne et morose, dans la lignée de 1984 ou Le Meilleur des Mondes. Une œuvre qui manque cependant d'un soupçon d'ambition à cause d'une intrigue trop rectiligne.

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