Avis : La Planète des singes : les origines - Page 9
La Planète des singes : les origines
Note moyenne
4,1
51023 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 989 critiques spectateurs
5
650 critiques
4
1358 critiques
3
656 critiques
2
192 critiques
1
79 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 juillet 2012
Ce prequel s'offre un point fort incontestable : la modélisation, et par conséquent, l'humanisation des singes. Visuellement le résultat est bluffant, au point de voler la vedette au passages consacrés aux interprètes "réel". James Franco et autre Freida Pinto ne présentent pas ici un charisme a la hauteur de leurs confrères simiesques. Dommage, car la réalisation de Rupert Wyatt ne manque pas de style. Au final on obtient un film rythmé, original et équilibré, mais qui reste cependant très commercial.
Rise of the planet of the apes, ou la Planète des singes : Les origines est le reboot de la célèbre saga. Les événements racontés sont assez similaires à ceux du 4 ème film de la saga originale, dans le quel César lance une rébellion contre les humains pour la liberté des singes. Tout au long du film, on suit Will qui, désespéré par la maladie de son père, va tenter de créer un antidote pour le soigner, lui et toute l'espèce. Il arrivera à créer le azl-112 mais devra changer la formule, spoiler: le produit ne faisant effet qu'un certains temps le projet sera annulé puis autorisé à nouveau et créera le azl-113 spoiler: qui causera la perte de l'humanité! Et César, qui va être recueilli par Will, tentera de faire retrouver sa liberté aux singes. César, devient de plus en plus intelligent dès sa naissance en ayant hérité des gênes de sa mère qui était un cobaye dans le but de trouver un traitement contre l’Alzheimer. Il va porter tout une race pour qu'elle retrouve sa liberté. A la fin du film, la guerre n'est pas encore tout à fait déclenché entre les singes et les humains car les singes partent se réfugié dans la forêt et ne tue pas d'humains sous les ordres de César. spoiler: De plus l'antidote azl-113 que Will a créé fonctionnera sur les singes mais pas sur les humains, contrairement au azl-112, et deviendra un virus qui se rependra extrêmement vite comme on nous le montre à la fin du film. On passe un bon moment devant la montée en puissance de César et ses confrères face à la déchéance de l'espèce humaines !
Reboot total d'une franchise SF qui en avait bien besoin. Ce premier opus est ultra plaisant à découvrir. Le scénario est plus que correct, cohérent avec notre monde, et franchement captivant. Le jeu d'acteur est raisonnable, mais c'est surtout la réalisation technique, et les effets spéciaux qui valent le coup ! Mention spéciale pour la VF. Un reboot réussi pour moi, qui se détache du propos original pour proposer sa propre vision de l'apocalypse simienne. Malheureusement, il est plus à considérer comme un film unique, que le début d'une trilogie, tant le deuxième opus est décevant.
Un excellent reboot, avec un casting et scénario en béton. L'origine et le concept de la prise de pouvoir des singes sont bien construits. J'ai accroché dès le début du film, et on attend que ça, c'est à dire le moment où les singes vont prendre le pouvoir. De plus, le singe César est bien exploité, autant on le voit victime, puis on le voit meneur, mais sans pour autant être injuste. Ce film est vraiment bien.
Un honnête divertissement qui a le mérite de décrire "les origines" de la "série". Les maquillages et animations des singes sont remarquables, les acteurs sont bons et le rythme nous tiens en haleine jusqu'au bout, malgré quelques scènes un peu trop prévisible... Un bon film a voir en famille.
Trés reussi , on ne s'en lasse pas.Je me suis laissé captivé par l'histoire tant on frole le réalisme.Les singes ont l'apparence presque humaine et possedent leurs propres caracteristiques , la gestuel , les réactions 'animale' , c'est parfait.Par contre j'ai eu du mal à retrouver le style de Tim Burton , peut etre pour la scene finale à couper le souffle! L'acteur principal joue tres bien , dommage que la jolie jeune fille qui l'accompagne a un role trop effacé, voir inexistant
Les blockbusters me déçoivent souvent, mais je continue toujours à en regarder parce qu'on est jamais à l'abri des bonnes surprises. Ce film là figure parmi ces rares bonnes surprises à mon sens. Le film n'est jamais ennuyeux, les effets spéciaux sont très réussis, c'est bien rythmé, intelligent, et les scènes d'actions sont époustouflantes. Une réussite!
Tout le monde connaît "la planète des singes", cette histoire où le monde est dominé par les singes et où l'espèce humaine est réduite à l'esclavage, à l'origine un roman, cette histoire a ensuite donné lieu à de multiples adaptations en série télévisée ainsi qu'en films . Ici, en s'inspirant du film de 1972 "la conquête de la planète des singes", il s'agit de nous montrer comment tout cela a débuté, comment les singes ont pris le pouvoir . Pour cela, le scénario part de l'idée de recherches médicales sur des cobayes primates qui auraient conduit à accroître leurs facultés intellectuelles au point qu'ils prennent conscience de leur situation et décident de se révolter . Une grande partie du film se concentre sur la relation entre le premier singe "intelligent" César et son "maître" le chercheur à l'origine de son intellect hors norme . Cette relation est extrêmement bien construite, tout comme les personnages, elle est touchante et conduit à se poser bien des questions sur notre rapport à la mort, aux animaux, aux autres etc . Mais malgré tout cette partie du film peut parfois apparaître un peu longue . Là où l'on est définitivement convaincu, c'est lorsque la révolution commence, au moment où César décide de mettre un terme à sa condition de simple animal ainsi qu'à celle de ses congénères, l'action se fait alors de plus en plus présente, le souffle épique apparaît avec un dernier quart d'heure fantastique . Niveau réalisation c'est vraiment très réussi, sans pour autant sortir des sentiers battus Rupert Wyatt parvient à donner une âme à son film, côté casting on appréciera les performances de James Franco et John Lithgow, les autres acteurs en sont réduits à de la figuration, mais la vrai star du film, c'est bien entendu César magnifiquement mis en image par des effets spéciaux bluffants et mis en mouvement par l'exceptionnel Andy Serkis, déjà chargé d'animer Gollum ( le seigneur des anneaux ) et King Kong, tout est dit . En conclusion, on ne peut dire qu'une chose, ce "la planète des singes : les origines" donne vraiment envie de voir la suite .
Nul ne peut nier que le deuxième long métrage de Rupert Wyatt s’inspire directement du roman de Pierre Boule, et des adaptations au grand écran qui ont été faites. Sauf que cette fois, comme son nom l’indique, l’histoire du film se déroule avant celle du livre, dans un certain anachronisme puisque l’action se déroule de nos jours. Peu importe, puisque le scénario a choisi de traiter des problèmes contemporains, tout en soulevant des problèmes d’éthique. Cet anachronisme paraissait être un lourd handicap, mais le staff technique du film a réussi l’exploit de le tourner à son avantage. La chose n’était pourtant pas aisée, surtout après une nouvelle version de Tim Burton ratée en 2001. Les scénaristes ont pris le risque de donner le rôle principal à un singe et cela s’est avéré payant, notamment par le biais de la performance capture, technique par laquelle Andy Serkis a donné vie au chimpanzé nommé César. Certes son personnage a été reconstitué intégralement en images de synthèse, mais encore fallait-il lui donner l’attitude d’un véritable primate, avec en prime les expressions faciales, en plus de l’aspect physique. Ainsi, le spectateur s’attache beaucoup plus à lui, d’autant plus que le point de vue est davantage tourné vers celui du singe. Ainsi le public a la sensation d’assister à quelque chose de nouveau dans la vaste saga entamée en 1968. Inutile de louer la grande qualité des effets visuels, ils parlent d’eux-mêmes. Entre les plans panoramiques, les singes réunis en groupe, et le pont de San Francisco dont la cime s’évanouit dans le brouillard, le spectacle est au rendez-vous. Et encore, je ne vous dit pas tout. "La planète des singes : les origines" amène aussi quelques beaux moments d’émotion, notamment entre César et Will. James Franco rend une bonne copie, bien que Will, son personnage, devienne peu à peu spectateur de son "produit". Après Andy Serkis, je donne également une mention spéciale à John Lithgow, celui-là même qui interprète Charles, le père de Will, en totale opposition du rôle qu’il avait obtenu dans "Cliffhanger, traque au sommet". Et nous regrettons même qu’il soit l’élément déclencheur du tournant du film, alors que nous avons une belle scène le réunissant avec César. Et puis nous avons Tom Felton, décidément dédié aux mauvais rôles, lui qui endossait déjà la peau de Drago Malfoy, le sorcier maléfique dans "Harry Potter" et grand rival du rôle-titre. A la fois gueule d’ange et sale tronche, il joue exactement dans le même registre que Percy Wetmore, le jeune gardien de prison du couloir de la mort présenté par "La ligne verte", interprété par Doug Hutchinson. On se plaisait à le détester, et on rêvait de le molester à notre tour tant il le méritait. Eh bien ici c’est pareilspoiler: , et c’est avec un plaisir non feint qu’on voit le retour de bâton s’abattre sur Dodge . Pour ce qui est du côté animalier, la notion de groupe est bien retranscrite, et celle de la hiérarchie également. "La planète des singes : les origines" est donc un grand spectacle hautement divertissant dans lequel aucun animal n’a été maltraité puisque aucun singe n’a été utilisé sur le tournage. En effet, chaque créature a été créée de façon numérique par la Weta Digital, studio d’effets visuels créé par Peter Jackson en 1993. Et surtout ce film n’est ni plus ni moins qu’un nouveau volet d’une longue franchise entamée en 1968, avec une vision beaucoup plus contemporaine, sans être vraiment dans la continuité des autres films, réinventant ainsi la saga tout en gardant certains aspects de l’histoire des films originaux afin de créer de nouvelles origines pour mettre en place une nouvelle mythologie. Affaire à suivre donc.
Rise of the Planet of the Apes est un film que j'aime à chaque fois encore un peu plus, à chaque visionnage cet amour grandis, devient inoxydable aux temps et trouve y compris dans ces petites largesses une place prépondérante dans un coin de ma cinéphilie. Voilà pour commencer.
Mon précédent passage il y'a quatre ans venais conclure mon idée de départ de découvrir tout l'étendu de cette Œuvre portée à l'écran, une aventure assez incroyable je dois dire. Cette fois c'est pour une tout autre raison que j'y reviens, celle-ci n'a pas à être plus clarifier que cela. Alors passons. Pour ce qui est de son héritage, cette relecture du mythe viens s'inscrire dans la lignée des travaux précédent en reprenant quelques éléments des films annexes et y va tout autant de sa contribution personnelle en y ajoutant une modernité et un nouvel environnement qui parviens à se détacher des attentes et d'un tout autre enjeu de contextualité. On reprend le code, solidifie le socle et on avance. C'est bien vu. Le scénario - non sans quelques raccourcis - prend d'ailleurs une tournure mélangeant tempo rapide et narration maitrisé, le tout en faisant quelques arrêts lorsqu'il le faut, un grand coup de génie. La mayonnaise ne peut que prendre, avec moi tout du moins. Question rythme, le film est sensationnel, dans les liens qui se tissent comme lors de scènes d'actions épiques à souhaits. Un petit bémol toutefois sur la relation entre Will et Caroline qui fait un peu tapisserie faute d'être poussé, un peu d'étoffe aurait conduit certains passages vers un itinéraire plus franc ... Hormis ce raté, le développement et les connexions entre personnages accrédite les choix pris par son réalisateur qui tout en conservant une certaine linéarité classique en substance insuffle une seconde couche qui se libère lors de ses sous entendus enivrants. Se génère une multitude de sentiments en touts genres, de cette genèse viens l'apprentissage et les heurts de la condition, de la norme, comme si, souffrance et soulagement ne formait qu'un seul et même alliage. Tout pousse à croire que la complexité des questions ne viennent de salut des réponses encore plus problématiques, il nous faut pour autant les évaluer, les endurer, et en ressortir grandis, à la force de la pensée ! Bonnes ou mauvaises, les actions sont déterminantes et pèsent sur celles à venir ...
Le substitut bouscule, interroge, prolonge les peines et endosse ici le visage de la rébellion. La colère et l'édifice qui s'échafaude à chaque tumulte et indignité porté ne cessent de croitre et trouve dans ce siège du Pont de San Francisco une résonance absolu. Avant ça, cette prise de parole révélatrice et non dissoluble aura su me faire frémir avec ce " No " tout droit venu des entrailles de ce Singe qui n'en est plus vraiment un ...
A bien des égards, Rise of the Planet of the Apes viens tout droit de la brèche survenue avec l'ouverture de Christopher Nolan lors de son élaboration et concrétisation de son projet sur The Dark Knight. Ruppert Wyatt récupère avec aisance l'un des flambeaux de ce même archétype et produit un film tout droit dans cette lignée tout en rattachant ses envies bien propres à sa personne. Son choix de la colorisation tranche avec quelques références plus " Dark " dirons nous, coutume de certaines de ses productions. Il déploie toute son armada à profusion et détonne avec outrance. Un Blockbuster qui concilie cadence et profondeur de style et analytique, un film fiévreux et intelligeant, ma came, à bloc !
Es-ce un remake ? Es-ce un reboot ? Où les 2 ? Je songe à le seconde solution. Pour me faire un avis objectif j'ai regardé les 3 planètes des singes qui mérite d'être vu : La planète des singes 1er du nom, Le remake de Tim Burton et celui ci. Une chose est sûr, ce film a le mérite d'être vu.
Alors qu'il essaye de trouver un remède contre la maladie d’Alzheimer dans un laboratoire de recherche génétique, Will, généticien, recueille le petit d'une guenon décédée. Il décide de l'élevé et de l'étudier car ce dernier a acquis une intelligence supérieur grâce au virus présent dans corps. Mais une fois adulte, le petit César va prendre conscience de ses origines et de la brutalité humaine, ce qui va l'amener à devenir l'artisan de la révolte des grands singes de San Francisco.
Ce film est tout juste génial, un excellent préquel / reboot de la saga. Contextualiser le film de nos jours est tout juste brillant. La mise en scène est vraiment bien faite et on suit bien les ellipses temporelles. Et la musique est géniale.
Les personnages sont aussi très intéressants : James Franco s'en sort très bien en tant que généticien qui veut tout faire pour sauver son père de la maladie et protéger son singe de la folie des hommes. Freida Peinto, même si elle n'est pas exploitée (spoiler: sauf à la fin mais c'est léger ) est très bien d'un point de vue émotionnel et de conscience de Will. Pareil pour John Lithgow. Mention spécial pour Andy Serkis (qui joue le rôle de César avec brio) qui nous bluffe avec sa performance et qui mériterait un César (pas fait exprès !).
J'ajouterai aussi que les personnages clichés ne me dérangent pas plus que ça dans ce film. En effet, ils sont certes clichés mais ils sont utiles dans la narration même David Hewlett de Stargate spoiler: (sauf le sous - fifre de Tom Felton !) . Beaucoup critiqueront le design trop parfait des singes et brandiront la théorie de la vallée dérangeante. N'ayant vu que 2 singes en vrai dans ma vie (ou à la tv) ça ne m'a pas plus dérangé que ça mais bon.
Mon grand reproche au film tient à sa principale qualité, le scénario. L'histoire est vraiment très bien faite et très bien racontée là pas de problèmes. Seulement voilà, il y a trop de facilités scénaristiques spoiler: (comme le manque flagrant de consignes de sécurité dans le labo, le faite que Will dérobe sans que personne ne sache des produits de laboratoires, que les scientifiques n'ont pas captés que la guenon était enceinte plus tôt et que Tyler Labine soit au final un boulet !)
Bref, un très bon film catastrophe, malgré ces défauts et qui possède un final des plus étonnants et faisant appel à une suite...qui est encore mieux ! Du tout bon donc.
"La Planète des singes : les origines" est le premier volet de la nouvelle adaptation cinématographique de la licence. 10 ans après l’échec de Tim Burton, la saga était donc repartie d’une bien meilleure manière. Cette fois-ci, elle débarque sous la forme d’un reboot et elle s’éloigne beaucoup du concept de base de celle-ci. Pourtant, l’ensemble fonctionne particulièrement bien et il réussit parfaitement à nous intriguer. Globalement, cette nouvelle formule apporte son lot de nouveautés à mettre en scène au sein de la saga. Ici, l’objectif est de revenir sur le début de cette histoire, le tout étant donc bien moins porté sur l’aspect science-fiction. On va bien plus se concentrer sur nos personnages et sur les nouvelles façons de renouveler visuellement la saga. Et au niveau de ce premier point, notre héros est globalement assez intéressant, et je veux bien évidemment parler du singe César. Bien aidé par des effets spéciaux qui étaient déjà très performants pour ce premier film, Andy Serkis livre une superbe prestation dans la peau de ce singe. On arrive à avoir énormément de sympathie pour lui et on comprend rapidement son évolution. Ce sera le personnage central de cette nouvelle trilogie, et il était déjà particulièrement réussi au sein de ce premier opus ! Cependant, je n'en dirai pas autant au niveau de notre héros humain, qui est le seul gros bémol du film. Dans l'ensemble, j’ai trouvé que le personnage de Will était assez peu attachant, on a finalement peu de séquences pour bien se rapprocher de lui. Il semble très effacé du film et il ne semble n’être qu’un prétexte à l’apparition de César. Sa romance ne sert d'ailleurs strictement à rien, encore heureux que l’interprétation de James Franco reste appréciable. Mais de l’autre côté, c'est le seul problème que j'aie à pointer, et cela ne nous empêche pas de passer un agréable moment. Tout ce qui est raconté est vraiment intéressant et prenant, le rythme réussissant à créer une montée constante dans le récit. Si le premier acte va un poil vite à mon goût, le deuxième est parfaitement maîtrisé en matière de tensions. On sent vraiment l’ambiance se renforcer tout au long du film, pour finir par exploser dans un final grandiose. Cette séquence de fin est vraiment très impressionnante et particulièrement classe. Évidemment, tout tourne autour d'une montée en révoltes, sous fond de lutte des classes et esclavages. On est donc totalement dans l'ADN de la saga, la continuité avec les premiers volets est parfaitement assurée. Mais pour le coup, j'ai également aimé certaines actualisations, avec des sous-textes sur la maltraitance animale ou leur utilisation en laboratoire. Ce mélange d'ancienne thématique et de nouvelle marche à merveille, ce qui était totalement attendu pour un redémarrage de ce type. Finalement, ce film est donc un divertissement intéressant et avec beaucoup de bonnes idées. Il a réussi à totalement transformer la licence pour l’amener vers quelque chose de nouveau, et même si on est un peu en dessous des deux prochains volets, j’aime quand même beaucoup ce premier épisode. Pour conclure, un bon redémarrage.