tres bon film..... qui nous explique le départ d une crise mondial gérer par une dizaine de personne.... un beau casting avec un kevin spacey au top et tres bien realise par un nouveau realisateur prometteur. j.c chandor...
J'ai bien aimé le film dans l'ensemble mené pas un TB casting. Mais j'ai trouvé qu'il manquait un petit quelque chose qui aurait rendu le tout plus percutant.
Creuser son sillon dans le jardin d’une vie perdue pour s’opposer aux gratte-ciels inertes, pleurer sa chienne morte comme seule préoccupation à échelle humaine contre la faillite généralisée de millions de personnes. Margin Call est un jeu de contrastes cynique où les opposés s’attirent dans la même obsession de cet artifice nécessaire à la bonne tenue d’une société : l’argent. L’existence peut se penser en algorithmes : augmentons la population, le pourcentage de domination restera identique. C’est dans nos gènes. On a l’impression d’être en plein cauchemar, somnambule dans un rêve éveillé. Or il n’en est rien : nous sortons de ce rêve comme de la bulle spéculative brutalement éclatée pour en dévoiler le Néant. L’homme est face au vide, en haute voltige avec, compte tenu de sa stature, un parachute plus ou moins doré. La hiérarchie équivaut à la valeur des pions disposés sur un vaste échiquier ; le tout est de savoir anticiper le coup fatidique pour non pas sauver la mise mais au contraire l’accélérer dans l’espoir de déstabiliser l’adversaire. Le film se construit dans un huis clos étouffant et passionnant qui refuse tout artifice de mise en scène, colle aux personnages comme pour tenter d’en saisir, depuis les enveloppes charnelles, l’humanité, un cœur qui bat ; la conclusion est remplie de noirceur puisque chacun se range derrière ses intérêts, viole la propriété d’autrui pour y enterrer sa dignité et espérer, à terme, la voir fructifier. Une plongée vertigineuse dans l’univers de la finance aussi abordable qu’infréquentable, aussi limpide qu’obtus, terriblement humain dans l’inhumanité déployée.
Ce film intéressera peut-être les traders, brokers et cie...pour moi, ce fut un film long, long, très long (pourtant seulement d'une durée d'1h40) et d'un ennui mortel jusqu'aux 10 dernières minutes qui ne sont pas pour autant exceptionnelles. La tension qu'on devrait ressentir n'est pas là, il y a quelques courts dialogues ou prises de position intéressants mais ils ne sont pas légion. Le casting 5 étoiles sauve peut-être le film de la médiocrité absolue.
Un casting de folie Une histoire vraie spoiler: Dans la défaite, on sauve les meubles, ici ils sauvent leur peau sur le dos des autres.
Tout les acteurs sont bons, les dialogues sont minimalistes mais efficaces
Le rythme du film nous oblige à faire nuit blanche avec eux.
Le meilleur sur le monde de la finance. Bien écrit, subtilement réalisé. Un film vrai, humain, tragique, montrant un monde controlé soudain sans controle. Beaucoup à dire sur ce film. Pour être bref, d'excellents acteurs, un scénario génial et original, une mise en scène efficace. Un film prenant, excitant et terrifiant à la fois.
Malgré une mise en scène convenu , le film est exceptionnel . D'abord l'histoire est formidable , parler de la nuit de la crise de 2008 ça pique le spectateur et de par le rythme , le film n'est pas barbant , ni ennuyeux c'est un vrai thriller . Margin Call est aussi un vrai film pour acteurs et de grands acteurs , Irons , Spacey , Bettany , Moore , et bien d'autres , ils sont exceptionnels .
"Margin call" se montre vraiment didactique pour les non-initiés, ce qui était essentiel pour que le film marche. Mais s'il fonctionne, c'est aussi parce que son but n'est pas d'expliquer les fondements de la crise mais d'aller bien au-delà, à savoir décrire cet univers à la fois inhumain et désincarné.
Un thriller financier qui se distingue notamment par son formidable travail d’écriture avec entre autre des dialogues parfaitement ciselés. L’histoire de plusieurs traders qui à la veille de l’éclatement de la bulle immobilière et de la crise des subprimes se déchirent pour ne pas perde d’argent. Le film aborde la logique capitaliste poussée à son paroxysme, une dématérialisation des biens, une sacralisation de l’argent qui pousse à une déshumanisation de la société ou toute notion de moralité a perdu sa place. Malgré un côté économique qui peut dérouter, l’ensemble est suffisamment didactique pour rester facilement compréhensible. Le tout auréolé d’un prestigieux casting d’une excellente qualité. Un sujet fort passionnant pour un film maitrisé à la perfection.
Une plongée dans le monde de la finance la veille de la crise de 2008. Sans la citer, on devine que la banque en question dans le film est la Lehman Brothers qui a fait faillite et projeté le monde dans le chaos. L histoire, très prenante, se déroule sur 24h, de la découverte de la crise à venir jusqu'à la décision cruciale entre éthique ou argent, entre égocentrisme ou le bien de tous. Le film n est pas moralisateur, ce qui est rare avec ce type de sujet mais décrit plutôt comment on en est arrivé là et pourquoi certains banquiers agissent ainsi même s ils n ont pas toujours le choix. On sent que le réalisateur maîtrise son sujet et il est également appuyé par un casting solide avec Kevin Spacey, Zaquary Quinto ou encore Simon Baker. La fin par contre aurait pu être un peu plus travaillée...
Un thriller financier, très d'actualité, qui malheureusement c'est répandu dans le monde. Plus on monte dans les étages de l'immeuble plus le casting s'étoffe de façon prestigieuse, dont la qualité de l'interprétation fait écho. Et le toît de l'immeuble c'est evidemment la mort par suicide au cas le problème du film ne serait pas résolu, pour un crack boursier imminent. De l'humour noir tempére un scénario plutôt dramatique. Toute une nuit à attendre la chute de l'entreprise. De riche trader vont se retrouver dans la mouise. La question de leur suite de carrière respective est mise en avant. Passionnant.