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Christian B.
22 abonnés
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1,0
Publiée le 1 septembre 2013
Oui une bonne idée de depart et à la fin on ne sait plus la raison du film ; enfin un film qui se veut film horreur , qui se veut suspens et qui à la fin ne fait ni peur et on s'embrouille , bon moi j'ai pas aimé et dans un film c'est aps le gore que je recherche , mais là .......on a eu du mal à le regarder et j'ai bein dit ON
Les films de fantômes sont plein de mystères évidemment. Pour le spectateur aussi qui essaie de suivre les pistes comme l'héroïne. Il y a une double histoire ici. Celle de l'enfant de celle de la femme. Ils sont liés en fait. L'ambiance est vraiment réussie. Il y a l'enfant et le couple de domestiques qui rappelle le tour d'écrou de Henry James. Pas mal
Un film d’établissement hanté assez prenant et soigné, à l’atmosphère brumeuse et mystérieuse, malgré tous les ressorts traditionnels du genre de sortie.
Ce film est très bien mené, bien interprété, le suspense est omniprésent et le twist final apporte du relief à l'ensemble. On est plongé en 1921 et on passe un excellent moment entre épouvante et drame.
J'ai bien aimé cette femme libre et indépendante. On est alors dans les années 1920 et ça surprenait encore tout le monde qu'une femme puisse être cultivée. Sa solitude la rend touchante. Sa lucidité aussi. "Je n'ai jamais été heureuse dans ma vie". Cette chasseuse de fantômes (détestant les charlatans, l'un n'empêche pas l'autre visiblement) va être confrontée dans ce pensionnat lugubre (comme toujours avec ce genre d'endroit non ? Quand des enfants sont séparés de leurs parents...) à ses propres démons. Une tragédie familiale qui va remonter à la surface. Pour le CPE de l'école qui l'a fait venir ici, ce sont les souvenirs douloureux de la Première Guerre Mondiale. Plus que cette histoire de fantôme et de maison hantée, ce sont vraiment ces deux personnalités fragiles qui m'ont le plus plu et l'histoire d'amour qui émerge lentement. Le climat malsain m'a paru secondaire. Et, pour tout dire, même moins intéressant.
S’il ne surprendra pas guère par ses effets, ce thriller mâtiné d’épouvante et d’un soupçon de fantastique bénéficie d’une mise en scène de qualité qui privilégie l’atmosphère propre qu’un réel suspens. Néanmoins l’histoire parvient à conserver un voile de mystère jusqu’à la révélation finale, qui n’étonnera qu’à moitié. Une demi-réussite.
Encore un film sorti directement en DVD sans que l'on comprenne bien pourquoi... Cela est d'autant plus regrettable que sur grand écran, « La Maison des Ombres » aurait probablement eu fier allure. Les principaux atouts de l'œuvre sont en effet visuels : photo magnifique, décors remarquablement exploités, reconstitution habile et ambiance aussi étrange qu'oppressante faisant naître une inquiétude réelle. Dommage alors que le récit manque tout de même de densité, Nick Murphy ayant visiblement préférer tout miser sur l'aspect formel, par ailleurs très réussi donc. Reste que si on aurait aimé plus de frissons, l'ensemble se tient plutôt bien et réserve de beaux moments, malgré quelques banalités difficilement évitables dans le registre. Et puis il y a cette fin totalement inattendue, curieux mélange entre spoiler: « Shutter Island » et « Sixième Sens » , assez casse-gueule mais en définitive plutôt réussie. Bref, soutenu par une interprétation de qualité (Rebecca Hall, l'élégance incarnée, Imelda Staunton, impeccable), l'entreprise, sans être une réussite totale, n'en reste pas moins une belle découverte, à l'atmosphère envoûtante et capable de vraies fulgurances.
Voilà un énième film de fantômes et de manoir hanté... Il y en a tellement qu'il est difficile de se faire une petite place et c'est bien là le problème de ce film, ajouté à ça un casting solide mais peu connu du grand public ça n'aide pas. L'héroïne chasseuse de fantômes (ou plutôt des arnaqueurs) est interprété par la magnifique Rebecca Hall (qu'on reverra de plus en plus) et on remarque surtout la présence de la grande dame Imelda Staunton. Atmosphère brumeuse et mystérieuse, décors très old british bref sur les paramètres du genre tout y est, tout y est mais hélas rien d'innovant on pense directement au must du genre comme "Les autres" de Amenabar. Le petit plus repose essentiellement sur le personnage principal, jeune femme cultivée très sure d'elle qui va révéler ses failles. L'autre petit plus est évidemment les conséquences post-14-18 (l'histoire se passe en 1921) bien que ça ne soit pas vraiment développé. La fin semble laborieuse, on sent qu'il y a eu des tergiversion pour savoir comment finir. Pour le genre c'est donc un film réussit et efficace, les amateurs seront servis mais c'est aussi trop classique pour sortir du lot, bien fait mais rien d'extraordinaire.
Dans les années 1910 à 1920, le spiritisme battait son plein comme une réponse à une société de plus en plus soumise à la machine. Avec lui son lot de charlatans de tous poils désireux de profiter d'âmes sensibles le plus souvent à la dérive suite à la perte d'un être cher. Aux Etats-Unis, le magicien Harry Houdini avait entrepris sur tout le territoire une traque sans merci de ces escrocs qui avaient pignon sur rue pour la plupart. Nick Murphy, réalisateur de télévision anglais s'intéresse au phénomène à travers son développement en Angleterre et le parcours d'une jeune romancière (Rebecca Hall) qui s'est spécialisée dans la chasse aux imposteurs. Quand elle est sollicitée par le directeur (Dominic West) d'un internat situé dans le comté de Cumbria au sujet de l'apparition récente d'un fantôme terrorisant les pensionnaires, c'est avec l'assurance de trouver rapidement réponse à la question qu'elle accepte le voyage jusque dans le Nord-Est de l'Angleterre, munie de tous ses appareils de mesure des champs magnétiques. Mais les choses vont rapidement prendre un tour très personnel ramenant la jeune femme à un trauma vécu dans son enfance. L'architecture du scénario plutôt bien construite apporte une solide consistance à cette "Maison des ombres" qui surfe sur le retour en force des films de maison hantée depuis le succès critique et commercial du remake des "Innocents" de Jack Clayton (1960) par Alejandro Amenabar en 2001 avec "Les autres". On peut juste regretter que le jeu des acteurs soit un peu terne et surtout que le rebondissement final soit mal utilisé en amont pour faire monter la tension d'un spectateur qui reste donc sur sa faim une bonne partie du film. Nick Murphy a ainsi raté une occasion unique de faire son entrée dans la liste des réalisateurs étrangers au savoir-faire reconnu (Alexandre Aja, Jaume Collet-Serra, Andrès Muschetti) que les producteurs américains débauchent pour monter des films de genre à budget modeste. Dommage.
Un bon très bon film de fantôme même. Ceci en grande partie grâce à son personnage principal très bien écrit que l’on découvre au début du film en chasseuse d’imposteurs du paranormal et charlatans en tout genre, qui va être sollicitée pour enquêter dans un pensionnat anglais où agirait un véritable fantôme. Sans dévoiler son histoire c’est un film sur la recherche du passé enfoui, de la connaissance de soi pour pouvoir avancer. Très bien mis en scène, bénéficiant d’une photo très mélancolique et se refusant aux jump scare grossiers ou autres facilités, ce fut une belle découverte pour moi.
Nick Murphy signe un film de fantômes qui cite le meilleur du genre (on pense à L’échine du diable ou à L’orphelinat) sans pour autant réussir à le transcender ou le renouveler malgré quelques idées (notamment un beau travail sur les reflets). Rebecca Hall incarne une sorte de Dana Scully sceptique qui va devoir chasser les fantômes d’un pensionnat, son personnage va s’avérer assez complexe et intéressant. Par contre, certains personnages secondaires auraient mérité plus de place.
Un film relativement classique et terriblement morne qui déroule un procédé, les rebondissements n'ont que peu d'effets et le dénouement "brille" par son invraisemblance, je m'attendais à plus de recul vis à vis des diverses apparitions, pourtant l'introduction ne manque pas d'ironie (qui rappelle un peu celle de Ouija 2) dans son aspect contre-pied des poncifs du genre. En fait j'ai eu sans cesse cette sensation de déjà vu (notamment parce que la période goldée du cinéma d'horreur espagnol était passée), même si quelques petits frissons s'opèrent bien de temps à autre, il faut dire que la mise en scène est correcte et que les acteurs ne tombent jamais dans l'excès, tout cela aurait pu être bien plus raté, mais bon j'en ressors surtout de l'ennui.
Vraiment pas mal, ce film est juste super surprenant sur le dénouement, je m’y suis laissée totalement piégée ! Je n’aurais vraiment pas cru voir tourner le film comme cela. On ne peut pas dire que ce film donne grande peur mais il est très bien joué et le scénario est vraiment intéressant et surprenant. Un des meilleurs films du genre du moment.
Acteurs peu convaincants, histoire conventionnelle,... Seules quelques scènes réussies permettent de remonter un peu la note de ce film d'épouvante qui n'a pas eu l'honneur de connaître une sortie en salles, et on comprend pourquoi!