Note moyenne
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Un monument... Un film régit par la vengeance. La violence, la crasse et la barbarie sont sang mêlé avec la grandiose beauté des paysages du grand nord... La rudesse d’un voyage à l’improvisation précipité et imposé après l’attaque d’un camp de trappeurs par d’habituels sauvages et sanguinaires indiens... Ce périple sera guidé par Hugh Glass... Un robuste blanc, père d’un jeune métis indien qui sait se jouer de cette nature et de sa faune mais devra affronter et subir les pires sévices de la part d’une femelle grizzly, d’indiens scalpeurs et bien d’autres plaisirs... Hugh Glass est interprété par un Leonardo Di Caprio aux cimes de l’excellence... Le postulat de départ est planté et sera jalonné pendant plus de 2h30 de flamboyantes et nerveuses rencontres, de nature hostile mais nourricière, de vengeances amères, de cohabitations forcées et parfois salvatrices, de racisme primaire envers et contre les féroces indiens MAIS aussi d’humanité et de poésie... L’humain est un animal qui se snobe surtout quand il s’agit de se nourrir, de survivre aux éléments. Le feu est une obligatoire connaissance dans ces contrées inhospitalières et glaciales... Une Amérique qui se dessine, se profile, s’évangélise MAIS s’impose aux indiens par la conquête. La sauvagerie des hommes déterminera les vengeances qui en découleront... Tous perdront. La mort est partout. Chaque rencontre est un défi sur la vie... Cette fureur de vivre force à combattre, ruser, profiter, rester humble face à cette immensité menaçante et cruelle, face à ces hommes haineux et indisposés aux échanges. La musique est comme le grondement du tonnerre, elle nous incite à tout voir, tout décortiquer, tout comprendre. Hugh Glass est un survivant bourré de rancœurs et déterminé à se venger du malsain et fourbe John Fitzgerald campé par un Tom Hardy que l’on déteste et qui excelle dans ce rôle de véritable méchant, sans empathie ni humanité...
Le combat entre Glass et Fitzgerald qui clôt ce lyrique film dans un bain de sang sublimé par cette majestueuse nature est cliché et prévisible MAIS obligatoire. Seul Glass pouvait combattre Fitzgerald. Les coups infligés par les belligérants, occasionnent des blessures qui laissent dégouliner ce rouge aux nuances multiples, posé sur cette neige blanche et immaculée comme une composition picturale... Le sang a été déversé comme pour illustrer un poème sur LE châtiment... Le contraste est saisissant de beauté. « La vengeance appartient aux dieux »... À voir absolument
Le combat entre Glass et Fitzgerald qui clôt ce lyrique film dans un bain de sang sublimé par cette majestueuse nature est cliché et prévisible MAIS obligatoire. Seul Glass pouvait combattre Fitzgerald. Les coups infligés par les belligérants, occasionnent des blessures qui laissent dégouliner ce rouge aux nuances multiples, posé sur cette neige blanche et immaculée comme une composition picturale... Le sang a été déversé comme pour illustrer un poème sur LE châtiment... Le contraste est saisissant de beauté. « La vengeance appartient aux dieux »... À voir absolument
On ne peut pas nier la magnifique performance d'acteur de Léonardo Dicaprio, et le jeu d'acteur est magnifique! On est plongé dans le film dès les premières secondes.
Néanmoins, j'ai trouvé certaines scènes du film très violente, et je n'ai pas compris pourquoi ce film n'était pas interdit au moins de 16 ans en France.
Néanmoins, j'ai trouvé certaines scènes du film très violente, et je n'ai pas compris pourquoi ce film n'était pas interdit au moins de 16 ans en France.
Un film brillant !
Leonardo dicaprio rentre parfaitement dans la peau de ce trappeur ravagé par un terrible accident sous la mercie d'attaque indiennes, abandonnés puis remis sur pied par l'un des ces ennemis Hugh Glass montre la difficultés de cette vie américaine dans des siècle lointains. Les décors sont d'une beauté parfaite ainsi que son casting.
Un film réussi.
Leonardo dicaprio rentre parfaitement dans la peau de ce trappeur ravagé par un terrible accident sous la mercie d'attaque indiennes, abandonnés puis remis sur pied par l'un des ces ennemis Hugh Glass montre la difficultés de cette vie américaine dans des siècle lointains. Les décors sont d'une beauté parfaite ainsi que son casting.
Un film réussi.
Quelle beauté visuelle, quel réalisme à en faire froid dans le dos, quels acteurs !
The Revenant m'a fait très forte impression malgré le fait qu'il ne m'emballait pas plus que ça...
On retient avant tout la dureté du film avec son réalisme (la fameuse scène de l'ours fait froid dans le dos...).
C'est extrêmement bien filmé, les plans sont magnifiques... Di Caprio et Hardy sont tous les deux exceptionnels dans leurs prestations.
Quelques passages un peu longs m'empêchent de mettre la cinquième étoile, mais quelle claque !
The Revenant m'a fait très forte impression malgré le fait qu'il ne m'emballait pas plus que ça...
On retient avant tout la dureté du film avec son réalisme (la fameuse scène de l'ours fait froid dans le dos...).
C'est extrêmement bien filmé, les plans sont magnifiques... Di Caprio et Hardy sont tous les deux exceptionnels dans leurs prestations.
Quelques passages un peu longs m'empêchent de mettre la cinquième étoile, mais quelle claque !
Je n'ai pas aimé ce film que je trouve moyen à cause de certaines longueurs ou il ne se passe rien.
L'histoire est trop simple pour une telle durée de film, il est loin d'être exceptionnel pour moi !
L'histoire est trop simple pour une telle durée de film, il est loin d'être exceptionnel pour moi !
The Revenant est un film poignant. Il met en scène l'histoire vrai du trappeur Hugh Glass, qui se fait attaquer par un Ours, et dont il doit survivre coûte que coûte. Le film a cette force d'un aspect quasi documentaire. les scènes sont bien tournées, les décors sont magnifiques. De plus les scènes sont violentes mais ultra réalistes. Et que dire de Di Caprio, le rôle qui lui a valu l'Oscar du meilleur acteur. Il arrive à dégager de part son interprétation la souffrance, et la détermination de survivre. On voit aussi que le tournage a été éprouvant pour lui. Mais on ne peut que déguster le résultat final. Un film qui marque, on aime ou on n'aime pas, mais il nous laisse pas indifférent. Aussi Tom Hardy, est magistral dans le film. The Revenant est un chef-d'œuvre
Malgré des plans visuels de qualité et un jeu d'acteur solide de monsieur di caprio, the revenant est un film que je ne conseillerai pas tellement il est simple dans l'intrigue et mou dans son ensemble.
Beaucoup de plans inutiles pour une histoire qui ne mérite pas que l'on y consacre 2h.
Beaucoup de plans inutiles pour une histoire qui ne mérite pas que l'on y consacre 2h.
Sublime. Mais soporifique. Un chef d'œuvre total sur la forme. Un navet absolu sur le fond. Je retourne jouer à The Last of us, beau et captivant.
The Revenant est captivant et très beau visuellement ! On est plongé dans le décor dès les premières secondes et on ne lâche pas les aventures de ce héros ! L'acting est fort, les prises de vues sont géniales, on ne s'y ennuie pas malgré la durée ! Tout est bon pour faire un grand film.
L’action se passe dans l’Ouest Américain, au début du 19ème siècle, il y a des trappeurs, des soldats et des indiens, mais ce n’est pas un western. Le film n’en épouse pas les codes du genre. Après une première scène d’action très réussie, où les mouvements de caméra et le montage font parfaitement ressentir la violence et le désordre de la bataille, et une autre scène « spectaculaire », celle du combat avec le grizzli, le film va être un « Survival ». Au bout d’une heure de rampements et de halètements d’un Di Caprio hirsute, on se demande bien quel peut être le projet de Inarritu, réalisateur « auteur » important paraît-il. L’aspect « vengeance » qui suit ne vient pas éclairer notre lanterne. Les quelques digressions mystiques ou oniriques sont superficielles. Les quelques belles images ne sauvent pas la maigreur du scénario ; il ne se passe rien ; l’indestructible héros montre des capacités de récupération aussi invraisemblables (le fait divers qui a inspiré le film s’est déroulé de façon bien différente) que surhumaines et le méchant est vraiment un méchant, sans nuances. Sans nuances non plus le jeu de Di Caprio, dont je ne comprends pas l’oscarisation sur ce rôle primaire, lui qui s’est montré excellent en nombre d’autres productions.
PS : Les premiers plans, de l’eau originelle coulant inexorablement et paisiblement dans la forêt, évoquent Tarkovski. Peut-être n’est-ce qu’un humble hommage sans prétention, ce que j’espère.
PS : Les premiers plans, de l’eau originelle coulant inexorablement et paisiblement dans la forêt, évoquent Tarkovski. Peut-être n’est-ce qu’un humble hommage sans prétention, ce que j’espère.
La prise de vue et l'interprétation de Di Caprio, tout comme celle des autres acteurs sont remarquables; Mais ce film a fini par me lassé rapidement, en raison de ses incohérences. Alors le jeu des acteurs et la beauté des paysages n'a plus alors suffit à soutenir l'ensemble !
Un grand effort à été fait sur les costumes, la représentation de la dureté de l'existence en ces lieux situés sur la frontière, le grand mythe américain. Mais fâcheusement le metteur en scène a cédé à la facilité, en rendant impossible l'identification du spectateur au héros, en se coupant de toute vraisemblance.
C'est un péché qui remonte aux temps anciens. Dans les westerns des années 50, la vraie histoire était déjà caricaturée. Les cow boys avaient des bons sentiments, face aux méchants et aux indiens. Leurs jeans semblaient toujours impeccablement repassés, et leur chevelure impeccablement peignée. La nature ne servait que de faire valoir. Les blessures mortelles, étaient éludées de façon symbolique. Ce n'est pas le cas ici, dans la représentation très trash, autant au niveau des costumes et des blessures exposés, mais pourtant ce film n'est pas plus crédible!
Ainsi la violence semble exposée de façon gratuite, sous un vernis semblant clinique, quasi anthropologique. Mais c'est pour mieux nous abuser., car elle n'offre pas de vraie conséquence pour contrarier la marche en avant
Hier la dynamique de la mort était sublimée, ignorée de façon pudique, suggérant que nous étions dans la fantaisie du film d'aventures épuré de toute violence trop gore! Là nous sommes dans son contraire.. Mais le mensonge reste constant!..
Ce revenant, ce n'est pas le courage qui peut le maintenir debout, mais l'esprit magique...
Un coup de patte d'ours, animal redoutable, est mortel. La lutte avec l'animal annoncée dans la bande annonce devrait sonner la mort de Di Caprio, surtout quand on voit l'acharnement de l'animal, qui dénote une complaisance fâcheuse de la mise en scène en rapport à la violence. .
Que dire des autres aventures qu'il traverse, admirablement filmées sans doute, mais qui semble nous plonger dans la magie de la foire du trône, plus qu'au cœur de la nature sauvage.
Non, on allume pas un feu en 30 secondes, en sortant du fleuve bouillonnant et glacial où l'on est tombé.
Jack London est autrement crédible, quand il écrit " construire un feu"...L'homme n'a alors que cinq minutes, s'il tombe à l'eau, pour allumer un feu, sinon il meurt de froid....London connait ces lois, comme tous les trappeurs, et se fait bien humble dans cette nature qui n'offre pas de seconde chance...
Le film "True grit" des frères Coen m'avait semblé en cela un modèle, tant il montrait comment une blessure devenait handicapante quand on était plongé dans le "wild", cet univers sans limite où la moindre erreur offre une issue souvent mortelle.
Lisez "l'amour de la vie", ce récit crépusculaire, où un chercheur d'or blessé par une simple entorse, tente de rejoindre la civilisation, poursuivi par un vieux loup solitaire, lui même mourant, et affamé...
Là nous voyons un type qui triomphe d'un nombre d'épreuves inédites, pire que les 12 travaux d'Hercule...On passe à coté des vrais dangers, c'est à dire le froid, la faim, la piste perdue, qui sont banalisés, au profit de la violence avant tout venant des hommes. C'est ainsi réduire quelque peu la nature à un beau décor de fond.
Cela pour dire que ce film me semble entretenir ou plutôt perpétue le mensonge de domination de l'homme sur la nature, et cultive le déni de l'inconséquence, dans un scénario où le désir de vengeance semble tordre la cohérence des faits. Mais même la colère ne fait pas tenir les morts debout.
En cela il en dit beaucoup c'est vrai sur la civilisation américaine, et l'esprit de toute puissance, niant la réalité des limites.
Voilà pour moi pointé les faiblesses d'un scénario s'adressant à notre part d'enfant. Le problème c'est qu'il vaut mieux à ceux ci d'éviter de le voir, en raisons d'images difficilement supportable pour eux. . . C'est bien dommage. On aurait pu faire un très grand film avec plus de modestie dans les poses, et dans la volonté de sidérer le spectateur.
Un grand effort à été fait sur les costumes, la représentation de la dureté de l'existence en ces lieux situés sur la frontière, le grand mythe américain. Mais fâcheusement le metteur en scène a cédé à la facilité, en rendant impossible l'identification du spectateur au héros, en se coupant de toute vraisemblance.
C'est un péché qui remonte aux temps anciens. Dans les westerns des années 50, la vraie histoire était déjà caricaturée. Les cow boys avaient des bons sentiments, face aux méchants et aux indiens. Leurs jeans semblaient toujours impeccablement repassés, et leur chevelure impeccablement peignée. La nature ne servait que de faire valoir. Les blessures mortelles, étaient éludées de façon symbolique. Ce n'est pas le cas ici, dans la représentation très trash, autant au niveau des costumes et des blessures exposés, mais pourtant ce film n'est pas plus crédible!
Ainsi la violence semble exposée de façon gratuite, sous un vernis semblant clinique, quasi anthropologique. Mais c'est pour mieux nous abuser., car elle n'offre pas de vraie conséquence pour contrarier la marche en avant
Hier la dynamique de la mort était sublimée, ignorée de façon pudique, suggérant que nous étions dans la fantaisie du film d'aventures épuré de toute violence trop gore! Là nous sommes dans son contraire.. Mais le mensonge reste constant!..
Ce revenant, ce n'est pas le courage qui peut le maintenir debout, mais l'esprit magique...
Un coup de patte d'ours, animal redoutable, est mortel. La lutte avec l'animal annoncée dans la bande annonce devrait sonner la mort de Di Caprio, surtout quand on voit l'acharnement de l'animal, qui dénote une complaisance fâcheuse de la mise en scène en rapport à la violence. .
Que dire des autres aventures qu'il traverse, admirablement filmées sans doute, mais qui semble nous plonger dans la magie de la foire du trône, plus qu'au cœur de la nature sauvage.
Non, on allume pas un feu en 30 secondes, en sortant du fleuve bouillonnant et glacial où l'on est tombé.
Jack London est autrement crédible, quand il écrit " construire un feu"...L'homme n'a alors que cinq minutes, s'il tombe à l'eau, pour allumer un feu, sinon il meurt de froid....London connait ces lois, comme tous les trappeurs, et se fait bien humble dans cette nature qui n'offre pas de seconde chance...
Le film "True grit" des frères Coen m'avait semblé en cela un modèle, tant il montrait comment une blessure devenait handicapante quand on était plongé dans le "wild", cet univers sans limite où la moindre erreur offre une issue souvent mortelle.
Lisez "l'amour de la vie", ce récit crépusculaire, où un chercheur d'or blessé par une simple entorse, tente de rejoindre la civilisation, poursuivi par un vieux loup solitaire, lui même mourant, et affamé...
Là nous voyons un type qui triomphe d'un nombre d'épreuves inédites, pire que les 12 travaux d'Hercule...On passe à coté des vrais dangers, c'est à dire le froid, la faim, la piste perdue, qui sont banalisés, au profit de la violence avant tout venant des hommes. C'est ainsi réduire quelque peu la nature à un beau décor de fond.
Cela pour dire que ce film me semble entretenir ou plutôt perpétue le mensonge de domination de l'homme sur la nature, et cultive le déni de l'inconséquence, dans un scénario où le désir de vengeance semble tordre la cohérence des faits. Mais même la colère ne fait pas tenir les morts debout.
En cela il en dit beaucoup c'est vrai sur la civilisation américaine, et l'esprit de toute puissance, niant la réalité des limites.
Voilà pour moi pointé les faiblesses d'un scénario s'adressant à notre part d'enfant. Le problème c'est qu'il vaut mieux à ceux ci d'éviter de le voir, en raisons d'images difficilement supportable pour eux. . . C'est bien dommage. On aurait pu faire un très grand film avec plus de modestie dans les poses, et dans la volonté de sidérer le spectateur.
La réalité des évènements pendant cette période est incroyablement mise en scène
Un Caprio qui surmonte l'impossible
Le film est basé sur un vengeance
Par moment du réel à l'irréel
Je sais pas si c'est la recherche du spectateurs pour voir ce film
J'ai aimé et j'ai pas aimé
Un Caprio qui surmonte l'impossible
Le film est basé sur un vengeance
Par moment du réel à l'irréel
Je sais pas si c'est la recherche du spectateurs pour voir ce film
J'ai aimé et j'ai pas aimé
4 étoiles - The revenant
Que dire ... certes, le scénario n'est pas sans quelques faiblesses de cohérence par moment. De plus, le moralisme humaniste qui transparaît ci et là d'une manière "mystique" affaiblit la tonalité réaliste et sauvage de la trame narrative. Mais une fois dit ces bémols ... force est de reconnaître que ce film est plus que remarquable : il y a des images époustouflantes, des séquences spectaculaires, une technicité dans la mise en scène magistrale ... rien qu'avec cela on est dans l'exceptionnel. La scénographie de la nature est admirablement réussie : elle est belle et dure. Quant à l'humanité (blanche), elle est sauvage et violente ; plus violente que le monde animal ...Di Caprio est excellent. C'est un film qui vous captive qui vous injecte de puissantes doses d'adrénaline (attention : il y a des scènes d'une violence réaliste qui sont à la limite du soutenable). Bref, un film émotionnellement marquant. Un grand bravo à son réalisateur : Alejandro González Iñárritu.
Que dire ... certes, le scénario n'est pas sans quelques faiblesses de cohérence par moment. De plus, le moralisme humaniste qui transparaît ci et là d'une manière "mystique" affaiblit la tonalité réaliste et sauvage de la trame narrative. Mais une fois dit ces bémols ... force est de reconnaître que ce film est plus que remarquable : il y a des images époustouflantes, des séquences spectaculaires, une technicité dans la mise en scène magistrale ... rien qu'avec cela on est dans l'exceptionnel. La scénographie de la nature est admirablement réussie : elle est belle et dure. Quant à l'humanité (blanche), elle est sauvage et violente ; plus violente que le monde animal ...Di Caprio est excellent. C'est un film qui vous captive qui vous injecte de puissantes doses d'adrénaline (attention : il y a des scènes d'une violence réaliste qui sont à la limite du soutenable). Bref, un film émotionnellement marquant. Un grand bravo à son réalisateur : Alejandro González Iñárritu.
Je suis un inconditionnel de Léonardo mais ce film est beaucoup trop long,trop de violences,la musique est nase,il n'y a que les paysages qui sauvent ce trop long métrage !
Une histoire extraordinaire filmée magistralement. Des acteurs exceptionnels. Je salue la performance de Leonardo Dicaprio.
Grandiose , fascinant contraste entre cette nature magnifique immense lumineuse et la boucherie humaine . Des hommes qui tuent volent et meurent et qui se font engloutir. Au milieu un survivant... un film a voir . Innaritu je vous aime.
Grandiose , fascinant contraste entre cette nature magnifique immense lumineuse et la boucherie humaine . Des hommes qui tuent volent et meurent et qui se font engloutir. Au milieu un survivant... un film a voir . Innaritu je vous aime.
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