Tout est dit dans le synopsis et la bande annonce. Mais c'est un vrai plaisir de le voir. Le film porte bien son nom. DiCaprio en trappeur laissé pour mort après une attaque magistrale de réalisme d'une ourse... refuse de mourir, poussé par les 2 moteurs les plus puissants que l'on connait : l'amour et la haine.
Une survie sans concession et une traque viscérale. Le tout dans une nature sauvage et sublime.
Avec Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Domhnall Gleeson Avec The Revenant de Alejandro González Iñárritu, on plonge dans une expérience intense et immersive. Le film impressionne par sa mise en scène et sa photographie saisissante. Leonardo DiCaprio livre une performance physique et habitée remarquable. Tom Hardy apporte une présence brute et mémorable. Le réalisme des décors et des conditions renforce l’immersion. Certaines longueurs peuvent toutefois ralentir le rythme. La narration reste simple mais efficace. L’ensemble dégage une vraie puissance visuelle et émotionnelle. Un film marquant malgré quelques lenteurs. Une note de 8/10 est largement méritée.
The Revenant est un film particulier, avec très peu de dialogues et de longs moments de silence qui misent surtout sur l’ambiance et l’immersion. Même si la réalisation est impressionnante, avec de magnifiques paysages et un scénario solide porté par une excellente performance de Leonardo DiCaprio, le rythme très lent finit parfois par provoquer de l’ennui. Certaines scènes semblent s’étirer inutilement, ce qui peut rendre le film difficile à suivre malgré ses qualités évidentes.
The Revenant impressionne par la performance spectaculaire de Leonardo DiCaprio, qui confirme ici l’étendue remarquable de son registre et sa capacité à s’approprier des rôles d’une intensité extrême.
La mise en scène immersive, la beauté brute des décors et le rythme contemplatif participent à faire du film une expérience cinématographique puissante, où l’épreuve physique et psychologique du personnage structure une intrigue aussi simple qu’efficace.
On pourra néanmoins regretter certaines longueurs : les séquences de solitude et de survie s’étirent parfois inutilement et auraient gagné à être resserrées pour renforcer l’impact global. De même, les dernières scènes, très marquées par une photographie sombre, peuvent nuire à la lisibilité et rendre l’expérience légèrement moins agréable, malgré la qualité indéniable de l’ensemble.
Inspiré de faits réels, basé sur l'histoire de Hugh Glass, ce film m'a profondément marqué! On peut ressentir la peur, l'abandon, la tristesse, la colère et... le pardon! La performance de Leonardo DiCaprio est parfaite. (Il nous prouve qu'il l'a méritée son Oscar qu'il désirait tant) Ceux qui ne l'ont pas encore vu, vous devez absolument le voir.
The Revenant suit des trappeurs en terre amérindienne. On est plongé dans une ambiance glaciale au XIXe siècle, en pleine Amérique encore sauvage et hostile pour le groupe de trappeurs que nous suivons, dont Hugh Glass, éclaireur ayant adopté la culture des natifs américains et ayant même un enfant d’une mère amérindienne.
On est introduit dans le film avec un plan-séquence pendant une bataille très immersive, avec beaucoup de mouvements, comme si on courait aussi. Le film est très marquant visuellement pour cela et me rappelle aussi beaucoup les westerns, notamment pour les armes apparaissant en premier dans les affrontements, mais aussi le rythme contemplatif avec des plans impressionnants des grands paysages et de la nature.
Glass est en effet un connaisseur de la nature, contrairement à ses acolytes comme Fitzgerald, détestant les Indiens et rabaissant constamment son fils. Le titre du film prend tout son sens quand Fitzgerald laisse pour mort Glass après une attaque d’ours et tue son fils sous ses yeux impuissants. On ressent tout le calvaire de Glass, que ce soit physiquement comme mentalement. Il est au bord de la mort et malgré tout, il survit dans l’unique but de venger son fils.
On suit donc sa rédemption, le tout accompagné de flashbacks constants de sa famille, dont sa femme quand ils étaient tranquilles. Le film a une part mystique, avec beaucoup d’hallucinations nous perdant parfois dans ce qui est réel ou non, notamment lors de la rencontre avec un natif ayant tout perdu comme lui mais avec une mentalité différente. En effet, lui pense que la vengeance ne lui appartient pas, ce qui fait réfléchir Glass.
Fitzgerald, quant à lui, fait tout le temps passer ses intérêts avant tout et prend les décisions les plus pragmatiques en laissant de côté les sentiments. spoiler: L'affrontement final tant attendue épique, se termine ironiquement en bataille d’infirmes, les deux très diminués, et finalement Glass trouve le sang-froid de l’épargner tout en le laissant aux natifs qui veulent sa peau. Cela se clôture sur Glass, voyant une dernière fois une hallucination de sa femme, seul dans la neige, lâchant un regard frontal à la caméra.
Je découvre le cinéma de Iñarritu par le fameux The Revevant ! Autant dire que je n'ai pas été déçu. Dès le départ, la mise en scène du réalisateur m'a convaincu : Ces plans longs, en plan séquence, laissant respirer les scènes... C'est à tomber par terre... Tout le cast, accompagne à merveille le film ; DiCaprio est toujours aussi monstrueux mais que dire Tom Hardy...
Le choix est radicale. Cette mise en scène lente, contemplative ; la musique, la beauté des plans... C'est à la fois, un Western, un film de survie auquel on ne s'ennuie jamais
Réalisation magistrale d'Alejandro González Iñárritu que cette Fresque à la fois intimiste et lyrique , visuellement grandiose en ne faisant usage que de décors et de lumières naturelles ! Leonardo DiCaprio est au meilleur de son talent et avait pour moi bien mérité son Oscar du Meilleur Acteur !
une expérience sensorielle intense, où la survie passe par le corps et où la nature devient une force hostile omniprésente. Porté par une mise en scène virtuose et la performance extrême de Leonardo DiCaprio, le film m'a fasciné par sa puissance visuelle et physique.
Bizarre pour un realisateur mexicain de faire du revisionnisme en faveur des americains. Passons les longueurs et l’ennui, ce qui est le plus regrettable dans ce film c’est le proamericanisme primaire. Les trappeurs français représentés comme des tueurs d’Indiens alors qu’historiquement les tribus indiennes du Canada s’en sont beaucoup mieux sorties, justement grace a la presence française qui avait beaucoup moins tendance et genocider des populations indiennes que les americains. Et le pire c’est de changer la fin d’une histoire vraie, en choisissant la version barbare et retrograde. C’est tellement decevant que ça décredibilise le film, c’est même irresponsable de la part de ceux qui l’ont fait. La vraie histoire : le trappeur epargne ses 2 tortionnaires, ce qui aurait fait une magnifique fin et repandre un message d’humanisme dans un monde qui en a besoin.