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Chris D
2 critiques
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5,0
Publiée le 28 octobre 2024
La cruauté de la nature comme celle de l'Homme qui ne font qu'un...un excellent Di Caprio dans une quête de survie pour se venger comme si le mal était utile aussi jusqu'à atteindre le sentiment d'être dépassé et de sen remettre à plus grand que soi. Le bien qui gagne ne fait pas oublier l'horreur. Des paysages époustouflants faisant oublier toutes longueurs. On aimera ou pas car la cruauté peut choquer. L'intensité a un prix.
Sujet traité peu habituel On rentre facilement dans l’histoire et on vite stressé par les événements et les enjeux J’ai beaucoup aimé les paysages et la musique Le jeu d’acteur del caprio del chichi au top
Violent, long, pensant... Certaines scène sont tirées par les cheveux. Je nai pas passé un bon moment et j'ai du mal à comprendre que ce film puisse être bien noté. Certes, les acteurs sont bons, mais le résultat est dur à supporter
Excellent film qui permet à DiCaprio de décrocher l’oscar du meilleur acteur tant convoité par ce dernier. Top Hardy joue également merveilleusement bien son rôle d’antagoniste
Magnifique western filmé avec une caméra très immersive, très exposée au récit. L utilisation de gros plans entrecoupés de plans larges sur la nature grandiose réduit la violence des hommes à une simple anecdote perdue dans l immensité des paysages. On suit, haletant, cette histoire de survie et de vengeance. Très très beau film.
Je ne sais pas quoi dire, car ce film est mon préférée. Malgré qu’il n’y ait pas énormément de dialogue, le film reste d’une tel beauté scénaristique. Les acteurs sont fantastique et les décor sontxceptionnel.
le cinéma hollywoodien dans ce qu'il a de plus banal (l'histoire de la vengeance) avec ce qu'il a de plus ridicule (l'attaque de l'ours, le gars invincible). Pas intéressant pour un sou...
Je l'ai vu une seul fois et sa m'a largement suffit. Je ne le regarderais plus tellement que je l'ai trouver il y a casi aucune paroles et on s'ennuie presque tout le long. Franchement je le deconseille c'est pas l'un des meilleur de Dicaprio.
Film exceptionnel et sans doute la référence en survival : la réalisation, la photo, la presta de Di Caprio, cette violence de l'époque si bien traduite à l'écran, ce souffle épique qui nous accompagne tout le film...Du grand cinéma
Le film est d’une indéniable beauté formelle. La photographie (oscar indiscutablement mérité) et la mise en scène sont époustouflantes. On est habitué avec ce réalisateur. Tout comme on est habitué a ces mises en images et histoires grandiloquentes et soyons honnêtes, contemplatives de son propre talent…Et la encore, on y échappe pas. Et c’est ce qui me reste après chaques film de Inarritu, un sentiment en demi teinte, entre belle claque et relative déception, comme dans Birdman ou Gravity…..Di Caprio est parfait dans son interprétation démonstrative et peu verbale, mais là encore, on y est habitué. Méritait-il l’oscar pour ce rôle pour autant ? Pas sûr tant d’autres interprétations passées le méritaient plus largement a mon avis. Quant au scénario, prévisible jusqu’au climax final se laisse clairement oublier. Bref, c’est pas mal, mais pas innoubliable à mon avis.
Le titre spoile l'issue de ce récit rocambolesque. On ne peut donc pas vraisemblablement penser qu'Iñárritu veuille nous surprendre avec ce film.
Ildonne plutôt de l'importance aux moyens déployés par Glass pour revenir d'entre les morts. Force est de reconnaître que son épopée est impressionnante. La réalisation mouvementée d'Iñárritu s'adonne parfois à des pauses contemplatives, visuellement magnifiques – non sans rappeler le cinéma de Malick –, mais un peu lourdes à la longue. Ce sont ces longueurs qui altèrent le rythme du récit.
On peut aussi trouver dommage de ne pas assez s'attarder sur la pénibilité de se déplacer pour Glass. On le voit ramper jusqu'à une crête ; puis, plan suivant, il l'a déjà descendue et atteint le ruisseau. Le handicap moteur dont il souffre n'est pas le seul éludé. On ne ressent pas, comme on aimerait les ressentir, la morsure du froid perpétuelle, les difficultés respiratoires, les insomnies causées par la douleur. Cela donne l'impression qu'Iñárritu narre la légende épique d'un héros increvable, plutôt qu'il mettrait en scène une prouesse de survie à la fortune alternative.
The Revevenant aborde à la fois la survie extrême dans la nature et l'invasion colonialiste des Blancs. Les deux fils conducteurs s'entremêlent assez mal, la faute à un récit trop condensé, trop gourmand. Plusieurs flash-back pathos, souvent au ralenti et, parfois, teintés de mysticisme, alourdissent l'histoire d'une dimension mélodramatique, justifiant que la vision de Glass ne serait pas aussi arriérée que celle de ses comparses puisqu'il aurait vécu, naguère, avec une Amérindienne.
Cette vision de tolérance entre en conflit avec le désir de vengeance de Glass. Fitzgerald, figure méphistophélique de la cupidité, spoiler: est finalement rattrapé par celui qui a survécu à la mort : la Mort elle-même. Sauf que Glass se ravise à la fin : frappé par un éclair de lucidité, il préfère laisser sa proie aux Sioux qui passaient dans le coin. Changement de vision qui le déculpabilise de sa justice meurtrière, faisant de lui le bon père vengeur, charitable. Pirouette scénaristique facile.