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Lomen
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4,0
Publiée le 1 mai 2025
The Revenant est une expérience cinématographique brutale, portée par la performance impressionnante de Leonardo DiCaprio, qui nous plonge dans l'univers impitoyable du XIXe siècle américain. Réalisé par Alejandro González Iñárritu, le film ne se contente pas de raconter une histoire de survie, il la magnifie par une mise en scène splendide et des images qui frôlent l'inconcevable.
L’un des points forts de ce film est l’aspect visuel. La caméra de l'oscarisé Emmanuel Lubezki capte la lumière naturelle d'une manière magistrale, ce qui permet de nous immerger dans la nature sauvage et intransigeante. Les paysages sont à couper le souffle, et l’ambiance du film est saisissante de réalisme. Chaque plan semble conçu pour nous rendre témoin d’une lutte de l'homme contre un environnement hostile, quasi surnaturel.
DiCaprio, dans le rôle de Hugh Glass, livre une performance à la hauteur de l’intensité du scénario. Bien que le film soit centré sur sa souffrance physique et psychologique, l’acteur parvient à transmettre toute la profondeur de son personnage sans un mot. C’est une interprétation remarquable qui, à mon avis, mérite son oscar.
Cependant, bien que le film soit un chef-d'œuvre visuel et une performance d’acteur inoubliable, il peut parfois sembler lent et austère. Certaines scènes, bien que puissantes, ont tendance à se prolonger, ce qui peut diviser l’opinion. Si vous recherchez un film plus rythmé, ce n’est peut-être pas celui que vous attendiez.
En résumé, The Revenant est une œuvre magistrale qui impressionne par sa beauté et sa portée émotionnelle. Même si l’instantanéité du récit laisse place à quelques longueurs, l’ensemble est suffisamment poignant et visuellement saisissant pour le rendre incontournable.
Pas un moment de répit dans cette histoire de survie et de vengeance. Au début du XIXème siècle, les colons anglais et français luttent presqu’à armes égales avec les natifs amérindiens dont ils veulent conquérir et exploiter les territoires. DiCaprio, sombre et silencieux, survit à l’attaque d’un grizzly (scène sidérante), aux Indiens, à la nature constamment hostile. Le sentiment qui le maintient en vie est la haine et le désir de vengeance. Le directeur de la photographie a été récompensé, il le mérite car la lumière est magnifique. C’est un film qu’on peut voir et revoir sans se lasser.
“I ain't afraid to die anymore. I've done it already.”
Avec The Revenant, Alejandro González Iñárritu signe une œuvre magistrale, une odyssée sauvage où chaque plan est un tableau d’une beauté brutale. Filmé exclusivement en lumière naturelle, ce chef-d’œuvre du septième art repousse les limites du réalisme et nous plonge dans un voyage glaçant. Dès l’attaque terrifiante du grizzly (d’une puissance visuelle inédite) le spectateur est happé dans l’enfer d’Hugh Glass, incarné par un Leonardo DiCaprio habité, presque animal, qui livre l’une des performances les plus intenses de sa carrière. Face à lui, Tom Hardy impose une menace sourde, tandis que la nature elle-même devient un personnage à part entière, majestueuse et implacable. Iñárritu révolutionne la mise en scène avec une caméra fluide, des plans-séquences vertigineux et une photographie sublime, où chaque rayon de lumière et chaque souffle de vent renforcent l’immersion. The Revenant est une épreuve, une expérience sensorielle unique où la survie devient une danse entre l’homme et la nature, sculptée par la souffrance et la résilience. Un chef-d’œuvre, tout simplement. Certifié Triple A du cinéma !
Conseil de visionnage : Regardez The Revenant avec votre groupe d’ami lors de la saison hivernale. Retrouvez-vous dans un chalet perché dans les montagnes, bien emmitouflé sous un plaid, lumières éteintes et grand écran, pour ressentir pleinement la puissance brute et immersive de cette épopée sauvage.
Après le théâtre des vanités de Birdman, Alejandro González Iñárritu plonge dans la boue et le sang, dans la neige et l’os. The Revenant est une errance où la survie n’a plus rien d’héroïque, où le corps devient une ruine traversée par le vent. À travers la douleur d’Hugh Glass (Leonardo DiCaprio), le film interroge ce qu’il reste d’un homme lorsqu’il n’a plus rien, si ce n’est l’instinct et la rage.
L’histoire est simple, presque primitive : un homme trahi, laissé pour mort, qui rampe jusqu’au bout du monde pour achever une vengeance. Mais Iñárritu ne filme pas une vendetta, il filme une régression, une dissolution progressive de la frontière entre l’homme et l’animal. Privé de parole, Glass ne s’exprime plus que par la souffrance de son corps, par la morsure du froid et de la faim. Il ne pense plus, il endure. Il ne vit plus, il persiste.
Là où le western classique magnifiait les grands espaces, The Revenant les écrase. L’immensité n’est pas une promesse, elle est une menace. Emmanuel Lubezki cadre le monde comme une entité indifférente, où la beauté n’a pas de place pour l’homme. La neige, l’eau, la roche, tout y est à la fois majestueux et meurtrier.
Dans ce monde sans pitié, l’homme n’est qu’un fétu de chair. La scène de l’attaque de l’ours, capturée en un plan-séquence, en est la démonstration ultime : il n’y a pas de combat, seulement un dépeçage, une désacralisation du héros réduit à un tas de membres fracassés. Ici, la survie n’a rien d’une victoire, elle n’est qu’un sursis accordé par une nature qui, d’un souffle, peut tout reprendre.
Si The Revenant épouse d’abord les contours d’un récit de revanche, il s’en détourne peu à peu, absorbé par une autre quête, plus insaisissable. Glass avance, mais son but se délite à mesure qu’il s’approche. À quoi bon tuer un homme quand on a déjà tout perdu ? À quoi bon survivre si l’on est déjà mort ?
Iñárritu déconstruit le western en le ramenant à son état brut : non plus un espace de conquête, mais un territoire d’abandon. The Revenant est une œuvre physique, une épreuve de cinéma. Ce n’est pas un récit de héros, c’est un requiem pour les errants.
Avec "The Revenant" , Alejandro González Iñárritu signe une œuvre viscérale, une immersion brutale dans une nature sauvage et implacable, où seule la vengeance semble dicter sa loi. Bien plus qu’un simple récit de survie, c’est une odyssée éprouvante, une traversée de 300 km dans un univers glacé où chaque instant est une lutte. Iñárritu transforme la vengeance en une force tragique : tant qu’elle reste un objectif lointain, elle maintient Glass en vie. Mais une fois assouvie, elle ne laisse qu’un vide vertigineux. Le dernier regard du héros, empreint de fragilité, continue de hanter bien après le générique.
La mise en scène est d’une maîtrise exceptionnelle, portée par une photographie époustouflante . Les paysages immaculés, d’une beauté saisissante, font de la nature un personnage à part entière, aussi majestueux que menaçant. La caméra fluide et immersive nous propulse au cœur du chaos, notamment dans des séquences d’action d’une intensité saisissante, comme l’attaque d’ouverture ou le duel final.
Leonardo DiCaprio incarne son rôle avec une intensité animale, livrant une performance viscérale et habitée, récompensée par un Oscar amplement mérité. Peu de dialogues, mais une présence brute et intense .
The Revenant est donc un choc visuel et émotionnel, un survival-revenge movie d’une brutalité et d’une beauté renversantes. Une expérience cinématographique unique qui marque durablement malgré certaines envolées oniriques et quelques longueurs alourdissant par moments le rythme du film
Revenant au-devant de la scène (sans mauvais jeux de mots haha ;), Alejandro Gonzalez nous expose une Amérique du 19ème plus sanglante et sinistre que jamais. Depuis “21 Grams”, il continue de nous épater nous proposant des visions toujours plus réalistes accompagnées de décors plus que majestueux.
Un casting de renom, Tom Hardy nous dévoile un jeu d’acteur exaltant nous faisant presque oublier son navet on le rappelle qu’est le “Batman” de Nolan, il se fait complétement évincer par son personnage de Fitzgerald nous faisant oublier l’humain derrière la caméra laissant place à un monstre sanguinaire, cupide et surement capitaliste à l’image de la société américaine me donnant envie parfois de sortir manifester ! Will Poutler, aka le mec du labyrinthe qui tente désespérément de retrouver sa gloire d’en temps. Domnhall Gleeson propose une carrure de leader qui n’en est pas vraiment un, souvent submerger par ses émotions il en oublie sa qualité d’acteur et semble vivre son rôle nous plongeants complètement dans le tsunami de cette fiction, il est tout de même important de notifier que l’équipe de casting n’avait pas le choix c’est le seul roux d’Hollywood. Dicaprio était sympa aussi...
La mise en scène mérite à elle seul une thèse philosophique universitaire par genre Kant et les mecs comme sa quoi. Des plans séquences a coupé le souffle sur les scènes les plus tumultueuses, ajouté à cela des focus dignes de notre cher Gonzalez mettant la lumière sur les souffrances et les maux des protagonistes.
Des décors réelles (arrêter la VFX, jvais faire une descente chez Marvel) Le nouveau Tarantino pas ouf
L'absence même de musique durant les plans les plus dur rendent ce film d’un réalisme à couper le souffle on sent directement derrières nos écran la douleur des personnages, j’ai moi-même eu des courbatures le lendemain tellement c’était intense. En revanche, on ne croit pas du tout aux émotions de Dicaprio franchement il avait plus l’air de souffrir dans le “Loup de Wall Street”.
Le nouveau David Fincher encore moin ouf
Il est important de parler d’une scène en particulier, l’attaque du grizzly ne m’a personnellement pas choqué j’est directement compris la métaphore derrière :C’est une EVIDENTE métaphore de la société de consommation qui déchire le peuple le transperçant de pars et autres, et même lorsque l’on croit que nous avons gagné il nous écrase de tout son poids et nous laisse des séquelles irréparables. Et tel un REVENANT il dompte le système et je peux affirmer avec certitude que les Indiens sont des socialistes tout comme lui et ne l’ont donc pas tué à la fin pour laisser prospérer l’anarchie !
Cela reste un super film pour un petit budget, Tik et moi-même avons kiffé ! Nous allons d'ailleurs le reregarder dans ce contexte d’internationalisation des chaines valeurs.
Ce film est tout simplement spectaculaire! Certes, l'histoire et peu probable mais il faut jouer à y croire (c'est le principe même du cinéma). DiCaprio mérite bien son oscar et les paysages sont à couper le souffle. Le film montre aussi le massacre des indiens ( qui savent ce montrer généreux même avec un potentiel ennemi). Le scénario est simple mais intéressant. A voir dès que vous en aurez l'occasion!
Maintenant que je me suis décidé à le voir, comment dois-je appeler ce film ? "The revenant" ou "Le convoi sauvage bis" ? On a bien le droit de se la poser, non ? Bon, deux choses ne vont pas. Malheureusement, elles démontent le film pièces par pièces. Première chose : et il faut 5 minutes montre en main pour le comprendre, on se trouve face à quelque chose qui se veut immersif. La mise en scène de l'attaque du camp par les indiens te le dit noir sur blanc. D'accord, mais le problème, c'est qu'à l'exception d'une séquence (voyant Glass prisonnier des rapides de la rivière), ça n'est jamais le cas. La mise en scène (qui se résume principalement à de lourdingues effets de frime) n'est jamais en mesure de cadrer avec ce qu'elle entend montrer. Résultat des courses ? On reste étranger à ce qu'il se passe. Deuxième chose : l'attaque de l'ours. Elle en dit beaucoup. Normalement, un homme n'est pas capable de résister à pareille attaque, quelques secondes suffisent pour le laisser mort. On prend donc de le laisser vivant. Très bien. Mais dans ce cas là, il est obligatoire que tout le reste du film soit aussi démesuré que ce passage. Que la cavalerie soit entièrement lâchée. Or, on en reste là. La suite des événements (exception faite de l'éventration du cheval mort) reste aussi lisse et aseptisé que l'environnement dans lequel elle se déroule. Il n'y a aucun (ou si peu) sens du spectacle, aucun sens de l'épique et aucun élan dramatique. C'est ça "The revenant", une grosse machinerie hollywoodienne, avec beaucoup de moyens, mais dépourvue de chair, de passion et d'âme. Quant à DiCaprio, si l'attribution d'un Oscar (en VO) se juge sur un concours d'imitation de la voix de Miles Davis alors ouais, il a tout bon, mais si elle se juge sur le jeu d'acteur, alors là on est loin du compte. Et surtout du DiCaprio de "Shutter Island". Deux étoiles pour quoi alors ? Parce que le divertissement est regardable et honnête. Sponsorisé Haribo et estampillé Haribo, mais honnête. C'est toujours ça. Le film de Sarafian avait nettement plus de gueule.
Quel film remarquable ! Il est si bien réalisé qu'on a l'impression d'être en mode survie avec DiCaprio. Les scènes de combat sont impressionnantes, l'émotion m'a gagnée plus d'une fois et malgré quelques longueurs, on passe un moment inoubliable. Les paysages sont très beaux.
Honnêtement, visuellement, c’est beau, rien à redire, mais à part ça, j’ai trouvé le film un peu long et répétitif. Oui, DiCaprio est bon, mais on passe tellement de temps à le regarder souffrir que ça en devient lassant. L’histoire de survie et de vengeance aurait pu être captivante, mais elle manque de rythme par moments. Ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas non plus aussi incroyable qu’on le dit. Une expérience intéressante, mais pas inoubliable.
Scénario original, splendide photographie et interprétation magistrale de Leonardo DiCaprio rendent ce film inoubliable. La survie dans un milieu hostile est violente par définition et le réalisateur nous livre sans concession des scènes dures et glacées pour comprendre et apprécier les affrontements et les rancœurs. Peu de dialogues, on ne voit cependant pas passer les 2h36. Impressionnant !
Quelle déception. Les paysages sont magnifiques, les images sont belles et les acteurs sont bons. C'est bien mais il faut une histoire car là le pitch : "un très méchant fait un très sale coup à un gentil qui va beaucoup souffrir jusqu'à se venger du méchant" raconte 100% de l'histoire. Et c'est long. Les plans sont longs. Les péripéties sont répétitives. Les méchant fait des trucs de méchants. Et encore. Le gentil fait des trucs gentils (en souffrant). Et encore. Tous les événements sont les éternellement recommencements du même mantra "souffre, t'inquiète, t'auras ta vengeance à la fin". Et ça se répète encore jusqu'à arriver au duel final très américain en 1 Vs 1 en mode boss de fin de niveau (ce n'est pas un spoil tellement c'est évidemment qu'il va y arriver. Allociné le dit aussi dans son résumé)