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So Soso
12 abonnés
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4,5
Publiée le 16 novembre 2025
The Revenant, Mêle drame et suspense dans une tension constante. Hugh Glass est complexe, avec une grande profondeur émotionnelle. La nature hostile est présentée de manière réaliste et impressionnante. La fluidité des affrontements renforce le réalisme et l'intensité du film. La scène avec l'ours est impressionnant et parfaitement mis en scène. La chasse est bien explorée, montrant la survie et les stratégies des personnages. Les méchants ont de la profondeur dans leurs choix renforçant leurs aura. L'absence de dialogues fréquents renforce l'atmosphère mais réduit parfois la clarté narrative et limite parfois l'explication de certaines situations. Chasse revenant : The Revenant est excellent, bien rythmées.
Un formidable film faisant l'éloge de la nature dans toutes ces formes les plus paradoxales sur fond de vendetta. De son extrême beauté des paysages à son extrême violence des relations animales et humaines (et vice et versa), ce film se suit en alternant intensité et apaisement.
"The Revenant" est une extraordinaire aventure sensorielle. Nous partageons physiquement ce que vivent les personnages, et en particulier Hugh Glass: le froid, la faim , la douleur... Alejandro González Iñárritu parvient à nous faire éprouver de façon tangible la violence des humains, ainsi que l'hostilité de la Nature (véritable personnage du film) autant que son incroyable splendeur. Les comédiens sont tous formidables pour incarner ces personnages confrontés à des situations extrêmes (Leonardo DiCaprio et Tom Hardy en tête). La musique de Ryuichi Sakamoto est également somptueuse. Elle participe totalement à l'immersion organique du spectateur dans cette histoire. Il y a aussi dans ce film une dimension spirituelle indéniable sur le sens de la vie, et sa valeur profonde. Cette dimension transparaît essentiellement dans des scènes sans parole, où l'on peut contempler la beauté de la Nature, et son caractère sacré. "The Revenant" est un chef-d'oeuvre absolu; une expérience à éprouver au moins une fois dans son existence.
un bon film que je trouve personnellement un peu long à des passages, Leonardo DiCaprio joue très bien mais ne mérite pas à mon goût un Oscar pour ce film il en a fait bien des meilleurs mais dans le ensemble ça reste un bon film 
C’est un Alejandro Gonzales Inarritu en état de grâce qui livre cette œuvre puissante racontant comment un trappeur laissé pour mort par ses compagnons après une attaque d’ours décide de se venger. Avec sa sublime photographie et sa mise en scène d’une technicité virtuose le long-métrage d’une longueur certaine montre au spectateur par sa sauvagerie un western survival d’une rare intensité où la beauté des paysages et de la photographie se confrontent à la brutalité du récit. Dans le rôle-titre, c’est un Leonardo DiCaprio littéralement habité offrant une prestation physique et fiévreuse comme jamais auparavant. Le cinéaste convoque toute sa maitrise de la réalisation pour ce qui est une fresque qui replace l’homme dans toute sa fragilité face à la nature. Tantôt éprouvant, tantôt lyrique le long-métrage est un pur bijou oscillant avec génie entre viscérale et poésie.
Inaritu au sommet de son art qui entraîne Di Caprio avec lui. Un film qui ne fait que mettre en scène du temps et de l'espace, de la sensation, du cinéma de sensation, de temps et d'espace donc, ce qu'il y a de plus difficile à réussir dans un film, créer un récit qui happe du début à la fin avec principalement des images, du son, et encore une fois du temps et de l'espace. Chef-d'œuvre à voir, revoir et à décortiquer !
Le jeu est excellent, Léonardo DiCaprio est génial et il est accompagné d’un Tom Hardy au top de sa forme. La réalisation est très bonne, les décors sont magnifiques, les costumes aussi. Les animaux sont très bien fait.
Au niveau de l’histoire, on ne voit pas le temps passer, alors que le film dure quand même 2h36. Bravo à DiCaprio et Alejandro González Iñarritu !!!
The Revenant est un film magistral, aussi brut que bouleversant. La mise en scène d’Alejandro González Iñárritu est d’une puissance rare, sublimée par la photographie époustouflante d’Emmanuel Lubezki, qui capte la beauté sauvage et glaciale de la nature avec un réalisme presque hypnotique. Leonardo DiCaprio livre une performance physique et émotionnelle d’une intensité incroyable, totalement investi dans le rôle de Hugh Glass.
À ses côtés, Tom Hardy est tout simplement excellent dans le rôle de John Fitzgerald. Il incarne un antagoniste complexe, brutal et pragmatique, dont les motivations sont compréhensibles, bien que profondément amorales. Sa présence à l’écran est magnétique, et son jeu, tout en tension contenue, apporte une réelle profondeur au récit. C’est un duo d’acteurs au sommet de leur art, dans un film viscéral, immersif, où chaque souffle, chaque silence, chaque regard a du poids. Une véritable épreuve de survie à l’écran, à la fois violente, poétique et intensément humaine.
Film que je trouvais au départ un peu long à démarrer, mais qui s’est avéré être un dessert tout à fait savoureux. DiCaprio encore une fois ne nous déçoit pas. Je recommande vivement.
Superbe film totalement maîtrisé dans sa mise en scène et son jeu d'acteur. Léonardo est bluffant, l'histoire passionnante, j'ai été embarqué du début à la fin. Chef d'oeuvre !
Inspiré d’une histoire vraie (très librement), The Revenant raconte le calvaire de Hugh Glass, trappeur laissé pour mort après avoir été attaqué par un ours (la scène est aussi mémorable que choquante), et qui va tout faire pour survivre et se venger. Visuellement, c’est à tomber par terre. Le film a été tourné uniquement en lumière naturelle, et chaque plan est d’une beauté glaçante. La nature y est presque un personnage à part entière : immense, indifférente, magnifique et cruelle. Emmanuel Lubezki à la caméra signe une véritable œuvre d’art. DiCaprio donne tout. Il parle peu, mais on lit tout sur son visage. Il mange du foie cru, dort dans une carcasse de cheval, rampe dans la neige avec les tripes à l’air… c’est à la fois physique et hyper intense. Il méritait clairement son Oscar ici – pas juste pour l'effort, mais pour la puissance silencieuse de sa performance.
Sur le papier, le film a tout pour plaire : un des films les plus "hot" de l'année 2015 ; l'oscar pour DiCaprio.. et pourtant. Du point de vue de la forme, rien à redire : photo magnifique et intégration parfaite des images de synthèse aux prises de vue réelles. Mais le film est trop long et se limite, pendant presque deux heures, au survivalisme de son héros, sans beaucoup d'émotions, il faut bien le dire. Hybride de "Jeremiah Johnson" en moins bien et de réflexions contemplatives assez prétentieuses, qu'on dirait tout droit sorties d'un film de Terrence Malick.. Côté interprétation, si son oscar est totalement mérité pour ce qui est de son implication physique sur un tournage qui fut très éprouvant pour les acteurs, en revanche, DiCaprio, au jeu qui se limite à quelques monosyllabes, se fait quasiment voler la vedette par Tom Hardy, dans un second rôle certes, mais avec un personnage de salaud beaucoup plus intéressant et complexe.
Un film aux paysages spendides qui se situe entre Jeremiah Johnson et Dersou Ouzala, beaucoup trop de longueurs et d'apparitions fantomatiques d'une épouse squaw disparue, une autre violée arrive ensuite, deux intrigues qui s'emmèlent sur fond de kit de survie dans l'hiver du Dakota après une attaque d'ours bien filmée. Caprio transformé en Christ du grand nord endure froid, blessures, survie dans les torrents glacials et poursuite d'indiens jamais bien loins. Le problème c'est les armes à feu, en 1823 les fusils se rechargent par la gueule avec une baguette pour tasser la poudre, la balle, l'étoupe (modèle le plus courant le Brown Bess britannique des guerres napoléoniennes, on est encore loin des Colt et Winchester et des balles), idem pour les pistolets qui se rechargent comme par miracle dans le film, Caprio abat deux indiens d'affilée avec le même pistolet), aucune baguette n'est présente ou visible, quand on fait un film d'un pareil budget on vérifie ce genre de détails historiques. Film trop long au final décevant, on souhaiterait presque que le méchant tue Caprio tant c'est interminable, incertitude sur le sort du jeune soldat promis à la pendaison par le capitaine et qu'on ne revoit plus ensuite, l'ont ils pendu ou non ? autre incohérence comment la jeune squaw violée est-elle délivrée ? S'il vous plait si vous faites des films dans une époque historique faites vous aider par de vrais historiens. Belle image toutefois d'une météorite qui tombe près de Caprio, le film aurait pu se terminer là à quelques mètres près.