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mx13
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2,0
Publiée le 24 août 2018
Trop trop trop lent et inefficace. Un super casting qui livre de bonnes interprétations, mais à part ça plus rien. Une petite histoire sympathique, mais sans plus. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Inarritu nous offre une belle épopée entre Western et fresque historique avec des magnifiques paysages du grand nord. Mais c'est quand même très lent et il ne se passe pas grand chose... Comme souvent chez inarritu, une relation père fils mais réduite à sa plus simple expression, jusqu'à aller vers une vengeance de la mort de son fils. La fin réserve une petite surprise mais sans grand véritable revirement. Bref, ce film est à voir sur grand écran absolument... sinon c'est quand même l'ennuie.
Il s'agit clairement d'un film qui ne m'a pas vraiment plu. Je suis allée le voir au cinéma l'année dernière, et je me rappelle que j'ai failli m'endormir dans la salle. Le film est trop long et n'a pas réussi à capter mon attention. J'ai été déçue.
J'aurais bien aimé que ça parle davantage de la civilisation indigène. C'est dommage on n'apprend pas grand chose de leurs us et coutumes. Et je suis un peu déçu par la fin, spoiler: où le capitaine part à la recherche avec Glas de Fitzgerald, car ils semblent y aller comme s'ils allaient chasser un petit lièvre innocent, ils ne semblaient pas assez sur leurs gardes, en particulier le capitaine, c'est dommage je trouve.
Et tout à coup, le survival rentre dans une autre dimension. Depuis le temps que Dicaprio courrait après l’oscar, il aura fallu qu’il meure quinze fois dans la neige pour l’obtenir. Au temps peu glorieux des trappeurs sans foi ni loi qui chassent en terres indiennes, un guide blessé est laissé pour presque mort dans les bois. Sauf qu’il n’est ni mort ni content et qu’il veut se venger. Le synopsis est mince, c’est peu de le dire. Et pourtant on ne s’ennuie pas une seconde dans ce film fleuve de 2h30. Les paysages sont à couper le souffle et la conviction de Dicaprio nous porte de bout en bout. Tout ça est techniquement parfait, à l’image d’un plan séquence d’ouverture totalement anthologique, violent comme une bourrasque qui n’a rien pour l’arrêter. On pouvait reprocher à Iñarritu dans Birdman d’avoir menti éhontément et de pratiquer avec suffisance un onanisme par définition vain. Ici, la technique est au service du rendu, de l’émotion. Ça cogne dur, comme il faut, là où il faut, jusqu’au bout. Et on en redemande.
Cette œuvre majeur nous entraînes dans un long voyage de près de trois heures,où, Leonardo DiCaprio se retrouve dans la peau d'un trappeur pourchassant sans relâche ses anciens compagnons l'ayant laissé pour mort. Un grand film d'aventure sublimé par une photographie bluffante de réalisme, l'histoire est parfaite, les comédiens sont tous très bons et le réalisateur réussit a nous faire vivre, une expérience sensorielle et physique, tournée dans les contrées naturelles les plus hostiles et les plus froides du Canada. La plus grande expérience et le plus éprouvant rôle pour Leonardo DiCaprio. Le comédien est parfait. Un film de survie et de vengeance, un travail titanesque aux qualités visuelles et d'une virtuosité à couper le souffle. Le cinéaste de " Birdman ", signe un magnifique chef-d’œuvre du cinéma à la fois féroce, glacial et extrêmement violent. Inoubliable.
Quel paradoxe que celui de "The Revenant". Ce film est indéniablement sublime. Seul un aveugle pourrait dire le contraire. J'ai été fasciné par le jeu de lumière naturelle, par les plans de paysages et par l'amour du réalisateur pour cette nature qui l'environne. On est immergé dans ces vastes étendues et ces forêts tant grâce aux images que grâce au son qui est proprement hallucinant (notamment le bruit des rivières qui coulent donne l'impression d'y être).
Tout cela me fait comprendre pourquoi il a eu un tel succès critique et public et pourquoi on en a tant entendu parler. Objectivement, il y a donc une technique et un regard artistique très aiguisés.
Pourtant, dans mon cas, tout ceci n'a pas suffi car je me suis fermement ennuyé. L'histoire ne m'a pas captivé et le rythme était trop lent pour que je fasse l'effort de m'accrocher pour suivre. Du coup, j'ai plus eu l'impression de voir de sublimes images de paysages qui promouvraient cette région qu'un véritable film avec une histoire et un enjeu.
C'est pourquoi je lui met une si basse note. Je reconnais que le film est beau mais j'ai aussi ressenti bien trop d'ennui. Dommage.
Mis a part la scène du début, on s'ennui pendant tout le reste du film. Certe c'est beau oui, mais c'est chiant. Grosse déception à la vue des critiques.
Un bon film avec des caractéristiques du western ,du drame et un petit peu du thriller ;de très beaux paysages ,le seul bémol c'est qu'il dure 2h30 est que ça ralentisse le rythme du film ce qui faut que j'y ai trouvé un peu long Le sujet est classique. L'histoire comporte beaucoup de péripéties pour le personnage principal ,en restant clair et cohérent. Un bon scénario logique. Un bon dimanche dialogue. DiCaprio livre une incroyable performance suivit de Hardy ,Poulter ,... qui sont quand même très bons .
Comment ont-ils pu filmer un combat entre Di Caprio et un ours ? Ce film inspiré de faits en partie réels nous fait voyager en pleine nature, ce qui a du plaire à l'acteur principal après le tournage de Gatsby le magnifique, plus dans l'Amérique du siècle suivant, industrielle et bling bling. Même si c'est ici un beau film, en faveur de l'écologie, et nous narrant l'histoire d'une vengeance, il est un peu trop long et lent, et manque de dialogues. C'est dommage.
Quelle dureté dans ce film, tout y est sauvage et agressif : la nature, les animaux, et les hommes. Léonardo DiCaprio, méconnaissable, joue le rôle d'un homme qui va survivre au pire, tenu en vie par sa volonté de se venger. Survivre dans une nature à la fois magnifique est tellement rude et dangereuse. C'est ce que j'ai aimé dans ce film, la beauté côtoyant l'horreur, l'honneur combattant la décadence. Et aussi ce sentiment de grande injustice quand on commence à mieux connaitre le héros et tout ce qu'il a subi. Tout est superbement filmé : la nature, les combats et les atrocités.
Deuxième long métrage d'Iñárritu que je regarde après « Babel ». La mise en scène est bien plus ambitieuse mais on retrouve certains défauts criants, j'y reviendrai. On a beaucoup parlé de ce film, depuis ses conditions de tournage jusqu'au rendu final, en faisant un énième soi-disant chef-d’œuvre... Quand on se penche un peu plus sur la question, on ne peut nier certaines qualité à ce long métrage : une esthétique soignée, des vues superbes des grands espaces américains, des acteurs de qualité, une histoire simpliste mais qui fonctionne plutôt bien et nous tient en haleine malgré la longueur du film. Si l'on s'en tenait à ce qui s'est fait ces dix dernières années, « The Revenant » pourrait presque paraître pour un grand, sinon un bon film.
Maintenant si on le compare ne serait-ce qu'aux westerns de l'âge d'or d'Hollywood, genre auquel se rapproche le présent long métrage, on ne peut qu'être beaucoup plus circonspect. Car si on gratte un peu, sous le vernis de « film à Oscars » se cache en fait un banal rape and revange... L'esthétique tout d'abord, tient plus du jeu vidéo que du cinématographe. C'est flagrant dans les scènes de batailles tournées à 360 degrés : l'immersion est totale, il est vrai, mais ça en devient la fin, le but ultime, si bien que ça tourne rapidement à la bouillie visuelle sanglante. Sang qui fascine tout particulièrement Iñárritu puisque par deux fois il nous offre un plan d'au moins 5 secondes sur une mare de sang ou les boyaux d'une bête éviscérée, comme s'ils étaient dotés d'un quelconque beauté... De plus, les mouvements de grues et autres effets de focales utilisés rendent la caméra particulièrement présente, comme si Iñárritu voulait crier au monde entier le génie qu'il était... Le film est plus au service de son esthétique et de son égo que l'inverse. On est loin d'un « Rio Bravo » par exemple.
Tient, puisque que j'évoque ce véritable chef-d’œuvre (pour le coup), parlons de ce qui tient lieu de scénario à « The Revenant ». Un homme se montre particulièrement odieux et sadique envers le héros, Hugh Glass, le laissant pour mort. Ce dernier survit et veut se venger. Point barre. Ça s'arrête là, voilà tout l'intérêt scénaristique du film. Il y a bien la relation vraiment touchante entre Glass et son fils, voire sa femme, mais c'est tellement utilisé à des fins racoleuses qu'Iñárritu passe à côté. Louvoyant entre pessimisme profond et vide total (la vengeance ne suffit pas à réparer ce qui a été fait, laissant le vengeur plus vide encore intérieurement ? Tiens tiens, on ne s'en doutait pas...), on est à des années lumières de l'humanisme ou simplement de la profondeur du film de Hawks ou d'un quelconque film de John Ford. Qui plus est, Iñárritu garde de « Babel » son goût pour le racolage cinématographique, la prise en otage du spectateur avec ses bons sentiments factices et ses grosses ficelles.
Non, vous ne ressortirez pas grandis du visionnage de « The Revenant ». Alors y a-t-il toutefois un quelconque message à retenir du scénario ? Une quelconque analyse historique ? Même pas : le film n'arrive pas à la cheville d'un « There Will Be Blood », qui malgré sa démesure était un vrai brûlot contre l'Amérique puritaine et capitaliste. Là rien, nada, le néant... Finissons sur les acteurs : oui DiCaprio voulait et méritait son Oscar. Mais tout comme à Cannes, s'il faut se baver dessus et jouer dans des conditions extrêmes pour avoir une statuette, où va le cinéma je vous le demande ? James Stewart ou Toshiro Mifune avaient-ils besoin de tels excès pour laisser transparaître leur talent ? Mille fois non. CQFD. En bref, « The Revenant » n'est qu'un film de genre purement visuel, assez mégalomaniaque, avec quelques qualités mais franchement pas de quoi crier au chef-d’œuvre, loin de là...
The Revenant est un très bon film porté par de très bon acteurs , le scénario est bien , la scène avec L'Ours est un peu abusé je trouve , mais sinon le film est très bien et va tenter par un voyage de 300 KM de passer certains obstacles et essayer de revoir ses anciens chasseurs qu'il a côtoyé donc c'est un film très bien qui a été en plus oscarisé et l'oscar pour ce film est largement mérité
Gonzalez-Inarritu s’est fait une place de choix dans le paysage cinématographique mondial et ses longs-métrages sont maintenant attendus comme de vrais évènements, celui-ci particulièrement du fait d’une tête d’affiche dont l’ « oscarisabilité » a d’emblée été annoncée. Je ne suis pas un fan de DiCaprio, mais même moi dois convenir que dans ce film, il réalise une de ses plus impressionnantes prestations, loin du cabotinage auquel il se laisse trop souvent aller. Il fait, dans cette figure de survivant tentant de se venger, un impressionnant contrepoids à la majesté des paysages enneigés du Nord des Etats-Unis. C’est ce qui fait la réussite de ce film : l’âpreté de la survie des hommes dans une nature aussi belle que sans pitié pour ceux qui y vivent, rendant les hommes eux-mêmes sans grande miséricorde pour leurs semblables. Le réalisateur alterne entre des plans sur cet environnement magnifiquement terrifiant et des scènes dramatiques incroyablement puissantes et souvent sans avoir recours à une seule ligne de dialogue. Le film dure plus de deux heures et demie et pourtant on ne décroche pas de ce spectacle dantesque où les passions humaines sont aussi démesurées que les caprices de la nature. Au milieu de toute cette fureur surnage l’amour inconditionnel d’un père pour son fils, amour qui va lui permettre de littéralement sortir de sa tombe pour poursuivre son meurtrier. Une œuvre puissante, qu’une insupportable (il faut quand même le dire) couverture médiatique ne rend pas moins indispensable de voir. Ne boudez pas votre plaisir.