Damsels in Distress
Note moyenne
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41 critiques spectateurs

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traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2012
Après 13 ans d'absence, Whit Stillman revient avec Damsels in Distress et il n'a pas changé. Toujours cette sophistication acidulée et cette apparente mièvrerie que l'on trouvait dans Metropolitan, Barcelona ou Les derniers jours du disco. Son dernier film détone dans la production actuelle, y compris américaine indépendante, il est inclassable, futile et ampoulé, avec ses multiples références culturelles (Truffaut, Astaire, les Cathares) et sa façon déroutante de traiter à égale hauteur des histoires sentimentales de quatre pimbêches et de la progression inquiétante des suicides en milieu étudiant. C'est un film très bavard, agaçant au possible et infiniment charmant malgré tout. Entre Rohmer et Allen, mais ailleurs, Whit Stillman fait un cinéma léger, intemporel et désuet. Aussi funny que fané, avec une espèce de grâce décalée qui n'appartient qu'à lui.
officiel76
officiel76

56 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2012
j'ai vraiment loupé quelque chose...je n'ai pas eu les clefs pour décrypter ce film à la fois curieux, daté, et dont l'humour est sûrement au 24ème degré, mais pas de chance j'avais arrêté les cours au 23ème niveau...ça a le mérite d'être une oeuvre ovni, mais avant de les diffuser, c'est mieux d'avoir les modes d'emploi...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2012
Ce film est vraiment original, décalé, doté d'une esthétique rétro, dans une ambiance à la fois étrange et drôle. Il m'a rappelé un peu l'univers de Daniel Clowes (auteur de bande-dessinée).
Même s'il y a quelques petits moments de flottement, cela reste à voir.
On pense à Picnic at Hanging Rock, et donc aussi à Virgin Suicide, pour l'univers et le style, mais pas pour le ton, car Damsels in Distress est plein d'humour (second degré essentiel :)
cc baxter
cc baxter

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2012
Whit Stillman est un cinéaste étonnant et subtil. Arriver à rendre attachante une jeune fille irritante dès le premier plan du film, était a priori casse-gueule.
Stillman réussit brillamment, grâce à une mise en scène élégante, une photographie magnifique et des dialogues déments.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juillet 2013
Ce film est un navet snobinard, dont la forme est tellement classique qu'elle en est démodée, et le fond, un banal film de campus, est à la fois niaiseux et souvent abscons pour un Français. L'humour du scénario et la finesse de certains dialogues nous ont fait esquisser deux ou trois sourires. Les répétitions de gags (l'influence des odeurs, le garçon précoce qui n'avait jamais appris les couleurs par exemple) ont plus un effet soporifique que d'accentuation d'effet. On ne peut même pas dire qu'on gardera de ce film, la surprise de la découverte de quelque jeune talent caché. Les héroïnes, les damsels, nous ont tellement tapé sur les nerfs que l'on ne veut plus jamais les voir!
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2012
Bof , c'est pas du grand cinema , seul la fin est interessante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 octobre 2012
http://www.revuezinzolin.com/2012/10/les-annees-campus/
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 octobre 2012
Dans les nombreux et passionnants métiers du cinéma, il existe celui de distributeur, dont le job consiste, entre autres choses, à vendre les copies du film qu'on lui a confié aux exploitants de salles. Le distributeur ne laisse rien au hasard : le nombre et le type de salles choisies répondent à la demande supposée des spectateurs. « Damsels in distress » sort donc en France avec une combinaison plutôt curieuse : 5 salles seulement, toutes à Paris. S'il est traditionnel de voir un film d'auteur bénéficier d'une sortie confortable dans la capitale et plus discrète en province, il est rare que cette dernière soit totalement inexistante, surtout dans les grandes villes comme Lyon, Bordeaux ou Toulouse. La carrière française du dernier film de Whit Stillman sera donc parisienne, et c'est un choix, autant dire un aveu de la part des distributeurs qui, lucides, sont conscients que « Damsels in distress » n'intéressera qu'un public limité répondant plutôt bien au cliché du bobo parisien propre sur lui.

La décision de cette sortie confidentielle est sage, à la fois économiquement et artistiquement. Le film est, de fait, parisien. La chambre des filles est décorée d'une carte de Paris et d'une affiche de « La Grande Illusion », un de leurs petits copains est fan de Truffaut, et il plane vaguement sur tout le film un petit parfum de Rohmer. Stillman a vécu dix ans à Paris et prend un certain plaisir (honnête, sans doute) à étaler sa francophilie en autant de clins d'oeil complices à l'égard du public ciblé. Ce qui explique sans doute l'enthousiasme exagéré d'une partie de la presse, flattée de constater que Stillman aime à tel point les cinéphiles français qu'il leur fait un film sur mesure. De la même façon que son personnage principal invente la Sambola en empruntant des éléments préexistants à des danses qu'elle affectionne, Stillman parsème son film de références (comédie sophistiquée alleno-rohmérienne, caricatures de college movie, vague décalage intello) partagées avec une certaine tendance de la critique française. Pas déplaisant au premier abord, l'exercice de style devient complaisant et finit par agacer profondément. L'humour de Stillman se veut tellement sophistiqué et spirituel qu'il fait tout au plus esquisser un sourire toutes les dix minutes, laissant le reste du temps le spectateur de marbre devant ses vaines tentatives de divertissement. Au final, Stillman ne caricature pas tant une certaine jeunesse américaine qu'une certaine vision du cinéma indépendant américain. Le problème, c'est juste qu'il ne le fait pas exprès.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 octobre 2012
Le programme du film tient dans quelques mots qui en sont extraits : "le déclin de la décadence". Pour le mettre en musique ce qu'il veut dire par là, Stillmann filme un campus américain et en particulier son club de anti suicide. Si l'idée de soigner de soigner une dépression en sniffant du savon qui sent bon ne vous semble guère trendrement naïve, vous allez probablement résister à la grace comique de ce film. Dans le cas contraire, courrez-y
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2012
Ce film est basé sur un discours anachronique voire délirant, et la fraicheur des actrices comme Greta Gerwig (29ans).
Cet humour décalé est tombé à plat; je n'ai rien vu d'original ni de drôle, juste une histoire de campus, quelque réflexions philosophique tordues, auxquelles les américain s'essayent lourdement dans leurs films, à défaut de budget.
Quelques sympathiques références à la France de la part de l'auteur émaillent le film.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2014
J'ai souvent envie de regarder un film d'un réalisateur que j'aime ou qui m'intrigue, mais j'aime aussi beaucoup découvrir des films pour y retrouver des acteurs que j'aime, dans celui-ci, il s'agit de l'inoubliable et la géniale Greta Gerwig, qui est une très grande actrice et une personne qui sait ce qu'elle veut. C'est une actrice de film indépendant très célèbre aujourd'hui, pourtant elle ne suit pas le même chemin que ses collègues Ellen Page, Jennifer Lawrence ou bien Joseph Gordon Levitt qui sont devenus célèbre grâce à leurs prestations remarqués dans des films indé et qui maintenant se prostituent à Hollywood.

Voilà ca c'est dit, sinon Whit Stillman le réalisateur j'en ai jamais entendu parlé et apparemment il réalise un film tous les dix ans.

En tout cas j'aimerais en voir plus des films avec des dialogues intelligents et des acteurs aussi bons.

Je dis intelligents parce que le film fait réfléchir le spectateur sur son propos c'est-à-dire les rapports des gens les uns envers les autres, la culture, l'éducation, la société, les relations amoureuses. C'est très vaste et pourtant le film est court, c'est une comédie un peu bizarre parfois, mais cela contribue au charme du film, c'est accessible à tous pourtant le film n'a pas touché un large public à sa sortie et c'est bien dommage, car c'est un film très intéressant et plaisant à voir!
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