Damsels in Distress
Note moyenne
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Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juillet 2024
Une comédie universitaire au ton décalé, assez inégale et futile, mais pourtant pleine de charme, portée par la délicieuse Greta Gerwig.
SAVONAC
SAVONAC

4 abonnés 93 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juin 2024
Whit Stillman a la carte du club... Réputé pour être un auteur, un réalisateur de talent, il est ici à sa juste place dans ce navet sans intérêt où la vulgarité du langage est censée tenir lieu d'audace. Les acteurs sont consternants, les actrices désolantes. Les dialogues sont d'une rare inanité. Seule, peut-être la belle Greta Gerwig sort du lot et encore... pas de quoi se relever la nuit. Ces histoires d'étudiantes qui n'étudient pas beaucoup sont pénibles et méritent de passe aux oubliettes.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juillet 2020
Damsels in Distress est encore un des ces films prétentieux et irritants. Il n'y a ni intrigue ni histoire à raconter. Il s'agit de quatre filles prétentieuses toutes nommées d'après des fleurs. Elles veulent empêcher les tentatives de suicide par des moyens prétentieux comme distribuer des beignets et essayer de créer un engouement de danse appelé The Sambola! (exclamation incluse dans le titre de danse car je vous ai dit que c'était prétentieux). La majeure partie du film est la conversation incessante des personnages en particulier l'actrice principale jouée par Greta Gerwig qui est la Chloé Sevigny du pauvre. Les personnages parlent d'une manière excessivement éloquente et élaborée et sont ridiculement ouverts à partager leurs sentiments. Le personnage de Gerwig remercie en fait sa colocataire de la châtier et elle est sincère à ce sujet. L'ensemble du film est aussi terne et monotone que la voix de l'actrice principale Greta Gerwig. C'est incroyablement inutile et douloureusement irritant. Les filles sont toutes nommées d'après des fleurs totalement prétentieux je vous l'ai dit. Ce n'est tout simplement pas le genre de chose que j'aime du tout. Je ne pense pas qu'il reste un caractère sympathique à la fin et en attendant nous sommes censés passer notre temps à rire de ces de ces monstres qui se moquent les unes des autres. Je préfère mes films plus doux que ça...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 août 2019
En plaçant ses habituels héros bourgeois dans un milieu universitaire en complet décalage avec leur vision du monde, Stillman s’offre quelques effets comiques très efficaces, mais son film pèche parfois par un soupçon de condescendance (les « frat-boys » sont moqués de manière un peu gênante à mon goût) et surtout par un rythme qui s’étiole progressivement. Tout le style de Whitman réside dans ses dialogues aussi verbeux que brillants et, si on y est sensible (c’est mon cas), Damsels In Distress reste un objet agréable, à la fois pop et mélancolique, assez proche du cinéma de James L. Brooks. Greta Gerwig s’en tire très bien, mais je ne peux m’empêcher de regretter le débit et le flegme de Beckinsale, seule capable d’électriser le texte particulièrement dense de Whitman.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 août 2016
No seulement belles mais talenteuses, les actrices qui figurer á ¨Damsels in distress¨ sont excepcionnelles. Ce film a des grandes émotions pour un publique qui aiment des histoires vers jeunes dans l'université que se battre contre la depréssion et le suicide (quand elles mëmes sont aussi instable emocionalement). Les dialogues sont intelligentes et amusants. Le film se communiquer avec le publique parce-que transmettre la chalereuse sensation de savoir que jusqu'a les meilleures parfois échouter, (ëtre de trop a cette äge) mais avec sincerité et bonne amies, la sortie de la depréssion est possible. Avec un finale ouvert, cet film c'est une bonne surprise, un film qui parle d'ëtre quitte avec soi-mëme.
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2016
Le film raconte des épisodes de la vie de 4 à 5 jeunes filles sur un campus universitaire américain. Celles-ci se donnent pour tâche, entre autre, d'aider leurs congénères et d'éviter leur possible dépression et de passage au suicide. Seulement, elles-mêmes ont aussi des faiblesses psychologiques et sentimentales.

Assez bon film, qui se suit sans ennui, d'autant plus qu'il y a pas mal d'humour, de jeunes actrices talentueuses, et des dialogues plus intelligents qu'on pourrait le croire. Il y a peu d'action mais beaucoup de discours, ce n'est pas toujours très réaliste (vie dans un campus américain), mais c'est assez bien vu psychologiquement pour des futures jeunes américaines. Ce n'est pas niais, (rien à voir avec American Pie), et même parfois assez intellectuel. Une bonne surprise.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 septembre 2015
Je l’avoue, j’ai eu du mal à rentrer dans ce récit ; je me demandais même si mon existence pouvait se permettre de gaspiller autant de temps. Puis, peu à peu, à force d’insister, de se convaincre que l’on n’est pas plus bête qu’un autre, j’ai eu la surprenante surprise de m’intéresser ! Surtout après que Violet disjoncte, elle qui semblait si souveraine dans ses avis. Violet, c’est GG, Greta Gerwig, une actrice pour qui j’ai de l’affection et c’est pour ça non seulement j’ai voulu voir ce film mais surtout insisté à le regarder ! C’est pour Greta Gerwig que j’ai enduré les premières minutes, et c’est grâce à elle si j’ai fini par m’y intéresser. Il n’était pas possible que je perde une partie de mon existence avec Greta Gerwig ! Elle, que je suis depuis « Greenberg ». Et pourtant si je parcours sa filmo, je m’aperçois, que j’ai vu « Lola Versus » et « France Ha » et « To Rome With Love » bien avant ce « Damsels and Distress ». Oui, il faut du temps pour s’accoutumer à ce récit proposé ; à ces demoiselles à la voix posée, souriantes, maîtrisant un verbe raffiné et continu. Ca peut paraître snob de se laisser bercer par un langage sophistiqué, mais parfois ça fait du bien même si par moments cela peut paraître hermétique. Peu importe, ce film est inclassable et c’est ce qui le rend classe ! Quand je vous dis que ce film me rend snob ! Et le comble du snobisme, c’est d’entendre Xavier parler des Cathares, même si c’est d’une manière légère pour justifier sa pratique sexuelle ; peu importe, c’est bien la première fois qu’un petit laïus soit consacré aux Cathares et qui plus est dans un film américain confidentiel, indépendant. Si ce n’est pas snob, ça ? ou raffiné ? Non, je n'ai pas perdu une partie de mon existence à voir ce film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juin 2015
Rien compris au projet. Un film complètement hors sol, tant les personnages et leur environnement sont déconnectés de toute réalité observable par chacun d'entre nous. Le côté décalé/déjanté apparait tellement forcé... et cette logorrhée incessante... et cette odeur persistance de naphtaline...Certes, la grande gigue blonde qui joue l'héroïne principale a une vraie personnalité et un vrai charisme, mais ses qualités sont utilisées en pure perte. Essayer d'entrer dans ce film est encore plus difficile que d'escalader une paroi de verre.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2015
Un OFNI inclassable qui déconcertera, voire rebutera, une bonne partie du public.
"Damsels in distress" (2012) ressuscite un genre méconnu, la campus comedy, soit une version cérébrale et décalée de "Mean girls"... Autant dire que cette oeuvre n'est pas conçue pour plaire au plus grand nombre, à l'instar de son réalisateur francophile Whit Stillman, dont le dernier tournage datait de 13 ans!
Honnêtement, après quelques minutes de film, malgré un générique rétro délicieux, on se demande bien comment un tel sujet va bien pouvoir nous passionner pendant plus d'une heure trente. Et puis, peu à peu, on se laisse bercer par les dialogues ciselés, par l'humour décalé, et par les tenues élégantissimes des comédiennes.
A ce sujet, précisons que "Damsels in distress" repose grandement sur sa troupe d'actrices charismatiques (bien secondées par une galerie de mâles souvent pathétiques et drôles) : Greta Gerwig évidemment, mais aussi Megalyn Echikunwoke, Carrie McLemore, et ma préférée Analeigh Tipton, dont on avait pu apercevoir la grâce innocente et le maintien impeccable dans "Crazy, stupid, love". spoiler: L'observer se laisser convertir au sexe anal par respect des croyances de son boyfriend est un vrai bonheur.

Un mot sur la mise en scène de Stillman, précise et efficace, au charme rétro et à l'atmophère visuelle de soap opera, ce qui ne manquera pas de surprendre au départ.
Une oeuvre très originale donc, inclassable et intemporelle, où l'on parle de Truffaut et où l'on écoute The Real MacCoy, ne peut pas être complètement mauvaise...
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2015
Un OVNI cinématographique qui laisse perplexe. C'est tellement désuet et réac qu'on espère pendant longtemps être dans une sorte de second voire troisième degré , avant de finalement admettre la triste réalité. Et le pire n'est même pas là. Le côté vieille Amérique des personnages n'est pas compensé par un intérêt scénaristique quelconque. L'intrigue se révèle vide, de même que des dialogues qui n'en finissent pas de s'étaler. Au final, "Damsels in distress" a vraiment le profil du film à voire entre potes lors de soirées de beuverie, c'est peut-être là et uniquement là que l'on percevra tout le potentiel d'une telle œuvre.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2014
Premier film de Whit Stillman en treize ans, Damsels in Distress est une campus teen comedy, un genre qui avait perdu de sa superbe depuis quelques années, devenu un recueil à blagues graveleuses à l’alcool qui coule à flots.

Non pas que Damsels in Distress soit un film totalement chaste, le film de Whit Stillman se démarque déjà par son ton, si original et rafraîchissant. En effet, les dialogues sont aussi frivoles qu’extrêmement écrits, avec des réactions irréalistes mais si absurdes et drôles qu’elles en deviennent passionnantes. Il y a un vrai amour du dialogue chez Whit Stillman et Damsels in Distress est un film qui se repose entièrement sur des dialogues qui mériteraient presque qu’on écoute qu’eux et qu’on ferme les yeux sur ce qu’il se passe à l’écran. On y parle de couleurs en y buvant des cocktails, de playboys, des Cathares ou encore de propreté, de suicide et de savon.

Sauf que ce faisant, on louperait le parti pris visuel absolument splendide du film de Stillman. On est loin de l’image numérique que tous les films utilisent en ce moment. Ce n’est pas une qualité en soi, mais cela permet au réalisateur de composer quelques plans particulièrement fabuleux. En effet, sous l’effet des dialogues scintillants, l’image elle-même se met souvent à briller constamment, tout est magnifique et charmant, sans oublier l’effet d’un score de Mark Suozzo, quasiment inécoutable en dehors du film (s’il on omet la Sambola, la reprise de Things Are Looking Up et un autre morceau à propos d’un arc-en-ciel) mais terriblement adéquat au propos, hors du temps.

Bien évidemment, une œuvre aussi singulière et radicale dans son approche cinématographique ne marcherait que s’il y avait un casting à la hauteur de son ambition. Rassurons-nous, Greta Gerwig est totalement parfaite dans un rôle qu’elle magnifie grâce à ses réactions plus vraies que nature (pour le coup), son abnégation qu’on retrouvera dans Frances Ha l’année suivante et surtout son sens de la comédie inné, qui aurait fait un grand bien au spin-off de HIMYM s’il avait été validé. Autour d’elle, c’est du grand art. Entre les bien connus (et excellents) Adam Brody, Analeigh Tipton, Aubrey Plaza, Zach Woods ou encore Alia Shawkat (dans une savoureuse apparition), on retrouve des acteurs moins connus mais tout aussi drôles, comme Billy Magnussen, Jermaine Crawford (qu’on a connu dans un rôle marquant de The Wire), Hugo Becker et les deux fabuleuses Carrie MacLemore et Megalyn Echikunwoke, dont le jeu tout en regards perdus et présence charismatique est la meilleure partie du film.

Damsels in Distress est un délice rayonnant, une sorte de soirée au Crillon au milieu d’un déluge de Burger King. Le film est absolument fabuleux, mérite tout le respect possible et souffre les nombreuses visions. Un océan de bonheur.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2014
Comédie sans grand intérêt qui se veut drôle et raffiné mais qui en fait est d'un ennui mortel.
En effet on suit pendant 1h30 les états d’âmes et les tribulations d'une bande de BCBG snob qui passent leur temps à blablater sur tout et n'importe quoi.
En plus de cela le film propose une esthétique vintage pas très réussi, seul point positif : la présence de l'excellente Greta Gerwig.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 septembre 2013
Un film médiocre et totalement dénué d’intérêt. Les minutes que j'ai passé devant ce film ont été tellement longues. Je ne le conseille vraiment pas!
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2013
Dans ses précédents films, Whit Stillman nous avait plutôt habitué à une étude sociale des moeurs d'un groupe donné (les jeunes bourgeois on va dire). Dans Damsels in distress, il y a quelque chose de différent par rapport à ses anciens longs métrages, on est plus dans une étude sociale, on est dans un campus movie mais complètement décalé. Les personnages principaux sont des personnages qu'on a peu l'habitude de voir, on a du mal à vraiment les cerner, mais le film est vraiment réussi sur cet aspect là, c'est que le réalisateur parvient vraiment à garder une sorte d'atmosphère complètement dingue et intrigante pendant son oeuvre. C'est bien écrit, bien interprété et mine de rien j'ai regardé ce film avec beaucoup de plaisir, les dialogues sont vraiment sympa, bref c'est une vraie bonne surprise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juillet 2013
Un petit bijou du cinéma américain. Ce film reprend tout les codes d'une comédie classique ( Campus américain, bande de filles dont l'une qui ce fait initier aux "codes" de l'université) pour mieux les réinterpréter. Les dialogues sont fins, les références nombreuses on a envie de rejoindre les personnages dans leur folie. A noter Greta Gerwing qui illumine le film de son charme si peu conventionnel.
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