Damsels in Distress
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41 critiques spectateurs

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Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2012
Réalisateur très apprécié par une petite chapelle de cinéphiles pour son « Metropolitan » réalisé 21 ans auparavant, « Damsels in Distress » n'est probablement pas le retour que ces inconditionnels espéraient depuis si longtemps. Pourtant, après quelques minutes d'acclimatation indispensables pour rentrer dans ce drôle de monde universitaire, volontiers kitsch et n'ayant pas peur du ridicule, avouons que le résultat peut séduire, pour ne pas dire enchanter parfois. Alors une fois de plus il faut être sensible à cet aspect très verbeux et à ces héroïnes que l'on a pas franchement l'habitude de croiser tous les matins, mais l'ensemble a du charme, de l'élégance et délivre un délicieux parfum à l'ancienne, bercé par l'ombre du grand Fred Astaire et de la comédie musicale. Difficile en définitive de résumer ce film assez riche, agaçant parfois, « bobo » et jouant probablement trop sur le caractère original, décalé et « spirituelle » de ces personnages, mais ayant suffisamment de talent pour plaire, celui de la toujours craquante Greta Gerwig en tête. Inégal donc, mais salutaire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 septembre 2015
Je l’avoue, j’ai eu du mal à rentrer dans ce récit ; je me demandais même si mon existence pouvait se permettre de gaspiller autant de temps. Puis, peu à peu, à force d’insister, de se convaincre que l’on n’est pas plus bête qu’un autre, j’ai eu la surprenante surprise de m’intéresser ! Surtout après que Violet disjoncte, elle qui semblait si souveraine dans ses avis. Violet, c’est GG, Greta Gerwig, une actrice pour qui j’ai de l’affection et c’est pour ça non seulement j’ai voulu voir ce film mais surtout insisté à le regarder ! C’est pour Greta Gerwig que j’ai enduré les premières minutes, et c’est grâce à elle si j’ai fini par m’y intéresser. Il n’était pas possible que je perde une partie de mon existence avec Greta Gerwig ! Elle, que je suis depuis « Greenberg ». Et pourtant si je parcours sa filmo, je m’aperçois, que j’ai vu « Lola Versus » et « France Ha » et « To Rome With Love » bien avant ce « Damsels and Distress ». Oui, il faut du temps pour s’accoutumer à ce récit proposé ; à ces demoiselles à la voix posée, souriantes, maîtrisant un verbe raffiné et continu. Ca peut paraître snob de se laisser bercer par un langage sophistiqué, mais parfois ça fait du bien même si par moments cela peut paraître hermétique. Peu importe, ce film est inclassable et c’est ce qui le rend classe ! Quand je vous dis que ce film me rend snob ! Et le comble du snobisme, c’est d’entendre Xavier parler des Cathares, même si c’est d’une manière légère pour justifier sa pratique sexuelle ; peu importe, c’est bien la première fois qu’un petit laïus soit consacré aux Cathares et qui plus est dans un film américain confidentiel, indépendant. Si ce n’est pas snob, ça ? ou raffiné ? Non, je n'ai pas perdu une partie de mon existence à voir ce film.
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2015
Un OVNI cinématographique qui laisse perplexe. C'est tellement désuet et réac qu'on espère pendant longtemps être dans une sorte de second voire troisième degré , avant de finalement admettre la triste réalité. Et le pire n'est même pas là. Le côté vieille Amérique des personnages n'est pas compensé par un intérêt scénaristique quelconque. L'intrigue se révèle vide, de même que des dialogues qui n'en finissent pas de s'étaler. Au final, "Damsels in distress" a vraiment le profil du film à voire entre potes lors de soirées de beuverie, c'est peut-être là et uniquement là que l'on percevra tout le potentiel d'une telle œuvre.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2012
Le réalisateur offre un film acidulé sur le lobby des groupes (fraternités) de filles dans les facultés américaines. On reconnait dans le casting des actrices plus ou moins connus grâce à des séries tel que "Gossip girl". La mixité dans les facs américaine date des années 70, malgré une histoire qui se passe aujourd'hui les décors et les costumes semblent avoir été étudiés comme un clin d'oeil rétro ; un côté kitsh et désuet qui a son charme mais qui ne sera pas servi par un scénario inepte, jamais drôle et dont les dialogues sont aussi peu intéressant que le contenu général du film. En fait ce film est extrêmement bavard et tourne essentiellement autour d'une psychologie primaire et démago. A priori Whit Stillman est considéré comme le Rohmer américain... Ca me laisse perplexe... C'est d'un ennui poli avec en prime des personnages qui deviennent vite agaçant car trop hyper superficiels et snobs. 1h30 de blabla et de néant.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2013
Il est très difficile de décrire l'expérience que représente la vision du dernier opus du trop rare Whit Stillman.



Voici plusieurs versions possibles.



Trois copines de fac emmenée par Violet (la formidable Greta Gerwig) accueillent les désespérés dans leur Centre de Prévention du Suicide, qui souvent se transforme en Suicide Center, car le panneau Prevention se casse la figure. Violet a des idées très originales : ... la suite ici : http://0z.fr/P7XJo
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juin 2015
Rien compris au projet. Un film complètement hors sol, tant les personnages et leur environnement sont déconnectés de toute réalité observable par chacun d'entre nous. Le côté décalé/déjanté apparait tellement forcé... et cette logorrhée incessante... et cette odeur persistance de naphtaline...Certes, la grande gigue blonde qui joue l'héroïne principale a une vraie personnalité et un vrai charisme, mais ses qualités sont utilisées en pure perte. Essayer d'entrer dans ce film est encore plus difficile que d'escalader une paroi de verre.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juillet 2020
Damsels in Distress est encore un des ces films prétentieux et irritants. Il n'y a ni intrigue ni histoire à raconter. Il s'agit de quatre filles prétentieuses toutes nommées d'après des fleurs. Elles veulent empêcher les tentatives de suicide par des moyens prétentieux comme distribuer des beignets et essayer de créer un engouement de danse appelé The Sambola! (exclamation incluse dans le titre de danse car je vous ai dit que c'était prétentieux). La majeure partie du film est la conversation incessante des personnages en particulier l'actrice principale jouée par Greta Gerwig qui est la Chloé Sevigny du pauvre. Les personnages parlent d'une manière excessivement éloquente et élaborée et sont ridiculement ouverts à partager leurs sentiments. Le personnage de Gerwig remercie en fait sa colocataire de la châtier et elle est sincère à ce sujet. L'ensemble du film est aussi terne et monotone que la voix de l'actrice principale Greta Gerwig. C'est incroyablement inutile et douloureusement irritant. Les filles sont toutes nommées d'après des fleurs totalement prétentieux je vous l'ai dit. Ce n'est tout simplement pas le genre de chose que j'aime du tout. Je ne pense pas qu'il reste un caractère sympathique à la fin et en attendant nous sommes censés passer notre temps à rire de ces de ces monstres qui se moquent les unes des autres. Je préfère mes films plus doux que ça...
natlin 06
natlin 06

47 abonnés 335 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 décembre 2012
rien , il ne se passe rien, jamais vu une daube pareil, j'ai arrete au bout de 20 mn, a eviter!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 octobre 2012
ce film est une blague, j'ai réussi à tenir 50 minutes en espérant toujours qu'il se passe quelque chose, et puis je suis passé vite à la fin et non il ne s'était toujours rien passé (ouf j'ai économisé 40 minutes de mon temps) bref à éviter absolument
à quoi sert ce film ??
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juillet 2013
Ce film est un navet snobinard, dont la forme est tellement classique qu'elle en est démodée, et le fond, un banal film de campus, est à la fois niaiseux et souvent abscons pour un Français. L'humour du scénario et la finesse de certains dialogues nous ont fait esquisser deux ou trois sourires. Les répétitions de gags (l'influence des odeurs, le garçon précoce qui n'avait jamais appris les couleurs par exemple) ont plus un effet soporifique que d'accentuation d'effet. On ne peut même pas dire qu'on gardera de ce film, la surprise de la découverte de quelque jeune talent caché. Les héroïnes, les damsels, nous ont tellement tapé sur les nerfs que l'on ne veut plus jamais les voir!
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2014
Premier film de Whit Stillman en treize ans, Damsels in Distress est une campus teen comedy, un genre qui avait perdu de sa superbe depuis quelques années, devenu un recueil à blagues graveleuses à l’alcool qui coule à flots.

Non pas que Damsels in Distress soit un film totalement chaste, le film de Whit Stillman se démarque déjà par son ton, si original et rafraîchissant. En effet, les dialogues sont aussi frivoles qu’extrêmement écrits, avec des réactions irréalistes mais si absurdes et drôles qu’elles en deviennent passionnantes. Il y a un vrai amour du dialogue chez Whit Stillman et Damsels in Distress est un film qui se repose entièrement sur des dialogues qui mériteraient presque qu’on écoute qu’eux et qu’on ferme les yeux sur ce qu’il se passe à l’écran. On y parle de couleurs en y buvant des cocktails, de playboys, des Cathares ou encore de propreté, de suicide et de savon.

Sauf que ce faisant, on louperait le parti pris visuel absolument splendide du film de Stillman. On est loin de l’image numérique que tous les films utilisent en ce moment. Ce n’est pas une qualité en soi, mais cela permet au réalisateur de composer quelques plans particulièrement fabuleux. En effet, sous l’effet des dialogues scintillants, l’image elle-même se met souvent à briller constamment, tout est magnifique et charmant, sans oublier l’effet d’un score de Mark Suozzo, quasiment inécoutable en dehors du film (s’il on omet la Sambola, la reprise de Things Are Looking Up et un autre morceau à propos d’un arc-en-ciel) mais terriblement adéquat au propos, hors du temps.

Bien évidemment, une œuvre aussi singulière et radicale dans son approche cinématographique ne marcherait que s’il y avait un casting à la hauteur de son ambition. Rassurons-nous, Greta Gerwig est totalement parfaite dans un rôle qu’elle magnifie grâce à ses réactions plus vraies que nature (pour le coup), son abnégation qu’on retrouvera dans Frances Ha l’année suivante et surtout son sens de la comédie inné, qui aurait fait un grand bien au spin-off de HIMYM s’il avait été validé. Autour d’elle, c’est du grand art. Entre les bien connus (et excellents) Adam Brody, Analeigh Tipton, Aubrey Plaza, Zach Woods ou encore Alia Shawkat (dans une savoureuse apparition), on retrouve des acteurs moins connus mais tout aussi drôles, comme Billy Magnussen, Jermaine Crawford (qu’on a connu dans un rôle marquant de The Wire), Hugo Becker et les deux fabuleuses Carrie MacLemore et Megalyn Echikunwoke, dont le jeu tout en regards perdus et présence charismatique est la meilleure partie du film.

Damsels in Distress est un délice rayonnant, une sorte de soirée au Crillon au milieu d’un déluge de Burger King. Le film est absolument fabuleux, mérite tout le respect possible et souffre les nombreuses visions. Un océan de bonheur.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2012
Après 13 ans d'absence, Whit Stillman revient avec Damsels in Distress et il n'a pas changé. Toujours cette sophistication acidulée et cette apparente mièvrerie que l'on trouvait dans Metropolitan, Barcelona ou Les derniers jours du disco. Son dernier film détone dans la production actuelle, y compris américaine indépendante, il est inclassable, futile et ampoulé, avec ses multiples références culturelles (Truffaut, Astaire, les Cathares) et sa façon déroutante de traiter à égale hauteur des histoires sentimentales de quatre pimbêches et de la progression inquiétante des suicides en milieu étudiant. C'est un film très bavard, agaçant au possible et infiniment charmant malgré tout. Entre Rohmer et Allen, mais ailleurs, Whit Stillman fait un cinéma léger, intemporel et désuet. Aussi funny que fané, avec une espèce de grâce décalée qui n'appartient qu'à lui.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2014
J'ai souvent envie de regarder un film d'un réalisateur que j'aime ou qui m'intrigue, mais j'aime aussi beaucoup découvrir des films pour y retrouver des acteurs que j'aime, dans celui-ci, il s'agit de l'inoubliable et la géniale Greta Gerwig, qui est une très grande actrice et une personne qui sait ce qu'elle veut. C'est une actrice de film indépendant très célèbre aujourd'hui, pourtant elle ne suit pas le même chemin que ses collègues Ellen Page, Jennifer Lawrence ou bien Joseph Gordon Levitt qui sont devenus célèbre grâce à leurs prestations remarqués dans des films indé et qui maintenant se prostituent à Hollywood.

Voilà ca c'est dit, sinon Whit Stillman le réalisateur j'en ai jamais entendu parlé et apparemment il réalise un film tous les dix ans.

En tout cas j'aimerais en voir plus des films avec des dialogues intelligents et des acteurs aussi bons.

Je dis intelligents parce que le film fait réfléchir le spectateur sur son propos c'est-à-dire les rapports des gens les uns envers les autres, la culture, l'éducation, la société, les relations amoureuses. C'est très vaste et pourtant le film est court, c'est une comédie un peu bizarre parfois, mais cela contribue au charme du film, c'est accessible à tous pourtant le film n'a pas touché un large public à sa sortie et c'est bien dommage, car c'est un film très intéressant et plaisant à voir!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 octobre 2012
Dans les nombreux et passionnants métiers du cinéma, il existe celui de distributeur, dont le job consiste, entre autres choses, à vendre les copies du film qu'on lui a confié aux exploitants de salles. Le distributeur ne laisse rien au hasard : le nombre et le type de salles choisies répondent à la demande supposée des spectateurs. « Damsels in distress » sort donc en France avec une combinaison plutôt curieuse : 5 salles seulement, toutes à Paris. S'il est traditionnel de voir un film d'auteur bénéficier d'une sortie confortable dans la capitale et plus discrète en province, il est rare que cette dernière soit totalement inexistante, surtout dans les grandes villes comme Lyon, Bordeaux ou Toulouse. La carrière française du dernier film de Whit Stillman sera donc parisienne, et c'est un choix, autant dire un aveu de la part des distributeurs qui, lucides, sont conscients que « Damsels in distress » n'intéressera qu'un public limité répondant plutôt bien au cliché du bobo parisien propre sur lui.

La décision de cette sortie confidentielle est sage, à la fois économiquement et artistiquement. Le film est, de fait, parisien. La chambre des filles est décorée d'une carte de Paris et d'une affiche de « La Grande Illusion », un de leurs petits copains est fan de Truffaut, et il plane vaguement sur tout le film un petit parfum de Rohmer. Stillman a vécu dix ans à Paris et prend un certain plaisir (honnête, sans doute) à étaler sa francophilie en autant de clins d'oeil complices à l'égard du public ciblé. Ce qui explique sans doute l'enthousiasme exagéré d'une partie de la presse, flattée de constater que Stillman aime à tel point les cinéphiles français qu'il leur fait un film sur mesure. De la même façon que son personnage principal invente la Sambola en empruntant des éléments préexistants à des danses qu'elle affectionne, Stillman parsème son film de références (comédie sophistiquée alleno-rohmérienne, caricatures de college movie, vague décalage intello) partagées avec une certaine tendance de la critique française. Pas déplaisant au premier abord, l'exercice de style devient complaisant et finit par agacer profondément. L'humour de Stillman se veut tellement sophistiqué et spirituel qu'il fait tout au plus esquisser un sourire toutes les dix minutes, laissant le reste du temps le spectateur de marbre devant ses vaines tentatives de divertissement. Au final, Stillman ne caricature pas tant une certaine jeunesse américaine qu'une certaine vision du cinéma indépendant américain. Le problème, c'est juste qu'il ne le fait pas exprès.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 mai 2013
quand on regarde ce film on se prend a regretter l'époque du cinéma muet.........! ça beau être rempli de jolies filles.......elles ne font que bavasser d'un bout a l'autre du film......... Comme l'une des actrices principales qui niaisement se fait embobiner par son mec afin de la sodomiser (rassurez vous on ne voit pas la scène) c'est bel et bien le spectateur qui se fait enc.........!!!
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