Aaaaaaaaaaaaaaah, Data Analysing Robot Youth Lifeform, DARYL pour les intimes! Ce Barret Olivier, cet acteur auquel je me suis tellement identifié étant jeune. Les films dans lesquels il joue (et particulièrement DARYL) sont toujours un grand moment de nostalgie pour moi. Certes 4 étoiles est sûrement un peu surnoté mais bon, le bonheur de rêver est encore là 25 ans après alors pourquoi bouder son plaisir?!?
" daryl " sympathique film de science fiction des années 80 . C'est l'histoire d´un gosse nommer daryl ( barret Oliver ) retrouver complètement abandonner au beau milieu d' une foret . Il ne se rappelle pas ce qui lui est arriver ni qui il est . Il est totalement amnésique . Daryl est un enfant pas comme les autres car il est un véritable surdoué . Il est très vite adopter par une sympathique famille americaine avec qui il va lier des liens tres fort . jusqu'au jour où deux personnages mysterieux qui disent être ses vrais parents retrouve sa trace et décident de le récupérer ... " daryl " est un sympathique film de sf des années 80 . L'histoire est prenante et touchante celle d'un enfant surdoué abandonner dont la vie semble être entourer de mystère qui va être adopter par une sympathique famille americaine . ils vont tisser des liens très fort jusqu'à l'arrivée de deux mystérieux personnages affirmant être ses vrai parents et qui vont vouloir le récupèrer . Et à partir de là on va decouvrir que daryl est en fait spoiler: un robot conçu par des militaires qui vont tout faire pour le récupérer spoiler: . l'histoire de ce jeune androïde qui va ressentir des émotions humaines au contact des humains et qui va être traquer par des militaires qui ne le considèrent que comme un " projet " est vraiment prenante et intéressante . Barret Oliver ( le jeune héros de l'histoire sans fin ) incarne à merveille ce jeune garcon surdoué nommer daryl . Un film prenant avec de l'émotion , une pointe d'humour mais aussi du suspense et de l'action spoiler: ( la course poursuite avec les flics ) . Un bon petit divertissement bien sympathique .
Les années 80 étaient une sacrée période en termes de cinéma de divertissement. Il suffit de regarder une œuvre comme D.A.R.Y.L. pour s’en convaincre. Sans être un grand film et en restant un pur produit commercial de cette période (n’évitant pas les clichés), le long-métrage de Simon Wincer est plaisant de bout en bout à l’image des productions Amblin (bien qu’il n’ait aucun lien avec la société créée par Steven Spielberg). Cette sympathique histoire est destinée avant tout au jeune public mais peut plaire tout autant aux adultes. La mise en scène de Wincer est fonctionnelle mais efficace, les effets spéciaux et les cascades sont très réussis et l’histoire est intéressante. On pourra juste regretter une fin trop expéditive et totalement bâclée mais on pardonnera cela car on aura pris du plaisir pendant une heure et demi. D.A.R.Y.L. est donc un très bon divertissement à voir en famille.
Ce film fait parti de mon enfance, la musique est sublime, l'histoire est superbe, un film magique que je conseille vivement. Nostalgie quand tu nous tient...
avant A.I. intelligence artificielle, Daryl est l'évocation d'une création cyber avec finalement des sentiments qui se développent. un film de SF familial, un peu daté, aussi divertissant qu'attachant. B. Oliver, alors enfant star (l'histoire sans fin, cocoon) y est irrésistible.
Un petit film de science-fiction qui hume bon les années 80 et qui a bercé l'enfance de pas mal de cinéphiles, moi y compris. Barrett Oliver, après son excellente interprétation dans "L'Histoire Sans Fin", continue de surprendre avec ce rôle d'androïde dans lequel il se glisse aisément. Histoire de ne pas exploser le budget, la réalisation est très sobre et il n'y a quasiment aucun effets spéciaux, le métrage se suit pour autant parfaitement bien et d'autant plus que c'est un spectacle totalement familial. Un peu de mystère, un zest d'action et pas mal d'émotion sont au rendez-vous de ce "Daryl" certes un peu vieillissant mais toujours très sympathique !
C'est vrai : « D.A.R.Y.L. » ne paie pas de mines et cela a un petit air de déjà vu, en plutôt moins bien. Pour autant, que ce soit grâce à des personnages incroyablement sympathiques (plus gentils que cette très très gentille famille américaine, tu meurs!), un sens du rythme évident et un constat plutôt sombre concernant l'armée, prête à des expériences inhumaines sur un enfant au nom de la sécurité nationale, on prend plaisir à suivre cette aventure sans audace, mais joliment emballée par Simon « Sauvez Willy » Wincer, d'autant qu'il vous sera difficile de ne pas craquer pour un Barret Oliver encore plus émouvant que dans « L'Histoire sans fin ». Et si l'on sourit devant les techniques informatiques légèrement dépassées aujourd'hui, cela ne fait paradoxalement que renforcer le charme d'un divertissement typiquement US dans sa vision des choses, mais fait avec tellement de professionnalisme que cela passe comme une lettre à la poste. Pas subtil-subtil donc, mais très attachant.
Un petit garçon qui joue le rôle d'un petit génie de l'informatique (entre autres). Dommage qu'on a perdu de vu ce B. Olivier. Très bon film, en tout cas.
Film de SF très familial, "Daryl" souffre d'une avalanche de clichés gnian-gnian : amnésique, notre jeune héros est recueilli par une famille ultra proprette, aura affaire à des scientifiques au grand cœur, et à des militaires sans scrupule. Néanmoins, le réalisateur sait mener sa barque, avec des touches d'humour et de drame bienvenues, et un bon rythme, malgré des incohérences énormes (les séquences avec des ordinateurs font notamment sourire). Enfin, Barret Oliver est touchant dans le rôle principal, là où un autre acteur aurait pu être facilement antipathique.
Dans les années 80s, l'informatique était à ses débuts et pas mal de films parlaient de ce sujet (Wargames, une créature de rève, ...) avec plus ou moins de qualité. DARYL, était un très bon souvenir de film de mon enfance, avec un petit gamin robot, qui essayait d'avoir des sentiments ou du moins de les comprendre. Trente ans plus tard, le film a mal vieilli. Le rythme est lent et peu de choses se passent avant le retour à la base. Reste l'idée originale qui forçait un robot à devenir humain pour éviter la guerre.
Souvenez-vous, le jeune acteur Barret Oliver célèbre pour avoir jouer Bastien du film L'histoire sans fin, et bien avec D.A.RY.L ce sont les deux films de sa filmographie qui restera le plus dans les mémoires des nostalgiques. Bon de mon coté je garde mon coup de coeur de mon enfance pour L'histoire sans fin. D.A.R.Y.L met du temps a démarrer, le début est très simple même trop, faut attendre facile quarante minutes pour que l'histoire prenne véritablement son envol. La dernière partie est meilleur que le début c'est toujours ça. Sinon je reproche absolument pas encore une fois le jeu de Barret qui avait tout pour être un excellent acteur pour sa carrière futur, mais il à décider de prendre un autre chemin professionnel et de s'impliquer dans le domaine de la photographie.
Un petit film de SF qui a beaucoup vieilit . Ce jeune garçon aux super pouvoirs et qui travaillerait pour le gouvernement. L'intrigue est assez bien construite , même si l y a quelques invraisemblances. Assez léger.
D.A.R.Y.L. (1985) qui signifie Data Analyzing Robot Youth Lifeform (en V.O) et Développement d'Adolescent Robotique à l'Yrithium Laserisé (en V.F) est un film de science-fiction qui n’a pas supporté le poids des années, comme a pu l’être le film Mac et moi (1988) de Stewart Raffill, tous deux surfaient sur la vague des films SF, entre Séries B et véritables réussites, au milieu des années 80, on avait eu droit à tout un tas de films qui sont tous restés dans la mémoire de chacun de nous mais qui dans certains cas, ont pris un sacré un coup de vieux au fil des ans. L’histoire attendrissante plaira à toute la famille, le dénouement de l’intrigue n’a pas cherché à nous surprendre, cela reste un bon film mais sans plus. A noter que l’interprète principal n’est autre que le jeune héros de L'Histoire sans fin (1984), un rôle qu’il campe une fois de plus admirablement.