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missfanfan
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1,0
Publiée le 8 juillet 2011
pour repprendre la critique de titoo 66 je confirme oui un très bon film sert aussi à financer une grosse daube je suis très déçue de bons acteurs ne fond pas forcément un bon film j'espèrais beaucoup de Pascal Rabaté après" l'exellent petits ruisseaux" eh bien c'est raté pour moi seule consolation j'ai pu somnoler part moment
Bonne surprise que cette comédie burlesque et poétique : "Ni à vendre, ni à louer" constitue un des films français les plus originaux de l'année, et par la même occasion, l'un des meilleurs également. Evoquant Tati sur la forme, moins sur le fond, le film suit différentes histoires de couples, qui se croisent parfois furtivement au détour d'une scène, avec une fluidité et une évidence déconcertantes. C'est drôle, léger, emmené par de très bons comédiens (Gamblin, de Medeiros, Morel, Pinon... entre autres), très bien cadré, avec un travail exemplaire sur le son. C'est la bonne surprise française de ce mois de juin.
Avec un brin de méchanceté, il serait aisé de dire que Ni à vendre, ni à louer, c'est comme du Tati ..., en période de soldes. Mais ce jugement à l'emporte pièce est exagéré, bien que l'ombre du grand Jacques (Les vacances de Mr Hulot, bien sûr) soit trop pesante pour les frêles épaules de Pascal Rabaté, qui avait fait naître de jolies promesses avec son premier long métrage, Les petits ruisseaux. Son deuxième film, quasi muet, très court, est traversé d'une nuée de personnages qui ne cessent de se croiser, c'est l'intérêt de la chose, et dont Rabaté n'a que le temps d'esquisser les silhouettes. Frustrant, quand on a sous la main des Gamblin, Morel, Pinon, Damiens ou de Medeiros ! Deux ou trois gags visuels sont irrésistibles, le reste est inégal mais l'enchevêtrement malin des situations et l'espèce de bonne humeur qui s'en dégage incitent à l'indulgence. Un film gentil, dans toutes les acceptions du terme, c'est cela, oui. Et ce n'est pas nécessairement un avis négatif.
A decouvrir puis à redecouvrir ensuite car l' esprit de tati est bien présent je pense que passé le coté déroutant de l' absence de paroles le rire est présent dans ce comique de situation.
Il y aura deux genres de réactions assez opposées face à ce film...La première consiste à sortir de la salle comme l'on fait deux personnes au bout d'une demie heure...l'autre sera de s'intéresser à la foule de détails légers que comporte le film muet...C'est on l'a déja dit sur le mode TATI....je dois avouer qu'en faisant attention le film nourrit le spectateur par la foule de petits clins d'oeil, d'objets, parfois de fantasmes incongrus, c'est un joli bric à brac avec une moëlle épinière fantaisiste, des petits délires (course après un cerf volant, séance sado maso, tempête dans le camping..Etc) dont le but n'est pas forcément de faire rire mais plutot d'amuser le regard...Vous l'avez compris pour qui voudra s'intéresser (presque chiner) il y a de la matière...C'est très léger, ne vous forcez pas à rire, soyez plutot vigilant et laissez vous découvrir les détails....J'ai aimé.
Film décalé qui rappelle l'univers de Jacques Tati, évidemment. Comme dans la BD du même auteur, il y a tout un tas de scènes qui s'enchevêtrent, sans forcément accomplir une histoire linéaire. On retrouve donc les personnages sur de courtes périodes pour une action, puis on passe à autre chose. Un enterrement, l'arrive au camping d'habitués, plusieurs portraits décalés, entourés d'un surréalisme. Le clou du spectacle est donné avec Mike Brank, un chanteur décalé qui passe devant un groupe classe, puis un groupe de personnes âgées, avec la même chanson qui ne convient ni pour les uns ni pour les autres, et s'intitule les vacances à la mer. Un film très second degré qu'il ne faut surtout pas voir au premier degré, sinon on est forcément déçu. Des scènes vraiment drôles, une histoire à tiroir qui s'entremêle sur un temps relativement court. Ce film résume une avancée dans l'histoire du cinéma car il en touche les limites.
J’avoue à ma grande honte ne pas en avoir entendu parler à sa sortie. J’ai dû zapper l’information. D’où ma surprise au moment du visionnage. J’ai compris assez rapidement que j’avais affaire à un film sans dialogue, à la Jacques Tati ou à la Dominique Abel et Fiona Gordon. Et ce fut globalement une bonne surprise, toutefois c’est assez inégal. Le film se traîne en longueur et semble se répéter. En ce qui me concerne, les scènes avec le sadomasochiste et les scènes des obsèques sont les moins réussies et contribuent à ralentir le rythme. Film curieux, hors norme qui a l’avantage de ne durer qu’une heure quinze. Maintenant, si la campagne de presse était aussi peu bavarde que le film, il est normal que je n’en ai pas entendu parlé !!!! Faut bien trouver des excuses...
Avant de pouvoir déposer une critique, vous devez noter ce filma saint-nazairisé avec " ni à vendre, ni à louer", hommage (trop) appuyé aux comédies de Tati. Gags visuels et sonores, poésie burlesque, humour plus que décalé, la comédie de Pascal Rabaté procède par petits personnages et petites touches… pour nous arracher des petits sourires.
Une œuvre inclassable... Film sans parole, Ni à vendre ni à louer nous offre autant de fous rires que de moments d’ennuis... Mais il faut lui reconnaitre un très bon casting est surtout une grande originalité.