De bon matin
Note moyenne
3,2
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232 critiques spectateurs

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selenie

7 464 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2012
Jean-Marc Moutout persiste et signe dans ce qui devenu son thème de prédilection à savoir les tenants et aboutissants dans les relations entre l'entreprise et l'homme. Après "Violence des échanges en milieu tempéré" il revient donc dans le milieu professionnel en sautant à pieds joints dans l'actualité toute récente. On peut se demander aussi si la présence dans l'histoire d'un boursier noir (disons d'origine africaine) aidé par la famille du banquier était si nécessaire (le seul personnage de couleur du film). Le réalisateur reste ancré dans une mise en scène aussi sobre que classique (qui colle parfaitement au propos), très réaliste il s'impose une ligne directionnelle qui évite tout patho afin de rester au plus près de son histoire. Cependant à force de réaliser un film aussi froid et précis il retire aussi toute émotion. Une histoire très humaine mais sans chair en quelque sorte. Le scénario est si précis qu'on passe par des phases franchement ennuyeux (il se lave les dents, il boit un café...) mais c'est aussi trop flou et on pourrait aussi croire à de la paranoïa. Darroussin est évidemment la valeur ajoutée du film, il est juste l'acteur idéal pour ce rôle. Un bon film donc auquel il manque juste un peu plus d'émotion même si on comprend le parallèle du style aseptisé avec l'injustice de la vie en entreprise.
defleppard

487 abonnés 3 701 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2012
Rien de nouveau dans le monde du travail et de ses rapports au quotidien. Réalisation froide à l'image de la banque dans laquelle travaille Daroussin . Le reste est du même acabit , sans plus. 2 étoiles.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2011
L’enjeu du film consiste à retracer le parcours d’un homme en tentant de cerner les mécanismes implacables qui l’ont conduit à l’irrémédiable. Si les conditions de travail sont désignées comme facteur aggravant et déclencheur, il serait néanmoins faux de limiter la portée du film à l’unique terrain de l’entreprise. Le personnage de Paul – impeccablement interprété par Jean-Pierre Darroussin – se révèle complexe et difficile à circonscrire. Le réalisateur ne le cantonne pas à un rôle de victime rejetée, mise à l’index et enfin déclassée par sa hiérarchie au seul motif d’objectifs non atteints et d’une mauvaise intégration au sein de la nouvelle équipe dirigée par Xavier Beauvois et Yannick Renier, personnages froids et calculateurs sans le moindre état d’âme. La dépression qui envahit Paul, l’amenant à consulter un psychiatre auprès duquel l’envoie la médecine du travail – quelques scènes que l’on peine à rattacher au reste de l’intrigue – trouve ses origines au-delà de la dégradation de l’environnement professionnel et du cortège d’humiliations et d’ostracisme. Paul se perçoit d’abord comme une victime d’un système qui l’a modelé et formaté, annihilant ses facultés de réflexion et d’analyse par le manque de recul et un investissement total (énergie, intelligence et temps cités par Paul lui-même), le transformant en prisonnier de sa propre existence qu’il pense subir plus que choisir. La privation de liberté et la sensation d’enfermement qui en découle deviennent par conséquent les terreaux d’une décompensation inéluctable, prémisses aux actes les plus radicaux.



Sobre et sec, tournant le dos au pathos, à l’image des locaux gris et déshumanisés de la banque, De bon matin développe une narration qui fait la part belle aux flashbacks qui remontent plus ou moins loin dans le temps. Certains apparaissent moins judicieux et donnent lieu à des séquences moins convaincantes, comme l’appel téléphonique au beau milieu de la nuit à un ami éloigné depuis vingt-six ans. D’autre part, la description du milieu bancaire paraît plutôt fade et convenue, comme si ses modes de fonctionnement ne pouvaient porter en eux toute la responsabilité de la descente aux enfers de Paul. Ou plus précisément, le cinéaste ne parvient pas toujours à rendre palpables les manœuvres qui se jouent en coulisses en vue de l’éviction de Paul. D’ailleurs, la jeune collègue licenciée sur-le-champ ne présente pas les mêmes réactions : à la place du désir de vengeance, elle choisit l’oubli.

Sans jamais juger, ce qui contribue à le désincarner quelque peu, se contentant de mettre à jour les mécanismes de l’anéantissement que tous participent à actionner, Jean-Marc Moutout conclut son film par un long travelling énigmatique, renvoyant chaque spectateur à sa conduite et à sa part de responsabilité.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2012
Sur un sujet redoutablement actuel(un cadre expérimenté soudainement rabaissé,qui se met à douter de sa vie entière,passée et présente),Jean-Marc Moutout montre à la fois la déshumanisation du monde du travail,l'instabilité d'un poste et d'une situation face à un climat de crise et la remise en question radicale d'un quinquagénaire à priori bien sous tous rapports.Moutout,par l'intermédiaire de multiples flash-backs,décortique et ausculte tous les éléments amenant cet homme à commettre l'irréparable.Il le fait cependant avec une telle froideur clinique et une mise en scène aseptisée que l'émotion ne nous parvient pas,et que seule la démonstration implacable reste.Jean-Pierre Darroussin dans le rôle titre est évidemment formidable,subtil et affecté.Difficile d'imaginer quelqu'un d'autre à sa place."De bon matin" permet aussi de revoir le talent d'acteur de Xavier Beauvois,ici en patron sec et ingrat.Le film est dramatique,mais s'embrouille dans un montage compliqué.Il est aussi nécessaire que vain.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 345 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2014
Jean-Marc Moutout s’était déjà intéressé de près à l’évolution des rapports humains dans l’entreprise avec « Violence des échanges en milieu tempéré » en 2004. Sept ans plus tard, les choses n’ayant fait qu’empirer avec le triste constat des suicides dans des grandes entreprises du CAC 40, il n’est pas étonnant de le voir approfondir le sujet en relatant le parcours d’un cadre supérieur qui n'arrivera à se sortir de la nasse qu’en tuant deux de ses responsables hiérarchiques avant de se suicider. Jean-Pierre Darroussin compagnon de route du très engagé Robert Guédiguian n’a jamais été lui non plus insensible aux répercussions des mutations sociales sur les êtres humains. Déjà dans « Rien de personnel » de Mathias Gokalp en 2009 il participait à la mise en scène d’une charrette lors d’un séminaire au sein d’une société pharmaceutique. Ici le propos aborde un autre versant du problème, celui encore plus pernicieux de la lente descente aux enfers d'un cadre supérieur qui se trouve progressivement relégué au second plan, voyant une à une ses prérogatives et les marques de reconnaissances s'envoler en fumée sans qu'aucune raison objective et réellement argumentée ne lui soit fournie. Dans ce processus, toujours un peu le même, le salarié s'il n'a pas l'instinct de préservation suffisamment développé risque de plonger dans ce que l'on appelle communément de nos jours le "burn out" et dans les cas les plus graves d'aller jusqu'à retourner la violence éprouvée contre lui-même ou plus rarement contre les auteurs des brimades. C'est le cheminement mental de Paul (Jean-Pierre Darroussin) que Moutout ausculte au plus près de manière quasi clinique et donc un peu froide pour bien nous faire ressentir l'implacable travail de sape patiemment orchestré en sourdine par l'entreprise qui trouve toujours des cadres zélés pas toujours foncièrement méchants qui sans vraiment le vouloir se transforment en petits tortionnaires. Les fréquents flashback où Paul repense aux moments heureux de sa vie intime étroitement liés à son ascension à la force du poignet nous alertent sur le risque de trop impliquer son affect dans des structures professionnelles qui désormais ne laissent plus la place à l'expression des faiblesses humaines mais exigent plutôt une soumission aveugle en échange de promotions rapides quelquefois illusoires et destructrices. Jean-Pierre Darroussin avec son visage débonnaire sait quand il le faut laisser transparaître la violence et une profonde angoisse. Il participe une fois de plus à une œuvre salutaire qui sera utile à ceux qui auront la lucidité de penser que le destin de cet homme les concerne. La conclusion du film est implacable avec un long et lent travelling sur les collègues de Paul réunis dans une de ces fameuses cellules de soutien psychologique, bonne conscience des entreprises qui organisent ces jeux de massacres où quelquefois il y a des morts. Au suivant... comme chantait autrefois Jacques Brel.
tixou0

788 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2011
Dans ce "De bon matin", rien moins que guilleret, Jean-Marc Moutout renoue avec le monde du travail et ses cruautés, mais le héros est ici un "senior" (quand celui de "Violence des échanges en milieu tempéré" était en début de carrière). Jean-Pierre Darroussin excelle à camper ce cadre supérieur broyé par une hiérarchie pour qui ne compte que le profit - pudeur et détermination.
Si la vision n'a pas le mérite de l'originalité, elle a celui de la force d'un quasi-témoignage, dénonçant efficacement et sans afféteries une situation banalisée par l'actualité.
Guiciné
Guiciné

209 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2011
Du bon cinéma, efficace, mais qui m'a laissé totalement hermétique à ce drame. Pourtant la mise en scène semblait inspirée et l'interprétation impeccable. Peut-être est-ce un peu froid, pour ne pas dire glacial ?
Thierry M
Thierry M

193 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2011
Scènes beaucoup trop decousues , des lenteurs énormes. Malgres cela, un bon daroussin.
totoro35
totoro35

123 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 novembre 2012
Jean-Paul Moutout ne parvient pas ici à retrouver la force de son "Violence des échanges en milieu tempéré". Construit en flashbacks, le récit reprend le même univers, le même message désespéré et critique que la réussite précédemment citée mais la mayonnaise a cette fois un peu de mal à prendre. Jean-Pierre Darroussin est une fois de plus parfait et le film a le mérite d'exister mais n'apporte rien de neuf et fini par provoquer un certain ennui. Dommage.
MC feely
MC feely

85 abonnés 671 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2017
Je n'ai pas accroché à la réalisation que je trouve bien trop lisse et molle pour une histoire de la sorte.Du coup je n'ai pas ressenti la détresse ou en tout cas pas compris les déclencheurs qui ont fait que pour notre personnage principal c'était une nécessité d'en arriver la,si ce n'est le jeu d'acteur de Darroussin qui lui la joue bien (la détresse).Mais bon il manque quelque chose de plus profond et surtout une réalisation un peu plus poignante.2/5
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2011
....Paul se prépare soigneusement. Il quitte le lotissement plutôt bourgeois qu'il occupe dans la banlieue grenobloise (il me semble), embrasse sa femme qui dort (Valérie Dréville), prend son revolver, se rend à la banque où il occupe (occupait) un poste plutôt important (chargé des relations avec les entreprises et collectivité locales), et abat ses deux supérieurs hiérarchiques (dont Fisher, l'épatant Xavier Beauvois, bonasse et inquiétant à souhait) -ceux qui lui pourissent la vie depuis leur arrivée dans la boite, qui petit à petit l'ont acculé, l'ont privé de la plupart de ses responsabilités, l'ont conduit à la dépression. Puis, il attend l'arrivée de la police, en repassant sa vie dans sa tête -et dans les yeux des spectateurs par la même occasion.

C'est donc l'histoire d'un naufrage, le naufrage d'un homme sûr de lui, toujours tiré à quatre épingles, plutôt heureux en famille, à part les frictions inévitables avec son ado et, semble t-il, une crise avec sa femme dont ils sont sortis, mais ça n'est absolument pas clair

Paul a adoré son métier, son rapport avec ses clients, il est fier de sa réussite -il ne s'est pas trop posé de questions sur l'éthique banquaire. Il a à vendre, il vend! Il est en même temps peu enclin au compromis ou à la négociation. Quand les nouveaux venus, envoyés de Paris pour redresser la situation (on est en pleine crise des surprimes) lui reprochent son rendement insuffisant, il réagit de façon plus agressive que diplomate. Il n'accepte pas, par exemple, le tutoiement que Fisher prétend imposer à son équipe (il a raison. Ce faux copinage entre gens qui se détestent....) et le voussoie ostensiblement. D'où, l'engrenage des mauvais coups... Il ne manque pas de courage, contrairement à ses collègues; il défend l'un d'eux, qu'on a accusé injustement pour se débarasser de lui, au risque d'y laisser des plumes. Mais par ailleurs, son besoin obsessionnel de vérité peut mettre d'autres collègues dans de grandes difficultés.

Le gros reproche du film, c'est qu'on nous balance les flash backs en vrac, comme ils viennent dans la tête de Paul, et qu'on a du mal à retrouver ses petits (d'ou sort ce fils adoptif malien? quand ont ils été au bord du divorce?) et c'est quand même très gênant pour mieux comprendre la personnalité de Paul.

Et son gros atout, c'est ce formidable Jean Pierre Darroussin, qui sait comme personne faire vivre un personnage complexe. Jean Marc Moutout a écrit un vrai film de notre temps, qui décrit finement les horreurs de notre société. Bravo à lui!!
Kinopoivre
Kinopoivre

34 abonnés 200 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2011
Le réalisateur et scénariste ne s’est vraiment pas fait une entorse au cervelet ! On a l’impression d’avoir vu ce film vingt fois déjà : un cadre d’une banque, que ses supérieurs mettent peu à peu au placard, et on ne saura pas pourquoi, débarque un matin au bureau, muni d’un pistolet (la presse, toujours bien renseignée, mentionne « un revolver » !), et abat deux de ses supérieurs, puis il se tire une balle dans la bouche. Tout le film est donc en flashback, mais cela n’explique pas grand-chose.

Ce pamphlet, au dialogue faiblard, sur la tyrannie de l’économie et de la finance reste très inférieur au chef-d’œuvre de Laurent Cantet, « Ressources humaines ». Ici, on ne s’intéresse guère qu’aux deux acteurs principaux, Jean-Pierre Darroussin et Xavier Beauvois.
Jo D
Jo D

33 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2012
Ce film traite d'un fait d'actualité : la pression et le mal-être que l'on peut ressentir dans notre vie professionnelle. Ici l'action se déroule dans le secteur bancaire, mais elle aurait tout aussi pu l'être dans n'importe quel autre secteur.
On suit Paul, un homme qui a tout pour être comblé (réussite professionnelle, belle famille, amis...), subir une descente aux enfers progressive dont la cause principale est son travail, qui subit la loi du marché et sa recherche constante du profit (au détriment des salariés), qui ne colle plus avec ce qu'il avait connu auparavant. Il décide donc de s'alléger de ce poids devenu trop dur à porter et de commettre l'irréparable. Cet acte "irréparable" est celui dont on prendra connaissance dès le début du film.
Un choix a été fait par le réalisateur à ce niveau-là
et j'avoue qu'à 1ère vue ça ne m'a pas plus dérangé que ça, étant donné qu'on savait sur quoi portait le film dès le départ. Non, personnellement, ce qui m'a énormément gêné c'est le montage plus qu'approximatif. Les flashbacks c'est bien, voire très bien, mais il faut que ça apporte un vrai plus au récit, et surtout que ça ne parte pas dans tous les sens ! Ici, on se perd dans les multiples flashbacks, ceux-ci découpant le film en de multiples mini-séquences qui, au bout du compte, finissent par lasser. On connait le sujet traité et il n'y a aucune surprise, donc pourquoi ne pas rester plus sobre et nous laisser rentrer complètement dans ce personnage ? On a vraiment envie de se battre avec lui, on a envie d'être aussi enragé que lui devant autant d'injustice, mais le problème c'est qu'on ne nous en laisse pas le temps ! J'aurais largement préféré un film totalement linéaire (début-milieu-fin), même si c'est beaucoup moins original je l'admets, mais au moins on aurait eu plus le temps de s'identifier au personnage.
C'est vraiment dommage parce qu'une nouvelle fois Jean-Pierre Darroussin est impressionnant de justesse, et le Xavier Beauvois "acteur" est irrésistible en véritable patron autoritaire et sans pitié !
A voir néanmoins pour le traitement de ce fait de société qui peut, malheureusement, toucher chacun de nous tous.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 octobre 2011
Le film de Jean-Marc Moutout est tout mou. Un des pires films depuis la rentrée c'est à se tirer une balle d'ennui,
le réalisateur se la joue "auteur" avec des plans un peu longs type "il prend une gorgée de café", "se brosse les dents" avec un angle un peu particulier, alors que son film est une merde, une merde raciste qui plus est. Y a UN noir dans le film et il a un gros accent de nègre et doit tout à la famille du banquier névrosé, il étudie la médecine c'est une singe savant qui est émerveillé quand il est sur le bateau de son maître à qui il doit tant, je grossis vaguement le trait, mais c'est méprisant. C'est le film le plus "français" (dans le sens péjoratif du terme) depuis R.I.F ... C'est vous dire si c'est mauvais.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 octobre 2011
Pourquoi consacrer une vie à 'quelque chose' de l'ordre d'une carrière est-ce une absurdité aussi bien qu'une incohérence ?
Comment sort-on de la spirale infernale de la cadence et du travail si ce n'est pas un renoncement total, une fuite vers un monde différent ? ..
Malgré une trame forte, sombre et noire de bout en bout ainsi qu'un Jean-Pierre Darroussin au top de sa forme 'De bon matin' ne décolle pas vraiment et laisse
très peu de place à l'émotion. Cette satyre sociale est donc difficile à cerner ; mise en scène froide, lente, pessimisme jusque dans ses moindres recoins, fatalisme
et presque déterminisme ; tous les éléments étaient réunis pour produire un grand film, hélas l'ennui rode constamment et s'immisce dans plusieurs scènes/passages qui en viennent
alors à sonner comme 'vide' de sens et de sentiments surtout.. Au final, une impression mitigée, d'un côté une noirceur réaliste, une vive critique de la société et du système dans les entreprises plaisante et de l'autre un scénario
plutôt pauvre, pataud voir disons le, chiant..
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