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ptitarya
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1,5
Publiée le 22 juin 2014
Je me suis ennuyé à de nombreuses reprises et j'ai eu beaucoup de mal à finir le film. Vous me demanderez alors pourquoi j'ai mis une note si élevé ? tout simplement parce que ce film est de grande qualité et que je dois être un minimum objectif. Tout d'abord un grand bravo à Jean Dujardin et Bérénice Béjo (je n'oublie pas non plus John Goodman et d'autres seconds rôles) qui nous livrent une prestation bluffante, Dujardin qui est pourtant loin d'être l'acteur que je préfère porte littéralement le film sur ses épaules, le "sur-jeu" que je pouvais lui trouver dans d'autres films correspond parfaitement à ce film où il est parfait. De nombreux plans sont vraiment intéressants, je pense à ceux où en théorie le personnage joué par Bérénice Béjo joue dans le nouveau cinéma qui n'est plus muet et pourtant nous le voyons muet, c'est une peu gênant. Néanmoins je reproche à Michel Hazanivicius, qui est le réalisateur, d'avoir des fois mis des dialogues futiles, on n'en avait pas besoin on comprenait très bien ce qu'ils disaient. De plus dans l'une des dernières scènes spoiler: où Dujardin allait se suicider , on a un grand moment (ou du moins c'est mon ressenti) où on a aucun son et c'est très bizarre, je pense qu'ils auraient du le faire autrement. En dehors de ça le scénario est plutôt pas mal, même si le but était pas là. Au final grosse performance mais de mon côté ça ne passe pas, décidément je sais que le muet n'est pas fait pour moi.
Le retour au muet noir et blanc est un pari plutôt réussi dans l'ensemble, le tout grâce à un florilège de bonnes idées. Une histoire simple, des passages plutôt amusants, des personnages charismatiques joués par des acteurs au sommet, voilà pour les ingrédients essentiels de cette réussite. Mais ce film aurait gagné en qualité s'il avait été plus court, certaines scènes trainant parfois en longueur.
Il faut être un peu cinéphile. Il faut aimer un peu le rag-time et le charleston. 100 minutes de bonheur total avec un Jean Dujardin extraordinaire, une Bérénice Béjo sémillante. Un film hors norme, réalisé de main de maître qui se déguste comme un plat pour gourmet, qui vous met le cœur à l'aise et qui vous colle un sourire sur le visage.
Un film muet rendant hommage aux ancien film inoubliable qui ont marqué l'histoire du cinéma. Le scènario est simple, touchant dans tous les sens du terme, malgré quelque temps mort et certains moment long, on entre tout de même dans l'histoire avec facilité grace a Jean du Jardin sa joue sur les gestes, les expressions et de ce coter les acteurs réalisent un très belle performance ainsi que Bérénice Bejo qui s'en sort très bien, on ressent une envie, j'ai du mal a expliquer mais je dirais qu'on comprend facilement les scènes grace a leurs prestations. Les musiques s'accordent très bien aux scènes et la mise en scène est éclatante. Une réussite qui nous changent un peux d'ambiance, d'atmosphère si je puis dire et sa fera certainement du bien a certaines personne de retrouvé un film du genre d'une très bonne qualité, ou encore a poussé certaines personnes a redécouvrir ou découvrir pour les plus jeunes tout comme moi a faire un pas en avant et voir tous ces films fabuleux qui ont marqué le cinéma.
Un film qui mérite tous ses oscars. Ce n'est pas vraiment mon genre de film, mais je dis chapeau Michel Hazanavicius. Dire que c'est un film francais! Un bel hommage au cinéma Hollywoodien. On se plonge dans cette époque du début des années 1900. C'est extraordinaire, du grand art, très bien foutu, d'une grande originalité. Le noir et blanc ne lasse pas. Le manque de parole non plus. Jean Dujardin et Berenice Bejo sont incroyables. Les costumes sont parfaits, ainsi que la bande son. Je me suis tout de même un peu ennuyé de temps en temps. Même si je n'ai mis que 3,5, "The Artist" reste un incontournable francais.
A entendre tout le bruit autour de ce film je m'y suis interessé , une demi etoile pour les decors et costumes mais pour le reste aucun interet , je ne comprends pas ce deluge de prix , pourtant a la base je suis bon spectateur... Buzz = succes ?? Des moutons oui !!! Arnaque de l année !!
J'avoue qu'avec The artist, je m'attendais à quelque chose de long et d'ennuyeux, vu que le film est muet et en noir et blanc. J'avais tort et j'ai été agréablement surpris. Hazanavicius rend un bel hommage au cinéma muet des années 20, à travers le personnage de Georges Valentin, qui voit sa vie basculer lorsque le parlant arrive sur grand écran. Le plus grand point fort du film, c'est l'émotion. J'ai eu de la compassion envers Valentin lorsque celui-ci, triste te oublié chez lui, essuie l'échec de son nouveau film. L'histoire d'amour entre les 2 personnages principaux est bien travaillée, la mise en scène est belle et le jeu de lumière est digne d'un film en noir et blanc d'époque. La musique qui accompagne tout du long l'action dynamise le film, aide à ressentir les sentiments des personnages, et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Jean Dujardin est vraiment incroyable, avec son jeu utilisant le faciès pour exprimer ses sentiments, et son oscar est mérité. Même si je ne suis pas fan de Bérénice Béjo, je dois reconnaître qu'elle se débrouille. Idem pour les acteurs secondaires. Un film magnifique à voir, qui a mérité son oscar, ou du moins sa nomination.
Tout ce qui rend de près ou de loin hommage à l'âge d'or d'Hollywood est toujours encensé par le cinéma et la critique. Et là en plus, comme il s'agit de rendre hommage au cinéma muet. Ca dégouline de mièvrerie, de kitsch, d'attendu (de surattendu ?) avec du mélo partout. Au secours ! Comment des professionnels ont-ils pu trouver ce film génial ? En tout cas pas moi. Il m'en faut tout de même un peu plus pour m'accrocher (et le chien ? Tellement mignon !!!)
Comment débuter une critique d’un film muet, comment rendre hommage à un film sans parole, si ce n’est en rédigeant une critique très simple, sans en écrire des tonnes ? C’est là que réside toute la qualité du film de Michel Hazanavicius, ce dernier, avec l’aide de l’immense talent de Jean Dujardin, qui campe avec brio la gloire et la chute d’un acteur orgueilleux, signe un film, que dire, une expérience cinématographique révolu et pourtant infiniment moderne. Toujours avec délicatesse, sans passer par la case "parodie". Le réalisateur aime ce qu’il fait, il ne singes pas les films des années 1930. Il réalise son propre style de film muet en noir et blanc, recréant le Hollywood de l’âge d’or, ajoutant une touche américaine à son casting pour plus de crédibilité. Il offre à ses comédiens l’occasion de montrer tous leurs potentiels, il les laisse cabotiner, jouer avec leurs rôles, tout en les dirigeant avec une rare maîtrise... Avec l’aide de Jean Dujardin et Berenice Bejo, Michel Hazanavicius prend ses galons de metteur en scène de génie et signe un amour pour la forme la plus simple, la plus pure du cinéma, et prouve encore que, même à notre époque, l’audace paye. Chapeaux The Artist !
Bon, ça faisait un bout de temps que je voulais le cour ce film, emballé par le concept dès le début, amoureux du cinéma et ayant déjà vu pas mal de films muets grandioses (Les 39 marches, Le cuirassé Potemkine, Métropolis...), je trouvais courageux et osé de faire un film de cette trempe en 2011. Le succès aux états-unis n'est pas surprenant au regard de l'hommage à leur cinéma et de plus tourné en anglais. Tout y est, le jeu, la musique, les éclairages et même la casse des caractères, en dépit d'une histoire assez peu originale car déjà vue. Ajoutons à cela Dujardin qui est quand même un gars qui respire la bonne humeur, la sincérité et l'honnêteté avec Bérénice Béjo qui incarne auprès des états-uniens le charme à la française après Tautou et Cotillard en laissant de côté leurs blondes péroxydées à seins refaits qui n'ont définitivement aucun charme. Youh ouh! Très fier que cela soit un français qui ait fait ce film, même si le casting aurait pu être plus frenchie. À découvrir sans attendre...
Une énorme déception que ce film qui me semblait, au départ, ambitieux et un vibrant hommage au cinéma muet des années 20 et à des acteurs comme Buster Keaton mais à l'arrivée on a là une œuvre que j'ai trouvée arrogante, pleine de cabotinage, sans saveur et ne dégageant aucune émotion. Un raté dans lequel je ne suis jamais entré.
Un film dont on a trop fait de pub du fait qu'il soit en noir et blanc et muet. Je pense que ce n'est pas cela le cinéma, ce n'est pas parce que l'on fait revivre une certaine nostalgie chez certaines personnes qu'un film ennuyant et possédant un scénario vide doit être oscarisé et applaudi par autant de personnes ! C'est tout simplement ridicule, si un jour je prend une caméra et j'essaie d'imiter Georges Méliès on m’appellera alors Steven Spielberg si on part de ce principe là. Tout simplement ridicule.
Un film qui étonne et fait pâmer les foules… Un film en noir et blanc et qui plus est muet, en 2011… faut le faire hein coco ? Justement, la question, au risque de passer pour un iconoclaste, je me la pose en sortant de ce pensum. Fallait-il vraiment le faire ? Quel est l’intérêt d’une telle performance ? Que veut dire le réalisateur avec cet exercice de style, fait paraît-il pour ramasser des nominations aux Oscars ? Certes, Jean Dujardin (qui joue un clone francisé de Rudolph Valentino, Georges Valentin !) et sa jolie partenaire Bérénice Béjo sont méritants, on se dit qu’ils ont dû regarder beaucoup de films muets pour arriver à capter les expressions et les mimiques des acteurs de cette époque bénie où l’image était reine… Mais justement ici, ce n’est de toute évidence pas ce qui est visé. Tout au long de la projection, on est en manque des voix absentes, l’image étant incapable de remplir correctement son rôle. La preuve, les dernières secondes où l’escroquerie se révèle : mais ils parlent ! Tout ça pour ça… faire un film muet pour nous démontrer que le parlant, c’est mieux ! Passons pudiquement sur le scénario d’une pauvreté rare, meublé de vagues citations censées prouver une culture d’esbroufe (Une vie de chien, Chantons sous la pluie…) et la mise en scène d’une platitude désolante. Ce n’est ni plus ni moins qu’une insulte au septième art, celui de Chaplin, de Von Stroheim, de Murnau, d’Eisenstein, de Sjöström, de Vidor… tous ceux qui pouvaient - et savaient - se passer du verbe pour exprimer l’âme humaine. Tiens ça me donne envie d’aller revoir La Ruée vers l’or, Le Vent, La Foule ou Les Rapaces…