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Très bon film, bien mené, la tension monte, c'est de plus en plus dérangeant...malsain presque...un final haletant! Bien joué
Un thriller psychologique redoutablement efficace, Luis Tozar excelle dans son rôle.
La bande-annonce tape à l'oeil qui insiste sur le rouge sang comme dans un slasher movie m'a fait voir ce film sur le tard. Alors qu'il s'agit en premier lieu d'un suspense psychologique, intelligent et prenant. Inutile de revenir sur Luis Tosar, l'un des plus grands acteurs européens de classe international comme le fut un Depardieu en son temps avant de sombrer en lui-même, sa filmographie parle pour lui. Il nous campe un concierge inadapté social, traumatisé, n'ayant d'autre choix pour éprouver la sensation d'exister que de faire le mal, rompre les codes moraux, s'adonner à ses pulsions les plus vicieuses. Tous les stratagèmes et hypocrisies qu'il utilisera sont habiles. Son voyage au coeur de sa propre connerie lui fera dépasser le point de non-retour, ce qu'il souhaitait comme une initiation définitive à l'existence, gommant les traits de ses angoisses névrotiques. Et du total de ses "créations maléfiques" sortira un bien que vous découvrirez en ne commettant pas l'erreur de ne pas voir ce film, un des meilleurs sur les écrans au milieu des faux bons qui nous font faux bond. Et c'est sur ce bien qu'il passera un cap intime, certes très certainement illusoire, avant d'entamer probablement une carrière de serial killer, mais qui nous aura emmené dans sa maîtrise cinématographique. Ça tombe bien on était venu pour ça.
Après les deux premiers [Rec] (dont pour moi seul le 1 est réussi) Jaume Balagueró plante une nouvelle fois sa caméra dans un bel immeuble Art Nouveau barcelonais, où se passe l'essentiel de ce "Malveillance". Pas d'horreur cette fois-ci, juste une atmosphère trouble et une tension autour de "César", gardien d'immeuble changeant souvent d'affectation. En effet, ce quadragénaire, entre psychopathie et sociopathie, ne trouve de (relatif) équilibre émotionnel qu'en faisant insidieusement (car sous des dehors bonasses, voire affables, et une grande disponibilité de surface) le malheur des habitants des immeubles où il sévit - une fois le tour achevé en termes de malignité, il passe à un nouvel univers. Le film le montre dans sa nouvelle position, où il trouve une résistance imprévue en la personne de la charmante Clara, toujours de bonne humeur et heureuse de vivre, en dépit des malveillances répétées et raffinées dont elle est l'objet. Sa stratégie gagne en puissance, et le conduira même au meurtre, après violences et viol sournois, tout cela dans l'impunité totale, il faut le souligner ! Une impression mitigée après visionnage : épilogue mélodramatique d'une force certaine, climat malsain et amoral assez bien rendu, mais beaucoup trop d'invraisemblances pour adhérer au parti, non de l'épouvante, mais du thriller "vécu" ; et des pistes qui permettraient de comprendre le mal-être de César (rapports en particulier avec sa vieille mère hospitalisée), mais dont la simple esquisse nous laisse sur notre faim. Interprétation plutôt convaincante, autour de César/Luis Tosar ("Cellule 211").
Un bon thriller avec une bonne dose de suspense et de frissons comme sais si bien le faire en ce moment les Espagnoles...bravo à eux, à quand l'équivalent en France ???
Avec ce Malveillance, les espagnols confirment une fois de plus qu'ils savent vraiment bien faire ce genre de films. Après les notamment très bon "Les yeux de Julia" et "Cellule 211", ce thriller saura de la même manière vous accrochez solidement à votre fauteuil à ne pas vous en faire louper une miette tant ce concierge est inquiétant. En parlant de Cellule 211 d'ailleurs, on retrouve bien sûr le génial Luis Tosar, qui constitue la raison essentielle d'aller voir ce film, mais aussi Marta Etura qui interprétait la femme de Juan "caleçon". Des retrouvailles d'un autre goût avec des personnages totalement différents mais tout aussi intéressant et complexe. On retrouve ainsi Luis Tosar en concierge d'immeuble, mal dans sa peau au quotidien, allergique au bonheur et ne trouvant son plaisir que dans le malheur des autres. Le gentil concierge, prévenant avec les habitants de l'immeuble, toujours polie avec tout le monde, serviable et à l'écoute, prend un malin plaisir à s’introduire dans les appartements des propriétaires absents pour faire des crasses. Sa cible préféré s'appelle Clara (alias Marta Etura dans un rôle plus important que dans Cellule 211 donc), une jeune femme toujours souriante et pleine de vie sur qui César a jeté son dévolue. Je vous laisse courir dans la salle la plus proche pour découvrir le petit manège auquel il s'adonne dans l'appartement de cette innocente.
Je vous rassure, on est nettement un cran au dessus en terme de qualité que dans "La locataire" que pour ma part je n'avais pas détesté (litote). Le concierge César est plus pervers, plus méthodique, plus malin que le proprio tout sympa que jouait Jeffrey Dean Morgan dans "La locataire". Comme tous ces "psychopathes", le concierge n'improvise pas et prépare "ses passages à l'acte" sans jamais laisser de trace et possède ce don incroyable de pouvoir regarder dans les yeux une de "ses proies", avec un aplomb et une désinvolture totalement indécente. Le film reste à sa place et ne bascule ni dans le sadisme ni dans la torture...si ce n'est morale et psychologique. A défaut d'une bande son pesante et de décors sordides, le concierge assure à lui tout seul l'ambiance malsaine qui règne dans le film...en parfait contraste finalement avec des habitants plutôt heureux d'être là et du bon vivre en apparence de l'immeuble. Luis Tosar tient donc le film à lui tout seul même si il est bien servi par une mise en scène précise et réussie : il arriverait presque à nous faire oublier son rôle dans Cellule 211 mais j'ai bien dit presque car César est quand même moins charismatique que Malamadre !
Film à voir vite avant qu'il ne soit plus en salles, entre les "intouchables" de la fin 2011 et le flots de sortie du début d'année. Après ça, vous ne regarderez plus jamais votre concierge de la même façon.....
Je vous rassure, on est nettement un cran au dessus en terme de qualité que dans "La locataire" que pour ma part je n'avais pas détesté (litote). Le concierge César est plus pervers, plus méthodique, plus malin que le proprio tout sympa que jouait Jeffrey Dean Morgan dans "La locataire". Comme tous ces "psychopathes", le concierge n'improvise pas et prépare "ses passages à l'acte" sans jamais laisser de trace et possède ce don incroyable de pouvoir regarder dans les yeux une de "ses proies", avec un aplomb et une désinvolture totalement indécente. Le film reste à sa place et ne bascule ni dans le sadisme ni dans la torture...si ce n'est morale et psychologique. A défaut d'une bande son pesante et de décors sordides, le concierge assure à lui tout seul l'ambiance malsaine qui règne dans le film...en parfait contraste finalement avec des habitants plutôt heureux d'être là et du bon vivre en apparence de l'immeuble. Luis Tosar tient donc le film à lui tout seul même si il est bien servi par une mise en scène précise et réussie : il arriverait presque à nous faire oublier son rôle dans Cellule 211 mais j'ai bien dit presque car César est quand même moins charismatique que Malamadre !
Film à voir vite avant qu'il ne soit plus en salles, entre les "intouchables" de la fin 2011 et le flots de sortie du début d'année. Après ça, vous ne regarderez plus jamais votre concierge de la même façon.....
Un très bon scénario, une mise en scène très appliquée avec un acteur principal bluffant! On reconnaît la patte du créateur de REC ... On stand tout de même à un peu plus de "gore"...à voir!
film original comme savent si bien les faire les espagnols!!!! on rentre volontier dans cette ambiance pesante, machiavélique, depressive, bref un film assez bien réussi
pas le films le plus palpitant de long au début sympa a la fin toute l'action se passe dans lieu qui sont toutes regroupe dans le meme bâtiment donc voila a voir si vous n'avais rien d'autre a faire de la journée
Sans grand intérêt, ce film offre quand même quelques passages réussis, peu nombreux. C'est surtout l'impression d'un manque d'inspiration pour le scénario qui dérange. Autre gros point noir par rapport au personnage principal qui manque de charisme et/ou d'ambiguïté autant que de profondeur pour pouvoir susciter l'intérêt. Les scènes gore de la fin sont aussi malvenues que répugnantes et c'est donc sur une impression plus que mitigée que l'on ressort de la salle.
Ahhhh, ça fait plaisir de voir un film qui vous fait circuler le sang et les méninges comme ça.
Au moins, on est heureux de vivre ensuite.
Très bon film, bonne réalisation, bonne intrigue, bien mené et très bon jeu d'acteur. Bravo !
Au moins, on est heureux de vivre ensuite.
Très bon film, bonne réalisation, bonne intrigue, bien mené et très bon jeu d'acteur. Bravo !
Définir ce film en un seul mot ? Ouch. Ça n'est pas un mot ? Je suppose que vous comprenez quand même. Ce film est un véritable coup de poing dans le ventre. Magnifiquement interprété, nous avons l'occasion de suivre un détraqué dans ses basses œuvres. Et nous découvrons, lentement, progressivement, le plan du pervers. Ses agissements passés, ses plans et les limites qu'il a fixées sont peu à peu dévoilés. On se prend alors à avoir peur pour lui et plus pour la victime. C'est là la force du film : il nous confronte à notre propre perversion. On se pose réellement la question, en plein film, de savoir ce que l'on veut : que le personnage principal arrive à ses fins, ou que la victime s'en sorte sans plus de dégâts. Ce questionnement est le fruit d'un travail remarquable et très intelligemment orchestré. Le tout très bien mis en scène, ce qui était attendu après REC, filmé en caméra semi amateur ; heureusement le réalisateur a réussi son pari en montrant qu'il savait faire autre chose, et de fort belle manière. Ce film est déjà culte, un peu à l'image d'un Silence des Agneaux, mais dans un style différent.
Ambiance étrange et déstabilisante, quelques coups de pression.bon film en soit, pas un best seller mais vaut la peine d’être vu.
Un film d'une noirceur très agréable. le réalisateur nous surprend jusqu'au bout et Luis Tosar est vraiment impitoyable dans ce rôle de concierge malveillant et dépressif. Un très bon film espagnol, comme d'habitude dans ce registre
Nul... pas d'angoisse ni de suspence. Le personnage principal est certe un véritable monstre mais l'histoire est looooongue longue longue, et en plus hautement improbable (
spoiler:
quelle femme ne se rendrait pas compte avoir été violée sans protection? il y a des traces, des odeurs, des restes, pour rester polie.
). L'idée est original, 2 ou 3 répliques m'ont fait rire, mais si vous voulez du grand frisson, du suspence, de l'horreur, ou tout simplement une histoire prenante, passez votre chemin!
). L'idée est original, 2 ou 3 répliques m'ont fait rire, mais si vous voulez du grand frisson, du suspence, de l'horreur, ou tout simplement une histoire prenante, passez votre chemin!
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