La Conquête
Note moyenne
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665 critiques spectateurs

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mousscoco@aol.com
mousscoco@aol.com

17 abonnés 254 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2012
Je viens de voir le film et honnêtement je ne comprend pas pourquoi il n a pas été récompensé je l ai trouvé génial certes il s agit d une synthèse filmée de tous les journaux français entre 2002 et 2007 mais j ai trouvé l interprétation de Denis podalydes exceptionnelle autant j adore Omar Sy et je suis ravie qu il est eu le césar mais honnêtement Denis podalydes le méritait amplement car quel rôle de composition !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 novembre 2011
Une incarnation parfaite pas du tout dans l'imitation ou la caricature de personnages réel. Les dialogues impeccable et la mise en scène subtile nous font passer un très bon moment. La Conquête n'est pas du tout un film politique comme on pourrait le croire (ou le craindre) mais une comédie dramatique sur un homme ambition qui au fur et à mesure de son ascension perd sa femme, et (un peu) son identité. Brillant !
jeanmarcd
jeanmarcd

14 abonnés 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mai 2011
Pas un film mémorable, mais il rappelle bien l'entourage de Sarkozy et les conflits à droite en 2006 et 2007.
Espérons qu'il n'y aura pas "La Reconquète" !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2011
Film très impressionnant! Encore une fois, on mesure la distance qu'il y a entre ce que savent les journalistes, et ce qui filtre vers le citoyen lambda. D'ailleurs il n'y a qu'à voir le score des critiques officiels: un film qui n'apporterait rien qu'on ne sache déjà, parait-il. Ah mais pardon, parlez pour vous! Tout ce qu'il y a dans ce film nous était inconnu, toutes ces manipulations, tout ce cynisme (il faut bien appeler un chat un chat). Toutes les personnes en âge de voter devraient voir La conquête. Question: est-ce pareil pour les autres candidats et les autres partis?
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2011
Bien évidemment, ce sont les gens de gauche qui apprécieront le film, alors que ceux de droite auront toujours le dernier mot pour critiquer tel passage du film, tel commentaire ou moquerie faite à l'encontre du "nain" (dixit passage du film). Mais il faut reconnaître que Xavier Durringer crée la surprise avec sa comédie dramatique, une oeuvre de "fiction" où le vrai et le faux s'assemblent (en effet, une large partie du film a été inventé mais il subsiste plusieurs éléments véridiques). La Conquête (2011) nous replonge en 2007, au second tour de élection présidentielle (entre-coupé de plusieurs flash-back remontant à 2003 lorsque Nicolas Sarkozy était Ministre de l'Intérieur). De sa relation avec Cécilia Sarkozy à leur rupture avant les élections, de ses déboires avec l'affaire Clearstream (encore à l'heure d'aujourd'hui devant les juges) en passant par ses différents avec Jacques Chirac ou encore les innombrables tensions avec Dominique de Villepin (on assiste d'ailleurs à la débâcle de ce dernier, lorsqu'il avait voulu instaurer le C.P.E, le tant décrié Contrat Première Embauche). Le film nous replonge dans les affres de la politique française, entremêlé d'humour corrosif et de répliques grinçantes, c'est un réel bonheur de voir Sarkozy, Chirac & de Villepin se tirer dans les jambes, cherchant à tout prix à conquérir le pouvoir par tous les moyens.
Ce qui marque le plus ici, c'est bien évidemment les prestations des acteurs, loin d'avoir fait dans la simple caricature, ils campent avec brio ces hommes politiques, tant par mimétismes que par l'intonation de leurs voix, de Denis Podalydès (magnifique dans la peau de Nicolas Sarkozy), en passant par l'hilarant Bernard Le Coq (Jacques Chirac), à Samuel Labarthe (dans la peau de Dominique de Villepin et qui d'ailleurs imite à merveille Patrick Poivre d'Arvor), sans oublier Florence Pernel (Cécilia Sarkozy) & Saida Jawad (Rachida Dati), une distribution remarquablement réussie et qui en fait la force du film.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2012
Ceux qui pensaient que "la Conquête" serait un film d'investigation ou une charge contre Nicolas Sarkozy en ont été pour leurs frais.ce sont aussi ceux qui ont massacré le film de Xavier Durringer,prétextant une trop grande empathie avec le personnage principal,le président Sarkozy,alors encore en exercice.On en revient à la ridicule dichotomie gauche/droite,porté sur le terrain d'une fiction,qui ici vise le mimétisme à travers une comédie satirique,souvent désopilante,malgré flemmarde.Denis Podalydès,acteur éminemment sympathique,parvient à faire de Sarkozy un homme porté par sa soif de pouvoir et l'amour pour sa femme,Cécilia.Le film raconte la période de 2002 à 2007,du Ministère de l'Intérieur,à la présidence de l'UMP,jusqu'à l'Elysée.On n'y apprend rien,c'est certain.Les acteurs choisis ressemblent vraiement à des marionnettes des vrais politiciens.Samuel Labarthe en Dominque de Villepin est bluffant,Bernard le Coq en Jacques Chirac est sarcastique,alors que Florence Pernel joue Cécilia Sarkozy avec un sérieux en décalage.Certaines répliques sont assénées telles des punchlines et le montage rythmé embrasse l'agitation de la personne décrite.Si le film manque de fond,la forme est des plus ludiques.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2011
"La Conquête" retrace façon thriller politique l'ascension au pouvoir de Sarkozy entre 2002 et 2007. Il est assez osé de sortir un tel film alors que Sarkozy est encore au pouvoir, les auteurs précisent d'ailleurs qu'il s'agit d'une "fiction". Le pari est-il réussi ? Force est de constater qu'il y a eu un énorme travail au niveau des acteurs (voix, maquillage, mimiques), mais on est souvent très proche de la caricature. Néanmoins, les répliques assez crues et les touches d'humour s'harmonisent bien avec ceci. On pourra en revanche reprocher un manque de profondeur. On passe assez rapidement sur les événements majeurs des dernières années Chirac (le CPE, le référendum, les banlieues...), vus du côté du pouvoir, ou sur l'évolution des relations entre hommes politiques. A noter que contrairement à ce qu'on attendait, ce n'est pas Sarkozy mais plutôt De Villepin qui apparait peu reluisant. Amusant, mais pas assez étoffé.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2011
La politique n'étant pas mon domaine de prédilection, m'ennuyant plus qu'autre chose, c'est cependant sans appréhensions que je suis aller voir cette biopic osée et étonnante, surtout que ce personnage est encore dans l'exercice de ses fonctions... On suit l'itinéraire de Nicolas Sarkozy, dans sa montée au pouvoir jusqu'au jour de son élection. La mise en scène s'ouvre sous différents points de vue; la plus virale est sans doute la lutte politique entre Chirac, Villepin et Sarkozy, trois personnages incarnés d'une façon étonnante. En sous-bassement, mais d'une manière plus profonde et intime, on retrouve le drame amoureux entre Sarko et sa femme Cécilia qui l'a accompagné au pouvoir pour finalement le quitter pour un autre homme. Une dimension romanesque qui présente un personnage sensible et humain, loin des médias. Nicolas Sarkozy est interprété brillamment par Denis Podalydès qui reconstitue les mimiques, la tenue et la tonalité de voix de cet homme politique, c'est flagrant si bien qu'on en oublie l'original. La ressemblance physique est loin d'être identique mais le jeu compense considérablement! Bernard Le Coq s'en tire notamment à merveille et apporte à Jacques Chirac une dimension simple, parfois comique. L'histoire est entraînante, on ne s’ennuie pas et on découvre progressivement l'humanité et les tourments de ce personnage et de son entourage. Toujours encerclé de ses conseillers qui forme une sphère agitée, on dépasse la simple imitation ou caricature, c'est avec une volonté fidèle à la réalité que l'histoire est racontée, sous un angle sérieux parfois ironisé par une musique décalée. On se rend compte grâce à ce film que les hommes politiques sont avant tout des comédiens, improvisant selon le moment, jouant la comédie, mettant un masque devant leur humanité pour diriger comme il se doit une politique et un pays. En tout cas, bien qu'on soit prévenu dès le départ que l'oeuvre est une fiction, je suis sorti de la salle en apprenant des choses, en appréhendant la politique d'un autre point de vue. C'est simple et accessible et captivant par son acteur principal. Je juge donc ce film dans mes connaissances sur le sujet, mais je ne sais pas si une personne très politique et ayant suivi cette période-ci partagerait aussi mon point de vue.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2012
Comme son nom l'indique, le film de Xavier Durringer s'attarde surtout sur la quête du pouvoir et ne parle pas de politique. Les acteurs s'enferment trop dans l'imitation de leur modèle et le film, malgré une légère ironie, devient parfois caricatural.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2011
La conquête est un film où on ne s'ennuie pas, mais où on ne découvre rien de vraiment surprenant ou mystérieux sur le monde politique. Je crains même que le cynisme et la bêtise soient plus répandus que ce que ce film nous montre. Sarkozy-Podalydes est plutôt attachant avec ses malheurs conjugaux et sa bataille contre les méchants. Reste le malaise d'avoir vu un film d'imitateurs, une parodie, sans véritable invention cinématographique. Un film inutile donc, qui nous fait mesurer l'écart entre ce que les Américains ou les Anglais peuvent faire avec le même sujet.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2011
Du 5 mai 2002 (réélection de Jacques Chirac) au 6 mai 2007, c’est l’irrésistible ascension de Nicolas Sarkozy qui nous est résumée ici, de son cabinet du ministère de l’Intérieur jusqu’à l’Elysée. Précédé d’un buzz sans précédent, "La Conquête", réalisé par Xavier Durringer n’est cependant pas le brulot politique tant attendu sur l’actuel chef de l’Etat. Présentée au festival de Cannes 2010, l’œuvre montre avant tout le désarroi d’un homme qui, comme l’annonce le synopsis, prend le pouvoir et perd sa femme. A ce titre, la "descente aux enfers" du candidat est assez bien illustrée. Cependant, on aurait aimé davantage de mordant et de cynisme, ce dernier pas assez ravageur à notre goût. En effet, la politique est un monde immensément vaste et pervers, fait de jeux de séduction, de petites phrases et de coups bas, donc autant se faire plaisir (surtout avec un sujet pareil !), ce qui n’a été fait qu’à moitié. Et par ailleurs, je comprends tout à fait les réserves émises par les critiques sur l’interprétation, cette dernière s’apparentant bien souvent à un concours d’imitations minable, tout droit sorti d’un mauvais sketch des Guignols de l’Info. A la limite, la seule réellement sincère dans son rôle reste Florence Pernel, brillante interprète de Cecilia Sarkozy. A mi-chemin entre le drame humain et le thriller politique, une frugale course présidentielle qui nous laisse grandement sur notre faim.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2012
En regardant « La conquête » on est d’abord pris par cette curiosité de voir si les personnages que l’on va voir dans le film vont ressembler aux protagonistes réels qui ont monopolisé nos écrans de télévision durant ces dix dernières années. De ce point de vue là, la prestation des acteurs et en particulier de Denist Podalydès en Sarkozy et de Bernard Le Coq en Chirac sont carrément bluffantes, les mimiques, les tics de langages particulièrement pendant les discours, et les intonations de la voix sont parfois si proches des originaux qu’en fermant les yeux on s’y laisserait prendre. Après, on finit par se prendre à l’intrigue du film qui raconte la pré-campagne et la campagne de Sarkozy pour la présidentielle de 2007. Tous les évènements y passent : Clearstream, le départ de Cécilia, ces nominations aux différents postes de ministre, sa prise de contrôle de l’UMP, le soutient de Bernadette Chirac, jusqu’à son élection. Le film prend la précaution de préciser que le film ne prétend pas retranscrire fidèlement la vérité des faits, mais plutôt d’en donner une version inspirée et romancée. On en prend note et ceux qui redoutaient que ce film soit à charge contre Sarkozy ont dû être rassuré, car finalement il n’est ni pire ni meilleur que ces adversaires, de là à dire (comme l’on dit certains) qu’il lui donnait au contraire une image plus sympathique, j’avoue qu’il ne m’a pas du tout fait cette impression. On voit l’animal politique dans toute sa splendeur, dévoré d’ambition et parfois à la limite de la vulgarité la plus caricaturale, si les faits ne sont pas trop déformés (certains séquences avec les « Sarkoboys » étant à la limite du burlesque) on se dit que finalement on est manipulé de façon encore plus grossière qu’on ne le croyait ! Un film intéressant sur le fond, bluffant sur la forme, mais qui finalement laisse une bien triste image de la politique, règne de l’ambition la plus crasse, et des hommes politiques incroyablement grossiers sous un hypocrite verni de bonnes manières.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2012
La Conquête, présenté au festival de Cannes 2011 et réalisé par Xavier Durringer que je connaissais seulement pour son "J'irais au paradis car l'enfer est ici", retrace l'ascension de Nicolas Sarkozy sur la période 2002-2007 qui le verra devenir ministre de l'intérieur, patron de l'UMP, ministre de l'économie puis candidat à la présidentielle. Ce qui a souvent été soulevé dans les diverses critiques, c'est que le scénario écrit par l'historien/écrivain/réalisateur Patrick Rotman ne nous apprend pas grand chose. C'est vrai si l'on a suivi l'actualité de cette époque dans les journaux, difficile de ne pas la suivre d'ailleurs quand on se souvient de l'omniprésence médiatique de l'ancien président de la République et notamment les relations houleuses entre Chirac et lui, le fameux "je décide, il exécute", le refus de Chirac de lui octroyer le poste de premier ministre pour mettre Raffarin à la place qui prenaient pas mal de place. Tout ça, parce que Chirac ne lui ayant jamais pardonné sa trahison lors de la présidentielle de 1995 où Sarko avait préféré soutenir Balladur. Un univers cruel ou chacun essaie de faire tomber l'autre. Mais l'accent est aussi pas mal mis sur le couple Sarkozy/Cécilia devenant vite impossible du fait de la soif du pouvoir du premier et d'une future vie à l’Élysée que la seconde ne voulait pas vivre. Et c'est là qu'on arrive à avoir un peu d'empathie pour Sarkozy qui semblait aimer profondément sa femme, sa première conseillère. Enfin bref, ça fourmille de petits détails comme la réforme du CPE ratée, l'affaire Clearstream, les footings de Sarkozy et De Villepin, le langage recherché de De Villepin, le manque de culture de Sarkozy qui ne connaît pas Apollon. Comme je l'ai dit, on retrouve logiquement quelques figures connues de la droite à cette époque avec bien sûr De Villepin et Chirac. Excellent Bernard Le Coq en "Chichi" et que dire de la prestation de Podalydès en Sarkozy. On a l'habitude désormais de souligner la performance des comédiens à chaque biopic depuis La Môme, mais là c'est entièrement mérité. Il incarne parfaitement cette homme ambitieux, présent sur tous les fronts, souhaitant voir se focaliser tous les regards et les caméras sur lui. En somme, une nouvelle façon de faire de la politique, loin de la tranquillité Chiraquienne, plus show à l'américaine que la musique du film traduit bien. C'était la fameuse rupture à laquelle les français n'était pas habitués, et possible que ça les ai fatigué puisqu'ils ne l'ont pas réélu en 2012. Dommage qu'à aucun moment, on ne voit l'opposition. Ségolène Royal y est seulement évoquée, imitée même par Besnehard. C'est un film sur lequel on manque sans doute un peu de recul quant aux événements qu'il relate. On a été saturé de cette politique people depuis 10 ans mais dans 20 ou 30 ans, ce film sera une curiosité, j'en suis certain.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2011
Pas facile de faire une critique purement cinématographique de ce film si particulier, quand on paye son billet pour aller voir un film de près de 2h00 sur un personnage aussi clivant que Sarkozy, on finit toujours, j’imagine, par y voir ce qu’on a envie d’y voir. Ce préambule étant posé, c’est surtout la performance d’acteurs et la qualité des dialogues qui font mouche ici. Denis Podalydes et Bernard le Coq surtout, étonnant de mimétisme en incarnant des personnes aussi connues (et surtout aussi caricaturées !) que Sarkozy et Chirac. Ils évitent tous les deux assez habilement l’écueil de la caricature et c’est la marque des grands acteurs. La réalisation est somme toute assez classique, le rythme est soutenu (évidement, compte tenu du sujet !) et le scénario finalement assez clair, même quand on évoque des affaires un peu complexes comme celle de Clearstream. Pour ce qui est du fond, le film est plutôt dur avec la presse qui est montrée comme un simple passeur de plat (la scène ridicule de la ballade en vélo), les journalistes copinent avec Sarkozy dans les dîners, les voyages en avion et on sent la fascination qu’il leur inspire. Chirac y est un vieux sage qui cache mal sa rancœur pour celui qui l’a trahit des années auparavant, Villepin calculateur transpire la haine et le mépris, Raffarin n’est même pas au casting (comme quoi…), Dati est une poseuse à l’ambition démesurée, etc... De ce coté là, pas trop de surprises quand même… Quant au personnage central, ceux qui l’admirent le trouveront intelligent et combatif, émouvant peut-être en homme amoureux et abandonné. Mais les autres y verront surtout un politicien qui utilise les services de l’Etat au lieu d’être au service de l’Etat, un homme odieux avec son entourage, capable de mettre volontairement le feu aux banlieues françaises pour servir sa candidature, qui supporte mal qu’on puisse être critique avec lui. Mais aussi un homme à la limite du trouble maniaco-dépressif, enchainant les phases d’euphorie avec les périodes de dépression, perspective assez inquiétante quand même vu le poste qu’il est censé occuper. Enfin, et ça c’est très net, le Sarkozy de Durringer n’est l’homme que d’un camp et il n’y a guère que celui-là qui l’intéresse. L’autre camp, ce n’est pas qu’il le méprise, c’est juste qu’il n’existe pas à ses yeux… En résumé, j’ai passé un moment de cinéma étrange, à la fois agréable devant un film qui est intéressant de bout en bout mais un moment vaguement déprimant aussi, allez savoir pourquoi ?
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2011
Un film cent mille volts, qui laisse très peu de place à l'immobilisme. Metteur en scène et acteurs ne font qu'un pour nous entraîner dans cette aventure qui peut s'avérer parfois drôle, mais très souvent corrosive, inquiétante et grave. Superbe et effrayant.
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