Las Vegas parano
Note moyenne
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753 critiques spectateurs

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Mariano-Hoffa M
Mariano-Hoffa M

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2022
-What is that ?
- à napkin


Bon gros délire , il faut du coffre pour encaisser un tel week-end !

Un nouveau délire signé Terry , pour une fois un peu plus " réel " qu'à l'accoutumé .

Où on nous enseigne là décoration d'intérieur .

Vivvvaaaaa lassss vegaaaassss
Michel1664
Michel1664

30 abonnés 836 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2021
Je pense que ce film doit se regarder en étant bien bourré et drogué en compagnie de quelques potes. Ce n’est en l’occurrence pas mon cas lors de ce visionnage. Ce film est juste très moyen, sans vraiment d'histoire et ne se résume qu’à suivre les délires de deux drogués. Reste quelques seconds rôles fugaces occupés par quelques "stars" (Cameron Diaz, Tobey Maguire, l’inspecteur Stabler de New-York unité spéciale, etc …) et quelques rares situations qui arrivent à faire sourire. Le film est souvent longuet ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 août 2021
Un film sur la « traque » du rêve américain, à pleine vitesse sur l’autoroute et avec la moitié des drogues existantes dans le crâne. Un film au ton absurde, à l’image de la quête entamée par les deux protagonistes interprétés par Johnny Depp et Benicio Del Toro. Le rêve américain est ici perçu comme un cauchemar éveillé, une vision qui est accentuée par la prise de drogue. Les deux personnages sont des marginaux, issus de la contre-culture et de la révolution psychédélique, ils représentent le mouvement de libération des mœurs des années 1960. Las Vegas Parano, c’est la représentation d’une génération qui traverse les époques.
Alain D.

744 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2021
Un Comédie très animée, coécrite et mise en scène par Terry Gilliam. Son scénario de folie démolit à l'acide le rêve Américain des années 70. Il nous conte une histoire parfois drôle, mais toujours déjantée, une aventure qui dégénère de façon progressive mais garantie. A grands renforts d'effets visuels, le réalisateur Américain nous abreuve de scènes psychédéliques, de personnages hallucinants joués par des monstres d'interprétation que sont Benicio Del Toro et Johnny Depp.
Hemisphere
Hemisphere

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2021
"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme". Cette citation, qui est présentée au début du film et qui le résume assez bien, mérite selon moi à elle seule les quatre étoiles que j'ai accordé à cette contre-culture. Les personnages de Benicio Del Toro et de Johnny Depp sont merveilleusement interprétés. Duke et Gonzo sont horribles, bestiales, dérangeants et les décors, étouffants et abjects. Le tout est si intense que le spectateur en devient dégoûté et c'est exactement pour cette raison que ce film est marquant. Las Vegas Parano est une grande illustration de cette citation, qui pose une réflexion très intéressante sur la nature de l'homme, l'excès et sur le gouffre de l'abus de substance. Bref, l'expérience est parfois difficile à apprécier tellement elle est immonde et donc son ignobilité devient paradoxale dans la mesure où elle est l'attrait et l'essence du film, tout en l'empêchant d'accéder au titre de chef d'œuvre. Une perle répulsive qui marque les idées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2021
Ce film je l ai vu des dizaines de fois et je l aborde a chaque foi d une manière différente. Toujours est il qu il est cultissime, que toutes les répliques sont magiques et qu il ne dure clairement pas assez longtemps ! C est le meilleur film pour rentrer au plus proche d un effet de Trance psychédélique mais sans prendre de drogue. La retranscription des phases de fou rire et des phases de paranoïa est très bien faite. Cela vient déjà des effets de lumière, des effet visuels, des plans loufoque comme dans le tribunal, mais aussi de l incroyable talent des 2 acteurs. C est bien simple je suis a chaque foi triste d entendre les stones à la fin du film, je voudrais qu il dure 3 heures ! Et puis la bo est fantastique, franchement j ai beau chercher je ne vois aucun défauts à ce film.
Malbrancqben
Malbrancqben

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2020
c'est quoi c critique négative , c'est un des meilleur film de terry gilliam que du bonheur avec Johnny Depp et un Benicio del Toro au meilleur de leur forme si tu n'aprécie pas se film continue a regarder plus belle la vie
Dans-le-champ
Dans-le-champ

8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2020
Mon dieu quelle nullité ce film. Pourtant je suis adepte des films à tendance psychédélique, bad trip etc. mais ici tout sonne creux. On ne comprend rien, il n’y a rien à comprendre, bref c’est vide, et ce pendant 2 longues heures. Bref un film à oublier.
Éric Zemmour
Éric Zemmour

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2020
d'habitude je ne suis pas vraiment fan des films qui parlent de drogue mais celui la ma bien plus. j ai juste été perturbé par le doublage vf de johnny depp par emmanuel curtil qui est normalement la voie française de jime carrey.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2020
Replongé à l'époque de la Guerre du Vietnam, Gilliam met un nouveau mot sur le style qu'il cultive depuis longtemps : bad trip. Partagé entre Los Angeles et Las Vegas, il dépeint ici la vie délurée d'un duo drogué démuni.

Leur unique bagage est une valise remplie à ras bord d'un vrai kit du petit chimiste en termes de substances illicites. Pourquoi ils en avalent et en sniffent le contenu à longueur de temps ? Gilliam veut nous faire dire que c'est à cause du Vietnam, que c'est une manière d'échapper à la pensée des horreurs qui se passent de l'autre côté de l'océan. Mais c'est aussi un autre monde circulaire qu'il construit au-delà de la politique, car l'objectif du duo n'est jamais que de réparer les erreurs que leur font commettre la drogue.

Plus visuelle et directe, cette dimension récursive s'autoconspuant ne va pas seulement "au cœur du rêve américain" comme le promet le sous-titre du roman, mais au cœur du style du réalisateur, dont c'est le credo de s'ausculter à travers ses œuvres. Il a tenu à ce que le film soit sa vision personnelle et entière d'un ouvrage qu'il n'endommagerait pas, et il concilie très bien les deux.

Ce qui est difficile, c'est d'accéder aux personnages derrière leurs abus. Ces derniers sont remarquablement unilatéraux en ce que rien ne compte que la drogue, là où l'on aurait pu attendre l'argent et le sexe pour compléter la Trinité du Saint-Dollar. Si cette direction unique est un atout en soi, elle oublie le plus souvent de nous accrocher au film et rien ne compense le retour du kitsch derrière des visuels que Gilliam, ironiquement, a dû faire comme d'habitude avec peu de dollars.

Qui sont les personnages, où ils vont, quelle est la morale de l'histoire et qu'est-ce qui va s'ensuivre, rien ne nous le suggère et l'on demeure dans le brouillard d'un bad trip qui manque de quelque chose pour tenir de l'expérimental.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Herve L.
Herve L.

5 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2020
Sublime
Quel monde irréel et en même temps si proche
Cela donnerai presque envie d'y goûter..
Ce réalisateur est monstrueux, en plus avec un tel acteur en tête d'affiche, cela donne du grand du très grand cinéma
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2020
Je n'ai pas trop accroché au délire, certes on ne s'ennuie pas mais pendant deux heures on voit juste deux individus qui vont à Las Vegas pour se shooter et soit disant couvrir un événement sportif, hors il n'y a aucune intrigue et aucun fond on assiste juste à des scènes burlesques qui deviennent du grand n'importe quoi au fur et à mesure de l'avancé du film, ça n'a ni queue ni tête, on se demande comment "Raoul Duke" a pu devenir journaliste. De plus il n y a même pas d'humour, on juste à faire à la folie du réalisateur et des acteurs, au passage Johnny Depp est excellent dans le rôle de junkie. Les seuls points que j'ai aimés c'est l'ambiance et les magnifiques couleurs de Las Vegas ainsi que les dialogues réussis avec quelques petites perles. Pour le reste on assiste à un trip de deux gros camés sans grand intérêt, on s'en lasse très vite.
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juin 2020
Quand j'ai regardé Las Vegas parano avec un sourire maladroit. À quoi je pensais ? À trouver du divertissement. J'ai adoré le livre quand j'étais étudiant et je l'ai relu il y a quelques mois. Mais j'ai vu un film sur deux hommes en train de se droguer ennuyeux et sans vie. Je n'avais tout simplement pas d'énergie pour me soucier du personnage de Johnny Depp. J'aurais été content d'avoir même été ennuyé. Mais le film était littéralement une collection d'images devant mes yeux dont je ne pouvais pas me soucier. Je comprends l'effort de dépeindre la drogue mais le film était inutilement incohérent (je n'ai pas compris grand chose). Plus important encore, je pensais que c'était ennuyeux, si ennuyeux que je ne pouvais pas le regarder et que je devais réessayer de le regarder de nouveau plus tard. De plus, je n'ai rien vu de spécial sur les performances des autres acteurs ou la mise en scène. En fait je n'ai rien vu de ce que j'aimais. Pour ceux qui aiment le film, je ne sais honnêtement pas ce que vous appréciez...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2020
Ce film divise. Alors oui l'histoire n'est pas spectaculaire et ne suscite pas grand intérêt chez certains. Cependant avec un Johnny Depp excellent ce film est l'un des rares à montrer les vrais effets des drogues psychédéliques sur le cerveau. Gilliam nous livre un trip à part entière avec un univers hors du temps et décalé. Ce film est donc à voir absolument car il reste Unique dans sa catégorie.
Marie A
Marie A

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2020
C’est tout bonnement un chef d’œuvre, si la démence devait être un film ce serait celui ci. Chaque scène est hilarante, il n’y a aucun répit, d’ailleurs le début avec Tobey Maguire annonce déjà la couleur de cette réalisation plus que déjantée « Attend, on peut pas s’arrêter ici, c’est le pays des chauves souris », « C’est rien c’est juste qu’il admire la forme de ton crâne ». Évidemment ça ne s’arrête pas là car chacune des phrases de ce film est culte « T'as raison vieux, te laisse pas enfler par ces enflures », « Le chien a baisé le pape mais c'est pas ma faute », ou encore « Oh regarde ! Y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire », et j’en passe. Cette adaptation du roman écrit pas le célèbre écrivain Hunter. S Thompson compte le périple d’un journaliste au nom de Raoul Duke, son alter ego, et de son avocat Dr.Gonzo, deux personnages follement drôles mais surtout drôlement fous. Voulant fuir « les réalités brutales » des années 70 et rêvant du retour de la libération que furent les sixties, ils profitent d’un événement à Las Vegas pour se faire un séjour de débauche et d’excès rythmé par la consommation de toutes les drogues possibles et inimaginables et d’une quantité monstrueuse d’alcool pour ainsi dire vivre à fond le rêve américain, ou en d’autres termes faire du pure journalisme Gonzo. Entre parano, hallucination et bad trip ces deux énergumènes retournent Las Vegas et c’est tout simplement à mourir de rire. Cette façon si singulière et démentielle de filmer c’est juste du génie, grâce à tous ces plans subjectifs on a l’impression d’être sous LSD pendant deux heures est c’est une réelle expérience cinématographique, au reflet de la folie de Terry Giliam qui a su lui même retranscrire avec excellence l’univers de Hunter. S Thompson, et c’est un bel hommage à ce dernier. Mais ce film n’est pas uniquement drôle, en effet la superposition de la douce voix et des belles paroles de Johnny Depp sur ces folles images aux couleurs chaudes rendent le film étonnement, et surtout excentriquement poétique, une poésie qui émane de toute cette dépravation. Ce film chérit le mouvement hippie, peace love and rock'n roll, et lui rend un hommage artistique avec des musiques incroyables telles que « Mama told me not to come » des Three Dog Night, « Combination Of The Two » des Big Brothers & Holding Company, « Somebody To Love » des Jefferson Airplane , « Expecting To Fly » des Buffalo Springfield, « Jumpin’ Jack Flash » des Rolling Stones ou encore « Stuck Inside of Mobile with the Memphis Blues Again » de Bob Dylan. Des chansons exhalant la gaieté, la joie de vivre et la légèreté à l’image des années 60 qui vont nous submerger d'un sentiment de bonheur, de suffisance et de bien être. C’est vraiment un duo exceptionnel et culte que forment ces deux là, Johnny Depp et Benicio del Toro sont extraordinaires avec d’un côté un bizarroïde attachant à la démarche iconique et au look original, puis de l’autre un violent détraqué intelligemment décrit à la fin du film « Il était le dernier d’une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir ». Johnny Depp a beaucoup travaillé sur ce personnage jusqu’à aller habiter avec Thompson pour finalement nous offrir une performance mémorable et un film unique. Je finirai par l'énonciation des profondes paroles de Duke bourrées de nostalgie, des mots qui ont le pouvoir de parler à tous sans forcément les avoir vécu. Et c’est ici la force de ce film, le voyage vers une époque pas si lointaine mais pourtant si différente, l’époque d’une jeunesse pour les uns et d’un temps inconnu pour les autres, regrettable ou non... Ce film a quelque chose de spécial, il m’inspire une certaine mélancolie que je n’arrive pas à expliquer, je l’adore. « Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mots ou de musiques ne peut restituer ce que c’était d’être et de vivre dans ce coin du temps et de l’espace, quoi que ça ait pu vouloir dire. Il y avait de la folie dans tous les sens, à toute heure, on pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions c’était juste que nous étions en train de gagner, et ça, je crois, c’était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal, pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin, notre énergie déborderait par dessus tout. Nous avions un élan formidable, nous surfions sur la crête d’une vague très haute et très belle. Alors maintenant, moins de 5ans après, vous pouvez aller au sommet d’une colline escarpée de Las Vegas et regarder vers l’ouest, et si vous avez le regard qu’il faut vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l’endroit où la vague a finit par déferler et opérer son reflux ».
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