L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux
Note moyenne
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rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2021
Une belle histoire, tournée dans de magnifiques décors, qui plaira surement aux amateurs de chevaux. Robert Redford est très convaincant dans son rôle de "chuchoteur" et Kristin Scott Thomas incarne parfaitement cette femme ultra active qui se remet en question au contact de cette vie en pleine nature. Et puis il y Scarlett Johansen qui est parfaite dans son rôle d'adolescente blessée. Dommage que le film soit trop tiré en longueur et manque cruellement de rythme.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2020
Une fillette de 13 ans perd sa meilleure amie et sa jambe droite à cause d'un accident de cheval, et toute l'histoire qui s'ensuit restera malheureusement assez prévisible... Rencontre avec Robert Redford en vieux cow boy dans son ranch au fin fond du Montana, éloge de la nature, des chevaux, de la volonté et du courage... pendant près de 3h. C'est un film doux gentillet, et pleins de bons sentiments, un film qu'on ne peut pas détester, mais sans doute un peu trop mièvre à mon goût. Son atout principal reste sans doute la bonne performance de Scarlett Johansson, toute jeune, et qui émeut, tant on ne s'attendait pas à l'époque à son futur succès et à sa carrière exceptionnelle.
Osika
Osika

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2020
Les paysages sont beaux. Les acteurs également. Mais il manque quelque chose. En tout cas surtout pas des minutes.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 787 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2020
Vu le 17/03/2020.
Quand j'ai vu ce film, en 1998 à sa sortie, j'étais en pleine période "équitation", je voulais en faire mon métier, je prenais des cours, je faisais même des concours, bref, j'étais à fond dedans.
20 ans plus tard, la donne n’est plus du tout la même, mais j'ai toujours beaucoup d'affection pour ce film et beaucoup d'admiration pour la patience des "chuchoteurs" dont Buck Brannaman en est le plus illustre représentant. C’est de lui qu'est inspiré ce film. Et je trouve le jeu des acteurs très bon.
Robert Redford (Tom Booker) tout d'abord qui me fait un peu penser au Kevin Costner de "Danse avec les Loups", il est sobre efficace, mystérieux, patient, taiseux... bref excellent
Scarlett Johansson (Grace McLean) ensuite que je n'ai pas aimé la première fois que j'ai vu en film avant de comprendre que ce caractère insupportable est nécessaire et sans doute adapté aux ados actuels. Et quand on sait en plus l'énorme traumatisme qu’elle a subi de son accident, on peut comprendre son mal être. La scène où elle l'exprime en disant "qui voudra un jour de moi?" est d'ailleurs poignante.
Celle avec qui j'ai plus de mal dans ce film c'est Kristin Scott-Thomas (Annie), je la trouve pas trop fortiche et elle est entre son mari qu’elle fait tout pour éloigner et son amour pour Booker qu'on sait de toute façon qu'elle ne pourrait pas assumer vu qu’elle n’est pas du tout du même milieu. Son départ en fin de film est donc une bonne nouvelle. Je trouve que ce n'était pas forcément la bonne actrice pour ce rôle
Et puis il reste Pilgrim le cheval, acteur aussi impressionnant de ce film qui joue parfaitement son rôle, et semble tellement mortifié avant d’être finalement capable de redonner sa confiance à l'homme. La scène où Grace lui remonte dessus est vraiment touchante.
Les paysages enfin qui sont magnifiques, le Montana est vraiment encore sauvage et avec sa célèbre route 212, on en prend plein les yeux, c’était le décor parfait pour ce film.
A voir même si on est pas fan d'équitation, c’est une belle histoire d'amour homme-animal
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2019
Cinq ans après Et au milieu coule une rivière, Redford se jette de nouveau sur les droits d’adaptation d’une de ces histoires far-westiennes au long titre & au long ”cours” qu’il affectionne & qu’il va finir par filmer au même endroit. Quand on le voit avec Johansson, on pense à Avengers, mais après juste 14 ans de vie & moitié autant de films tournés, son petit tour au pays des ”howdys” signait en fait à peine la fin du début de sa carrière (elle est encore créditée avec un ”introducing”).

Pour qui en douterait, le réalisateur fait bien en sorte de montrer qu’il aime son pays : New York en 1.85:1 & le Montana en 2.35:1, voilà de quoi prendre la ”proportion” de son amour des paysages & des ciels (qui l’en blâmerait) dont l’esthétique va nous être imposée pendant presque trois heures. Il s’autorise cette fois à figurer des deux côtés de la caméra, & il se donne le beau rôle : cowboy idéal, horseman parfait, homme bien tout court, il voit presque aussi grand que son grand angle & c’est un peu trop. Pas mauvais, mais trop.

La petite hypocrisie redfordienne fait son chemin & ce n’est pas la magie du Far West qui va l’en vacciner. Déjà, tout est si beau qu’on n’arrive pas à oublier la caméra, & à l’oublier lui, donnant ses instructions : après deux scènes sur fond d’arc-en-ciel & quatre couchers de soleil, on se sent presque rejeté, se demandant où est le reste (la famille est mirifique jusqu’au bout, mais on ne la connaîtra pas vraiment en-dehors des photos accrochées au mur, alors on y repense avec un sentiment, là aussi, d’inaccompli).

Ensuite, c’est bien joli de mettre les chevaux au casting à côté des humains, mais de voir qu’il y a deux acteurs par humain, parfois trois (doublure & cascadeur) & plusieurs chevaux par rôle (ce qui ne trompe personne de toute manière, vu tous les faux raccords) confirme l’impression pesante d’une grande farce : on ne demandait pas à Redford d’être en vrai dans les scènes où les animaux ruent (il s’est quand même cassé un orteil donc chapeau), mais l’impliquer tellement dans l’action par effets d’illusion ne compense le fait d’avoir trop soigné son personnage, sans compter que tant de trucages donnent lieu à quelques fautes graves de continuité.

C’est beaucoup parler autour d’un seul argument & c’est biaiser ma propre vision globalement positive que de forcer dans ce sens, mais cet ensemble d’erreurs est prompte à faire sombrer un visionnage captivant en critique acerbe, précipitant le spectateur plus durement dans la désillusion. Surtout que ce n’est pas dans une histoire d’amour molle qu’il se rattrape, ni dans les liens très faibles reliant les humains aux bêtes, bien qu’il s’agit du sujet. Sam Neill est à peine présent & très désinvolte en-dehors de ses deux grandes scènes, Kristin Scott Thomas met longtemps à rentrer dans son jeu & elle est un succédané trop évident d’Emma Thompson (ils la voulaient pour le rôle &, sans savoir cela, je l’ai reconnue dans le jeu de Thomas) & Starlette Johannson dit à peine dix mots à son adoré cheval de toute l’histoire.

Voilà trois paragraphes bien haineux qui me surprennent à l’écriture. J’en tire l’avertissement suivant pour qui veut l’entendre : Redford est un immense illusioniste. Il adore la Nature qu’il filme & il est passionné pour ses sujets, c’est flagrant & il fait sincèrement tout pour nous transmettre sa vision des choses. Au point que son œuvre devient plus vraie que nature, ce qui, ici, n’est pas une bonne chose. Cependant, si j’estime juste de me sentir lésé par l’illusion, il faut savoir reconnaître que la moelle des films de Redford (je pense encore à Et au milieu coule une rivière qui était si dense qu’on avait moins lieu de s’agacer) est toujours magnifiquement fidèle à ses valeurs.

Avec The Horse Whisperer, on a droit à un dépaysement pas mal tourné figurant une citadine qui se purge du poison urbain grâce aux montagnes bienfaisantes du Nord-Ouest. Le côté champêtre, s’il n’est pas scénaristiquement honnête, ne peut être entièrement contrefait, & le Montana suinte à chaque image d’une manière qui nous empêche de négliger la progression de l’histoire d’un point vers un autre. C’est ce qu’on demande d’un film, alors si en plus il est beau, pourquoi en faire un foin ?

→ https://septiemeartetdemi.com/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 octobre 2019
Magnifique film des vues à couper le souffle, le coté cowboy donne envie de voyager. Je l'ai vu pour la première fois à sa sortie, étant une amoureuse du cheval ce film m'a tout de suite émue, je me suis plongé dans l'histoire jusqu'à en pleurer et rire à la fois.
James Cocody
James Cocody

19 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2019
Avis personnel. Vraiment le genre de film qu'on peut adorer totalement ou détester au plus haut point. Déjà, la durée: près de 3 heures! Si, pour ma part, je considère que cette durée est relativement bien gérée par son contenu, cela doit devenir tout bonnement insupportable pour ceux qui n’aiment pas. D'autant plus que l'évolution et le déroulement de l'histoire prennent bien leur temps pour tout expliquer et tout faire admirer, avec de rares moments d’effervescence et bien vite passés. Notez que, personnellement, je trouve que le thème, les personnages et les lieux sont bien mis en valeur par cette lenteur. Il était impossible de donner un rythme plus soutenu à l'histoire de cette renaissance incertaine. On peut aussi trouver exagérés les recours à l’émotionnel, forcée la dramatisation de "l’accident" ou trop parfait le personnage de Robert Redford/Tom dont la seule et unique faiblesse sera spoiler: de tomber amoureux de
la jolie Kristin Scott-Thomas/Annie. Sur le fond, tout cela est un peu vrai mais j'avoue que cela ne m'a pas dérangé, au contraire: le film donne envie de flâner malgré le drame parce que les paysages sont à couper le souffle, que les personnages vivent en parfaite union avec la nature qui les entoure et surtout, que le drame ne se noie pas dans des cris et des larmes outranciers. Tout au long de l'histoire, on ressent un cheminement qui porte en lui l'espoir et l'optimisme sans tomber dans des développements psychologiques de pacotille. S'il est un reproche que je partagerai avec certains, c'est le mélo final. Pas le fait du mélo lui-même qui, selon moi, correspond bien à cette fin, mais la manière dont on l'étire indéfiniment dans un film déjà très long. Les comédiens sont tous absolument parfaits. Robert Redford s'est certainement fait plaisir en s'offrant un rôle où il peut donner sa pleine mesure, Kristin Scott-Thomas est magnifique en femme tour à tour dure, autoritaire ou fragile et Scarlett Johansson est époustouflante en gamine meurtrie physiquement et psychologiquement qui va chercher à retrouver le chemin de la vie. Trop de personnages secondaires pour parler de tous mais ils tiennent une place importante dans l'histoire et les comédiens leur donnent vie d'une manière remarquable. Film vivifiant pour moi.
Renaud
Renaud

3 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2019
Il n'est pas nécessairement facile à chacun de quitter le rythme endiablé de la vie pour entrer dans celui de ce film. Mais cela vaut la peine de se poser pour apprécier la lenteur, goûter les choses.
Peut-être certains verront une réconciliation possible entre les bobo mondialisés des métropoles (içi New-York) et ceux qui restent à l'écart (ici Amérique profonde) permettant davantage d'authenticité et de profondeur.
Une belle ode à la nature et à la fidélité où l'on perçoit les bienfaits de la zoothérapie sur l'ensemble des personnages.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2018
S'il s'agissait de transcender le mélo hollywoodien c'est raté, s'il s'agissait d'en présenter un bon c'est réussi, notamment grâce à Khristin Scott Thomas et la jeune Scarlett Johansson et malgré la musique sirupeuse. La bonne connaissance d'un aspect technique intéressant - ici les soins à des chevaux psychiquement traumatisés - paye toujours au cinéma : quand on apprend quelque chose en plus d'une belle histoire, ça fait passer quelques longueurs et quelques excès de sentimentalisme. Merci Redford aussi de filmer aussi bien.
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2018
Deux jeunes filles ont un accident de cheval dramatique puisque l'une d'elle décède et l'autre (Scarlett Johansson) est amputée d'une jambe. Sa mère (Kristin Scott Thomas) est persuadée que pour que sa fille retrouve la joie de vivre, il faut qu'elle guérisse son cheval Pilgrin afin qu'elle puisse à nouveau le monter pour surmonter le terrible accident qu'ils ont vécu tous les deux. Elle va alors contacter un "horse whisperers" (Robert Redford) pour guérir le cheval, la fille et peut être même plus... Au sein d'un joli casting, Robert Redford s'attribue le rôle d'un homme à la tranquille sérénité en nous faisant entrer dans le monde de ces fameux "horse whisperers" qui parviennent à des méthodes de dressage en douceur avec les chevaux difficiles. Le réalisateur fait partager une certaine philosophie de l'existence, et le plaisir évident avec lequel il filme la nature du Montana, comme il l'avait déjà démontré dans Et au milieu coule une rivière. On pourrait reprocher quelques longueurs à ce film afin de le rendre plus fluide mais ce rythme lent correspond à la philosophie du personnage principal qui prend son temps, qui est très contemplatif, et qui agit tout en finesse. Ce film véhicule beaucoup d'émotion et d'humanisme, et à chaque fois que je le regarde, certaines scènes me tirent les larmes des yeux. C'est un signe qui ne trompe pas...
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2018
Le film est épic et bien fait mais aujourd'hui semble prévisible et dépassé. Pire, Redford a la fille avec des touches de #moiaussi qui sont maintenant révoltants. Scarlett joue très bien et Kristin est une beauté dans ce film. Mais au milieu, j'ai mis en accéléré pour arriver à la fin. Long.
Julie O
Julie O

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2018
J'ai adoré ce film et pourtant je ne m'intéresse pas le moins du monde a l'équitation. J'ai lu le bouquin et la, le choc: le film couvre a peine la moitié du livre. La ou le film s'arrête spoiler: quand la gamine remonte a cheva
l, le livre continue bien après, nous offrant une fin vraiment heureuse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mai 2018
Un pur chef d'oeuvre. J'étais passé complètement à côté de ce film au moment de sa sortie et je ne l'ai découvert que début 2018 grâce à sa diffusion sur ARTE. C'est magnifique et, pour ma part, la longueur ne me gêne tellement pas qu'il aurait pu durer une heure de plus sans que je m'ennuie. Que les grincheux se taisent pour une fois!
Audrey H.
Audrey H.

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2018
J'ai revu ce film qui a marqué mon enfance. Et bien, que je suis déçue... on prétexte une histoire avec des chevaux pour nous faire avaler une histoire d'amour nauséabonde entre deux acteurs qui jouent aussi mal, l'un que l'autre. Et pour nous achever complètement le film est terriblement long. BREF, à éviter.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2018
Trop long et ennuyeux, L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux se sert du prétexte de l'équidé pour faire un film à destination des femmes en mal d'amour. Qui faut il soigner, le cheval ou le maître ? À y regarder de plus prêt, il s'agit bien de Kristin Scott Thomas qui a besoin d'aide et qui va retrouver le sourire auprès de Robert Redford dans un melo pompant. Robert Redford, le réalisateur s'offre le beau rôle en étant des 2 côtés de la caméra mais côté réalisation, il y a beaucoup à redire tant il est incapable de faire des choix de coupe avec ce film de 2h40. Filmer les grands espaces américains ne fait pas de vous un réalisateur hors paire, il faut aussi savoir insuffler un souffle de vie à ses films. Notons toutefois l'une des premières apparitions à l'écran de Scarlett Johannson encore toute jeune mais déjà pétrie de talent.
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