On a toujours un peu d'appréhension à regarder un vieux film très bien noté par le programme télé.
Bonne surprise. J'ai été très enthousiasmé par ce film. Très drôle, souvent. Au ton très juste, et avec un message de tolérance toujours en avance sur son temps. Les scènes chantées vous embarquent, les décors sont beaux. Un très bon moment.
Après un premier visionnage en salle, mon opinion n'a pas changé. Le seul atout de ce film consiste en les numéros chantés de Julie Andrews, experte en la matière. Le scénario est une catastrophe, hésitant,incohérent parfois, certaines séquences sont lourdes et incompréhensibles.Le montage aurait du supprimer certaines scènes inutiles comme les bagarres qui n'apportent rien, ce qui aurait allégé le temps de diffusion, trop long pour ce genre d'intrigue . Blake Edwards est connu pour ne pas faire dans la dentelle. Il le démontre ici. Ceux qui voudront voir un film britannique de choix pourront se faire une bonne toile avec "Noblesse oblige" qui ressort en ce moment.
Une comédie excellente et drôle à souhait. Le rythme garde la cadence, l'humour est présent de bout en bout et chaque rôle y apporte sa patte. L'interprétation est grandiose, les morceaux également, les décors aussi, bref c'est génial!!
Rien de bien interressant dans cette humour totalement nul. L'histoire est tiré par les cheveux, les personnage tout droit sortit de la poubelle. enfin un film à éviter.
Cette brillante comédie musicale est un remake de Viktor und Viktoria, film allemand de 1933 réalisé par Reinhold Schunzel. L’histoire a lieu à Paris en 1930 où Victoria chanteuse au chômage se bat pour vivre de sa superbe voix d’opéra mais comme personne ne s'y intéresse, elle accepte alors suite à une idée lumineuse d’un ami chanteur gay de se travestir en se faisant passer pour un homme et devient ainsi une vedette. Le film est entièrement construit comme un spectacle, autour de l'enchaînement de situations créé par le double jeu de Julie Andrews alias Victor/Victoria dont un viril gangster américain en tombe amoureux. Usant remarquablement de toute les ambiguïtés sexuelles et de ce qui est vraie ou faux, le film utilise avec humour toute les ficelles du sujet en proposant plusieurs combinaisons amoureuses possibles à travers un jeu de cache cache hilarant et de faux semblants. Par le biais également, d’excellents dialogues ciselés et la mise en scène de situations burlesques, ce vaudeville très divertissant a le chic de parvenir à ridiculiser la fonction sociale virile tout en soulevant des questions intéressantes sur l’identité sexuelle et le fait de se révéler à soi en devenant un autre. Enfin, impossible avant de terminer cette critique , de ne pas saluer la prestation de Julie Andrews très classe dans toute les situations de son personnage double. Et nulle doute que Victor Victoria est avec The Party le meilleur film de son mari, Blake Edwards le réalisateur de la Panthère rose.
Une des plus belles comédies musicales de nos temps modernes. Peut-être la plus belle. Edwards filme sa femme come en la caressant du regard de sa caméra. Originalité du thème, admirables musique et chants, cocasseries en tous genres et pour tous les sexes, un film généreux, débordant, dynamique, grave parfois, optimiste sur sa fin... Les acteurs sont tous touchés par la Grâce. Du grand Blake Edwards !
C’est avec une certaine audace que Blake Edwards (Diamants sur canapé - 1961) réalise le remake de la version Allemande : Viktor und Viktoria (1933). Dans cette nouvelle version de 1982, on fait la rencontre de Victoria, à Paris où sa carrière de chanteuse est au point mort. Pour rencontrer le succès elle va se grimer en homme, se faire appeler Victor et se faire passer pour un homosexuel. On craignait une réalisation trop clichée ou lourd en gags déjà vu où risible, mais finalement, c’est une véritable comédie, sérieuse (du moins, pour le sujet principal), délirante, hilarante, loin de ce que l’on avait pu découvrir avec le lourdingue La Cage aux folles (1978), ici, le réalisateur alterne comédie musicale et humour loufoque, les scènes et répliques incisives s’accumulent, grâce aux brillantes interprétations des acteurs : l’impressionnante Julie Andrews, aux côtés de Robert Preston, James Garner & John Rhys-Davies. Un vrai spectacle de deux heures, que l’on ne se lasse pas de voir et revoir, Andrews y est une fois de plus mémorable ! !
Un humour à l'anglaise savamment dosé; quand j'ai vu le film, la salle entière ne se retenait pas de rire! Un film qui plus est très bien filmé: Paris inspirera toujours le cinéma!
Indéniable réussite que ce film, dont le thème principal est l'illusion et ses conséquences énormes, et le regard d'autrui. Le film n'approfondi pas vraiment le thème de l'homosexualité, il s'en sert. Ce qu'on retient essentiellement, c'est la confusion de l'indentité sexuelle, et la construction d'un immense succès inimaginable sans le trouble sur le sexe de l'héroïne. Femme, elle ne vaut rien. Pour "vendre" sa voix, il faut qu'elle soit un homme. Mais elle n'a pas les atouts pour avoir du succès en temps qu'homme bien sur. Alors l'homme fictif qu'elle est va se travestir... Edwards aborde le thème de l'attirance sexuelle seulement au niveau de l'impression, imperceptible, donnée. Ainsi Marchand n'acceptera jamais d'être attiré par un homme, et ne comprendra pas comment il ne peut reconnaitre un homosexuel. Il y a aussi le fait de devoir vivre son homosexualité, entre affirmation et honte, et pour les "homosexuels en apparence", devoir "supporter le fardeau", facilement pour l'une, qui joue un rôle, et l'autre qui n'en joue pas et qui accepte mal d'être perçu homosexuel (c'est mal perçu dans son milieu il faut dire). Edwards tisse très bien l'évolution de leur relation, l'homme qui va dans un bar "viril" se faire casser la gueule après avoir "subit" le bar gay pour danser... et la conculsion inéluctable, tant la situation était intenable (on ne peut jouer un rôle toute sa vie). Les morceaux musicaux sont réjouissants, et le dernier, parodique alors qu'il est, pour le coup, ce qu'on vendait réellement aux spectateurs, est hilarant. La blonde rappelle beaucoup celle de Singin' in the rain (la voix!), en moins caricaturale. L'interprétation est formidable. Edwards sacrifie quelques difficultés (argent, social...) pour la comédie, et donne à l'ensemble une belle fluidité.
Un phenomene cinematographique trop peu connu et qui merite de l'etre. La comedie musicale dans le Gay Paris des années 30 fonctionne a plein sur fond de travestissement, homosexualité, trans-genre, choix de sa personnalité... et d'amitié avant tout.
quel film! je n'en reviens pas il est merveilleux! et les acteurs sont formidables! Julie Andrews est extra toujours souriante et sa voix est superbe et celui que j'ai pu voir dans SOB Robert Preston est un acteur que je trouve merveilleux aussi mais il faut vraiment le voir dans sob de blake edwards aussi ou il interprete un docteur il est genial! je recommande ces deux film a tout le monde!
il ne s'agit pas d'une "reflexion" sur l'homosexualité mais d'une reflexion sur l'heterosexualité, désolé! véritable bijou dans la lignée des grands films d'une époque hélas révolue,"victor victoria" est une comédie eblouissante ou on prend son pied du debut a la fin. pourquoi comparer ce film a "cabaret"? là est la question car ce sont deux films qui n'ont rien a voir! du tres grand blake avec une julie jubilatoire! a voir, revoir et re-revoir etc...