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Attigus R. Rosh
253 abonnés
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3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Victor/Victoria est une comédie assez plaisante sur le travestissement et globalement réussi. Le film est extrêmement audacieux dans la thématique qu'il aborde (même si elle avait été un peu défloré par Certains l'aiment chaud). Le casting est impeccable et semble particulièrement investi : le trio Julie Andrews – Robert Preston – James Garner fonctionne à merveille, le deux premiers étant également impeccable au chant. On peut toutefois reprocher une baisse de régime durant la seconde moitié du film ; là où d'autres comédies jouant sur le registre du qui pro quo et du burlesque auraient plutôt poussé le curseur encore plus loin, ce film a plutôt tendance à laisser l'intrigue se résoudre tranquillement. Mais sinon, c'est une comédie très rafraîchissante.
Chef d'œuvre d'humour. Blake Edwards signe un film hilarant et d'une grande beauté. On y retrouve le meilleur de La comédie us et du spectacle de Broadway. Des moments d'anthologie qui font de ce Victor Victoria un immanquable. Un chef d'œuvre de la comédie.
Certains passages sont malaisants de nos jours, et quelques scènes incohérentes et pas très pertinentes. Mais dans l'ensemble c'est une comédie musicale relativement agréable à visionner.
Paris et sa folie des grandeurs. Le rêve de tous les artistes. La folie des années 30. La difficulté de réussir quand on est une simple artiste même talentueuse. Paris c'est aussi les cabarets, le monde de la nuit, les dîners spectacles, l'univers ludique des travestis, où derrière les paillettes on cache son homosexualité qui n'était pas acceptée à cette époque. Ma note sera de 2,8 sur 5. pour que le show continue et la belle interprétation de Julie Andrews.
Lesté par un humour épais, parfois hystérique, ainsi que par des séquences redondantes, cette comédie ne conserve ni rythme ni intérêt constants (jusqu'à un final passablement décevant) malgré de réelles qualités du personnage flamboyant joué par un irrésistible Robert Preston à la touchante relation entre l'impresario et sa muse en passant par la réflexion sur les attendus sexués, la pertinence de nombreux dialogues (notamment les échanges entre King Marchand et Victoria), quelques bonnes idées de mise en scène (le restaurant), les divers emprunts au genre théâtral, la variété des numéros chantés et cet emprunt à Shakespeare: Love looks not with the eyes, but with the mind, And therefore is winged Cupid painted blind...
La grande Julie Andrews dans son rôle le plus complet et le plus subtil. Dans la peau d'une chanteuse talentueuse mais sans-le-sou, qui se fait passer pour un homme qui se travestit en femme, elle est extraordinaire. En outre, le scénario tout en humour et en finesse met en lumière la subtilité du désir et des émotions humaines, loin d'un manichéisme convenu, le tout sans caricature, avec bienveillance et humanisme. Un très grand film.
Avec "Victor Victoria", Blake Edwards nous offre une mise en scène soignée et une direction d'acteurs efficace. Même s'il se révèle un peu naïf, son joli scénario nous donne une Comédie musicale emplie de cœur et d'humour, une aventure romantique aux dialogues savoureux et aux situations cocasses. Le film nous offre également une belle reconstitution de Paris des années 30, l'élégante musique d'Henry Mancini, et une brillante distribution. Elle nous prodigue les excellentes prestations de Robert Preston dans le rôle de Todd et de James Garner dans celui de King Marchand. Quant à Julie Andrews, elle est tout simplement magistrale en meneuse de revue.
Pour pleurer..:de rire ! La scène du cafard au restaurant est une scène d'anthologie et vaut à elle seule le détour. Et derrière le rire, beaucoup d'élégance et de subtilité, un vrai propos sur les rapports hommes / femmes et sur les apparences. Les personnages secondaires (Norma, Charles Bovin détective...) sont exceptionnels !
En 1982, Blake Edwards signe une sympathique comédie musicale qui met en scène la chanteuse Julie Andrews aux côtés de James Garner et Robert Preston. L’histoire se déroule à Paris dans les années 1930, où cabarets et music-halls déchainent les passions. Pour y décrocher un contrat, une femme se fait passer pour un homme et devient vite une célébrité malgré les doutes qui entourent son travestissement. Le sujet permet au réalisateur d’aborder les thèmes de l’homosexualité, l’homophobie et surtout de l’amour, le tout avec de nombreuses touches humoristiques. Même si le film ne manque pas de profondeur, le ton reste léger. Bref, un bon divertissement.
je ne comprends pas l'engouement pour ce film de Blake Edwards, l'idée de départ est géniale mais c'est laborieux, long, sans rythme, pas drôle, j'ai souri 3 fois, pour un film musical, il n'y aucune chanson marquante ou entraînante, et la fin est tellement pathétique...