Film qui fait réfléchir, car à l'allure ou vont les choses, une catastrophe de ce type peut arriver (sans parler spécialement de bêtes qu'on voit dans le film) Au vu des 5-10 première minutes, je me suis dit que ça allais un petit nanar ennuyeux. Mais petit à petit les chose ce sont mis en place et je n'ai plus laché jusqu'à la fin. Certes ce n'est pas vraiment un gros film horreur, ni vraiment gore, a part 2,3 séquences. Toute repose sur la narration très bien mené, avec l'épidémie qui empire d'heure en heure, et de voir qu'aucune solution n'est possible... Je ne comprends pas toute ces notes négative, heureusement que les critiques presse reflète bien mieux le film comme il ce doit.
Une paisible station balnéaire se transforme en cauchemar à ciel ouvert lorsqu’une bactérie non identifiée contamine le lac et ceux qui s’en approchent…
15 ans après Sphère (1998), Barry Levinson (The Alto Knights - 2025) renoue avec le cinéma d’horreur et délaisse le huis-clos pour le found-footage. Le film nous entraîne dans une petite bourgade dans la baie du Maryland, le jour de la fête nationale du 4 juillet où, sur fond de menace écologiste et de secret gouvernemental, un parasite va semer le chaos.
Pour réaliser son “mockumentaire”, le cinéaste à choisi le found-footage, ce qui aurait pu s’avérer casse-gueule au départ (une technique usée jusqu’à la corde ces dernières années), s’avère finalement pas si désagréable que ça. Pour servir son propos, la mise en scène s’appuie sur diverses sources vidéos telles que des images de vidéosurveillance (du port, de la ville, de l’hôpital, …), des vidéos privées ou familiales, FaceTime, des webcam, des reportages télévisés ou encore des dashcam. Tous ces documents vidéos sont suffisamment variés pour permettre au film d’éviter une certaine redondance et confèrent au film un caractère réaliste.
L’immersion au coeur du cauchemar fonctionne avec une réelle facilité et on se prend au jeu durant les 85 petites minutes du film. On suit l’évolution de l’épidémie au fur et à mesure de l’intrigue et le faible budget n’empêche en rien l’appréciation du film à sa juste valeur.
On m'avait "vendu" le film comme un super foundfootage qui traitait d'une épidémie décimant la population. Le concept me plaît, je fonce. Si le fond est plutôt bon, j'ai trouvé la mise en scène et le fil rouge assez mauvais et dispersé. J'ai plutôt eu la sensation de me trouver face à un téléfilm bas de gamme... Bref, j'ai plutôt été déçu même s'il n'est pas totalement mauvais.
Ça se regarde je l'avais déjà vu mais oublié, revu ce jour avec un oeil neuf, pas si mal finalement, même si le sujet pollution se transforme vite en Alien a quelques passages...
Je pense que d'avoir choisi le côté documentaire/faits réels ajoute du crédit à ce film, on se prend au jeu du téléspectateur qui regarde un reportage sur une catastrophe naturelle provoquée par les humains. Un film réaliste qui ne laisse pas indifférent et qui n'est pas si mal scénarisé.
Hum que dire, que dire ...? Du déjà vu, mais ça à la limite c'est pas très grave. Le problème c'est qu'on s'ennuie... Sur le même style que Blair Witch (avant gardiste dans le domaine) et REC, le film est filmé caméra à l'épaule. Et c'est franchement fatiguant ! On discerne à peine les scènes, c'est le fouillis, et ça énerve ! Un histoire un peu naze, tout est dans la BA... Un peu dans le délire "Piranha 3D" de Aja, mais en plus mou.... Bref à voir seul dans son bain si on a vraiment vraiment rien à faire !
D'habitude, les Found footage, très peu pour moi. Mais c'était le nom de Barry Levinson qui était cette fois associé au projet, ce qui change tout, ou presque. Car si le concept ne change pas, on sent d'emblée beaucoup plus de talent, d'imagination pour raconter cette histoire assez flippante par moments et à laquelle on croit vraiment. C'est simple : alors que les consternants « Paranormal Activity » (pour ne citer qu'eux) se contentaient de quelques portes qui claquent pour s'imaginer terrifiants et géniaux, Levinson n'oublie jamais d'entourer son film d'un vrai propos sanitaire et des conséquences désastreuses de l'événement sur l'environnement et la santé des gens. On ne se contente nullement de montrer des cadavres, on cherche à comprendre ce qui a pu arriver et comment stopper (ou pas) le fléau qui ravage la ville. Dommage, malgré tout, que l'œuvre finisse sérieusement par tourner en rond au bout d'une heure, l'auteur de « Rain Man » et autres « Secret de la pyramide » semblant avoir fait le tour de la question, bien que le dénouement donne en définitive plutôt satisfaction. Bref, rien d'extraordinaire lorsqu'on y pense, mais il est devenu tellement rare de voir un film pertinent sur le fond et la forme qu'on s'en réjouit dès que c'est le cas : « The Bay » en fait indéniablement partie.
Barry Levinson est un réalisateur établi ayant connu une réelle période de succès entre 1985 et 1997 où il réussit à s'adjoindre les plus grands talents d'Hollywood, de Dustin Hoffman à Robert De Niro en passant par Warren Beatty, Michael Douglas, Richard Dreyfuss ou Tom Cruise. C'est avec "Rain man" en 1988, film sur le thème de l'autisme avec Dustin Hoffman qu'il décrocha la timbale avec une pluie d'Oscars et de récompenses à travers le monde. Depuis son aura est un peu retombée. Davantage libre de ses mouvements car détaché de la pression du box-office, il a mis à 70 ans son savoir faire au service d'un film qui se veut le relai d'un documentaire sur le désastre écologique de la baie de Chesapeake (Maryland et Virginie) qui avait fortement interpellé la conscience du réalisateur. Selon le procédé du "found footage" ("Projet Blair Witch", "REC", "Cloverfield") qui lui offre un challenge supplémentaire, il propose via le genre horrifique de donner une cage de résonnance aux dégâts provoqués par la surexploitation de l'environnement par l'homme en mettant en avant les risques potentiels d'un comportement aussi irresponsable que morbide. Levinson, expérimenté en diable, n'a pas mis longtemps à apprivoiser une technique qui n'est pas l'apanage des réalisateurs de sa génération, distillant habilement les images chocs et le suspense tout en n'omettant jamais d'impliquer le spectateur responsable lui aussi de la dégradation de la planète. Une jolie façon d'utiliser sa notoriété. Bravo Monsieur Levinson!
Que c'est mauvais ! Je ne mets pas aucune étoile parce qu'il y a quand même eu du travail, mais... du travail pour pondre ce film, quelle étrange idée, quand même ! J'espérais que cette façon de filmer tiendrait la route avec un scénario valable par la suite, mais non, vu qu'il n'y a rien. Ça aurait ptêtre mieux marché avec une vraie caméra, genre vous savez, comme dans les vrais films !Pour moi; filmer comme ça, ce n'est pas filmer. C'est quasiment sans espoir. Rien à faire, ce film est très mauvais.
Levinson signe un honnête found footage genre en vogue depuis Bair witch et remis au goût du jour avec Rec, paranormal activity ect.. Tourné sous forme d'un documentaire comme c'est souvent le cas avec ce style cette histoire de parasites tueurs se laisse agréablement suivre sans révolutionné le genre, d'ailleurs le classé dans la catégorie épouvante/horreur est déjà une erreur de base car il n'en es pas question ici. La tension va crescendo et l'interprétation correcte. À voir sans plus.
Le propos est intéressant ainsi que l'esthétique du film. Toutefois la frayeur n'est pas à la hauteur de l'affiche ou des critiques. Un film qu'on oubliera vite.
Je le savais ! Je savais que Michael Bay était un parasite qui rongeait les gens de l’intérieur, ce film en est la preuve !!! De temps en temps il arrive qu’un found footage soit digne d’intérêt. Ouvertement écolo dans son propos, le projet est suffisamment pris au sérieux pour être crédible. Tourné sous la forme d’un reportage amateur monté après coup, Barry Levinson fait attention à ce que chaque point de vue soit filmé de manière adaptée, et ça fonctionne. C’est même carrément flippant dans les dernières 20 minutes. C’est en tout cas bien plus prenant que le prétentieux « Contagion » de Soderbergh et sa pléthore de stars mourantes au casting.
réalisé caméra a l'épaule , le film n'est pas surprenant. on se doute des le début du massacre qui va se passer. une seule question demeure : y aura t'il du spectacle? le suspence sera t'il au rendez vous ? la réponse est "non". seul quelques bestioles feront leur apparition et quelques scènes de personnes gesticulant de douleur .bref, un suspence deja vu et des scènes explicites bien trop rares. heureusement le film ne dure qu'une heure et demie.