Martha Marcy May Marlene
Note moyenne
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254 critiques spectateurs

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Thierry M
Thierry M

192 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2012
J' ai eu du mal a entre dans ce film, je ne comprenait rien. Ensuite j' ai été transporter dans ce drame, q avec ces personnages terrifiant et attachant. Au final on ressort en frissonant, et une belle emotion.
orlandolove
orlandolove

170 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2012
Martha s'enfuit d'une secte et se réfugie chez sa sœur. Perdue et traumatisée, elle tente de reprendre une existence normale. Mais le passé la rattrape sans cesse. Dans ce mélange entre passé et présent qui vire à la paranoïa chez Martha, le spectateur est parfois un peu perdu. Mais il peut toujours se raccrocher à la prestation magnétique et pleine de promesse d'Elizabeth Olsen. On craint qu'elle y retourne, on craint qu'ils ne la retrouvent. Un certain suspens se met en place dans la seconde partie. C'est un beau film. Le personnage principal est bien fouillé, sa détresse nous secoue et nous émeut.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2012
Un très jeune réalisateur, une actrice débutante, un sujet grave et une belle oeuvre cinématographique. Belle découverte, magnifiquement interprétée avec un rythme certes lent mais pesant et décortiquant le drame d'une telle expérience.
JeremGar
JeremGar

132 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2012
"Martha Marcy May Marlene" mérite grandement toutes ces critiques positives. En effet, cette réalisation est vraiment excellente. Ce film nous sort de notre ordinaire tout en se basant sur une tranche de vie bien précise. On prend la vie du personnage principal en cours en ne sachant rien de son passé et on la laisse en ne sachant rien de son futur. Il y a comme une angoisse permanente tout au long du film qui scotche littéralement le téléspectateur au fond de son canapé durant cette heure passée de quarante minutes. Sans être long, l'action est quasi-absente mais cette atmosphère est si pesante que l'ennui n'existe pas. Félicitations à Sean Durkin qui signe là une pure merveille pour son premier long-métrage et un grand bravo à Elizabeth Olsen qui a su interprété son rôle justement, sans surjouer.
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2012
Premier vrai réquisitoire cinématographique anti secte. Et en plus un bon film. Ambitieux de par sa forme (plein de faux raccords pour perdre le spectateur autant que le personnage) deux histoires mélangés avec une force de narration rare. Fox Seachlight a encore frappé fort avec cette perle de cinéma indépendant. Et cette Elizabeth Olsen, poupée figée dans le temps, au même titre que l'australienne Emily Browning, incarne avec force le dérangeant alliant la beauté à la folie et/ou à la subtilité.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2012
Le cinéma traite très rarement du sujet douloureux des sectes qui est le plus souvent repris comme trame de fond de slashers ou de thrillers. Pour son premier long métrage, le jeune réalisateur canadien Sean Durkin a choisi de s’attaquer au problème de front. Se sortir des griffes d’une secte est sans doute un réel problème y compris pour les proches des victimes mais que se passe t’il juste après ? C’est ce que tente de nous expliquer «Martha Marcy May Marlene » à travers le personnage de Martha joué par la jeune Elizabeth Olsen dont c’est la première apparition à l’écran. Réfugiée chez sa grande sœur Katie, Martha éprouve les pires difficultés à se reconstruire tant le travail de sape effectué par les membres de la secte, essentiellement les femmes, semble avoir déstructuré la jeune adolescente. Durkin utilise de façon très judicieuse les flashbacks qui replongent Martha dans l’univers clos de la ferme où elle vivait avec les autres membres de cette communauté dirigée par un dénommé Patrick qui utilise son emprise pour abuser sexuellement de toutes les pensionnaires qui composent en quelque sorte un harem à l’occidental sauce hippie. On pense souvent à Charles Manson notamment lors des escapades nocturnes de la tribu dans les villas alentours pour s’approvisionner en matériel divers dont une plus tragique que les autres se termine par un meurtre. Lors du partage des visions de Martha on ne sait jamais où l'on va se trouver, soit dans le nid douillet de sa sœur soit dans la ferme qu'elle vient de fuir. Ainsi le réalisateur rend parfaitement compte de l'encombrement de l'esprit produit par l'endoctrinement dont on constate ici qu'il n'est pas obligatoirement asséné à grands coups de discours ou de prières quotidiennes, même si quelques drogues savamment dosées peuvent aider à accepter quelques rites un peu avilissants comme la première nuit passée par chaque nouvelle arrivante avec Patrick. Le film et la composition particulièrement habitée de Elizabeth Olson dont on peut saluer la maturité de jeu, ont été remarqués et primés dans différents festivals indépendants dont celui de Sundance.dont Sundance.
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2012
Sean Durkin n'a pas choisi la facilité pour son premier film dont le sujet doit lui tenir à coeur. Comme tout premier film,il doit y avoir une part autobiographique ce qui explique les lourdeurs et les maladresses. A trop vouloir bien faire, on engendre l'ennui. Il faut aussi choisir, les mélanges de genres ne sont pas à la portée du premier venu et la part d'horreur affaiblit beaucoup le fil conducteur qui est constamment sur le traumatisme subit par l'héroïne. De plus, il est impossible de différencier avec certitude la part rêvée et la part souvenir, c'est certes voulu mais pourquoi? Cela n'apporte rien d'intéressant. Il faut vraiment attendre la dernière image pour remettre les fantasmes à leurs places. Ce qui frappe également ce sont les présences corporelles, c'est tout juste si Martha ne vient pas sur nos genoux tant les gros plans sont surabondants et comme c'est un personnage en grande souffrance l'effet produit n'est guère agréable. C'est dommage, le film aurait pu être bien meilleur car le sujet est formidable. Le danger stigmatisé est bien réel et plus le virtuel prendra de place dans la vie des jeunes, plus ils seront faciles à persuader qu'ils sont des guides ou des exemples. Le chef de groupe est très convaincant, la musique très présente et le spectateur bien respecté. Je pense que le réalisateur a des belles années devant lui.
framboise32
framboise32

184 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2012
Martha Marcy May Marlene est un premier film, le premier film de Sean Durkin. Le film aborde le sujet des sectes. Le réalisateur s’est inspiré d’un fait réel pour ce film. Le film A remporté le prix de la meilleure réalisation au Festival de Sundance et a été choisi au Festival de Cannes, dans la catégorie Jeunesse.

Le film est parfaitement maitrisé, minutieux. Le sujet est sensible, et souvent méconnu. Le film est fait de situations fantômes et de situations réelles. Le réalisateur joue sur les couleurs, les angles, les ombres. La réalisation est lente.

Martha Marcy May Marlene est une “image” de la secte sans aucune concession, ses dérives, le culte de la personne, la place dans un groupe, le sacrifice et le don de soi… impressionnant et terrifiant. La secte du point de vue d’une jeune femme qui a été enfermée. Libre, Martha dévoile ses secrets petit à petit. A mesure que sa nouvelle vie s’écoule, sa vie à la secte refait surface et on va découvrir sa vie là-bas. Comment expliquer à ses proches ce qu’elle a vécu ? seul le spectateur devant l’écran est complice et “assiste” la jeune femme à livrer son fardeau.

Martha est magnifiquement interprétée par Elizabeth Olsen, (la sœur cadette des célèbres jumelles). La jeune femme est parfaite, lumineuse, sensible, impressionnante, captivante et d’une beauté indéfinissable.

Le film ne répond à aucune question. La fin abrupte risque de décevoir certains. Elle laisse néanmoins le spectateur face à des interrogations. Troublant ! A découvrir !

http://framboisemood.wordpress.com/2012/02/09/cinema-martha-marcy-may-marlene/
NammJones
NammJones

140 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2012
Avec MMMM on redécouvre un monde assez particulier qu'on croit connaître et qui, pourtant, nous intrigue toujours autant.
Assez moderne donc le scénario est intéressant mais peut être trop centré sur l'actrice principale et du coup, tous les autres personnages sont presque inutiles.
On a du mal à comprendre toutes les subtilités spoiler: et au final, on reste sur notre faim
.
Le jeu d'Elizabeth Olsen est assez bon et elle mérite d'autres rôles tout aussi complexe.
On retrouve aussi John Hawkes qui malgré son rôle moins sympathique est toujours aussi bon interprète.
Dans l'ensemble, c'est un film marquant, poignant et vraiment émouvant ; on vit, avec eux, des choses que l'on ne peut voir nulle part ailleurs.
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 523 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2012
En voilà une qu’on n’attendait pas. Aux antipodes de ses grandes sœurs*, la cadette de la famille Olsen formée dans des écoles de théâtre à New York et Moscou s’est vivement fait remarquer aux derniers Festivals de Cannes et de Sundance. Il faut dire qu’Elizabeth Olsen est excellente dans son premier film Martha Marcy May Marlene. Dommage que celui-ci ne le soit pas. Après avoir vécu près de deux ans de sexe et d’eau fraîche dans une secte, Martha se réfugie chez sa sœur en mode vacances dans les Hamptons. Persuadée d’être pourchassée par son ancien clan, elle sombre dans la paranoïa où réalité et illusion se confondent.
Avec ses airs de petite maison dans la prairie et son ambiance Instagram, on aimerait presque aller passer un quelques jours en compagnie de Patrick et de ses « amis ». Enfin jusqu’à ce que ce chef de bande se révèle être un pervers amateur de jeunes vierges. Le paradis onirique tourne vite au cauchemar salace. Tirée d’une histoire vraie et du court-métrage Mary Last Seen (déjà de Sean Durkin), on aurait pu trouver intéressante la reconstruction de Martha tourmentée qui balance entre fantasme et vérité. Surtout que le film a de multiples qualités : Elizabeth Olsen joue parfaitement la névrosée tiraillée entre l’envie de s’en sortir et celle de retrouver son gourou, son partenaire John Hawkes (Winter’s Bone) est troublant de...

Venez lire la suite sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.com/2012/02/martha-marcy-may-marlene-en-avant.html
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2013
formidable film, on est plongé dedans avec douceur et attention
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2019
Martha Marcy May Marlene fait partie des films dont j'avais très envie de découvrir. Après visionnage son excellente réputation n'est point usurpé ! Mon seul véritable grief est que le résumé suggère bien trop d’éléments ... Hormis se désagrément le long métrage captive de part son histoire, le traitement de celle-ci et bien sur grâce aux jeux des acteurs et plus particulièrement à celui d'Elizabeth Olsen qui se révèle complètement sous les traits de cette jeune femme en perdition. Elle trouve à travers son personnage une vulnérabilité et elle s'y livre corps et âme ! Le scénario et la mise en scène accentue les malaises et les questionnements avec touts les stratagèmes en leurs possessions. Martha Marcy May Marlene possède au final différentes lectures, le sentiment d'abandon et de perte de soi est en cela encore plus gradué à mesure que l'intrigue avance ... Un très beau film, un choc peu violent mas qui reste en mémoire.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2012
Troublant je dirai et surtout grâce à son actrice principale qui transcende l'écran! elle incarne vraiment bien son personnage en décalage complet avec la réalité. La mise en scène est excellente, le scénario tout autant et l'interprétaion plus qu'à la hauteur puisqu'il n'y a que Olsen qui ressort vraiment de cette histoire. Ca fait assez peur de voir comment cet isolement avec des gens aussi en décalage peut vous rincer le cerveau et vous perturber en porofondeur. La pauvre fille à tout à réapprendre! La fin laisse un peu le spectateur sur sa faim en suggérant qu'elle n'en a peut-être pas fini avec son ancien "gourou".... A voir, au moins pour son actrice!
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2020
Ce que Martha Marcy May Marlene réussit formidablement bien, c’est à penser la fracture familiale qui séparait jadis deux sœurs comme cadre capable d’extérioriser l’emprise sectaire, extériorisation qui ne passe pas par la parole mais qui s’exprime par un décalage comportemental et physique avec la norme : se baigner toute nue, venir déranger les amants en pleine besogne pour profiter de leur amour, mettre ses pieds nus sur le plan de travail dans la cuisine. Dit autrement, le choix d’un repli de la victime auprès de sa sœur aînée, avec qui elle n’a pas eu de contact pendant plus de deux ans, et de son époux révèle le déchirement du tissu communautaire et identitaire suite au départ de la ferme : la maison de Ted, qui a tout d’un eldorado, se transforme en territoire intermédiaire entre deux réalités, deux moments de l’existence, néanmoins unis par le conflit et les tensions intestines. Tout est soumis à la loi du miroir, du lac qui renvoie aux ébats des jeunes initiés à la préparation des repas. Ce faisant, le réalisateur aborde l’espace de la maison comme une terrifiante galerie des glaces dans lesquelles viennent se réfléchir les traumatismes d’un passé qui ne passe pas et toujours sur le point de revenir ; il légitime ainsi l’entrelacs du récit cadre et du récit enchâssé, sous la forme de flashbacks qui partent à chaque fois d’un élément du décor de la maison de Ted pour retrouver le chemin de la ferme communautaire, comme par fatalité. Sean Durkin compose ainsi un vaste labyrinthe du trauma qui tire sa force de la sobriété de sa mise en scène ainsi que de l’impossibilité de communiquer par les mots, de partager la douleur encore à l’état brut, occasionnant un divorce entre Martha et les siens qui va crescendo. Le long métrage évite ainsi le pathos et la simplification d’une crise individuelle, représente l’emprise comme un mal qui ronge l’âme, tourmente sa victime à la manière d’une possession diabolique. Il bénéficie, en outre, du talent de ses acteurs, tous excellents dans leur rôle, à commencer par Elizabeth Olsen, bouleversante de justesse. Martha Marcy May Marlene est un grand film sur un sujet complexe et délicat encore trop peu investi par le cinéma, alors qu’il continue aujourd’hui encore de tirer profit de la détresse des êtres.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2013
Un film à l'ambiance pesante plutôt bien réalisé qui tient surtout sur les épaules de l'héroïne mais qui mérite assurément qu'on s'y attarde!!
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