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Film d'animation culte, Perfect Blue avait fait grand bruit à sa sortie (1997 au Japon et 1999 en France) et après l'avoir vu je comprends mieux pourquoi. Le film est un fabuleux mélange entre un film policier et un thriller psychologique. Le tout livré dans un film d'animation (signé Satoshi Kon) qui n'a pas pris une ride encore aujourd'hui. Perfect Blue est passionnant à suivre et Kon s’amuse de façon très habile à brouiller les pistes entre le réel et l'imaginaire si bien que cela en devient très déroutant. De plus, avec le temps, on peut remarquer à quel point le film a influencer certains cinéastes comme Darren Aronofsky pour ses films Requiem for a dream et Black Swann notamment. Cela montre bien l'importance du film de Satoshi Kon dans le paysage cinématographique. Perfect Blue est un thriller implacable, extrêmement bien réalisé, qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout. Un incontournable de l'animation japonaise.
Une starlette de la chanson qui met un terme à sa carrière musicale pour se dévouer au cinéma ne sera pas forcément du goût de tout le monde, notamment d'un fan dérangé venant à la menacer constamment. "Perfect blue" se concentre sur le changement de carrière artistique et sur le phénomène de fan. C'est plutôt bien écrit, cela reste parfaitement crédible lorsque l'on sait à quel point certains fans peuvent être chamboulés par la vie de leur artiste favori et ainsi entreprendre des intentions malsaines. Les musiques du film créent une véritable ambiance sous cette réalisation où la folie ne cessera de prendre de l'ampleur au fil des minutes. C'est assez subtil, le cinéaste tente de nous perdre entre vie réelle et fictionnelle lors des scènes de tournage, tout comme Mima, personnage principal se laissant complètement envahir par celui qu'elle incarne dans son nouveau métier, venant elle-aussi à se perdre au point d'en oublier son identité. "Perfect blue" est un délire schizophrénique remarquable !
Rarement un film m’aura pris autant la tête que ce Perfect Blue. A partir d’une histoire toute bête dans le domaine de la célébrité et du cinéma, le film nous emmène dans une descente aux enfers aussi incompréhensible que terrifiante du personnage de Mima, une jeune idole convertit en actrice (mais peinant dans ce domaine).
A cela, s’ensuit un tas de passages psychédéliques malsains agrémentés de beaucoup de suspense. On n’est constamment dans le flou et le film joue beaucoup avec : « est-ce que le personnage est en train de tourner dans un film, est-ce une hallucination, ou la pure réalité ». Et pendant 1h20 je me suis fait mener en bateau par le scénario.
Alors ouais, Perfect Blue est foutrement efficace et retourne l’esprit comme pas possible. C’est peut-être pas très agréable à regarder, c’est plein de passages chauds, c’est violent, y a plein de retournements de situation, mais qu’est-ce que c’est bien fait.
Perfect Blue, c’est un petit film subversif vraiment bon qui mérite le coup d’œil.
A cela, s’ensuit un tas de passages psychédéliques malsains agrémentés de beaucoup de suspense. On n’est constamment dans le flou et le film joue beaucoup avec : « est-ce que le personnage est en train de tourner dans un film, est-ce une hallucination, ou la pure réalité ». Et pendant 1h20 je me suis fait mener en bateau par le scénario.
Alors ouais, Perfect Blue est foutrement efficace et retourne l’esprit comme pas possible. C’est peut-être pas très agréable à regarder, c’est plein de passages chauds, c’est violent, y a plein de retournements de situation, mais qu’est-ce que c’est bien fait.
Perfect Blue, c’est un petit film subversif vraiment bon qui mérite le coup d’œil.
Perfect Blue.....la baffe !! Mais quelle baffe !!! Les bras m'en tombe tant j'ai de mal à me remettre de cette expérience....tellement particulière qu'il m'es difficile de la décrire clairement ! Bien décidé à visionner chaque trésor de la Japanimation, après en avoir enfin terminé avec la filmographie de Miyazaki, j'ai décidé me faire les classiques de Satoshi Kon, un autre de ces grand maître dans l'histoire de la Japaniamtion (malheureusement parti bien trop tôt...). Satoshi Kon possède lui aussi un style, une signature bien à lui qui fait que l'on sait immédiatement reconnaître une de ces oeuvres au premier regard; en témoigne le célèbre Thriller de SF psychothérapeutique wtf qu'est "Paprika", film avec lequel j'avais approché curieusement la filmographie du réalisateur l'été dernier. etc'est par un après midi d'hiver, que je savais pas trop quoi visionné, que je me suis lancé dans le visionnage de ce qu'un grand nombre de gens désigne comme son chef d'oeuvre, "Perfect Blue".
Disons le clairement, les films d'horreur et moi ça fait 2 (me demandez pas de mater "Alien", "The Thing" ou autre, c'est niet, je suis une âme sensible...^^), et je savais à quoi m'attendre, ayant lu au préalable le synopsis du film mais rien n'arrête la curiosité d'un Otaku et puis....je me suis dit, de l'horreur en film d'animation ça doit être autre chose et même, du wtf "made in Japan"...j'en vois assez souvent pour ne plus être étonné donc bon...
Perfect Blue, film d'animation Japonais réalisé par Satoshi Kon et sorti en 1998 nous raconte l'histoire de Mima Kirigoe, jeune idole (chanteuse de J-Pop) au sommet de la gloire avec son groupe, les "Cham", décide de quitter la voie de la chanson pour débuter une carrière d'actrice. Dans la surprise médiatique générale, l'un de ses fans semble absolument rejeter ce choix, aussi, au fur et à mesure que Mima, découvrant la dure loi du Star Système, tente de se faire une place (en hésitant pas à employer des moyens osés), la jeune fille va commencée à être harcelée sur le net. Aussi, de plus en plus troublée et effrayée, Mima ne tarde pas à confondre cinéma et réalité. Voilà pour le pitch global.
Qu'est ce que j'en ai pensé...OMG ! Un véritable OVNI !! A ce stade c'est plus un film mais une "expérience cinématographique" complète que j'ai vécu devant Perfect Blue ! Moi qui m'attendais à être certainement rebuté par ce ce côté malsain-horrifique, j'ai au contraire absolument adoré ça !
Perfect Blue est une oeuvre vraiment puissante qui vous saisit du début à la fin et dont on ressort obligatoirement changé, retourné, j'irais même jusqu'à dire bouleversé tant un flot de sentiments homogènes nous envahit ! Sans aucun doute votre première réaction sera de vous dire: "mais qu'est ce que je viens de regarder là o_0 ??! ^^" mais très vite vous aurez juste envie de lâcher un grand: "waouhw"!
Déjà le scénario est très intelligent, très bien pensé, à travers une critique évidente du Star Système et de mises en abyme du cinéma, Satoshi Kon ne se prive pas d'aller à l'extrême en basculant dans des thèmes beaucoup plus sombres et matures (avis aux parents, ce film est à déconseiller fortement à un jeune public). spoiler: Ca aborde les maladies mentales comme la schizophrénie, les troubles de la personnalité..., point de censure, Kon nous montre les bas fonds d'une société cinématographique hiérarchisée ou le succès et la célébrité sont très vite rabaissés aux rang d'idéalisme, de chimères inatteignables. Le personnage de Mima nous permet à travers ses yeux et sa descente aux enfers de nous rendre compte de ce "côté obscure du cinéma et du Star Système".
Kon, avec ce film nous montre une nouvelle fois tout le génie de son cinéma si singulier, sa capacité à insérer de " l'horrifique social ", à ajouter une dimension fantastique pour montrer ce que le monde réel à de plus sombre, de plus malsain, de plus inquiétant (on notera que les histoires des films de S.Kon ont toujours cet aspect fait divers). spoiler: Toutes les séquences ou Mima pause nue ou le moment ou elle joue le rôle d'une strip teaseuse victime de viol, le fait de montrer des scènes de meurtres ou d'appuyer sur le malaise du personnage et la torture psychologique qu'elle subit tout au long du récit, ça met bien mal à l'aise ^^.
Le personnage de Mima est très bien développée, plus on avance dans le film et plus le réalisateur embrume son personnage de mystères sans réponses, le rythme s'accélère à tel point qu'on a du mal à se dépétrer du sac de noeuds qu'on a sous les yeux !! Jamais Kon ne semble vouloir apporter de réponses claire, il semble toujours chercher à nous faire réfléchir, à compléter nous même le puzzle du film. J'avoue qu'il y a des moments j'ai été sérieusement largué mais bizarrement, au lieu d'être gêné je n'en ai été que plus captivé ! spoiler: On pourrait même séparer le personnage de Mima en 2 personnages distincts: la Mima actrice qui est au fond du gouffre mais qui ne se l'avoue pas et la Mima idole, comme un reflet de la conscience de la vraie qui hante et tourmente l'actrice en la narguant de façon à lui faire éprouver des remords, caractérisant ce que Mima serait devenu si elle n'avait pas déviée du chemin de la chanson. Ainsi on assiste à un affrontement psychologique entre le personnage et sa conscience et, pour ne rien arranger, Kon se sert du cinéma qu'il met en abyme pour flouter les pistes et d'une pierre deux coup, semer la confusion chez son héroïne comme chez le spectateur. D'autant qu'après il y a l'histoire du sosie revendiquée par "Me-Mania" le fan psychopathe de Mima.
On se demande, on ne cesse d'hésité: qu'est ce qui est de l'ordre du cinéma ? Qu'est ce qui ne l'est pas ? Le cinéma est il le "théâtre, le décor de la folie de Mima ? Mima est elle seulement la véritable folle ou bien ses hallucinations sont réelles ?
Toutes ces interrogations s'entremêlent mais Kon gère l'ensemble de façon habile jonglant bien efficacement entre les registre. Finalement, le caractère horrifique du film passe ici par les plans et l'immersion dans la psychologie des personnages. Niveau dessins, les graphismes comme habituellement dans les films de Satoshi Kon privilégient les couleurs sombres (ainsi qu'à plusieurs reprises, les personnages sont dans des lieux clos oppressants) et lorsque les décors sont plus illuminés généralement c'est pour renforcer le basculement dans le registre dark-tragique.
Voilà, je pense avoir à peu près fait le tour; pour Conclure, Perfect Blue est tout bonnement une claque cinématographique, un immanquable dans l'univers de la Japanimation. Sombre, froid, violent, inquiétant, malsain, une critique du star système cinématographique très forte appuyée par une dimension psychologique des plus sordides ! A ne pas mettre devant tous les yeux mais à recommander à tous les fans de Japanimation ! 4,5/5
Disons le clairement, les films d'horreur et moi ça fait 2 (me demandez pas de mater "Alien", "The Thing" ou autre, c'est niet, je suis une âme sensible...^^), et je savais à quoi m'attendre, ayant lu au préalable le synopsis du film mais rien n'arrête la curiosité d'un Otaku et puis....je me suis dit, de l'horreur en film d'animation ça doit être autre chose et même, du wtf "made in Japan"...j'en vois assez souvent pour ne plus être étonné donc bon...
Perfect Blue, film d'animation Japonais réalisé par Satoshi Kon et sorti en 1998 nous raconte l'histoire de Mima Kirigoe, jeune idole (chanteuse de J-Pop) au sommet de la gloire avec son groupe, les "Cham", décide de quitter la voie de la chanson pour débuter une carrière d'actrice. Dans la surprise médiatique générale, l'un de ses fans semble absolument rejeter ce choix, aussi, au fur et à mesure que Mima, découvrant la dure loi du Star Système, tente de se faire une place (en hésitant pas à employer des moyens osés), la jeune fille va commencée à être harcelée sur le net. Aussi, de plus en plus troublée et effrayée, Mima ne tarde pas à confondre cinéma et réalité. Voilà pour le pitch global.
Qu'est ce que j'en ai pensé...OMG ! Un véritable OVNI !! A ce stade c'est plus un film mais une "expérience cinématographique" complète que j'ai vécu devant Perfect Blue ! Moi qui m'attendais à être certainement rebuté par ce ce côté malsain-horrifique, j'ai au contraire absolument adoré ça !
Perfect Blue est une oeuvre vraiment puissante qui vous saisit du début à la fin et dont on ressort obligatoirement changé, retourné, j'irais même jusqu'à dire bouleversé tant un flot de sentiments homogènes nous envahit ! Sans aucun doute votre première réaction sera de vous dire: "mais qu'est ce que je viens de regarder là o_0 ??! ^^" mais très vite vous aurez juste envie de lâcher un grand: "waouhw"!
Déjà le scénario est très intelligent, très bien pensé, à travers une critique évidente du Star Système et de mises en abyme du cinéma, Satoshi Kon ne se prive pas d'aller à l'extrême en basculant dans des thèmes beaucoup plus sombres et matures (avis aux parents, ce film est à déconseiller fortement à un jeune public). spoiler: Ca aborde les maladies mentales comme la schizophrénie, les troubles de la personnalité..., point de censure, Kon nous montre les bas fonds d'une société cinématographique hiérarchisée ou le succès et la célébrité sont très vite rabaissés aux rang d'idéalisme, de chimères inatteignables. Le personnage de Mima nous permet à travers ses yeux et sa descente aux enfers de nous rendre compte de ce "côté obscure du cinéma et du Star Système".
Kon, avec ce film nous montre une nouvelle fois tout le génie de son cinéma si singulier, sa capacité à insérer de " l'horrifique social ", à ajouter une dimension fantastique pour montrer ce que le monde réel à de plus sombre, de plus malsain, de plus inquiétant (on notera que les histoires des films de S.Kon ont toujours cet aspect fait divers). spoiler: Toutes les séquences ou Mima pause nue ou le moment ou elle joue le rôle d'une strip teaseuse victime de viol, le fait de montrer des scènes de meurtres ou d'appuyer sur le malaise du personnage et la torture psychologique qu'elle subit tout au long du récit, ça met bien mal à l'aise ^^.
Le personnage de Mima est très bien développée, plus on avance dans le film et plus le réalisateur embrume son personnage de mystères sans réponses, le rythme s'accélère à tel point qu'on a du mal à se dépétrer du sac de noeuds qu'on a sous les yeux !! Jamais Kon ne semble vouloir apporter de réponses claire, il semble toujours chercher à nous faire réfléchir, à compléter nous même le puzzle du film. J'avoue qu'il y a des moments j'ai été sérieusement largué mais bizarrement, au lieu d'être gêné je n'en ai été que plus captivé ! spoiler: On pourrait même séparer le personnage de Mima en 2 personnages distincts: la Mima actrice qui est au fond du gouffre mais qui ne se l'avoue pas et la Mima idole, comme un reflet de la conscience de la vraie qui hante et tourmente l'actrice en la narguant de façon à lui faire éprouver des remords, caractérisant ce que Mima serait devenu si elle n'avait pas déviée du chemin de la chanson. Ainsi on assiste à un affrontement psychologique entre le personnage et sa conscience et, pour ne rien arranger, Kon se sert du cinéma qu'il met en abyme pour flouter les pistes et d'une pierre deux coup, semer la confusion chez son héroïne comme chez le spectateur. D'autant qu'après il y a l'histoire du sosie revendiquée par "Me-Mania" le fan psychopathe de Mima.
On se demande, on ne cesse d'hésité: qu'est ce qui est de l'ordre du cinéma ? Qu'est ce qui ne l'est pas ? Le cinéma est il le "théâtre, le décor de la folie de Mima ? Mima est elle seulement la véritable folle ou bien ses hallucinations sont réelles ?
Toutes ces interrogations s'entremêlent mais Kon gère l'ensemble de façon habile jonglant bien efficacement entre les registre. Finalement, le caractère horrifique du film passe ici par les plans et l'immersion dans la psychologie des personnages. Niveau dessins, les graphismes comme habituellement dans les films de Satoshi Kon privilégient les couleurs sombres (ainsi qu'à plusieurs reprises, les personnages sont dans des lieux clos oppressants) et lorsque les décors sont plus illuminés généralement c'est pour renforcer le basculement dans le registre dark-tragique.
Voilà, je pense avoir à peu près fait le tour; pour Conclure, Perfect Blue est tout bonnement une claque cinématographique, un immanquable dans l'univers de la Japanimation. Sombre, froid, violent, inquiétant, malsain, une critique du star système cinématographique très forte appuyée par une dimension psychologique des plus sordides ! A ne pas mettre devant tous les yeux mais à recommander à tous les fans de Japanimation ! 4,5/5
Critique de "Perfect Blue".
Un thriller psychologique de grande qualité avec une animation plus que correct pour l'époque. Une narration imprévisible qui nous prend à chaque fois à contre pied, tout est à mis chemin entre illusion et réalité. Autre avantage de ce film d'animation, sa durée , cela nous épargne de longues scènes ennuyeuses. De bonne questions sur notre identité et notre personnalité. À voir. 4/5
Un thriller psychologique de grande qualité avec une animation plus que correct pour l'époque. Une narration imprévisible qui nous prend à chaque fois à contre pied, tout est à mis chemin entre illusion et réalité. Autre avantage de ce film d'animation, sa durée , cela nous épargne de longues scènes ennuyeuses. De bonne questions sur notre identité et notre personnalité. À voir. 4/5
Perfect Blue, en plus de posséder une affiche magnifique est court et très bien rythmé. Le film construit rapidement une ambiance paranoïaque avec d'excellentes idées de mise en scène qui jouent avec le spectateur. Le scénario se révèle au fil du film plus intelligent qu'il n'y paraît, le twist final est d'ailleurs assez impressionnant! Un excellent thriller psychologique
Court, parfaitement rythmé, diaboliquement efficace, impitoyable. "Perfect Blue" réussit rapidement à construire une ambiance de paranoïa malsaine et dérangeante, et à donner de la substance à ses personnages. Le scenario est très intelligent, il se joue régulièrement du spectateur en le mettant dans la peau de son héroïne, perdue entre rêves, hallucinations et réalité. Un excellent thriller psychologique, à voir absolument.
L'intrigue est difficile à suivre, parce pour le spectateur aussi, la réalité et le rêve se confondent. Sur un sujet ambitieux, Perfect Blue est une vraie réussite non seulement de l'animé, mais également du thriller psychologique. Le changement de vie s'accompagne ici non seulement des doutes évidents quand on fait un choix d'une importance telle qu'il va impacter toute notre vie, mais aussi d'un véritable tourbillon d'épisodes schizophréniques véhiculant une tension palpable. Mais pendant qu'en premier lieu on suit des personnages et des apparitions inquiétantes, le scénario se déroule sans faux-pas jusqu'à un dénouement à la hauteur du reste. Il y a des scènes fulgurantes qui créent une atmosphère exceptionnelle,
spoiler:
comme la vision des fenêtre de l'héroïne vues de l'extérieur, ou encore la scène de viol filmée,
qui relèvent encore le niveau, déjà très haut, de l'ensemble.
A bien noter que cet animé est réservé à un public averti, non seulement à cause de la violence et de l'aspect oppressant de l'ensemble, mais aussi au niveau de la compréhension globale de l'oeuvre, très complexe.
qui relèvent encore le niveau, déjà très haut, de l'ensemble.
A bien noter que cet animé est réservé à un public averti, non seulement à cause de la violence et de l'aspect oppressant de l'ensemble, mais aussi au niveau de la compréhension globale de l'oeuvre, très complexe.
Perfect Blue impressionne par sa qualité, par son ambiance et son scénario. La mise en abîme de l'héroïne est implacable. Le film ne laisse jamais au spectateur le temps de souffler, et l'entraîne au travers de transitions complexes dans une perte de repères qui vire rapidement à l'angoisse. La musique finit le tout, passant du single radio J-pop à l'épuration étouffante de malaise. Dans l'impossibilité de rester insensible à la fragilité de l'héroïne, le spectateur subit les évènements avec inquiétude, et retient sa respiration jusqu'au dénouement final. Point négatif : le dénouement en question manque quelque peu de clarté et de crédibilité, mais cela n'enlève rien à la formidable qualité de l'ensemble, qui va bien plus loin dans sa réalisation que beaucoup de films d'animation. Une œuvre incontestablement solide.
Mima, jeune chanteuse et idole pop, quitte le monde de la chanson où elle était populaire pour se lancer dans une carrière d'actrice. Mais peu à peu, d'étranges événements surviennent...
Tout commence pourtant bien pour Mima qui quitte le monde de la chanson pour commencer, à l'aide de ses agents, sa nouvelle vie dans le monde du petit et grand écran. Mais le réalisateur Satoshi Kon s'apprête à lui faire vivre une véritable descente aux enfers où faux-semblants, schizophrénie, doute, sexe et meurtre entreront en jeu.
Mise en abîme sombre et paranoïaque, Perfect Blue débute comme un simple teen-movie avant de laisser place à un tableau d'une jeune artiste en proie aux doutes, à l'harcèlement de fans douteux et à des visions mêlées à un thriller psychologique qui monte peu à peu en intensité jusqu'à un final haletant. L'atmosphère, d'abord légère, devient peu à peu crépusculaire, désespéré et onirique et la réalisation de Satoshi Kon déborde d'idées, tant dans la mise en place d'indices que dans ses plans.
Les graphiques sont assez simples mais adéquats à l'ambiance mise en place et l'utilisation de la musique est audacieuse, renforçant cette atmosphère sombre et parano. Satoshi Kon maîtrise sa narration et son scénario plutôt complexe pour que le film reste toujours ambigu sans être lourd ou incompréhensible. Régulièrement sous les projecteurs, Perfect Blue pointe aussi la menace internet via l'harcèlement subi par Mima, tout en y abordant le star-système, l'obsession et la folie, se rapprochant du cinéma de Lynch et De Palma.
Thriller d'animation aussi obsédant que parano voire fascinant Perfect Blue s'impose comme un brillant essai où Satoshi Kon malmène son héroïne entre violence, folie et érotisme.
Tout commence pourtant bien pour Mima qui quitte le monde de la chanson pour commencer, à l'aide de ses agents, sa nouvelle vie dans le monde du petit et grand écran. Mais le réalisateur Satoshi Kon s'apprête à lui faire vivre une véritable descente aux enfers où faux-semblants, schizophrénie, doute, sexe et meurtre entreront en jeu.
Mise en abîme sombre et paranoïaque, Perfect Blue débute comme un simple teen-movie avant de laisser place à un tableau d'une jeune artiste en proie aux doutes, à l'harcèlement de fans douteux et à des visions mêlées à un thriller psychologique qui monte peu à peu en intensité jusqu'à un final haletant. L'atmosphère, d'abord légère, devient peu à peu crépusculaire, désespéré et onirique et la réalisation de Satoshi Kon déborde d'idées, tant dans la mise en place d'indices que dans ses plans.
Les graphiques sont assez simples mais adéquats à l'ambiance mise en place et l'utilisation de la musique est audacieuse, renforçant cette atmosphère sombre et parano. Satoshi Kon maîtrise sa narration et son scénario plutôt complexe pour que le film reste toujours ambigu sans être lourd ou incompréhensible. Régulièrement sous les projecteurs, Perfect Blue pointe aussi la menace internet via l'harcèlement subi par Mima, tout en y abordant le star-système, l'obsession et la folie, se rapprochant du cinéma de Lynch et De Palma.
Thriller d'animation aussi obsédant que parano voire fascinant Perfect Blue s'impose comme un brillant essai où Satoshi Kon malmène son héroïne entre violence, folie et érotisme.
Et dire que je ne découvre qu'aujourd'hui ce "Perfect Blue"... Mais quelle énorme claque ! Satoshi Kon est un réalisateur, hélas décédé prématurément, dont je ne vais pas tarder à rendre hommage en visionnant tous ses autres films qui, paraît-il, ne sont pas loin d'être aussi bons que ce pur chef-d'oeuvre de l'animation japonaise ! De toute façon c'est bien simple, j'ai déjà l'insoutenable désir de revoir "Perfect Blue" tant son intrigue m'a scotché, m'a hébété, m'a effaré ! Pourtant, le début est plutôt banal, captivant, mais on sentirait presque venir arriver le thriller ou tout est téléphoné, mais à mi-parcours, le film bascule dans un tout autre monde que l'on ne le lâche plus d'une semelle jusqu'à son final époustouflant. Après, on peut reprocher les faiblesses du trait et de l'animation, c'est clair, mais la BO est tellement énorme qu'elle suffit à elle seule à nous plonger dans une atmosphère de délire et de contagion au coeur de l'extrême fragilité de la jeune et jolie Mima. Un vrai grand film pour adultes (sexe, violence, folie), au scénario d'anthologie, qui ne peut nous faire regretter qu'une seule chose : que ce genre de film d'animation ne soit pas plus répandu... Ultime.
Bon, je ne suis pas trop sur ce que j'ai vu, a priori c'est le but mais c'est un peu rageant d'être aussi perdu. Je pense qu'il faut taper dans du lynch pour trouver un truc aussi torturé, parce qu'à la fin on est complètement perdu, le film alternant rêve/réalité sans proposer un seul repère, c'est vraiment déroutant.
Malgré tout ça, j'ai quand même vu une belle critique de la médiatisation à outrance des "nouvelles stars" de la chanson et surtout une belle mise en abime du métier d'acteur avec la schizophrénie. J'ai trouvé ce second sujet parfaitement traité, en plein accord avec le film. Je peux pas trop en dire sans spoiler mais vraiment c'est brillant. J'en viens un peu au point qui m'a dérangé c'est le fait de spoiler: nous montrer la schizophrénie de 2 personnages (rumi et mima), car du coup on ne comprend plus vraiment celle de mima. C'était déjà un sujet suffisamment fort pour ne pas en rajouter. Et là, mêler 2 personnages c'est trop confus.
Du coup ça m'a un peu rebuté, mais j'ai trouvé ça vraiment pas mal quand même, en plus le montage est hyper court (1h20), rien de superflus, c'est vraiment un bon film.
Malgré tout ça, j'ai quand même vu une belle critique de la médiatisation à outrance des "nouvelles stars" de la chanson et surtout une belle mise en abime du métier d'acteur avec la schizophrénie. J'ai trouvé ce second sujet parfaitement traité, en plein accord avec le film. Je peux pas trop en dire sans spoiler mais vraiment c'est brillant. J'en viens un peu au point qui m'a dérangé c'est le fait de spoiler: nous montrer la schizophrénie de 2 personnages (rumi et mima), car du coup on ne comprend plus vraiment celle de mima. C'était déjà un sujet suffisamment fort pour ne pas en rajouter. Et là, mêler 2 personnages c'est trop confus.
Du coup ça m'a un peu rebuté, mais j'ai trouvé ça vraiment pas mal quand même, en plus le montage est hyper court (1h20), rien de superflus, c'est vraiment un bon film.
Perfect Blue est un très bon thriller d'animation japonais réalisé par Satoshi Kon, qui raconte l'histoire de Mima une chanteuse Pop d'un groupe de fille qui veut devenir une actrice... Une étrange histoire qui flirte entre la réalité et la fiction (ou est le vrai du faut ???) qui me fait penser a un giallo... Un très bon film d'animation qui a beaucoup inspiré Darren Aronofsky (Requiem for a Dream (la scène de la baignoire) et surtout l’infâme Black Swan qui est un honteux plagia) qui révèle un vrai cinéaste Satoshi Kon un auteur de manga et réalisateur japonais, qui est né le 12 octobre 1963 à Kushiro et mort le 24 août 2010... Lequel, montre son talent en proposant une approche graphique très réaliste pour ce thriller qui est loin des concepts occidentaux de l'animation de l'époque...ce très bon film d'animation (qui a été interdit aux moins de 12 ans) fait sensation par la justesse du rendu des émotions des protagonistes, son introspection de la psychologie humaine tout en traitant un phénomène typiquement japonais, les idoles... enfin bref, une très belle œuvre a part entière qui fait de Satoshi Kon un veritable auteur... A voir absolument et surtout par ceux qui ont aimés le pseudo thriller de Darren Aronofsky.
Qui se cache derrière Mima, pop-star aux multiples facettes ? Perfect Blue fait partie des classiques pour les amateurs d'animés japonais, et il est vrai qu'avec son scénario tortueux à souhait, son mystère permanent, son aspect provocateur et son intensité remarquable, il ne peut laisser indifférent. Une expérience marquante, en somme. Je n'ai en revanche pas été particulièrement séduit par le style graphique, que j'ai trouvé assez pauvre : pour une oeuvre de ce genre, c'est un grief dommageable !
Une expression pour résumer Perfect Blue : les apparences sont trompeuses. Dans la première "partie" du film, on pense avoir à faire à un film d'épouvante basique centré autour d'un fanatique taré qui harcèle l'héroïne. Puis petit à petit, l'héroïne devient son propre bourreau, nous attrapant par la main et nous emmenant avec elle dans l'enfer des hallucinations et de la paranoïa, si bien que la victime dans l'histoire, c'est nous. On lutte contre la folie de l'héroïne pour trouver la clé de ce cortège infernal, en remettant tout en question, tandis que l'auteur s'amuse à complexifier le tout en jonglant entre le réel et le fictif pour nous prendre encore plus à la gorge. Dans son machiavélisme final, l'auteur nous donne brièvement l'explication, sans qu'on puisse résoudre entièrement le puzzle. En fin de compte, on se rend compte que le scénario n'est pas le plus important mais l'effet de bombe que cela nous a procuré. Attraction à lui tout seul, laissez ce film vous mélanger le cerveau à la petite cuillère et voyez ce que vous pourrez en tirer.
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