Note moyenne
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Dans la catégorie des films d'animation qui te marquent, en voilà un.
Ce film est très remuant, que ce soit dans l'action, la dynamique ou dans sa compréhension.
L'histoire aborde des sujets importants à mettre en lumière, comme la quête d'identité ou encore l'envers du décor de la célébrité où tout est loin d'être rose.
Visuellement et techniquement, c'est d'une grande beauté.
Ce film est très remuant, que ce soit dans l'action, la dynamique ou dans sa compréhension.
L'histoire aborde des sujets importants à mettre en lumière, comme la quête d'identité ou encore l'envers du décor de la célébrité où tout est loin d'être rose.
Visuellement et techniquement, c'est d'une grande beauté.
Un des films d’animations les plus dingues, original, cru et angoissant que j’ai vu.
Un parfait mélange entre une réalité et une fiction chacune distordue grâce à une mise en scène exceptionnelle, des musiques haletantes et un goût pour le cynisme assez poussé.
Une bonne approche des sacrifices entreprit dans le monde de la pop culture dans un point de bascule entre deux univers différents.
Très très grand film.
Un parfait mélange entre une réalité et une fiction chacune distordue grâce à une mise en scène exceptionnelle, des musiques haletantes et un goût pour le cynisme assez poussé.
Une bonne approche des sacrifices entreprit dans le monde de la pop culture dans un point de bascule entre deux univers différents.
Très très grand film.
Un thriller psychologique aux airs d'un polar noir !
L'animé reprend plusieurs codes du film noir / thriller psychologique : enquête, meurtre, paranoïa, identité trouble, ambiance sombre, etc.
L'animation paraît certes un peu vieille, mais reste toujours un excellent film.
Ce thriller saura s'installer doucement, mais sûrement, jusqu'à en devenir vraiment intriguant.
On doute par moments, et même si le final n'est pas une énorme surprise, il sait malgré tout faire son effet et reste tout de même bien joué.
Puis, le fait de faire un film dans l'animation rend tout cela encore plus flou et confus pour aller jusqu'à la résolution.
En fait, le film a un côté méta, même si ce n’est pas du méta tout à fait classique.
Puis, j'oubliais les musiques qui collent parfaitement à l'ambiance, jusqu'à parfois rendre une vraie tension au sein de cette histoire réaliste.
L'animé reprend plusieurs codes du film noir / thriller psychologique : enquête, meurtre, paranoïa, identité trouble, ambiance sombre, etc.
L'animation paraît certes un peu vieille, mais reste toujours un excellent film.
Ce thriller saura s'installer doucement, mais sûrement, jusqu'à en devenir vraiment intriguant.
On doute par moments, et même si le final n'est pas une énorme surprise, il sait malgré tout faire son effet et reste tout de même bien joué.
Puis, le fait de faire un film dans l'animation rend tout cela encore plus flou et confus pour aller jusqu'à la résolution.
En fait, le film a un côté méta, même si ce n’est pas du méta tout à fait classique.
Puis, j'oubliais les musiques qui collent parfaitement à l'ambiance, jusqu'à parfois rendre une vraie tension au sein de cette histoire réaliste.
Moi qui aime les films psychologique j'ai été ébahi par ce CHEZ-D'OEUVRE. Il est extrêmement troublant, notamment la scène d'environ 10 minutes qui met en parallèle la série jouée dans le film et la réalité vécue par Mima. Ça été pour moi une claque intersidéral. Je pense qu'il restera très longtemps si ce n'est toujours dans ma liste de films d'animation préférés. Les dessin sont sublimes, le scénario complexe et intéressant, l'ambiance est dérangeante, je n'ai rien à redire c'est une pure merveille du 7eme art
Lynch + Black swan = Perfect Blue.
Chef d'oeuvre.
Par contre 15 ans et + pas 12 ans et + pour moi parce que c'est cru quand même .
Chef d'oeuvre.
Par contre 15 ans et + pas 12 ans et + pour moi parce que c'est cru quand même .
Une piètre critique du "coté sombre" de l'industrie de la pop culture reflété par l'état troublé de la personnalité alambiqué de la protagoniste cherchant à s'enfuir de ce monde pour en rejoindre un autre tout autant toxique.
Un autre personnage apparait étant le stalker qui est la personnification même de son passé, mais malheureusement apporte très peu d'intérêt dans le grand schéma du scénario à part renforcer les doutes et la dégradation de l'état mental de l'ancienne star de la pop.
Dans son ensemble les plans et les transitions sont la seule réussite et nous avons affaire au motif narratif récurrent de satoshi kon mettant en place différentes scènes de tournage laissant au lecteur un semblant de position équivoque ennuyante et répétitive sur le réel des actions commise par la protagoniste sur son meurtre pour exemple.
Un autre personnage apparait étant le stalker qui est la personnification même de son passé, mais malheureusement apporte très peu d'intérêt dans le grand schéma du scénario à part renforcer les doutes et la dégradation de l'état mental de l'ancienne star de la pop.
Dans son ensemble les plans et les transitions sont la seule réussite et nous avons affaire au motif narratif récurrent de satoshi kon mettant en place différentes scènes de tournage laissant au lecteur un semblant de position équivoque ennuyante et répétitive sur le réel des actions commise par la protagoniste sur son meurtre pour exemple.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Perfect Blue est un film incroyable et très perturbant. Au début, on pense regarder l’histoire simple d’une chanteuse qui devient actrice, mais plus le film avance, plus la réalité et les hallucinations se mélangent. Ça crée une ambiance stressante et mystérieuse du début à la fin.
L’animation est magnifique et certaines scènes sont vraiment marquantes. Le film joue avec notre cerveau et nous fait douter de tout, ce qui le rend encore plus intéressant. Même après la fin, on continue à réfléchir à ce qu’on a vu.
C’est un film psychologique très intelligent, original et mémorable. Pour moi, c’est un chef-d’œuvre du cinéma d’animation.
Perfect Blue est un film incroyable et très perturbant. Au début, on pense regarder l’histoire simple d’une chanteuse qui devient actrice, mais plus le film avance, plus la réalité et les hallucinations se mélangent. Ça crée une ambiance stressante et mystérieuse du début à la fin.
L’animation est magnifique et certaines scènes sont vraiment marquantes. Le film joue avec notre cerveau et nous fait douter de tout, ce qui le rend encore plus intéressant. Même après la fin, on continue à réfléchir à ce qu’on a vu.
C’est un film psychologique très intelligent, original et mémorable. Pour moi, c’est un chef-d’œuvre du cinéma d’animation.
Perfect Blue installe un trouble constant qui ne cherche jamais à rassurer. Un thriller psychologique dense et maîtrisé, qui m’a davantage stimulé par sa construction que véritablement bouleversé.
Avant de voir Perfect Blue, il faut savoir qu’il ne s’agit ni d’un anime conventionnel ni d’un thriller à énigme classique. Premier long métrage de Satoshi Kon, le film affirme d’emblée un regard fasciné par la porosité entre réalité et représentation. Conçu avec des moyens limités, il privilégie la précision du montage et la rigueur du dispositif au spectaculaire, utilisant l’animation pour brouiller progressivement les repères. Mieux vaut l’aborder comme une expérience mentale que comme un récit à résoudre.
Le film interroge la construction identitaire face au regard des autres. À travers le parcours d’une jeune femme prise entre image publique et évolution personnelle, il explore la célébrité, l’objectification et la violence symbolique du regard collectif. L’identité devient un produit façonné par l’industrie et par les attentes, jusqu’à la fracture.
Perfect Blue travaille aussi la dissociation et la confusion entre fiction et réalité. En multipliant les niveaux de représentation, il place le spectateur dans une instabilité constante. La question de la maîtrise de son image devient centrale, et la perte de contrôle se traduit par une fragmentation intérieure progressive.
De mon côté, j’ai plutôt apprécié Perfect Blue. Sa cohérence thématique et sa radicalité formelle en font une proposition solide, portée par un usage très réfléchi de l’animation comme outil de trouble psychologique. Cela dit, au regard de sa réputation de référence majeure du thriller psychologique, j’en attendais peut-être davantage. Avec le temps, son effet de rupture paraît inévitablement atténué.
Cette impression tient aussi à certaines limites. La narration volontairement confuse et la construction très cérébrale maintiennent à distance, donnant parfois le sentiment d’un dispositif plus mécanique qu’organique. Le film impressionne par sa maîtrise, mais cette intelligence formelle peut freiner l’émotion immédiate.
Perfect Blue reste ainsi une œuvre importante et cohérente, fondatrice dans la carrière de Satoshi Kon, plus marquante par son architecture et son influence que par un véritable bouleversement personnel.
Avant de voir Perfect Blue, il faut savoir qu’il ne s’agit ni d’un anime conventionnel ni d’un thriller à énigme classique. Premier long métrage de Satoshi Kon, le film affirme d’emblée un regard fasciné par la porosité entre réalité et représentation. Conçu avec des moyens limités, il privilégie la précision du montage et la rigueur du dispositif au spectaculaire, utilisant l’animation pour brouiller progressivement les repères. Mieux vaut l’aborder comme une expérience mentale que comme un récit à résoudre.
Le film interroge la construction identitaire face au regard des autres. À travers le parcours d’une jeune femme prise entre image publique et évolution personnelle, il explore la célébrité, l’objectification et la violence symbolique du regard collectif. L’identité devient un produit façonné par l’industrie et par les attentes, jusqu’à la fracture.
Perfect Blue travaille aussi la dissociation et la confusion entre fiction et réalité. En multipliant les niveaux de représentation, il place le spectateur dans une instabilité constante. La question de la maîtrise de son image devient centrale, et la perte de contrôle se traduit par une fragmentation intérieure progressive.
De mon côté, j’ai plutôt apprécié Perfect Blue. Sa cohérence thématique et sa radicalité formelle en font une proposition solide, portée par un usage très réfléchi de l’animation comme outil de trouble psychologique. Cela dit, au regard de sa réputation de référence majeure du thriller psychologique, j’en attendais peut-être davantage. Avec le temps, son effet de rupture paraît inévitablement atténué.
Cette impression tient aussi à certaines limites. La narration volontairement confuse et la construction très cérébrale maintiennent à distance, donnant parfois le sentiment d’un dispositif plus mécanique qu’organique. Le film impressionne par sa maîtrise, mais cette intelligence formelle peut freiner l’émotion immédiate.
Perfect Blue reste ainsi une œuvre importante et cohérente, fondatrice dans la carrière de Satoshi Kon, plus marquante par son architecture et son influence que par un véritable bouleversement personnel.
Un thriller psychologique animé glaçant et visionnaire, qui brouille brillamment les frontières entre réalité et folie. Une œuvre marquante, intense et profondément dérangeante.
Contrairement à ce que le titre peut laisser penser, ce film n’est pas bleu, il est parfaitement noir. D’une violence et d’une tristesse folle.
Moins connu que d’autres réalisateurs de l’animation japonaise Satoshi Kon signe avec « Perfect Blue » une œuvre clairement destinée à un public adulte et averti. Thriller psychologique déroutant avec ses multiples mises en abîme, le film a de quoi dérouter le spectateur avec beaucoup de maitrise et un sens de la mise en scène exquis.
Perfect Blue est un cri étouffé dans un miroir brisé, un cauchemar sous néons où l’identité se délite comme du maquillage après minuit. Satoshi Kon dissèque la célébrité avec la précision d’un scalpel tremblant, mêlant psychose, voyeurisme et violence jusqu’à ce que le réel implose. C’est Hitchcock qui aurait mangé du manga et recraché Black Swan dix ans trop tôt. Un chef-d’œuvre halluciné, dérangeant, qui vous colle à la rétine comme un secret qu’on aurait préféré ne jamais voir.
Perfect Blue était depuis longtemps dans ma liste de films à voir. On m'en avait tellement dit de bien que j'avais un peu peur d'être déçue de ce que j'allais voir.
Déjà, l'esthétique ne m'a pas vraiment charmée avec des plans assez peu animés et avec des personnages très statiques. J'ai réussi à passer au-delà dans les séquences un peu plus dynamiques, mais pour ma part, ce n'est pas le visuel qui fait la force du film.
C'est surtout l'intrigue - qui se dessine après un début un peu lent - qui m'a plu, à mi chemin entre le réel et l'imaginaire qui permet plusieurs lectures très pertinentes et bien trouvées. La tension psychologique est assez rude, bien amenée, mais je n'ai pas malheureusement pas pu m'immerger à 100% par manque d'intérêt pour le personnage principal.
C'est là pour moi le gros défaut du film : son héroïne n'est pas franchement mémorable. J'ai peiné à apprécier ce film à sa juste valeur tant le personnage de Mima était fade. On ne connait presque rien d'elle, de ses intérêts, de ses amis, de sa famille... on sait a peine pourquoi elle veut être actrice. Je ne sais pas... je n'ai pas accroché. J'aurais préféré un personnage moins lisse que cette jeune fille complètement ingénue qui m'a donné l'impression que le film durait 2h30.
Bon, le film est à voir tout de même, car très intéressant dans sa narration, mais je suis trop attachée à aimer les personnages d'une fiction pour que ce soit un coup de coeur pour ma part
Déjà, l'esthétique ne m'a pas vraiment charmée avec des plans assez peu animés et avec des personnages très statiques. J'ai réussi à passer au-delà dans les séquences un peu plus dynamiques, mais pour ma part, ce n'est pas le visuel qui fait la force du film.
C'est surtout l'intrigue - qui se dessine après un début un peu lent - qui m'a plu, à mi chemin entre le réel et l'imaginaire qui permet plusieurs lectures très pertinentes et bien trouvées. La tension psychologique est assez rude, bien amenée, mais je n'ai pas malheureusement pas pu m'immerger à 100% par manque d'intérêt pour le personnage principal.
C'est là pour moi le gros défaut du film : son héroïne n'est pas franchement mémorable. J'ai peiné à apprécier ce film à sa juste valeur tant le personnage de Mima était fade. On ne connait presque rien d'elle, de ses intérêts, de ses amis, de sa famille... on sait a peine pourquoi elle veut être actrice. Je ne sais pas... je n'ai pas accroché. J'aurais préféré un personnage moins lisse que cette jeune fille complètement ingénue qui m'a donné l'impression que le film durait 2h30.
Bon, le film est à voir tout de même, car très intéressant dans sa narration, mais je suis trop attachée à aimer les personnages d'une fiction pour que ce soit un coup de coeur pour ma part
Une œuvre fascinante mais inutilement alambiquée
Je comprends pourquoi Perfect Blue jouit d’un véritable succès critique. Les thématiques qu’il aborde (identité, célébrité, voyeurisme, folie) restent puissamment actuelles.
Mais le traitement narratif, volontairement labyrinthique, frôle parfois l’exercice de style ; à force de brouiller les repères, le film en devient inutilement confus.
La direction artistique et la mise en scène sont indéniablement maîtrisées. En revanche, le style d’animation, daté, pourrait ne pas convaincre tout le monde.
Un film à voir, certes, mais qui ne m’apparaît pas comme le chef-d’œuvre unanime qu’on m’avait promis.
Je comprends pourquoi Perfect Blue jouit d’un véritable succès critique. Les thématiques qu’il aborde (identité, célébrité, voyeurisme, folie) restent puissamment actuelles.
Mais le traitement narratif, volontairement labyrinthique, frôle parfois l’exercice de style ; à force de brouiller les repères, le film en devient inutilement confus.
La direction artistique et la mise en scène sont indéniablement maîtrisées. En revanche, le style d’animation, daté, pourrait ne pas convaincre tout le monde.
Un film à voir, certes, mais qui ne m’apparaît pas comme le chef-d’œuvre unanime qu’on m’avait promis.
banger de l'animation japonais c'est vraiment une pépite. Le réalisateur arrive à effacé cette barrière du "ca se passe vraiment ou c'est dans sa tête" fin incroyable.
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