Derniers Avis : The Changeling - L'Enfant du diable - Page 2
The Changeling - L'Enfant du diable
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onsefaitunetoile
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3,5
Publiée le 10 décembre 2020
Comment faire un film d'épouvante sans avoir à sa disposition des techniques numériques et des effets spéciaux à la pointe, et bien on mise sur le jeu des acteurs, sur l'ambiance générale du film et on est ingénieux. Voilà, un bon cocktail pour ce film à l'ancienne, George C.Scott, joue à merveille cet homme qui malgré la douleur ne tombe pas dans l'hystérie, il reste pragmatique et essaie de comprendre ce qui se passe, au lieu de lutter. Une histoire de fantôme assez bien amené, qui à certes vieilli, mais qui impressionne par sa maitrise et son ambiance.
« L’enfant du diable » fait partie de ces films de fantômes sympathiques qui fleurissaient dans les années 70 après que le mode horrifique soit revenu à la mode suite au choc provoqué par « L’exorcisme » de William Friedkin en 1973. Ici point de gore mais plutôt un film d’angoisse qui mise sur les ressorts classiques du film de maison hantée. Sous la direction de Peter Medak, George C. Scott campe un écrivain tout juste frappé par la mort tragique de sa femme et de sa fille qui n’a pas meilleure idée alors qu’il décide de reprendre ses cours à l’université que de s’installer dans une immense demeure plutôt lugubre inhabitée depuis douze ans. On imagine facilement la suite. S’appuyant sur la stature imposante de George C. Scott dont personne n’a oublié qu’il fut dix ans auparavant l’orgueilleux général Patton dans le film éponyme de Franklin J . Schaffner, Peter Medak mène de manière plutôt sage mais méthodique son affaire. On ne s’ennuie donc pas une seconde même si les ressorts de l’intrigue sont assez vite éventés. Aux côtés de l’acteur oscarisé, sa jeune femme Trish Van Devere et le vétéran Melvyn Douglas en toute fin de carrière.
Suivant les traces de certains devanciers dans le registre de l'épouvante, cet Enfant du Diable vaut quand même le détour, essentiellement pour la performance d'un George C. Scott certes vieillissant mais toujours imposant dans sa manière de capter le regard, et pour certains effets de style bien amenés. La progression lente et la musique tantôt lancinante, tantôt incisive, donnent un cadre convenable à une histoire somme toute assez classique et se devinant facilement.
Datant de 1980, "L'enfant du diable" peut clairement être considérer comme étant un des meilleurs films de maison hantée datant de cette époque. La mise en scène de Peter Medak est particulièrement habile, car elle insuffle une atmosphère bien insidieuse et qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle que l'on peut retrouver dans "La Maison du Diable" de Robert Wise. L'histoire tient en plus bien haleine et le casting, dominé par l'excellent George C. Scott, fait preuve d'un savoir faire indéniable. On notera, par ailleurs, quelques séquences bien flippantes, notamment celle de la fameuse séance de spiritisme. En clair, ce film fantastique est une oeuvre qui marque clairement les esprits, d'ailleurs certains réalisateurs renommés, comme Alejandro Amenábar, disent s'en être inspirés, ce qui est guère étonnant quand on visionne un film comme "Les Autres", qui possède bon nombre de point en commun avec celui-ci.
Un bon classique qui a un peu mal vieilli, mais qui reste tout de même angoissant avec la musique. Niveau scénario sa tient la route et les jeux d'acteurs sonts très bon.
Un film méconnu qui bénéficie pourtant d'un solide scénario et d'une réalisation de qualité, notamment dans la façon de filmer la maison. C'est prenant, bien qu'on ne puisse pas dire que cela fasse véritablement peur, et le suspense nous tient jusqu'au bout. L'interprétation de George C.Scott est convaincante. On voit surtout que ce film a inspiré des cinéastes plus contemporains, que ce soit au niveau de l'histoire ou de certains plans. A ne pas manquer pour les amateurs du genre.
Le titre français permet immédiatement de situer le film en revanche on aurait tort de ce faire un résumé du film qu'à partir de lui. On a bien affaire à un scénario de maison hantée classique mais avec la bonne surprise d'une histoire un peu travaillé . En revanche le film a vieilli et le final ne profite pas des possibilités offertes par le scénario et déçoit quelque peu.
Grand amateur de films d'épouvante depuis bien longtemps maintenant, il aura fallu attendre que j'ai plus de trente ans pour découvrir cette petite perle de 1980. Une curieuse absence des classements de films cultes du genre, il n'en reste pourtant pas moins bon. L'ambiance y est particulièrement soignée ainsi que la réalisation, plus maligne que spectaculaire et on retrouve beaucoup de très bonnes idées à la mise en scène que l'on retrouvera en pagaille plus tard dans un paquet de films. J'ai été franchement surpris par la qualité générale de ce métrage, notamment par rapport à l'année de production et il faut bien reconnaitre que l'atmosphère fait son petit effet. Le tout est doublé d'une intrigue intéressante à suivre et d'un casting tout à fait honnête. Agréablement surpris par cet efficace et étonnant film d'épouvante bien trop méconnu.
Étrangement méconnu cet excellent film semble avoir inspiré bon nombre de réalisateurs contemporains de (Amenabar,Nakata etc...)A redécouvrir d'urgence pour la qualité de sa réalisation et de son interprétation.
Voilà une traduction vraiment débile car il n'ai jamais question de Diable là dedans mais d'échange d'enfant...Concernant le film il est méconnu et encore une fois c'est dommage car il y a certaines qualités bien que la trame soit classique. Tout d'abord le jeu de George C Scott, il a vraiment le visage qu'il faut pour le rôle du veuf qui essaye d'échapper à son passé mais ce dernier le rattrape à travers les phénomènes paranormaux de sa nouvelle immense demeure. Une demeure vraiment aussi impressionnante que celle d'Amytiville ou de la Maison du Diable, filmé dans tous ses recoins comme s'il s'agissait d'un personnage mouvant et massif. A ce titre on ne sera pas près d'oublier cette fameuse chambre à l'étage où les toiles d'araignées ont recouvert les objets dont un fauteuil roulant et ne boîte à musique. Evidemment pour les fans du genre on a vu plus angoissant et les ressorts sont connus (bruits mystérieux, appel à l'aide du fantôme, séance de spiritisme etc) mais ce petit film est efficace et ce principalement grâce à sa mise en scène. Et puis j'ai pensé à Ring avec cette histoire de gosse tué et jeté dans un puits, bref il faut voir ce film pour ceux qui aiment le genre ou les autres d'ailleurs.
Le plus fascinant après avoir vu The Changeling est de ressentir à quel point il a constitué une influence majeure pour des films plus récents.
Une scène de spiritisme vous rappellera immédiatement l’une des scènes finales de The Others. De même, un mystérieux gardien des lieux nommé Tuttle dans The Changeling renvoie naturellement au personnage éponyme (le jardinier) du film d’Alejandro Amenabar.
Mais il y a plus frappant : difficile de penser que Kôji Suzuki, l’auteur de la nouvelle dont s’inspire le film The Ring (Hideo Nakata, 1998), n’en a jamais eu connaissance au moment d’imaginer de quoi serait faite sa nouvelle, devenue culte. Je pense notamment à une impressionnante séquence de fouille au fonds d‘un puits. Mais je n’en dis pas plus.
Je pourrais ajouter à la liste Jaume Balaguero qui de façon pas si anodine, sanctifie dans Fragile (2005) un enfant brisé sur une chaise roulante – le cœur de l’intrigue de The Changeling -.
Bref, The Changeling est bel et bien à la croisée, un chaînon manquant entre de très grands films d’épouvante qui fleurent bon la folie et le fantastique. Voilà pourquoi il est impératif de le redécouvrir.
histoire vue et revue que ce film est sortie ce film. Une maison hantée, des faits qui doivent être révélés, et un nouvel occupant de la maison qui servira d’enquêteur au fantôme....
La réalisation est très classique et ne vaut pas le détour (les seules scène que j'ai trouvé inspirées sont les plans de la maison en extérieur et la scène lorsque le personnage principale fait du cheval). Les musiques sont assez quelconques. Le jeux d'acteur est plutôt bien par contre.
Un film méconnu dans le genre paranormal épouvante pourtant très à la hauteur de classiques du genre (Amityville, poltergeist...). L'oscarisé George C. Scott donne de la hauteur aux ambitions du film et captive dès les premiers instants le spectateur dans ce conte ténébreux.