Shame
Note moyenne
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930 critiques spectateurs

5
131 critiques
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196 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2014
Etonnant qu’un film sur le sexe trouve en son titre « la honte » Le sexe es t’il honteux ? Ou es ce que l’on en fait qui l’est ? On pourrait résumer le film par cette phrase : L’histoire d’un jeune trentenaire a la sexualité dégradante. Mais se serait bien trop simple de lui donner si peu de valeur, tant le cheminement de cet homme a trouver la reconnaissance de ce qu’il est le condamnera a jamais.

La première scène du film est une des plus grande que j’ai pu voir sur la tentation et le désir de l’autre. Une excitation faite de regard provocateur qu’elle ne peut que vous donner l’envie de passer à l’acte. Et pourtant ! Elle ne prend comme décorum qu’une simple rame de métro. On se rends comptes que le sexe pourrait simplement se résumer à ça, a une excitation si forte qu’elle pourrait se supplanter à l’acte lui-même. Faisons nous du sexe juste un acte ? Ou une valeur ajoutée à l’amour ? Cet homme peut t’il être heureux a rester ainsi ? Il est l'antithèse de l’amour puisque quand il fait la connaissance de sa collègue de travail, il la rejète au moment de la pénétration car il vois en elle une relation sérieuse, une femme qui pourrait l’amener vers des fondements plus terre à terre qui le condamnerai a avoir une vie normale d’une vie de couple. Cet homme est maudit, maudit par sa maladie du sexe. Il cherche avant tout l’acte lui-même et quel qu’en soit la personne qu’il a en face de lui, en oubliant les vertus de ce qu’il y a autour, le partage. Le sexe est pour lui comme une cigarette qui se consume doucement puis s’éteint. Mais le plus malheureux c’est que cette satanée cigarette le rappelle à l’ordre tel un démon. Cet homme (ou tous les hommes) est un reproducteur macabre puisque qu’il ne satisfait pas de ce qu’il a eu. Faut t’il alors dix actes sexuels pour un seul acte féminin ? Je ne pourrais répondre a cette question. Et puis tous n’est pas fait de généralité.

Malgré ses nombreuses scènes de sexe plus ou moins explicite, le film ne rentre pas dans le voyeurisme. A part peut être une ou deux scènes et encore. Le dîner avec sa collègue de travail, fait d’un plan séquence assez jubilatoire est d’une telle sensualité qu’on la vis avec eux. Ses ratages verbaux ou l’on teste l’autre ou l’on s'excuse de ne pas penser la même chose par peur de rater le coche. Et c’est bien cela dont il s’agit, le coche. Cette chose qui nous fais rester sur notre réserve pour obtenir ce que l’on souhaite en oubliant ce que l’on est. Chaque première rencontre est fait ainsi, on est tout autres. Plaire est l’absolue nécessité pour pouvoir assouvir notre pulsion sexuelle. Mais lui, vois cela comme un engagement qu’il n’est pas prêt a partager. C’est un être primal (Primaire ?), un égoïste qui ne fait que subir ses pulsions aux autres.

Ce film est un voyage sexuel, qui peut, selon votre sensibilité vous donner l’envie comme le dégoût. Chacun y verra sa propre vérité mais qu’elle en soit l’aboutissement, elle vous donnera a réfléchir. J’aime ce film, j’aime ce qu’il dégage, j’aime les femmes, j’aime l’amour et pour répondre récemment a la question de qu’elles étaient mes résolutions pour l’année 2014 ? J’ai répondu que je n’en avais aucune, puisque je me satisfais de ce que j’ai. Mais a cet instant, je crois avoir trouvé.
Easywordz
Easywordz

11 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2014
Un malaise constant découle de ce film. Le pessimisme y est omniprésent. Et l'on reste dubitatif lorsque l'on désire traduire son message. Oeuvre qui ouvre à la réflexion. L'acteur principal interprète son rôle à merveille. On finit tout aussi perdu que son personnage en suivant ses aventures...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 9 janvier 2014
Un film profond et très bien interprété, malheureusement il n'a aucun but et nous laisse sur notre faim, on se croit au milieu de l'histoire lorsque le film se termine, alors qu'on s'est pas mal ennuyé avant..
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2014
Sur un sujet aussi délicat, Steve McQueen réalise un film impressionnant. On pardonne les quelques lourdeurs employées (comme l'utilisation particulière de la musique ou encore certaines scènes trop attendues), et l'on s'incline devant une mise en scène froide, assurée et brillante. Et au centre, un acteur: M. Fassbender. Son interprétation étant magistrale, il porte la complexité de son personnage en jouant tout en intériorité. Il incarne Brandon, un homme qui souffre d'addiction au sexe, mais plus grave encore, il ne peut tomber amoureux. C'est donc la conséquence de la maladie que montre McQueen, plus que la maladie même. Un enjeu dramatique filmé avec une conviction et une intensité folles, une ambiguïté omniprésente, et une atmosphère oppressante qui fait résonner douleur et humanité. Un film poignant qui raconte la vie d'un homme rongé par la mal.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 janvier 2014
Aucun rythme, aucune émotion. Du porno chic sans aucun intérêt. Bref j'ai perdu 1h40 de ma vie.
Seule la bande son est à peu près intéressante.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 janvier 2014
[Shame] nous met face à une addiction dont on ne parle jamais, mais qui est bien réelle : l'addiction au sexe. Steve McQueen, le réalisateur (à ne pas confondre avec l'acteur), pour son deuxième film, met en scène un film troublant, dérangeant, intense, porté par un Micheal Fassbender irréprochable, entre violence et fragilité, une prestation parfaite, troublante, juste, montrant bien tout le talent de cet acteur absolument incroyable. La B.O et la photographie sont absolument magnifiques, les scènes de sexe et de masturbation sont filmés de manières très crues.
Steve McQueen est donc un réalisateur à suivre !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 décembre 2013
Shame aurait pu être un grand film si le réalisateur n'avait pas tout dévoilé, comme incapable de suggestion McQueen donne tout à voir. Certes le regard est distancié et la caméra rend bien l'ambivalente froideur de l'addiction, certes Fassbender sait jouer, mais le film ne sait pas s'arrêter : trop hésitant pour un chef d'oeuvre. Du cinéma, néanmoins.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2014
Steve McQueen se lance sur un sujet sensible, l'addiction au sexe, et pour incarner la personne qui subit cette addiction qui de mieux que son acteur fétiche Michael Fassbender, qui est toujours aussi impressionnant, face à lui la génial Carey Mulligan en très grande forme.
Un superbe film mais qui manque peut être de quelque chose, enfin c'est pas tellement un manque mais bon, c'est que le film est un récit, c'est un moment dans la vie d'un homme, y'a pas tellement de début, y'a pas tellement de fin, c'est un moment tout simplement, y'a pas de grande révélation ni de twist final, c'est un moment dans la vie tout simplement.
Ça peut nuire ou au contraire renforcer le film.
En tout cas la direction de McQueen est toujours impeccable, la photo est sublime, la bande son est extra et le scénario est très bon.
Bref un superbe film.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2013
Le sujet est original. L'addiction sexuelle a rarement été traitée au cinéma de façon aussi exclusive. Steve McQueen l'aborde sans voyeurisme, sans vulgarité, sans érotisme non plus. Il décortique avec une certaine froideur (stylisée) le quotidien d'un obsessionnel. L'objet de cette obsession semble finalement moins l'intéresser que la mécanique pulsionnelle et le rapport au monde de celui qui vit cette obsession. McQueen décrit un séducteur compulsif, un homme tout entier concentré dans l'instant et la répétition, incapable de se projeter dans une durée, de tisser une relation durable, amoureuse ou simplement affective. Ici, la quête du plaisir sexuel, qu'il soit partagé ou solitaire, va de pair avec un isolement et un égoïsme que met en évidence la cohabitation entre Brandon et sa soeur. Sissy envahit l'espace de son frère. Elle dérègle sa mécanique quotidienne en faisant éclater sa bulle ; elle est un élément perturbateur qu'il rejette. Sissy introduit aussi un regard extérieur, un potentiel jugement moral. Insupportable. La mécanique de Brandon non seulement s'enraye, mais réagit à la pression par un emballement encore plus frénétique et désordonné. Le réalisateur sonde alors le fond de la névrose de son personnage, un abîme de contradictions, où la jouissance devient douloureuse, voire autodestructrice.
Shame s'impose comme un film aussi profond qu'inconfortable. Rarement plaisant, mais toujours captivant. Brut, fascinant à certains moments. Trop étiré en longueur à d'autres. Mystérieux dans sa façon d'éluder le passé ou les causes du comportement des personnages. Moralisateur ? Son titre et son dénouement peuvent le laisser entendre. Mais la réponse n'est pas évidente. La critique morale est peut-être avant tout sociale, l'addiction sexuelle ne faisant qu'illustrer une forme d'incommunicabilité propre à nos sociétés modernes.
Une chose est sûre : Shame confirme le talent d'un grand acteur, Michael Fassbender, qui tenait déjà le rôle principal dans le premier film de Steve McQueen, Hunger. Il compose ici un personnage magnétique et ravagé, avec une intensité et une fragilité vraiment étonnantes.
Vutib
Vutib

155 abonnés 701 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2013
Certains films vous bouleversent à jamais, et ce « Shame » en fait incontestablement partie. C’est là un véritable joyau de folle mélancolie, d’obscénité décadente ; Jamais le vice sexuel n’a été aussi bien retranscrit, dans sa forme la plus maladive. Steve Mc Queen a fait preuve d’un génie hors-du-commun tant cette œuvre grouille de qualités, d’un humanisme lépreux et fragile mis en avant par une mise en scène à vous décrocher la maxillaire. Admirez le travail effectué sur les cadrages ou les lumières ! La bande-son renforce le cruel dessein du personnage principal, torturé par une très sombre addiction à la débauche, à la violence sexuelle, bestiale, cruelle, douloureuse surtout. Les affres de la décadence humaine nous sont ici dévoilés avec une capacité émotionnelle incroyable, telles que l’attestent certaines scènes d’anthologie (métro, bar, et compagnie). Les plaisirs de la chair nous apparaissent sous un angle hideux, effrayant. Le film en déstabilisera plus d’un, c’est certain. Furieusement additif et touchant, ce film porte bien son nom car c’est un profond et incurable sentiment de « honte » qui envahi progressivement Brandon. Michael Fassbender nous délivre une performance fabuleuse, estomaquant de crédibilité, de finesse. Carey Mulligan est elle aussi fort convaincante. Ne tergiversons pas davantage : « Shame » est une pierre angulaire du cinéma indépendant américain, à la frappe sentimentale dévastatrice, à la réalisation impeccable. Une furieuse ode aux déboires de notre société actuelle.
HGW XX/7
HGW XX/7

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2013
Un beau jeu d'acteurs, des belles images, une bonne mise en scène, un film plein d'émotions mais un peu trop vide de sens à mon goût. Un film dérangeant.
Thibox_
Thibox_

57 abonnés 265 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2013
Après son premier film et premier succès critique "Hunger", le réalisateur Steve McQueen traite un sujet sensible, pas souvent exploité qui est l'addiction sexuelle et il excelle une nouvelle fois. Il nous offre un film bouleversant et puissant avec un Michael Fassbender magistral et une Carey Mulligan touchante. Un film spécial et particulier mais qui mérite d'être vu.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2013
Considéré par beaucoup comme le film de l'année 2011, Shame en est loin. S'il est considéré comme tel c'est que Steve Mcqueen a tout compris pour réaliser un film à récompense: du cul. Alors oui Shame n'est pas exempt de qualités, son interprétation d'une part, et de la réalisation d'autre part. Au niveau de la réalisation, Steve Mcqueen nous gratifie de long plans séquences. Parfois il en fait trop,lors de la scène de chant de Mulligan, mais lors de certains dialogues c'est magnifique. De plus, Shame ne décrit jamais ce que l'on voit à l'écran, la maladie du personnage principal n'est pas expliquée, on la vit juste et c'est génial. Par contre pourquoi nous infliger autant de sexe? Ce n'est pas parce que l'on parle de cette addiction que l'on doit en montrer le plus possible, il était possible de faire subtil, comme dans la séquence d'introduction, toute en jeu de regards. Mais vers la fin du film on nous inflige une séquence de presque 5 minutes, très explicites , qui s'éternise sans apporter grand chose. C'est dommage de devoir en passer par là pour se faire aduler par la critique cinéma (regarder les films sélectionnés à Cannes notamment, il parle presque tous de sexe, ou de violence).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 octobre 2013
J'ai été moyennement convaincu par ce film. C'est très bien réalisé et les acteurs sont bluffants mais cette froideur excessive représentée à la fois par le héros, par les décors, par la ville m'a justement laissé froide. Dommage je l'attendais avec impatience !
romano31

322 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2013
Avec son deuxième film, Steve McQueen s'attaque à un sujet difficile, l'addiction au sexe. Et qui de mieux, pour interpréter le rôle principal, que son acteur fétiche : Michael Fassbender. Celui-ci nous livre une prestation absolument remarquable. De plus, il forme un très beau duo avec Carey Mulligan qui, elle aussi, fait une très bonne prestation. De son côté, Steve McQueen traite le sujet de façon intelligente. Le film ne tombe jamais dans la vulgarité et sa réalisation, calme et posée, nous permet d'être témoin de tous les faits et gestes de la vie de Brandon, les meilleurs comme les mauvais. Et pour couronner le tout, Shame se paye le luxe d'avoir une superbe b.o, envoutante à souhait. Un film très bien réalisé et qui a le mérite de mettre en avant un sujet difficile et pas si souvent traité au cinéma. A découvrir.
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