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Nicolas K
113 abonnés
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3,0
Publiée le 5 octobre 2014
Je n'ai toujours pas vu "Mommy", le coup de cœur de tous les festivaliers cette année à Cannes. Donc je m'abstiendrai de dire que "Laurence Anyways" reste le meilleur film de Xavier Dolan. (quand on a pas tout vu, on ne dit rien) Mais là, on passe à autre chose, une autre histoire avec des personnages bien plus attachants. Melvil Poupaud a décidemment eu beaucoup de chance de tomber sur le talentueux canadienaprès des prestations plus qu'insipides dans "L'Autre Monde" de Gilles Marchand notamment. Sa transformation physique est réussie, la transformation psychologique, un peu moins.
Dolan a donc encore fait une erreur de jeunesse en n'y jetant qu'une simple toile de fond et en n'allant pas au bout. Ici, ce qui est réellement traité c'est l'histoire d'un amour impossible entre un homme-femme et une femme.
Sur ce point là, c'est réussi car Suzanne Clément a été redoutable de justesse et de maîtrise. Son personnage, usée mentalement par le regard des autres et d'une relation amoureuse qui bat de l'aile nous offre une fraîcheur qu'on attendait dans ce film... Puisqu'en soit, notre cher personnage principal en est incapable et ne donne en guise de paragraphe argumenté qu'une simple défense des droits d'appartenance, mais pas à une réelle profondeur dans sa nouvelle vie de femme. C'est bien là que le bas-blesse et qu'on attendait vraiment quelque chose sur ça. Malheureusement, tout ce qu'il y autour n'est qu'un outil de décoration (la scène de l'Ile au Noir, pendant presque deux minutes, rien à dire c'est magnifique, mais en soit ça sert à quoi ? Le même constat que "Les Amours Imaginaires", ils marchent, avec des vêtements qui tombent) et ceci pour mieux nous faire oublier ce manque total.
C'est dommage, encore une fois, mais c'est déjà bien mieux que ses deux premiers films. Le format d'image judicieusement choisi, le coté rétro semble avoir bien pris le pas sur son esthétisme ce qui change et fait forcément son effet. La bande-son est encore une fois excellente mais des longueurs, que de longueurs, le film tourne en rond, répétitif de clips vidéos qui n'offrent pas énormément d'impact à l'histoire, juste à la rendre plus longue. Xavier Dolan montre comme toujours son talent indéniable, mais son incapacité à allier totalement le fond et la forme.
voilà déjà le 3ème film de xavier Dolan ce jeune cinéaste Québécois a su faire preuve d'une grande maitrise pour sa 3ème réalisation, film certe déroutant inclassable et déconcertant mais aussi complêtement abouti et réussi les photos , images , paysages , et couleurs sont magnifiques. la musique savament choisie et dosée à chaques passages de plus Melvil Poupaud et sa partenaire Suzanne Clément sont en tout point remarquables, cette dernière est d'ailleurs une découverte du festival du film Québécois de Paris et ce printemps d'un feuilleton sur tf1 où elle jouais une Bridjet jones Québécoise c'est sùr le film divisera plaira à certains alors que d'autres détesterons , mais moi en tout cas j'ai découvert un grand réalisateur et attend sont 4ème long-métrage avec impatience
Un homme adulte vivant en couple cherche à devenir une femme. Le film des toutes les extrêmes, avec Dolan ce sont toujours les sentiments qui dominent. La réalisation est inventive et les acteurs prodigieux de vérité. On se plonge dans un univers parallèle et à la fois connu et cela marche. L'énergie, la folie nous scotche à notre siège. Voir un film de Dolan c'est comme une expérience, on en sort automatiquement changé. A voir de toute urgence.
Avec "Laurence Anyways", Xavier Dolan ne change absolument rien à la formule qui l'a fait passer pour un génie précoce selon certains, un arnaqueur fumiste selon d'autres. Son troisième film est pourtant bien meilleur que les précédents : Dolan a très certainement une vision du cinéma et une vision du monde faisant de lui un vrai cinéaste, indéniablement talentueux. Si le film sent souvent la prétention, et que la surenchère de kitsch 80's finit par agacer, sa longueur se justifie amplement par le fait que Dolan fait le tour de son histoire et de ses personnages, et que tout ce qu'il nous montre semble nécessaire. Le film doit également beaucoup à ses acteurs, tous excellents, mais aussi au talent de monteur de Dolan : la scène où Laurence regarde ses étudiantes, jaloux, envieux et frustré, est parfaite. Le cinéma de Dolan est encore un peu trop "too much", ses influences sont peut-être encore un peu trop visibles, mais il est en passe de devenir un cinéaste complet et très important, cela ne fait aucun doute.
Film très fort! Les acteurs sont irréprochables notamment les deux personnages principaux mais aussi Nathalie Baye dans un rôle atypique qui lui va très bien. Xavier Dolan prouve encore une fois que ces films sont uniques et qu'il sait tellement bien filmer les émotions. Le scénario est original mais il faut avouer qu'il s’essouffle tout de même vers la fin du film.
Alors là , je m'attaque sans aucun doute , au film que j'ai eu le plus envie de voir pendant une grande partie de l'année. Presque tout le monde autour de moi , aura aimé "Laurence Anyways". Presque tout le monde me le conseillait. Et c'est enfin hier soir , que j'ai pu regarder ce fameux film. Bon alors ... "Laurence Anyways". Que puis-je dire ? La bande-annonce m'avait vraiment donné très envie , mais laissait également suggérer une ambiance quelque peu excentrique , décalée... Je ne connaissais le réalisateur Xavier Dolan que de réputation , car oui celui-ci n'à que 23 ans. Ce qui m'à laissé un peu sur le cul... "Laurence Anyways" est son troisième long-métrage et il faut avouer que ce jeune réalisateur à un talent fou et très prometteur. Le film traite du choix d'un homme et des répercussions que ça aura sur son entourage et sa vie à venir. Jusqu'ici , un sujet quelque peu classique , en effet. Sauf , quand le choix en question , est que cet homme veuille devenir une femme ... Alors oui ,là ça change tout ! C'est à peu près le sujet du film en soi. "Laurence Anyways" illustre la question de la transsexualité , mais pas trop afin de ne pas tomber dans un genre totalement différent que ce qu'il laissait supposer au départ. Car c'est aussi une grande histoire d'amour impossible entre le/la Laurence en question et son amour , Fred. C'est à la fois donc très beau mais très étrange. Et donc , j'en viens à la grande question : Ais-je aimé ou pas "Laurence Anyways" ? Difficile de pouvoir vraiment dire si j'ai aimé ou non , tant c'est particulier et différent du cinéma que je vois d'habitude. Une chose est sûre néanmoins : les acteurs principaux (Melvil Poupaud et Suzanne Clément) frôlent la perfection ultime dans leurs rôles. Et la réalisation de Dolan est vraiment maîtrisée sur tous les points. La BO est à tombe par terre. Mais ...(car il y'a toujours un "mais") , le film souffre d'un très très gros défaut : 2H48 ... C'est tout de même très long , même pou un film de cette ampleur. J'avoue avoir lâcher le fil au bout de 2h , tant c'était long et que j'étais fatigué , mais j'ai continué , ne serait-ce que pour savoir comment se terminerait cet amour impossible. En bref et pour conclure , "Laurence Anyways" est vraiment un très bon film , quel que soit les avis. Il est certes long et il faut s'accrocher pour en venir à bout , mais une fois terminé , ce film reste dans les esprits et nous intrigue tout de même pas mal. Une petite découverte , très intéressante.
Un pur chef d'œuvre ! Je ne comprend pas que ce film n'ait pas été sélectionné pour la palme d'or !! Suzanne clément est parfaite dans ce rôle !!! L'esthétique vintage du film ma vraiment touche .. Un film qui reste gravė dans ma mémoire malgré le temps qui passe ! Carton plein pour Nolan après j'ai tué ma mère et les amours imaginaires . Je suis fan !!
Magnifique film et magnifiques personnages. 2h40 sans longueurs, à suivre l'histoire d'un couple en pleine mutation face à eux memes, mais aussi a leurs familles, amis, collègues, face à la société sur un sujet peu traité, ici tellement juste, abordable sans voyeurisme, tout en nous faisant prendre conscience du désarroi de chaque personnage et bien sur du principal interressé face au choix de sa vie... Des acteurs tous excellent (superbe Suzanne Clément, excellente Nathalie Baye comme toujours, et un role à la hauteur pour Melvil Poupaud que tout acteur doit esperer sans forcément oser). Une bande originale du tonnerre. Et une mise en scène superbe, avec de tres belles images. J'en suis sorti secoué, en ayant pris une bonne lecon de vie.
pour un sujet aussi ardu, ce film a un côté virtuose de part sa mise en scéne et ses formidables acteurs! et merci au réalisateur de ne pas y avoir joué...il est un génie qui j'espére va faire d'autres films aussi réussis.
Ce réalisateur n'a que 23 ans ( et déjà plusieurs films derrière lui) pourtant Laurence anyways est un film mature et maîtrisé . Il s'agit d'une histoire d'amour peu banale puisque dans le couple à priori Hétéro l'homme veut devenir femme.Bien que ce film fasse 2h40 on ne voit pas le temps passer . Mevil Poupaud est grand ( pas seulement par la taille ) Nathalie Baye nous offre une scène d'anthologie dans sa cuisine....Suzanne Clément est vraie dans ce rôle de femme déboussolée. Quelques reproches : qu'est ce que c'est que cette manie de faire des films au format 4/3 : chers réalisateurs pensez un peu aux spectateurs des derniers rangs !!! La musique est très présente voire trop ( attention aux oreilles sensibles ) . Il conviendra de voir le film avec des sous-titres en français (l 'accent canadien n'étant pas édulcoré )
Film très intense qui aborde le thème de l'homosexualité sous l'angle identitaire et le chaos que peut provoquer dans un couple, un homme qui veut vivre pleinement son homosexualité . La femme accepte beaucoup de la part de l'homme qu'elle aime mais qui s'éloigne petit à petit
Quand on est devant le cinéma Québécois, c'est souvent étrange, voir malsain. Mais là, on est au summum ! 2h 39min d'atroce perversité de ce "Laurence" répugnant, le tout dans un amoncellement de scènes répétitives et longues. Seule une scène vaut le coup, quand le couple se ballade avec des vêtements pleuvant.
Xavier Dolan propose un très beau film avec de très bonnes idées pour l'histoire mais encore une fois, le scénario n'est pas du tout à la hauteur (même si mieux que celui de "Les amoures imaginaires"). Alors que la réalisation est véritablement épatante, les acteurs géniaux (magistrale Suzanne Clément) et de bonnes volontés scénaristiques, l'intrigue trop longue tire souvent le film vers le bas, et c'est bien dommage. Il rend également le film quelque peu lent, il faudrait peut-être d'avantage se concentrer sur le scénario... Le film reste très poétique et intéressant tout de même.
Un cinéma sincère comme on l'aime, de la modernité et du talent dans la réalisation comme dans la mise en scène. "Laurence Anyways" fait parti de ses films que l'on aime dévorer sans forcément en comprendre le sens, que l'on aime admirer simplement pour sa raison d'exister. Xavier Dolan signe là un film pudique et réservé, maîtrisé de main de maître dans le narration.