Laurence Anyways
Note moyenne
4,2
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330 critiques spectateurs

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81 critiques
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vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 novembre 2012
Quand on est devant le cinéma Québécois, c'est souvent étrange, voir malsain. Mais là, on est au summum ! 2h 39min d'atroce perversité de ce "Laurence" répugnant, le tout dans un amoncellement de scènes répétitives et longues. Seule une scène vaut le coup, quand le couple se ballade avec des vêtements pleuvant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 novembre 2012
Film long, mais qui arrive tout de même a nous gardé jusqu'à la fin, on veut savoir ce qu'il va advenir de ce couple.

Melvil Poupaud est parfait dans le rôle, il y apporte de la douceur et une féminité sans tombé dans le cliché de "la grande folle". Quant à Suzanne Clément, elle joue juste, elle en est troublante.
Le choix des décors, costumes, et plans nous rappel que nous somme devant du Dolan, et c'est ce qui m'as plu, il reste fidèle a lui même.

Le tout fait de ce film, un très bon film, qui fait plaisir a voir et qui sort le thème de la Transsexualité des clichés.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 novembre 2012
très bon sujet, très bonne dynamique au moins pendant une heure, après ça tourne en rond, ça s'éloigne, ça flippe, mais au final on reste subjugué par ce cinéma différent
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 novembre 2012
Laurence Anyways, troisième long métrage du prodigieux et très contesté Xavier Dolan, mettant en scène Laurence Alia qui annonce à Fred sa compagne, qu'il ne peut plus vivre en homme mais qu'il doit devenir " celle [qu'il] est né" Ce film de 2h48 s'étale sur 10 ans de 1989 à 1999. Ce film n'est pas un documentaire-fiction sur la Transsexualité, il parle d'un amour impossible, fort et passionné, et quoi de plus déchirant pour un couple le changement de sexe d'un des partenaires ?
Xavier Dolan crée ce fantasme à la caméra, nous montre une nouvelle histoire d'amour au cinéma, cet amour assez new-wave et fantasmé emporte le spectateur notamment dans les "scènes-clips" ( Boîte de nuit, cinébal, Ile au noir" et ce spectateur devient témoin de cette chute amoureuse et le laisse perplexe ( scène du restaurant, et dispute à l'île au Noir).
Xavier Dolan met en scène les obstacles sociaux, moraux que Laurence rencontre et questionne le spectateur sur cette personne que la société marginalise mais qui se targue d'être normale.
Entre un jeu très réservé et très percutant de Melvil Poupaud et un jeu animal de Suzanne Clément ( récompensée à Cannes ), le couple devient une figure de l'amour impossible.

Laurence Anyways, c'est 2h48 de bouleversements !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 novembre 2012
Que c'est long...
missalila
missalila

11 abonnés 205 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2012
Quel scénario et quel film !!
L'actrice canadienne est incroyable, et Melvil vraiment dans ce rôle est surprenant et au final ça passe.
La bande son est extra, et même si le film est long, on ne le sent pas du tout passé.
C'est émouvant, touchant, drôle par moment enfin tout est dans cette histoire incroyable et juste.
Très beau film.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2014
Un sujet difficile, bien plus difficile que dans ses précédents films, traité avec intelligence et gravité et même une pointe parfois de légèreté (une révolte sire?). Remarquable !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2012
Un scénario excellent écrit par le jeune génie canadien Xavier Nolan. Le script est porté par des acteurs magnifiques ( Melvil Poupaud, Suzanne Clément). On se laisse agréablement porter pendant 2h30 par le récit d'une nouvelle vie. Le film est soutenu par une bande original électro-pop des années 80 excellente qui donne encore plus d'épaisseur au long-métrage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 octobre 2012
Il a un prénom de femme, elle a un prénom d’homme. Laurence et Fred sont amoureux, fous amoureux. Mais ils ne vivent pas une histoire d’amour comme les autres. Parce que nous sommes en 1990 et parce que Laurence veut devenir une femme.

Dans son troisième long-métrage, Xavier Dolan dépeint la passion amoureuse sous les traits d’un drame identitaire. Un scénario de 2h40 qui file à toute allure, des costumes extravagants et de la musique des années 90, nous voilà emportés dans la vie de Fred et Laurence sur plus d’une décennie.

Lire la suite ici: http://quaiducinema.wordpress.com/2012/08/13/dolan-calme-et-volupte-laurence-anyways-xavier-dolan-2012/
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2012
Très bon film, j'en profite pour conseiller d'aller le voir au Brady où il est actuellement diffusé, cette salle dispose en effet d'un écran 4/3, et ce film en 4/3 est parfaitement projeté en plein écran dans celle-ci.
aymericl
aymericl

19 abonnés 160 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2014
Un pur chef d'œuvre ! Je ne comprend pas que ce film n'ait pas été sélectionné pour la palme d'or !! Suzanne clément est parfaite dans ce rôle !!! L'esthétique vintage du film ma vraiment touche .. Un film qui reste gravė dans ma mémoire malgré le temps qui passe ! Carton plein pour Nolan après j'ai tué ma mère et les amours imaginaires . Je suis fan !!
jd78
jd78

7 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2012
À 23 ans, Xavier Dolan en est déjà à son troisième long métrage… Après les remarqués « J’ai tué ma mère« , qui évoquait les relations on ne peu plus tendues entre un ado homosexuel et sa mère, et « Les amours imaginaires« , l’histoire d’une sorte de ménage à trois platonique dans lequel deux amis (un gars, une fille) se disputaient le même éphèbe, il revient sur les écrans avec « Laurence Anyways« , une histoire d’amour sur fond de transidenté. Si son style baroque et volontiers esthétisant peu agacer, il faut reconnaître que le jeune cinéaste québécois a réussi en quelques petites années à marqué sa patte faite entre autres de ralentis bariolés sur fond de musique pop dans le paysage du film francophone. Son dernier film s’est d’ailleurs vu récompensé de la Queer Palm au dernier Festival de Cannes, qui a toujours fait honneur aux films de Xavier Dolan dans la sélection « Un certain regard ».

Si « Laurence Anyways » parle d’un homme qui veut (et va) devenir femme, c’est avant tout d’une histoire d’amour dont il est question. Celle d’un couple passionné : lui, Laurence (Melvil Poupaud), prof de littérature de 35 ans et jeune romancier prometteur. Elle, Fred (Suzanne Clément), scripte dans le cinéma, qui l’aime depuis quelques années. Sauf qu’un jour, Laurence révèle à Fred qu’il a toujours voulu être une femme, et lui demande de l’accompagner dans son processus de transformation. Voilà de quoi ajouter à la confusion des genres déjà instaurée dans le choix de leurs prénoms (comme Fred, Laurence est un prénom mixte au Québec)… Cette métamorphose de Laurence en femme, que l’on suivra sur une dizaine d’années (de la fin des années 80 à la fin des années 90) n’est pourtant pas le sujet central du film, puisque c’est sur la relation entre ces deux personnages qui s’aiment et se déchirent que Dolan se concentre.

A travers les différentes étapes qui marquent le parcours de Laurence vers sa transformation finale, le cinéaste explore des thèmes multiples. Comment accepter que ce qu’on aime chez l’autre est tout ce qu’il déteste chez lui, comme lui crie Fred quand il apprend sa décision. Comment l’accompagner malgré tout dans sa transformation et faire face au regard des autres et de la société. Comment conserver le désir pour quelqu’un qui change de genre… Si Fred tente au départ tant bien que mal de soutenir Laurence dans sa démarche et son parcours du combattant, au détriment de ce qu’elle veut (« un homme »), leur couple ne pourra survivre à la volonté d’être elle-même de Laurence. Une histoire d’amour tragique et moderne en somme, mais pleine de vie, de force et d’espoir. L’espoir que Laurence garde de retrouver un jour celle qu’elle aime, mais qui ne peut pas l’aimer telle qu’elle se veut être.

Il faut saluer ici la prestation d’une grande sobriété de Melvil Poupaud, qui évite l’écueil d’en faire trop et s’avère à la fois convainquant et très touchant. Sa prestation est cela dit quasiment éclipsée par celle de sa partenaire Suzanne Clément, criante de vérité, d’amour, et d’une rage qu’elle laisse éclater au détour de scènes particulièrement intenses. Le reste du casting n’est pas en reste avec notamment une Nathalie Baye épatante dans le rôle parfaitement écrit de la mère de Laurence, et Monia Chokri, irrésistible, qui incarne la soeur lesbienne de Fred.

Si on peut reprocher au film sa durée peut-être un peu excessive et ses effets de style parfois un peu trop appuyés (il faut aimer), il faut reconnaître que « Laurence Anyways » est un film d’une grande force et d’une grande beauté, qui ne laisse pas le spectateur indifférent. Son auteur est décidément un jeune réalisateur à suivre.
Babar
Babar

53 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2012
Un film bouleversant à tout niveau ... Xavier Dolan un jeune réalisateur Canadien qui fait un boulot très intéressant. Il bouleverse les codes établie de la trans-sexualité et aborde un sujet très contemporain encore peu exploré par d'autres réalisateurs (selon moi). Seul regret, j'ai l'impression que quelques scènes aurai pu être plus développer pour mieux comprendre certain personnage ou certaines scènes. Manque de temps, d'argent ? Ceci étant dit je conseil à tout amoureux du 7ième art d'aller voir ce film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 octobre 2012
J'ai vu ce film il y a 2 mois mais j'ai décidé de poster une critique maintenant car je ne voulais pas que la dernière, c'est à dire celle qui apparaît en 1er dans la liste des critiques de spectateurs soit mauvaise à l'encontre de ce film émouvant et fin. Même après tout ce temps, des images restent gravées dans ma mémoire. Le casting est fabuleux. Les tableaux plein de poésies et de références. Dolan ne filme pas la facilité, il nous emmène dans un tourbillon de plus de 2 heures pour nous laisser, échoués sur cette île enneigée, rêveurs, émerveillés.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2012
On ne peut pas reprocher à Xavier Dolan de manquer d'ambition, ni d'avoir une assez haute idée de lui-même, sentiment il est vrai potentiellement légitimé par les dithyrambes que la critique lui a attribués à l'occasion de ses deux premières apparitions cannoises. Ainsi, à la question qu'on lui posait de savoir pourquoi il estimait que "Laurence Anyways" était son film le plus abouti, il répondait au printemps dernier : " Parce que c’est le plus émouvant, pour moi. Celui dont j’apprécie le plus le rythme, la production, les costumes, le jeu. Celui que je trouve le plus harmonieux; l’émotion et le style je pense s’y accordent avec équilibre et j’en suis fier. Enfin, c’est celui que j’aime vraiment, pour la première fois. J’ai été surpris d’être fier de mon film." Bigre !
Il faut avoir cette certitude bien chevillée au corps pour imposer un film de 2 h 39, et surtout avoir de la matière pour justifier une telle durée. Or, Dolan raconte lui-même que c'est lors du tournage de "J'ai tué ma mère" qu'il a entendu une fille dire que son "chum" lui avait annoncé qu'il voulait devenir une femme, et que le soir même il avait écrit trente pages : "Je connaissais le titre du film, et la fin, aussi. Tout s’est dessiné très rapidement, mais écrit lentement." Cette anectode me rappelle ce que Cronenberg racontait de l'écriture du scénario de " Cosmopolis", autre film surévalué du dernier festival de Cannes : il ne suffit pas d'une idée entendue à l'arrière d'une voiture pour faire un film, et contrairement à ce que dit Dolan, "Laurence Anyways" présente par rapport à ses deux films précédents le défaut majeur de ne pas être tiré directement de son expérience personnelle.
Ce qui était irrigué par une fraicheur enthousiaste et sincère dans "J'ai tué ma mère", ce qui évitait l'agacement par la justesse de la description juvénile et provocatrice dans "Les Amours imaginaires" devient ici prétentieux et risible par manque de chair, et les scènes de pétages de plombs (la révélation dans la voiture, la colère de Fred au restaurant) évoque plus l'atelier théâtre de la 1ère B que "Un tramway nommé désir". Car de quoi parle le film ? De la difficulté de passer d'un genre à un autre ? De la force de l'amour entre deux êtres qui pourrait surmonter les contingences physiques ? De la puissance destructrice de l'environnement sociétal et familial ? Semble-t-il de tous ces sujets, mais du coup, d'aucun véritablement.
Il y a une ambiguïté fondamentale dans le personnage de Laurence, renforcé par le choix d'un acteur aussi peu féminin que Melvil Poupaud. Il explique qu'il s'est toujours senti mal à l'aise dans son corps masculin, réduisant son choix à la volonté de ressembler "à celle que je suis né(e) pour être". Sa féminisation se limite à du maquillage, une perruque puis des cheveux longs et des vêtements de femme, et il s'agit juste d'un travestissement, pas d'un véritable changement identitaire. Pas étonnant alors que, par ses ellipses sur le processus de transformation de Laurence et l'insistance de son désir pour Fred, ce film soit rejeté par de nombreuses personnes qui sur internet le définissent comme "une véritable atteinte aux personnes qui entament une transformation".
Face à ce personnage central dont on ne cerne finalement pas les véritables motivations, il y a donc celui de Fred (belle idée que ces deux prénoms épicènes) jouée par Suzanne Clément, déjà vue dans "J'ai tué ma mère", et encensée par la critique cannoise. Ce personnage aussi est marqué par des incohérences, comme la contradiction entre sa force de caractère et la rapidité avec laquelle elle devient une bonne mère au foyer (ah, sa choucroute style Blasko dans "Nuit d'ivresse" !). Et que dire des autres personnages qui ne sont qu'esquissés, comme la mère de Laurence, jouée par Nathalie Baye qui s'en sort mieux que les autres, les freaks des Four Roses ou le personnage de Stéfanie, la soeur lesbienne de Fred. Faute de les faire réellement exister, Dolan les limite à des apparitions caricaturales parfois dignes du bestiaire de Michou.
Certes, on retrouve la flamboyance du style de Dolan, fait de jeux sur le cadrage (gros plans ou plans très larges ultra-composés) ou sur la profondeur de champ, usant et abusant du flou et du ralenti, du soin particulier apporté à la couleur, par les costumes (dessinés par Dolan lui-même), les décors d'Ann Pritchard et la très belle photographie de Yves Bélanger. On retrouve aussi la place accordée à la musique, avec Beethoven et la 5° en clip, Tchaïkovski, Brahms ou Vivaldi, The Cure, Duran Duran, Kim Carnes et Depeche Mode, sans oublier les régionaux de l'étape, Céline Dion, Jean Leloup ou Patricia Tulasne ("Que m´importent les mensonges dont on broda nos berceaux"). Mais cette indéniable identité visuelle et sonore perd le charme de la nouveauté, se dilue au fil d'un récit interminable et pourtant sans fin, et qui pour tout dire, tourne à vide. Manque aussi ce qui faisait le charme des ses opus précédents, l'humour et l'autodérision. Reste à savoir si nous avons trop attendu du petit prodige, ou bien si c'est nous qui l'avons transformé en enfant gâté...
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