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Claude DL
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3,0
Publiée le 3 juin 2012
Un drame d'une grande humanité qui nous conte le parcours d'un père de deux enfants dont l'épouse a disparu et qui essaye d'entrer dans une seconde vie. J'ai trouvé le film néanmoins un peu long, sans doute en raison de trop de temps morts.
Joli film un brin nostalgique exellent Benoit Magimel mais ce film est pour moi un peu long et je me suis ennuyée assez souvent dommage mais passable dans son ensemble
Film assez sombre mais l interprétation de tous les comédiens y est exemplaire. La Bretagne est superbement filmée ce qui donne encore davantage cette impression de noirceur.
Un film très émouvant, mais trop c'est trop. Aucun couple uni et heureux dans ce film. Des accidents de la circulation en pagaille. Alors, oui, les acteurs sont bons, oui la réalisation est plutôt intelligente, mais on sombre vraiment trop dans le mélo par instants...
Un écrivain dont la femme a disparu refait difficilement sa vie avec ses enfants dans la région de Saint-Malo. Plus mélo que thriller, le scénario n’est pas sans qualités même si l’on frôle par moments l’émotion d’un roman de gare. La mise en scène de Jalil Lespert s’appuie avant tout sur une bonne direction d’acteurs qui offre à Benoît Magimel l’occasion de se refaire après quelques errances, et qui nous fait découvrir une facette nouvelle du talent d’Antoine Duléry. Sans une galerie de portraits où brillent l’inénarrable Bouli Lanners et le surprenant Ramzy Bedi à contre-emploi, ce film ne susciterait guère d’intérêt.
Mouais, et bien, c'est pas terrible du tout... C'est long, l'histoire est molle, vraiment très molle... Alors oui, les acteurs sont bons, les deux jeunes enfants remplissent vraiment bien leur rôle, avec une mention spéciale à Ramzy Bédia, très touchant en père de famille paumé. Cependant, tout ça ne suffit pas à sortir le film de l'ennui le plus total, du vu, revu et re-revu, les plans s’enchaînent de manière si attendue qu'on lache le film au bout de 20 minutes, le temps nécessaire pour se demander ce qu'on fait dans cette salle... Vu en avant-première à Cannes à l'occasion des 24èmes rencontres cinématographiques, je m'attendais à beaucoup mieux. Au moins, ce film m'aura conforté dans mon idée: Les Américains ont bien 20 ans d'avance sur le ciné français !
Puisque c'est le style qui fait l'intérêt de ses romans, on s'imaginait qu'Olivier Adam était difficilement adaptable au cinéma. Des vents contraires, qui ressemble par bien des aspects à Je vais bien ..., prouve une fois de plus le contraire. Jalil Lespert traduit l'écriture d'Adam par un montage intelligent, des scènes courtes, des ellipses, tout un arsenal de petits trucs cinématographiques qui parviennent à faire exister une histoire somme toute assez ténue. Sans oublier le ciel de Bretagne, changeant, dans un camaïeu de gris, qui s'accorde parfaitement aux états d'âme du père désemparé, incarné par un excellent Bruno Magimel, qui souffre de tous ses membres de l'absence inexpliquée de sa femme depuis un an. Des vents contraires est un mélo retenu qui a le chic de faire pleurer (oh combien !) dans ses scènes les plus heureuses. Parce qu'elles symbolisent le manque et l'absence. L'émotion vient aussi des personnages secondaires (mention spéciale à Bouli Lanners) qui, malgré leur éphémère présence, donnent une humanité et une profondeur vivifiantes, en contrepoint à la dépression du héros. La mise en scène est peut-être un peu sage et parfois maladroite, le scénario trop lisse, mais les sentiments passent et l'instinct de vie emporte le morceau. Et comme la lumière est belle, au petit matin, sur une plage proche de Saint-Malo.
Un drame réussi dans la lignée des bons films Français actuels. L'émotions est au rendez-vous, les interprètes aussi. Une descente aux enfers jusqu'au burn out, l'incapacité de se relever et l'incompréhension maladroite de l'entourage donnent une puissance à ces vents qui cinglent. Les souffrances, dont chacun à les siennes, montrent l'écoute nécessaires de l'autre et d'allouer le temps nécessaire à un prémisse pour se reconstruire. Des épisodes plus noirs les uns que les autres finissent par provoquer par une fuite en avant, des règlements de comptes et des débordements. Un melting pot de situations noires, très sombres et sans réelles solutions. On regrettera une rapidité trop marquée des épreuves qui auraient méritée un peu plus de temps, d'analyses. Un parcours aussi initiatique de la vie sans concession, dure. A conseiller ! 4/5 !!!
Bien que le film peine à trouver un genre situé entre suspense, drame et comédie familiale, il sait installer un vrai climat et vaut surtout par la prestation magique voire magistrale de Benoît Magimel qui trouve enfin un rôle à la mesure de son immense talent. Les images de plage et de bords de mer sont vivifiantes et l'émotion est souvent présente. Un beau film.
On essaye de nous prendre par les sentiments ? Raté ! Le film est bon mais il n’apporte pas le ressenti que la promotion du film voulait nous faire croire. Il y a une belle histoire, un casting convenable dans l’ensemble (Magimel, Carré, Duléry) ainsi que quelques scènes fortes qui rythment le film. Ce méli-mélo de dramaturgie à la française avec les méchants policiers et le combat pour prôner la valeur des liens du sang s’avère fragile. En effet, le film s’annonce moralisateur mais va heureusement finir par s’autocritiquer ce qui harmonisera le scénario. « Des Vents contraires » est un film satisfaisant dans l’ensemble et mérite d’être vu. Sinon, content d’avoir retrouvé Isabelle Carré.
Un film extrémement touchant, de part des situations, une situation insoutenable, qui malheureusement, peuvent arriver à tout à chacun, avec un jeu incroyable de benoit Magimel, mais aussi des seconds roles, sans oublier les 2 enfants, tellement vrais dans cette histoire (sauf peut etre I. Carré, qui je trouve en fait un peu trop dans sa fonction...). Tout ce petit monde nous retourne à differents moments, aussi bien dans les scenes tristes et celles un peu plus joyeuses, pour justement essayer de se sortir d'une constante tristesse si présente. Un film pas gaie du tout, mais tellement juste du début à la fin et quelle fin!
Mielleux à souhait, des vents contraires dégouline de bonnes intentions sans jamais nous toucher à coeur. En toile de fond d'une belle histoire, Lalil Lespert reprend toute une succession de faits divers tirés de l'actualité sociale qui brouillent le film et l'éloigne de son objet. La direction des acteurs laisse franchement à désirer, notamment quand on voit cette excellente actrice - Isabelle Carré - aussi pitoyable das son rôle de commissaire. Seule la fille est vraiment crédible, l'avantage de l'innocence. Un peu le frère resté en Bretagne aussi. Pour être un peu positif...
Audrey Tautou absente, ça partait bien. Isabelle Carré présente encore mieux. Bouli Lanners, petite soeur Casta et Ramzy en 2nd roles, trois fois oui. Mais Magimel ne force pas l'empathie. Il n'est pas mauvais, il est juste insignifiant, ni attachant ni détestable, et on finit par se foutre pas mal de son destin et espérer le retour de la maman surtout pour qu'elle revienne aimer ses enfants. Alors le film n'est pas raté (pour un 1er film d'acteur on a vu bien pire) et il vous laisse dans une ambiance d'angoisse relativement bien menée, mais il a trop de défauts pour remporter mon adhésion (Duléry, quelle catastrophe!). Next.
Le deuxième long-métrage de Jalil Lespert, sorti en 2011, reste une comédie très sombre portée par un bon Benoît Magimel. L’acteur parvient ici à transmettre avec sensibilité les émotions de ce père de famille meurtri par la disparition brutale de sa femme (Audrey Tautou). Malheureusement, le film enchaine les déboires quotidiens de cet homme comme si la merde lui collait aux bottes. A la limite du pathos excessif, l’histoire renvoie trop souvent à des situations douloureuses ce qui finit par user. Bref, on reste proche du bon téléfilm, notamment grâce à la qualité des seconds rôles (Antoine Duléry et Bouli Lanners en particulier).