Festen
Note moyenne
4,0
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307 critiques spectateurs

5
89 critiques
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124 critiques
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50 critiques
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27 critiques
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11 critiques
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Kaori92
Kaori92

8 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2015
"Comédie" dramatique?! Celui qui a classé le film l'a vu?

C'est un film terriblement réaliste: révélation d'un secret de famille lourd, mère qui choisit de regarder de l'autre côté, rejet en bloc de la part de toute la famille qui y croit pas en fait: on élimine celui qui gêne et on continue comme si de rien n'était, enfin on tente de le faire jusqu'à ce que...

Les acteurs sont vraiment bons, on y croit.
C'est un bon film, que j'ai regardé malgré une qualité d'image pourrie, mais il lui manque quelque chose.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 mai 2012
Tout le monde crie au génie pour ce film... et je ne vois vraiment pas pourquoi ! Personnellement je l'ai vu une fois et ne souhaite pas le revoir. Ça parle juste de la dénonciation d'un fils pour son père pédophile. Ok le sujet est grave mais ce film n'a rien d'extra-ordinaire. On n'est pas à l'aise durant le film et si c'est à cause de ça que ce film est apprécié, ça ne vaut vraiment pas la peine. Je le déconseille donc.
scarves
scarves

2 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2013
Ce film aurait pu être une bombe mais c'est long, moche et ça sonne faux! les vérités s'enchainent dans une absence totale de réalisme...
Don Diego de Las Vega
Don Diego de Las Vega

7 abonnés 72 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2021
Le film le plus violent que j'ai vu de ma vie. Une telle violence des propos, qui sont crus et dur psychologiquement, allant jusqu'à se ressentir physiquement
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2025
Dérangeant, malsain, inconfortable. Ils sont nombreux les adjectifs que l’on pourrait employer pour décrire ce film de Thomas Vinterberg qui filme dans un aspect documentaire pour être au plus proche des personnages et donner une authenticité à ce récit dont la mise en scène et l’interprétation sont d’un tel réalisme que l’on oublie qu’on a à faire à une œuvre fictionnelle. Rare sont les films à atteindre une telle intensité dramaturgique surtout dans un huis-clos. Le cinéaste danois fait éclater l’hypocrisie et les mensonges qui peuvent régner dans une famille et marque le spectateur de son empreinte. Salvateur et puissant le film nous rappelle pourquoi on aime tant le cinéma.
Hotinhere

798 abonnés 5 504 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2022
Un psychodrame familial intense et dérangeant, porté par une interprétation remarquable, et filmé sous le manifeste danois du dogme qui plaide en faveur des décors naturels, de la caméra portée, du son direct et de l’absence d’effets spéciaux. 3,75
pfloyd1
pfloyd1

179 abonnés 2 320 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2018
Festen est une perle, un de ces films qui marquent, un drame familiale qui par effet domino décimera une dynastie, un chef d'œuvre ! J'ai admirer Festen en VO et je pense que cela reste le meilleur choix car les intonations sont vrais et cruels. Quand les Francs-maçon se réunissent une fois par an pour fêter l'anniversaire du doyen; on sort l'argenterie, dans l'immense demeure familiale, les domestiques sont à pieds d'oeuvre. Très rapidement, après avoir fait connaissance avec les principaux personnages, on commence à laver son linge sale en public et l'alcool aidant, la fête prend une autre tournure. Ne vous y trompez pas , ce n'est pas une comedie mais un drame avec un grand D joué sans faute par de talentueux comédiens .
tixou0

788 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2015
Soit une riche famille danoise, où l'on va fêter le père, Helge, pour ses 60 ans. La scène est dans un manoir, transformé en hôtel par lui il y a plus de 25 ans, et privatisé pour cette occasion hautement conviviale, entre proches et amis. Outre le héros du jour sont réunis sa ravissante épouse allemande, ses enfants, tous proches des 30 ans (2 garçons, dont le plus jeune avec épouse et rejetons, 1 fille – la jumelle de l'aîné ayant tragiquement disparu peu de temps avant), ses vieux parents, et toute une parentèle empressée – plus des relations d'affaires et amis divers – que du « beau linge ». « Festen » (1998) est un film-culte du « Dogme », par (le, alors, à peine trentenaire) Thomas Vinterberg. La forme, image de marque du type d'exercice cinématographique « dogmatique », à base de prise de vues chaloupées, avec caméra à l'épaule obligée et cadres approximatifs, couleurs moches, est fort peu séduisante (en tout cas pour moi !), mais le fond « décoiffe », pour une dramaturgie millimétrée. Et l'ensemble finit par fasciner. On regrettera cependant que la barque, déjà très chargée sur le plan des horreurs diverses et drames familiaux pour microcosme ultra frelaté (registre romanesque), le soit un peu plus, par idéologie bien-pensante (les hôtes, grands bourgeois et plutôt âgés, certains Teutons, sont bien sûr « racistes » - la tête de Turc désignée étant le nouvel amant noir de la fille survivante, Helene, férue d'anthropologie appliquée).... Secret(s) révélé(s) – Christian, le fils aîné à la manoeuvre, douleurs sans nom, et aussi déni, lâcheté, priorité donnée aux conventions sociales... Le rythme s'accélère vite, se « frénétise », et un « climax » (attendu) peut en précéder un autre (qui l'est beaucoup moins....eu égard à la psychologie des protagonistes, jusque-là dévoilée). On ne sort pas indemne de cette redoutable séance de linge (très) sale lavé en famille, pour « Damnés » nordiques !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2020
Premier film labellisé « Dogme 95 », du nom du mouvement lancé au milieu des années 90 par Lars von Trier et Thomas Vinterberg, Festen prend la forme d’un jeu de massacre qui ne laisse aucun répit au spectateur, médusé par les secrets de famille qui vont être révélés au cours de ce sombre festin. Outrancier et foisonnant, ce long-métrage danois filmé caméra à l’épaule, de manière faussement amateur, est un pilonnage en règle de la bourgeoise, de son endogamie, de ses fausses politesses et de son hypocrisie constante. À la fois éprouvant et jouissif.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 septembre 2012
Un des rares films respectant le Dogme 95, du coup ce film est réduit à la plus simple expression du cinéma raconté une histoire avec une caméra. Rien de superflu dans la réalisation et montage, mais niveau scénario c'est une claque, les secrets familiaux et disputes sont très crus et acérés via les dialogues et le jeu des acteurs. La scène finale du petit déjeuner est d'une force émotionnelle intense.
ATON2512
ATON2512

78 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2012
Un film puissant sur les choses non dites qui peuvent se passer dans une famille même bien sous tout rapport (du point de vue de la société).Une mise en scène implacable de ce qui va être un repas de famille mémorable . Un jeu d'acteur époustouflant . Bref Un Grand Film
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mars 2009
Festen nous fait violence. 3 étoiles, l'effet est réussit.
Sebmagic
Sebmagic

204 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2011
Premier film créé sous les règles du Dogme95, un mouvement cinématographique inventé par Vinterberg et Lars Von Trier, c'est à mes yeux l'exemple type du film parfait. Poignant, choquant, terriblement humain et dramatique, Festen (qui signifie "Fête de famille") nous montre comment, en l'espace de quelques minutes, un douloureux passé et de sordides révélations peuvent surgir sans prévenir et rendre un repas de famille complètement cauchemardesque. C'est le genre de films qui choquent, qui émeuvent, bref : qui laissent sur le cul. On a ici des images qui paraissent terriblement réelles, crues, et on sent d'ailleurs que Pardonnez-Moi, le film incroyablement bouleversant de Maïwenn, s'en inspire directement (en moins bien, ceci dit). Festen est difficile à décrire mais il dépeint la démantibulation d'une famille due à un passé monstrueux. Le film aborde deux sujets sensibles en même temps. L'un d'entre eux est le plus important, le plus captivant et nous tient accroché au film pendant toute la durée de celui-ci. Je ne vais pas révéler de quoi il s'agit afin d'intriguer ceux qui n'ont pas vu le film, mais c'est assez révoltant et ça met clairement le spectateur dans un état de captivation intense, ahuri et quasiment gêné. Les dialogues de ce film sont des pures merveilles, ils nous secouent et nous font réagir. Il est clair que devant ce genre de film, on ne peut que ressentir des choses très étranges. Une vraie expérience cinématographique pleine de puissance, une authenticité hallucinante qui nous plonge dans une fiction qu'on pourrait prendre pour un documentaire en raison de la façon de filmer et d'aborder les sujets. Le deuxième sujet est le racisme. Criant dans le film, j'ai rarement vu le racisme abordé de manière aussi percutante (à part bien sûr dans American History X). On sent toute la haine qui se dégage de cette famille, en particulier du fils cadet Michael (joué par Thomas Bo Larsen), entonnant des chants anti-noirs en les insultant de macaques. Ca m'a personnellement touché et ça montre à la perfection à quel point ces idées peuvent être moches et non fondées. A part ces deux sujets vraiment prenants sur lesquels s'appuie le film pendant plus de 1h30, Festen se démarque évidemment par sa justesse et sa vraisemblance incroyables. La caméra à la main nous donne l'impression d'assister à un vrai repas de famille filmé en amateur. C'est comme si nous étions nous aussi conviés à cette réunion et que nous en subissions les paroles et les actes avec tout le monde. Un film anti-superficiel, monté sans musique et sans artifices visuels. On s'imprègne donc avec grande facilité dans ce manoir, pour ne plus le quitter jusqu'à la fin de l'intrigue. Le gros point fort de ce film est le casting. Les acteurs sont impressionnants, touchants, profonds. On n'a pas des personnages plats ni fades, mais vraiment passionnants, avec un passé creusé. Tous les personnages sont accompagnés d'une énorme sensibilité, liée à un drame qui les lie tous. Ils vont vivre un enfer pendant le reste de leur soirée et ne pourront pas y échapper car Christian a bien décidé d'aller jusqu'au bout de son projet. A ce propos, Ulrich Thomsen est tout simplement stupéfiant et saisissant. C'était quasiment son premier film et son talent est demesuré. La meilleure prestation que j'ai vu depuis très longtemps, montrant à travers un unique rôle qu'il peut être on ne peut plus poignant, avec son visage fermé et sérieux. Il incarne ici un fils (et un frère) qui souffre car il cache un secret terrible depuis son enfance, un secret qui remet en cause toute la famille et en particulier la mort de sa soeur. Son personnage garde, pendant toute la soirée, le même visage serein et calme même si on sent énormément de tension et de stress au fond de lui. Mais il prend tout sur lui, finissant son plat et buvant son vin comme si de rien n'était alors que tout le monde le fixe avec horreur, et est bien décidé à se lâcher. Bouleversant. Thomas Bo Larsen est génial lui aussi mais dans un rôle totalement différent, un vrai salaud qui se calmera uniquement à la fin du film. Quant à Henning Moritzen, que dire ? Il est épatant, touchant, et on se retrouve même dans une situation où on ne sait pas bien si on doit le plaindre (ce qui est un sentiment très étrange pour le spectateur qui en voit de toutes les couleurs). On a également pas mal d'humour du côté des cuisines, puisque Kim, l'ami d'enfance de Christian qui s'occupe de préparer le dîner avec son équipe de cuisiniers, fait tout son possible pour retenir les invités afin que Christian puisse aller le plus loin possible. Bref, un film parfait sans aucune longueur, aucune scène inutile, qui nous prend aux tripes d'un bout à l'autre avec un film très différent de ce qu'on a l'habitude de voir. Un véritable chef d'oeuvre, brillant, qui nous coupe le souffle. La fin est absolument magnifique et poignante.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

180 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2008
Le cinéma Nordique formé autour du Dogme essentiellement instauré par le duo Von Trier-Vintenberg se veut être un cinéma-vérité, car pour reprendre l'une de ses idées (je n'ai plus les termes exacts en tête), ce n'est pas le tournage qui doit être orchestré autour de la caméra mais la caméra qui se situe au bon endroit au bon moment, prête à capter l'action passionnante nécessaire à la constitution de toute bonne oeuvre cinématographique se respectant. Seulement voilà, ces objectifs à la prétention importante et critiquable ne sont tout simplement pas applicables puisque comme le prouve "Festen" les essais de ce genre nécessitent l'obligation de raconter quelque chose d'un tant soi peu intéressant. Par conséquent, on n'a plus recours à aucune forme de vérité possible puisque l'on met en scène une histoire souvent inventée de toutes pièces afin de ne pas sombrer dans un quelconque nihilisme (genre je filme des fleurs parce que c'est ça la vérité, il y aurait confusion avec la banalité). Les films du Dogme se réclament donc de règles qu'ils ne respectent pas dans le fond et servent plus à mettre en avant un mouvement artistique organisé autour d'un style visuel homogène et facilement reconnaissable. Bref, "Festen" est l'exemple-parfait de ce que notre duo de cinéastes farfelus peut délivrer de mieux, à savoir un long-métrage captivant car sans temps mort aucun, vivant et dynamique, faussement hésitant et réellement chargé d'une tension saisissante conduisant à des événements souvent imprévisibles. Cynique, il recherche et obtient un choc frontal avec le spectateur par l'intermédiaire d'une relation directe et tranchante, provocatrice et violente. L'étude des moeurs à un niveau social général comme individuel et psychologique est percutante même si on peut reprocher au film de parfois tomber dans son propre piège, celui du sensationnalisme malgré le fait que l'accumulation abusive de glauque est évitée. Quelques fautes techniques pour une puissante descente aux enfers.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 872 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2023
Acrasie.

Quand un dîner de famille en grande pompe, pour les 60 ans du patriarche, dégénère un tout petit peu au moment où le fils aîné raconte ce que lui et sa sœur jumelle, suicidée récemment, ont vécu petits.

Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans spoiler. Il est aussi difficile d’expliquer la puissance de la mise en scène de cette première réalisation Dogme 95, mouvement réaliste danois codifié par Thomas Vinterberg et Lars von Trier, largement inspiré de la Nouvelle Vague mais également inspirateur de bon nombre de réalisateurs actuels (citons par exemple Yórgos Lánthimos, Nicolas Winding Refn et Ruben Östlund). C’est énergique, froid, précis malgré les mouvements saccadés et nous vivons ce que vivent les convives de cette fête qui sombre. Nous sommes ainsi à la fois happés et dégoûtés par les dialogues et les situations qui, malgré la tension croissante, sont incroyablement chargées d’humour noir.

Culte.
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