Festen
Note moyenne
4,0
8609 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

306 critiques spectateurs

5
89 critiques
4
123 critiques
3
50 critiques
2
27 critiques
1
11 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 mars 2012
Quelle famille ! "Festen" nous fait vivre une fête de famille durant laquelle vont resurgir des secrets enfouis et bien sordides comme il faut. Ce qui est assez extraordinaire ici, c'est son réalisme : chaque personnage est fouillé, crédible, les situations sont crues, violentes, et Thomas Vinterberg ne tombe jamais dans la complaisance, il montre ce qu'il faut montrer et laisse le champ libre à des acteurs talentueux, notamment Ulrich Thomsen (probablement un des acteurs danois les plus connus hors de son pays). "Festen" laisse le spectateur hébété, un peu épuisé, abasourdi devant cet afflux de brutalité cinématographique. Si le scénario et le jeu des acteurs sont indéniablement excellents, reste à accrocher (ou pas) au style du Dogme. S'il est évident qu'il serait rapidement pénible de ne voir que des films sur ce modèle, il est également certain que les premiers films du mouvement (qui a évidemment ses limites) proposaient quelque chose de nouveau : pour ma part, je trouve très intéressant d'être plongé aussi radicalement dans cette réunion de famille. Il ne reste plus qu'à se demander ce qu'est devenu Thomas Vinterberg...
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 055 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2023
Premier film danois prime au festival de cannes et de surcroît de découvrir par la suite un réalisateur brillant vitenberg.pour un premier film il n est pas aller de main morte c est le moins que l on puisse dire,il aborde un sujet lourd l inceste.
Christian aîné fait face à cette famille dysfonctionnelle lors d un grand repas de famille décide avec un certain courage, de denoncer son père qui l a violé lui et sa sœur jumelle suicidée depuis. Tout du long du film sera rythmé de remontrances de reglement de compte assez violent mais nécessaire.
Le scénario est néanmoins brillant mais la mise en scène m a énormément déçu, caméra à l epaule assez nerveux on a presque la nausée.mais a voir tout de même pour le sujet
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2012
Depuis les années 80, une tendance très énervante est apparue au cinéma : le sacrifice du fond au profit de la forme. Eh ben, "Festen" arrive brillamment à se distinguer par l'inverse. Le "Dogme95" est intéressant en théorie, sur le papier mais en pratique on ne peut pas dire que la forme hideuse de l'ensemble aide le spectateur à se laisser prendre par l'intrigue. Et pourtant grâce à la force et la profondeur de celle-ci, on finit par s'intéresser à l'histoire, à son lot de situations, ou plutôt de révélations abominables, et à ses personnages crédibles. Le point d'orgue se trouve dans les dernières scènes qui ne peuvent pas laisser indifférent. Ah fichu dogme, sans cela on aurait pu avoir un grand film.
lucyinthesky4
lucyinthesky4

283 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2010
Un film absolument brillant, d'une intensité rare. La forme (contraintes du dogme) s'accorde extrêmement bien au fond cruel, dans sa sécheresse et son urgence. Sans être psychologisant, Festen exhibe de tristes vérités sur les comportements humains : le déni total jusqu'à ce que les faits ne soit plus contestables, le refus du désordre même au préjudice de la vérité (c'est d'abord la victime qui est lynchée). Un film absolument glaçant qui doit beaucoup à ses interprètes.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2023
Défaite de famille. Les masques tombent et les révélations choquantes bouleversent un Sur un scénario réaliste, Vinterberg libre son premier grand film (pas le dernier). Une mise en scène pas bluffante mais vraiment immersive. Un film percutant, très bien interprété notamment par un Thomas Bo Larsen impressionnant. Classique à voir !
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2022
Après l’avoir visionné, il est quasiment impossible d’oublier ce film réalisé en 1998 par le Danois Thomas Vinterberg. Sur la forme, le contenu demeure très audacieux avec notamment une caméra à l’épaule, un montage brut de décoffrage et l’absence de bande musicale. Les premières minutes exigent de s’accrocher pour apprécier ce style issu du mouvement Dogme95. Puis, peu à peu, avec l’évolution du récit, on se retrouve absorbé par ce tourbillon d’images et ces échanges verbaux. Les déclarations bouleversantes prononcées au cours du repas de famille par l’un des fils (Ulrich Thomsen) prennent alors un sens encore plus terrifiant. Le silence passif des gens face à l’abject a rarement été aussi bien démontré. Bref, du cinéma d’auteur sans complaisance mais terriblement efficace.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 avril 2018
Festen a vingt ans cette année et a pris quelques rides. La réalisation semble avoir été faite par un enfant alors que le sujet évoqué est rude et sérieux... Dommage, car ce film mérité d'être mieux encadré !
Le manque de réaction des invités est glaçant. Rien de plus.
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film exceptionnel réalisé par l'intéressant Thomas Vinterberg (Dear Wendy, It's All About Love,...) qui, avec Festen, fracasse la famille lors d'un anniversaire durant lequel certains secrets vont resurgir.
Une réalisation implaccable mis en avant par le Dogme (Caméra portée, lumière naturelle,...) et des acteurs impressionants (Henning Moritzen, Ulrich Thomsen, Thomas Bo Larsen, Paprika Steen, Birthe Neumann, Trine Dyrholm,...) font de Festen un très grand film.
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2009
Festen est un film danois, vainqueur du prix spécial du jury à Cannes en 1998, et réalisé dans le cadre du "Dogme 95", sorte de charte passée entre Thomas Vinterberg, réalisateur de Festen, et Lars Von Trier, qui consiste à tourner sans studio, sans musique, sans éclairage, avec une prise directe du son et la caméra à l’épaule. Une expérimentation qui a pour but de plonger le spectateur dans un grand réalisme, presque "trop" vrai. L’image sale colle à la saleté des êtres humains, portraiturés à l’acide sulfurique. Certes le film ne porte pas à rire à s’en décrocher la mâchoire, mais ce n’est pas pour autant qu’il tombe dans l’ennui, car Vinterberg parvient à maintenir une forte tension en restant toujours sur le fil du rasoir. Le film se fait donc prenant, âpre, dur, déstabilisant, mais maintien notre attention tout du long. Les acteurs sont également essentiels, puisque tout est basé sur les dialogues et la psychologie, tout en étant très théâtral pour son unité de lieu (une pièce a d’ailleurs été tirée du film). Festen est un film difficile mais réussi, qui finit de nous convaincre par son originalité et son unicité - néanmoins, il est peut-être déconseillé de le voir en famille.
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2014
Un film troublant, qui met mal a l'aise.. On se retrouve immossée dans la vie privee de cette famille meurtrie ... La verité s'impose a nous aec ingeniosité et terreur !
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2011
toute la rigueur du climat de ce pays dans cette oeuvreglaciale aux couleurs pourtant chaude !...
une oeuvre dramatique qui met les pieds dans le plat et les petits plats dans les grands!
telement brut et sans pitié pour le spectateur que j'ai longtemps cru que c'etait un lars von trier!
yoyo114
yoyo114

53 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2011
Festen, loin d’être un film d’auteur inaccessible, est tout simplement une immense claque. Un des premiers films, et un des seuls, à avoir été réalisé selon les préceptes de Dogma95. Si le film sort du lot, c’est grâce aux nombreux paris audacieux que Vinterberg a décidé de relever. D’abord, le film est tourné caméra à l’épaule. Et pourtant, hormis la première minute assez indigeste, Festen se regarde sans nausée, sans mal de crâne. La conséquence de cette habile manière de filmer est, pour le spectateur, une immersion totale dans l’histoire, avec beaucoup plus de puissance que n’importe quel effet spécial. Pourquoi cette immersion ? Il est nécessaire, bien entendu, de saluer le jeu d’acteur, remarquable, de Henning Moritzen, Thomas Bo Larsen, Ulrich Thomsen, et Paprika Steen, tous absolument géniaux. Rarement on n’avait vu des acteurs aussi inspirés pour jouer la vie quotidienne, les petites rancœurs familiales. Mais l’immersion est surtout due à ce que Festen ressemble terriblement à un reportage familial. Les petits fragments de vie que l’on filme pour avoir des souvenirs (Nouvel an, excursion, fête de famille). Car oui, on peut voir Festen comme une fête de famille anodine filmée par un des invités. Anodine, jusqu’à ce que les secrets de famille ressurgissent. A nouveau, le réalisateur se montre audacieux. Pas de flashbacks pour montrer les viols, les incestes, la pédophilie, etc… Tout se passe ici et maintenant, comme le veut la charte de Dogma. Ce n’est pas nouveau : les mots ont plus de poids que le visuel. Le suggéré est plus terrible encore que l’explicite. Seulement, ces vérités sont de plus en plus oubliés par les cinéastes. Dans une période où l’on repousse un peu plus chaque année la perfection des effets spéciaux, Festen rappelle que rien ne remplacera jamais le vrai jeu d’acteurs et le suggéré. Dans une ambiance à la Chabrol, le film s’enfonce un peu plus dans l’horreur, et, alors que l’on découvre progressivement que le père est un immonde obsédé sexuel pédophile, les invités continuent à manger, comme si de rien n’était. D’abord stupéfait, le spectateur est amené à se poser la question : Comment réagirions-nous ? Les invités de Festen représentent l’homme occidental, persuadé que l’horreur est loin, très loin de son petit cercle civilisé. Si bien que quand l’horreur se présente à lui, il préfère détourner le regard, continuer à vivre comme si de rien n’était. Les invités sont tous des Candide, fuyant la guerre pour continuer à croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. C’est sans doute lors de cette scène finale que notre envie de vomir atteint son paroxysme : quand le père reconnaît les actes criminels qu’il a commis, mais que personne ne réagit. Personne ne quitte la table, personne n’appelle la police… Festen n’est sans doute pas le film à regarder tous les jours, mais en quelque sorte, il est nécessaire. La question que l’on se pose à la fin du film : Etait-il obligatoire de pousser aussi loin le mauvais goût, est-ce une vraie réflexion, ou une envie de choquer ? Car il vaut mieux vous prévenir : Old Boy a côté, c’est du petit lait. On ressort retourné de Festen. A voir une fois, mais sûrement pas deux !
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2023
Ghostrunner est une très sympathique découverte même si je vais être honnête, ce n'est pas trop mon style de jeu et je ne pense pas le terminer. Mais après 3h de jeu dessus, je pense avoir un bon aperçu de ce qu'il a à offrir. Car Ghostrunner est un jeu de parcours en 1ere personne et die and retry très bien foutu. Le contrôle du personnage est super agréable et précis même si je regrette quelques imprécisions quand on court sur les murs. De nouvelles capacités nous sont offertes et densifient le gameplay au fur et à mesure, ce qui est très intelligent car le jeu est difficile à maîtriser donc mieux vaut offrir les différentes possibilités petit à petit. Ghostrunner est exigeant mais venir à bout des vagues d'ennemis est à chaque fois ultra satisfaisant. Mais alors pourquoi est-ce que j'abandonne la partie ? Pour commencer, j'ai du mal avec les die and retry, malgré la satisfaction de réussir un passage ardu, ça finit toujours par me saouler de passer plus de temps bloqué plutôt qu'à avancer dans le jeu. Et deuxièmement, je trouve quand même que Ghostrunner manque d'âme. Si le gameplay est excellent, on sent que la DA surfe uniquement sur la mode Cyberpunk mais sans être plus imaginative que ça. Les graphismes sont moyens, la soundtrack est quelconque, l'histoire est anecdotique (même si elle a au moins le mérite de ne pas ralentir le rythme du jeu). Bref, c'est loin d'être un chef d'oeuvre mais ça reste une bonne surprise et un jeu qui ravira les fans du genre je pense.
Kubrick's Club
Kubrick's Club

43 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2010
Assez bon film dans l'ensemble, où sous des apparences de comédie une réunion familiale se révèle tragique. Toutefois, on peut qualifier ce film que de partiellement réussi au regard de la Charte de Dogme 95. Comme ces fondateurs l'écrivent, "la vie intérieure des personnages doit justifier l'intrigue", ce qui constituent une noble intention qui fonctionne pour les principaux personnages du film (Christian et son père), en revanche la personnalité de Mickaël ne semble être constituée que de pulsions, tandis que les nombreux autres personnages restent assez mystérieux. De même la Charte stipule que doit être banni tout artifices tel que les meurtres, mais on a droit à une scène de sexe complétement gratuite. Alors dans leur intention de changer certains codes du cinéma, Lars Von Trier et ici Thomas Vinterberg nous offre un film avec sa part d'originalité mais aussi de léger ennui. Les personnages font bien naitre une intrigue, mais elle se dénoue à petite vitesse et la profusion des personnages sèment le trouble.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2008
Il y a des films, et il y a FESTEN. Aucun meurtre, aucune gerbe de sang ni aucune autre violence physique filmée ne pourrait égaler la boucherie psychologique dont on est témoin lors de ce repas de famille. Si on pouvait mettre 50 étoiles à un film, il les mériterait. FESTEN, c'est l'apothéose d'un cinéma trop peu connu du grand public et qui pourtant pourrait atteindre et toucher en plein cœur les plus solides d'entre nous. Les mots manquent pour décrire l'intensité de cette expérience d'1h40. Décidément, les grandes contraintes font les grands films. Un objet filmique non identifié à manipuler avec précaution.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse