Les Bien-aimés
Note moyenne
3,3
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232 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 septembre 2011
Quelle déception ! Les critiques étaient pourtant bonnes ! C'est rare que je me plante à ce point ! Ca commence pourtant pas mal, mais la 1ère chanson me mets en alerte, et puis toutes les autres confirment ; elles sont niaises pour ne pas dire cucuche. Et c'est long, mais c'est long....Ce film ne m'a vraiment rien apporté et je n'en garderai pas grand souvenir...!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 septembre 2011
si vous voulez vous emmerder pendant 2h,allez y,petites histoires inintéressantes ponctuées de chansonnettes neuneus
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 septembre 2011
Très touchée par ce film souvent juste sur les histoires d'amours impossibles ....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2011
Je peux vivre sans Christophe Honoré, mais le problème mon amour c'est que je ne peux vivre sans bien l'aimer.


C'est au nombre de bouteilles d'eau que mes larmes pourraient remplir devant un film que je mesure son intensité. A plus de douze bouteilles, "les bien-aimés" frise le 22/20. Et de la part d'une maîtresse sévère (c'est mon métier maîtresse sévère), ce n'est pas rien.
La scène d'ouverture n'a rien à envier à la photographie de Jacques Demy : Ludivine Sagnier, toute en blondeur et en escarpins est une prostituée certes, mais qu'on embrasse et avec qui on rit. Comme de la vie dans les années 60. On lui pardonne ses minauderies tant son maquillage de voiture v(i)olée la met en valeur. Une prostituée par accident, amoureuse par accident, enceinte par accident et heureuse de ces accidents par accident. La vie.
Chiara Mastroianni m'a fait pleurer de la première à la dernière image, heureusement que mon maquillage est plus proche du sien (tellement naturelle du début à la fin) que celui de Ludivine Sagnier puisque les pandas n'ont pas d'argent pour aller au cinéma.
Sa voix est grave, son visage est dur, à l'image de sa vie amoureuse qu'elle veut dramatique : en effet, qui d'autre à part elle refuserait l'amour d'un Louis Garrel -tellement incisif pour une fois- pour s'amouracher d'un guitariste américain qui n'aime en elle qu'un miroir grossissant l'égo?
Je veux me faire muter dans le lycée où Clément (Louis Garrel) enseigne le français, Monsieur le recteur.
Chaque personnage est bien-aimé dans ce film, mais pas par celui qu'il voudrait. Mais le désir n'est pas le vouloir, merci pour cette leçon Monsieur Honoré, c'est la philo que j'enseignerai quand je serai mutée dans le lycée de Clément.
Beaucoup de possibilités d'interprétation mais aucune issue si ce n'est ce film.
J'ai adoré les bien-aimés.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 septembre 2011
deux étoiles pour les acteurs...le début du film semblait promettre, mais hélas, l'ennui s'est installé assez vite.
Ce n'est pas "les histires d'amour", mais les histoires de culs, et c'est moins marrant, moins inspirés.
Dommage..
.j'attends le prochain, aussi inspiré, j'espère, que "non, ma fille tu n'iras pas danser"
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 septembre 2011
Un joli film, de bons acteurs, de belles chansons mais je ne sais pas il manque quelque chose. On se sent finalement assez éloignés des personnages qui semblent vivre dans un autre monde et le film ressemble trop à mon gout aux films précédents de Christophe Honoré, toujours la même recette de ménages à trois et d'amours impossibles.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 septembre 2011
Bon film de Christophe Honoré, dont l'objet est l'amour, évidemment, mais aussi le temps qui passe et qui détruit tout (tempus edax rerum, en VO). Madeleine (Ludivine Sagnier, vraiment moyenne, et Catherine Deneuve, simplement moyenne au début puis meilleure sur la fin) puis sa fille Véra (une gamine nulle, puis Chiara Mastroianni, lumineuse, sibylline et vraiment belle) font l'épreuve d'aimer, successivement à Paris dans les sixties, puis à Prague dans les seventies, puis à Londres dans les années 90, puis à Paris dans les années 2000, et enfin à New York. Des fractures temporelles, des fractures spatiales, des fractures de coeurs...

Que dire sur le fond ? Pas grand-chose à part peut-être premièrement une sorte de mini-fatalisme consistant à penser que quand ça veut pas, ça veut pas (pour Véra) : en relation libre avec Clément (plutôt très bon Louis Garrel), un collègue qu'il l'aime mais qu'elle n'aime pas, elle rêve d'un américain gay comme de l'homme de sa vie ! ... Le ridicule de la situation, cocasse au début, tragique à la fin, ne fait qu'amplifier l'idée d'une mini-fatalité du malheur amoureux (comme un éclat de désespoir)... Et deuxièmement une sorte de hasard licencieux, profus et débordant de l'amour, qui ne demeure jamais enfermé dans une forme culturelle ou institutionnelle figée : ici en exemple, la relation discontinue et circulaire (ou plutôt : en vrille) de Madeleine avec Jaromil (Rasha Bukvic, moyen, puis Milos Forman, bien plus enthousiasmant). A la limite, le socle du premièrement serait : l'homme (je dis "homme", mais pas vraiment sous la contrainte d'un hétérocentrisme implacable ; plutôt par facilité discursive, étant donné que les deux actrices principales sont précisément des actrices ; à la limite, il faudrait dire davantage : "relation amoureuse") idéal n'existe pas, mais s'échappe toujours ou glisse derrière un coup de foudre impossible - et le socle du deuxièmement serait : l'homme idéal existe, mais certainement pas dans le cadre d'une relation conjugale sclérosée.

Les bien-aimés est un film chanté, mais chanté j'oserais presque dire "à la française", avec des choses fausses ou "limites" conservées, bref des choses qui peuvent vraiment rebuter (et je ne parle même pas de certains textes niais au début...). Mais il faut bien admettre que passé un certain seuil du "c'est pas extra-daubique ce truc ?", et immiscé un minimum dans le monde fermé et aérien d'Honoré, son "univers" si l'on voulait parler comme les jurés de la Starac', j'ai apprécié, et même plutôt bien. Quelque chose passe - malgré des fautes de goût patentes - de la vie, des sentiments, de l'amour, que sais-je, de tout ce qu'on voudra. Je n'ai pas pleuré (il faut coûte que coûte oublier l'image de pleureuse laissée après ma critique de La guerre est déclarée) - et sûrement pas au faîte "dramatique" du film, que j'ai trouvé mauvais -, mais j'ai eu la gorge nouée, au spectacle de quelques rares mais brillants "monologues musicaux". Un peu triste et un peu gai, léger et plombant, Les bien-aimés demeure un beau film, magnifié par de brefs éclairs dans lesquels Honoré nous fait sentir quelque chose qui n'est ni violent, ni épique, ni dramatique, mais simplement "juste", et un peu poétique... 14/20.

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truefaux
truefaux

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1,5
Publiée le 12 septembre 2011
Tellement décevant apr!s "Non ma fille tu n'iras pas danser".
Les chansons sont niaises et cashemerisées.
Mais le moment le plus critique - moment où un spectateur est sorti de la salle au MK2 Quai de Loire - est la scène d'amour à trois au Canada le jour du 11 septembre. C'est obscène.
De plus, faire se suicider Chiara MASTOIANNI avec des médicaments dont tant de gens auraient besoin pour vivre dans les années 90 est un véritable scandale. Je me demande comment Aides, Act Up ne réagissent pas. Christophe HONORE, j'ai vu beaucoup de vos films depuis "Cécile CASSARD". Mais si je vous croisais dans la rue, je changerais de trottoir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 septembre 2011
D'un ennui mortel ! Rarement je n'ai passé autant de temps a consulter la montre. Répliques creuses, on ne s'attache pas aux personnages (mère put€ et nympho, père vicieux qui en 30 ans passe de grand mince a un petit vieux rabougri plus proche de l'opposum, petit ami anglais beau gosse forcément gay et séropositif) certains messages passent mals (soyez infidèles pour être heureux, baisez entre vous pour vous refiler le sida consciemment, échangez échangez échangez...), fille prof d'anglais qui a un accent a couper au couteau (une torture pour les oreilles), chansons a texte mal synchronises sur les lèvres et surtout d'une pauvreté en rime et en vers affligeants, "blagues" qui tombent a plat (pas pour mes deux voisines qui gloussaient de joie si forts que j'ai cru qu'elles allaient déglutir), scénario malsain, gênant...Coinces au beau milieu de la rangée, je n'ai pas pu quitter ma place. Dans le top 3 des navets prétentieux de cette année !!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 septembre 2011
Les films de Christophe Honoré ne sont pas franchement ma tasse de thé, pour éviter de tomber dans un déni total de ce cinéaste pourtant intéressant et célébré par la critique pour son dernier film, je suis allé voir ces Bien-aimés.
Comédie musicale renouant avec les belles romances des années 60, Honoré fait d'abord partager ses plaisirs de cinéphile. C'est d'ailleurs là qu'il nous capte le mieux car il s'exprime par le cinéma et nous renvois aux plus beaux films de cette époque perdue. L'insouciance de ces années-là est caractérisée par le personnage de Madeleine, douce ingénue interprétée par Ludivine Sagnier et Catherine Deneuve, à plusieurs années d'intervalle. S'il s'offre le luxe d'un beau casting et ramène Deneuve à la comédie musicale (hommage à Demy), les interprétations chantées ne sont pas toutes du même niveau. Bien que la bande originale soit assez réussie sans aller dans un renouveau profond, ce film est assez inconstant et trop long pour conserver l'intérêt du spectateur. Honoré a voulu naviguer entre son cinéma de prédilection et un film tout public.
Malgré ces défauts visibles, le cinéaste héritier de Truffaut signe un beau film emprunt d'amour et de musique. Il réussit à unir un public plus large sans changer ses préoccupations de réalisateur. Sa réalisation est tour à tour brillante et peu inspirée. Les Bien-aimés reste une comédie musicale plaisante qui ne cherche pas à révolutionner le genre, on se laisse porter par les acteurs et des dialogues souvent justes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2011
Ce film est un petit bijou. Intelligent, drôle, bien construit. A voir!
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2011
Qui se dévoue pour expliquer à Christophe Honoré que le cinéma c'est aussi des personnages et des situations ? C'est impressionnant le nombre de choses qui ne se passent que dans le cinéma d'Honoré. Cette accumulation de scènes insensées, de protagonistes incohérents fatigue plus qu'elle n'amuse. On a bien du mal à s'intéresser à ce scénario qui se perd sur beaucoup de thèmes différents sans jamais réellement choisir et les retournements de situations improbables et incroyables. Comme si cela ne suffisait pas, Christophe Honoré accumule les symboles lourdeaux qu'il voudrait lourd de sens, mais qui ne font finalement, que plomber un film qui n'avait pas besoin de ça.
Alors certes, on sent un travail dans la mise en scène. Mais je n'ai jamais trouvé qu'il parvenait bien à filmer ses personnages et ses nombreux gros plans finissent par agacer. Heureusement, le film n'est pas dérangeant à regarder et les chansons sont agréables à écouter. Bref, "Les bien-aimés" peine à convaincre pleinement.
belo28
belo28

84 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2011
C'est un film de Christophe Honoré grand pape de la comédie musicale de ces dernières années qui me rappelle qu'une comédie musicale peut aussi être un bon film... Notamment grâce à ce scénario ce déroulant sur trois époques! Ce scénario qui aligne les sketches archi connu dans sa première partie (hilarante partie avec Milos Forman!) et qui gagne en subtilité et en profondeur dans sa dernière moitié... (l'émotion final est marquante!). Je n'arrive cependant toujours pas à comprendre l'interet d'une comédie musicale pour un tel scénario... Certes les chansons sont jolies et cela permet quelques symboles qui seraient lourds sans la chanson, mais ça n'a vraiment aucun vrai interet...
mtenti
mtenti

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2014
A fleur de peau devant un langage aussi personnel.
Des évocations à foison, filmiques, musicales...
Une vision inédite de la légèreté quand elle signifie ne pas aimer d'amour. Une légèreté non tragique (non insoutenable), mais dont la beauté s'estompe cruellement avec le temps.
Le tragique est
dans l'âge qui avance.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 septembre 2011
Ce film est mitigé. A la fois bien mené, servi par de tres bons acteurs et proposant une histoire sordide, mais touchante, dans laquelle chacun finira par se reconnaitre dans au moins un personnage; ce film propose, selon mon ressenti, une esthétique bancale.
En effet, l'utilisation de la chanson, des inserts intimes et des "reconstitutions malhabiles d'epoque" en font un film baclé.
Déja la comédie musicale est un art à part entiere (et pas un jouet à la mode) qui demande un certain travail. Si les acteurs ne chantent pas trop faux (certains se defendent meme plutot bien, à l'exemple de Ludivine Sagnier, Paul Schneider ou Louis Garrel), on rappellera que l'interpretation chantée est un métier. Or les chansons sont mal interprétées vocalement (les intentions de jeu ne se retrouvent que rarement dans les voix chantées des comédiens) et l'utilisation de la voix dans l'espace est une catastrophe. A aucun moment on est amenés à croirque les comédiens chantent diégétiquement (dans l'histoire).A telle point que leurs voix chantées ne subit aucun effet d'eloignement contextuel à l'image et pire, quand les comédiens repprennent le dialogue, leur voix est tout a fait différente du chant, en timbre et en placement dans l'espace. D'ailleurs, les chansons assez jolies, font rarement avancer l'histoire et c'est tres dommage. Je suis un adepte de la comédie musicale, ne croyez pas le contraire, mais là, je trouve que ce travail est baclé et que l'ingé-son devrait prendre des cours du soir de "films musicaux". Et Christophe Honoré devrait peut etre regarder des comédies musicales avant d'en faire.
Par la suite, le film propose de nombreux gros plans intimes que je trouve assez lourds (sur un pied, sur un grain de beauté, sur des levres, et j'en passe). C'est sans doute un ressenti tres personnel, mais je ne suis pas receptif a autant "d'intimité" aussi souvent dans le film. Il y'a plusieurs sequence de ce type, un peu longue et qui n'ont pas eu pour resultat de me faire "vibrer au diapason du desir des personnages" comme elles le prétendraient (sinon quelle est l'utilité de ces séquences).
Enfin, "le Paris a travers les epoques" ne m'a pas trop convaincu. Dans un premier temps Paris et Reims sont filmés sous un jour peu favorable. C'est un choix de l'auteur qui nous plonge un peu plus dans le sordide de l'histoire. Soit. Mais quand même, les passages chantés, qui relevent d'une expression différente de celle de la réalité, devrait mettre en scene un décor expressif. Le choix de filmer le 18eme, et particulierement les abords des gares est un symbole evident, mais bon sang, le decor doit s'animer quand le comédien entre dans cette phase d'expression chantée. Il est vrai que de temps en temps, des poursuites (spots de lumiere qui suivent les comédiens) apparaissent, mais on y adhère pas. Cela semble une bonne idée au milieu d'un travail médiocre, la mise ne valeur manque. Le film doit s'inspirer du musical pour entrer dans une nouvelle forme d'expression, j'en veux pour exemple "Across The Universe" de Julie Taymor. De plus, la reconstitution d'époque n'est pas convaincante. A part des voitures d'époque et des costumes d'époque, on reconnait trait pour trait les rues d'aujourd'hui. Peut etre aurait il ete plus judicieux de filmer un autre quartier, plus adéquat et de proceder à un montage fin pour nous faire croire à une autre epoque.
Cela dit, malgré toutes ces critiques, ce film a su me bouleverser. Cette chaine de l'amour étrange mais juste, où un personnage est forcément amoureux de quelqu'un qui ne l'aime pas et en souffre, pour réaliser que lui même est aimé par quelqu'un qu'il n'aime pas et ainsi de suite. Ainsi que la reproduction du triangle amoureux (Jaromil, Madeleine, Francois face a Anderson, Vera, Clement), qui est le theme central du film, et qui nous montre comment un amour depend de son epoque (a travers la guerre, le Sida, etc..) est, malgré tout le pathétique dans lequel il s'embourbe parfois, suffisamment juste pour faire resonner une corde sensible au fond de nous... Oui je me suis reconnu dans l'un des personnage, et sa douleur a été ma douleur.
En resumé, c'est un film ou la maîtrise esthétique manque, mais ou la maitrise du sentiment, même si parfois c'est assez lourd, finit par fonctionner et nous emporter.
Bref, un film mitigé.
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