Les Bien-aimés
Note moyenne
3,3
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232 critiques spectateurs

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benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2011
"Les Bien-aimés" sous l'apparence légère que ce film donne à voir, est en réalité d'une profondeur rarement égalée au cinéma ! Le thème de l'Amour autour de la dualité "aimer/être aimé" fait l'objet d'une étude soignée et sensible ! Au fur et à mesure du temps qui passe, des années qui s'écoulent, l'histoire gagne en épaisseur, l'émotion est prenante...
Le tout est de plus porté par des acteurs qui jouent au plus juste, qui nous touchent au plus profond.
L'aspect comédie musicale n'est pas si anodin, les paroles des chansons sont en effet riches de sens tout comme l'est le cinéma de Christophe Honoré !
Du vrai cinéma ! Bravo !!!
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2012
La référence à Jacques Demy et le côté rétro du film sautent aux yeux. Mais Christophe Honoré est avant tout un réalisateur encré dans son époque (comme Alex Beaupain est un compositeur de son temps). Il réussit à faire cohabiter ces 2 choses avec un talent et une finesse rare.
En résumé j'ai bien aimé.
Antonin T.
Antonin T.

38 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2013
Très belle fresque d'Histoire d'amour.
J'ai bien aimé!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 janvier 2013
Non. non. non, non. Terriblement ennuyeux. Un scénario un jour peut-être ?
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2017
Ce film de Christophe Honoré ne m'a pas emballé. Son scénario a tendance à partir dans tous les sens et on ne voit pas où souhaite nous mener le cinéaste. De plus, l'intrigue n'est guère intéressante, un peu niaise, et les chansons qui la parsèment n'apporte pas grand chose. La longue durée du film vient rajouter à notre calvaire. Les quelques bonnes idées de mise en scène d'Honoré ne viennent pas sauver ce long métrage ennuyeux et convenu.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2013
Une comédie musicale caractéristique du cinéma d'Honoré entre légèreté et mélancolie, le tout acidulé avec les chansons entraînantes d'Alex Baupain, mais ce film choral a quelques longueurs.
Moins bien au final que "les Chansons d'amour".
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2011
Tout est beau dans ce film; les acteurs, les dialogues, la mise en scène...Christophe Honoré nous gratifie d'une petite perle.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 août 2011
Les bien-aimés a été diffusé après la remise des prix à Cannes. Nous avions faim, soif, sommeil, froid : nous ne tînment pas.

On en avait vu la moitié, avec des choses sympathiques et d'autres beaucoup moins... sans pour autant que les mauvais côtés nous dissuadent de voir le film dès qu'on en aurait l'occasion.

On entend souvent qu'il y a les anti et les pro Honoré. Nous ne sommes ni anti ni pros. On aime "Dans Paris", "17 fois Cécile Cassard" ou "La belle personne". On trouve que "Ma mère" est objectivement raté.

Venons en au fait. "Les bien-aimés" n'est certainement pas le pire film que l'on ait vu cette année. Il est cependant très inégal voire raté.

Les personnages sont "hystériques" au sens psychiatrique du terme : incapable d'aimer en réciprocité, toujours à courir après qui les fait souffrir et les fuit. Madelaine (Ludivine Sagnier/Catherine Deneuve) est unefemme qui trouve sympathique de se prostituer et ensuite d'épouser un homme pour son bien-être matériel. Elle lui dit je t'aime alors qu'elle pense le contraire voire "ne peut plus voir sa gueule". Difficile d'avoir de l'empathie pour ce personnage. Idem sa fille, quant à elle, aime un garçon qui ne peut l'aimer et fait languir un "pauvre" garçon interprété par Louis Garrel. On trouvera donc un peut primaire ce résumé de l'Etat amoureux.

Tous les personnages semblent se confondre : ils souffrent mais sont tous très libérés, très youpi on se prostitue, on le fait derrière une porte, pendant qu'un autre pleure juste à côté, dans le hall d'un immeuble, on se retrouve à l'hôtel, à trois. Ce qui donne des scène proches du théâtre de boulevard -"cache toi dans le placard" et des scènes d'amour que Polanski décrivait comme inésthétique "le c.. qui bouge, je trouve ça obscène, gênant."

Ludivine Sagnier (une de nos actrices préférées) est peu crédible en Deneuve jeune : tout cinéphile garde en mémoire Deneuve jeune et donc le transfert ne se fait pas -idem pour la jeune fille qui joue Chiara Mastroianni ado. Louis Garrel, à contre-emploi, est tout aussi peu vraisemblable ; surtout dans la partie où il est censé avoir presque la quarantaine. Milos Forman est un grand cinéaste, mais un mauvais acteur. Les coups de théâtre boulevardiers sont à la fois convenus et mal venus. La photographie, âpre, n'est pas tendre avec les acteurs.

Dommage car les 1ers plans du films et certaines scène peuvent être jolies -mais c'est peu en 2h30.
dejihem
dejihem

155 abonnés 708 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2011
S’IL VOUS PLAIT PAS D’INJURES mais là j’ai trop mal à ma fibre artistique, exigeante et tout et tout, je me sens out, trop de colère, trop peu de sentiments, overdose de parisianisme, de stupidité, de platitudes amoureuses, de CléoDeCinqAseptisé et d’oreilles en feu.
UN FILM D’HORREUR !
Tellement mal foutu, de mauvaises transitions, pas d’inventions que là ÇA SUFFIT, le cinéma français est mort, l’anéantissement nous guette : à l’aide je me noie, ma cassette, ma casquette, mes dévédés chéris de Kubrick, d’Almodòvar et de Wong-Kar-Waï à revoir d’urgence tellement je manque d’oxygène cinématographique !!
Après ces instants fébriles dus au supplices du film de M. Honoré (mais je ne le suis pas) que je n’ai pu supporter qu’une petite heure en regardant ma montre toutes les cinq minutes :MERDE A LA FIN !
Déjà que je suis allergique aux films « en-chantés » de Jacques Demy alors que les musicals américains sont parfaits (West Side Story, Carmen, Cabaret,… enfin pas tous américains mais ceux-là au moins ils ont de la gueule, du contenu, du vibrato, quelque chose de Jean-François Zygel -là je veux montrer que je regarde et que j’écoute les bonnes émissions de l’été-) et qu’il y a un peu de nouveauté formelle…
UN PEU DE CRITIQUE CONSTRUCTIVE : là, coco, j’aurais plutôt choisi Maria de Medeiros et Béatrice Dalle, c’est quand même plus original, et coco Beaupain, tes chansons, je les aurais justes chantées a cappella, sans instrument, à la façon de belles voix comme les sopranos colorature, contre-ténors, contres altos et consorts, avec de meilleures transitions sonore PARCE QUE LÀ C’EST CHIOTIQUE ET MAL FILMÉ.
Quant à Louis Guichard, de Télérama, on se calme, on boit frais et on retourne en vacances à Saint-Tropez!!
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2011
Étalé sur plus d’un demi-siècle, de Paris à Montréal, en passant par Prague et Londres, le film est une immense fresque qui interroge la condition d’aimer et d’être aimé au travers du destin de deux femmes : Madeleine la mère et Véra sa fille. Commencé dans l’allégresse de l’amour naissant et ses promesses, Les Bien-aimés bascule rapidement dans le drame et la tragédie, non seulement parce que les événements de 1968 en Tchécoslovaquie rattrapent les protagonistes, mais aussi parce qu’à titre personnel l’usure et les désillusions ont commencé à produire leurs désastreux et inexorables effets. Dans les deux heures suivantes qui voient ainsi défiler le temps des années 70 au milieu des années 2000, le ton et l’atmosphère gagnent en gravité et en tragédie. Si dans Les Chansons d’amour, la mort constituait au final une opportunité à redémarrer, fût-ce dans la douleur et les crises, elle apparaît davantage ici comme une finalité indépassable, ou au prix d’autres sacrifices libératoires. L’amour n’est décidément pas heureux et encore moins durable, gangréné par les trahisons et les compromissions. Mais, outre le constat noir et ö combien réaliste de l’échec amoureux, Les Bien-aimés est aussi un grand film sur le manque : celui d’un père ou d’un amant. Un manque que le temps amoindrit ou transforme, mais n’abolit jamais. En ancrant son nouveau long-métrage dans la durée – les décennies qu’il traverse et les 140 minutes de projection – Christophe Honoré a tout loisir d’analyser les ravages du temps. Catherine Deneuve, nouvelle venue dans la troupe, jouant le rôle de Madeleine adulte, confesse que pendant longtemps « on ne voit pas le temps passer, et que d’un coup on sait qu’il ne va plus rien se passer ». Cruelle remarque d’une femme que les épreuves n’ont pas épargnée.
Dans une des chansons, composées et arrangées par le fidèle Alex Beaupain, Chiara Mastroianni, fabuleuse de bout en bout, déplore que le temps des chansons soit terminé. Derrière ce malicieux clin d’œil à son rôle de Jeanne, Christophe Honoré réalise un film terriblement dépressif à l’image des chansons tristes et mélancoliques qui le rythment. En dépit du changement radical de tonalité, la manière de filmer la nuit ses comédiennes déambulant et chantant, fumant sans fin, de les saisir en plans rapprochés et de capter par instantanés les ambiances des villes ne trompe pas. Ne dérogeant pas à ses habitudes (tournage rapide, fidélité aux équipes), le réalisateur de Non ma fille, tu n’iras pas danser franchit une étape supplémentaire en réussissant pleinement cette fresque ambitieuse sans rien renier de ses anciennes méthodes. Dans le parti pris de romanesque qu’il revendique, tournant résolument le dos au cinéma social, Christophe Honoré, audacieux et brillant, se pose de plus en plus comme le digne héritier de Jacques Demy : parce qu’il fait chanter ses interprètes, mais aussi parce qu’il est en train de créer un univers personnel et reconnaissable, signe indiscutable d’un véritable talent. C’est aussi pour cela qu’il divise et nourrit autant de controverses.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 octobre 2014
Un 16\9 laid et mal utilisé. Une bande originale géniale mais incroyablement mal utilisé. Des décors auquel on ne croit pas. Une œuvre qui ne va nulle part, qui n'aboutit à rien. Il n'y a ici que le désir et l'apparence de l'audace. Les sentiments sont surfait, faux et facile. Au niveau de l'action et de la mise en scène, les séquences musicales sont à jeter. La liaison entre l'image et la musique ne marche pas. Cristophe Honoré en plus de se prendre pour un virtuose génie audacieux, reprend le style de Jaques Demy dont il n'arrive en rien à tirer la beauté de la musique et des images de ses films. Grâce à Deneuve, Garrel, Delpech et Forman le film à un certain petit coté plaisant, mais la volonté de vouloir faire "comme si" de ce Christophe Honoré est plus qu'insupportable. Martin, Le Frisson de la Pellicule.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2012
Première fois que je plonge dans le cinéma de Christophe Honoré et je vais attendre un peu avant de refaire trempette. Bon tout ça pour dire que "Les Bien-aimés" je ne les ai pas bien aimés. La première heure est pas si mal même si elle est loin d'être géniale ; disons qu'elle se suit... qu'elle se suit quoi... plus grâce à un casting alléchant qu'à une reconstitution bien proprette des sixties et à des événements rendus peu émotionnellement forts par une mise en scène lisse. Après ça devient vraiment chiant, trainant en longueur et tournant en rond tout en étant toujours aussi plat dans la réalisation qui ne dégage vraiment aucune force ou émotion... Visiblement le gars Honoré se prend pour un Jacques Demy des meilleurs jours pour l'aspect musical sauf qu'il place des chansons sans saveur et de manière à être toujours à côté de la plaque, et aussi pour un Truffaut pour le côté doux-amer avec une apparence faussement légère sauf que là pareil il n'a pas la baguette magique qui permettait de faire le charme irrésistible des œuvres du réalisateur de "Baisers volés". Ah oui, de temps en temps l'ajout de sous-titres aurait été nécessaire... Bon j'aime bien le Saint-Honoré, je ne crache pas sur Honoré de Balzac mais cet Honoré-là je ne pense pas qu'on est fait pour s'entendre. Il faut peut-être que je visionne au moins un ou deux autres films avant de dire un avis définitif mais je crois que c'est mal barré.
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 septembre 2011
Quel ennui!!! Ai cru que ça ne finirait jamais! Quelle musique lamentable! Quelles paroles idiotes!
Pauvre Catherine! Comment ose-ton lui faire jouer des rôles aussi benêts? Que de poncifs à la mode!
ADalton
ADalton

10 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2021
1ere partie, Ludivine divine, sa comedie musicale fait penser a '8 femmes', nostalgique personnellement j'adore. 2eme, Vincent Garel, Charia Mastroianni, a la moitié, 'pourquoi les castors ont la queue platte', je raccroche, pour moi la suite ne peut que confirmer que cette 2eme partie est nulle.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2021
« Celle que j’étais à disparu
Je ne me reconnais plus »
C’est tellement vrai
Il y a un jour où nous ne sommes plus capables de regarder les photos de notre jeunesse.
Cette fin est tellement belle avec les retrouvailles avec soi-même et la chanson phare. L’amour d’une vie qui reste gravé en soi malgré tous les instants qui la jalonnent.
Un film superbe sur l’amour et la persistance de l’amour.
Superbe CM dont on peut comprendre son amour sublimé et au-delà de la raison.
J’avais vu le film à sa sortie et acheté le disque le lendemain.
Il y a cette nostalgie magnifique.
Les meilleurs films de tous les temps