Amour
Note moyenne
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693 critiques spectateurs

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tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2018
J’ai tourné 6 ans autour de ce film repoussant à maintes reprises son visionnage. Au vu des ingrédients (Haneke aux manettes ; le couple Riva/Trintignant devant la caméra ; la Palme d’or obtenu en 2012) ; « Amour » est un incontournable pour les cinéphiles. Mais bon, se confronter à un sujet aussi dur que la fin de vie dans une mise en scène talentueuse mais chirurgicale dont Haneke a le secret ; faut avoir envie et surtout le cœur bien accroché. On sait d’avance que les thématiques dont l’auteur est friand vont rajouter à la dureté du propos : les individus face à des événements qui les brise jusqu’au gâchis de leurs propres existences. Dis comme çà, çà ne fait pas rêver. Là il rompt avec sa tendance à égratigner sévèrement le vernis social hypocrite pour se concentrer sur un drame ordinaire ; tout autant destructeur mais intimiste. Et ça marche ; dès les premières minutes les pièces du puzzle sont en place et on est happé par cette histoire difficile d’octogénaires dont l’un épaule l’autre jusqu’à la fin dans un huis clos aux couleurs ternes. De partout ça sent le sapin. Happé oui, mais sidéré et sans voix tout au long du film. Pas de fanfreluches ni d’effets de manches, mais le courage d’aborder frontalement un sujet tabou sans provocation. Haneke n’est pas dans la demi-mesure tout en restant nuancé et sensible. Souvent taxé de pervers, il montre la fin de vie comme peu l’ont montrée alors ; dégraissée de toute considération religieuse. Prosaïque, athée et laïque : la mort est regardée droit dans les yeux. Haneke souhaite que les images de ses films restent ancrées longtemps sur nos rétines ; gagné, on est grogui et pantois au terme de ces 2h10. Conscient d’avoir vécu une expérience hors du commun mais souhaitant s’éloigner au plus vite de ce film mortifère. Soyez donc bien armés avant de l’affronter. Pour mon compte personnel, je ne pense pas le revisionner un jour ; mais paradoxalement je le recommande fortement… Expérience très éprouvante.
tout-un-cinema.blogspot.fr
mazou31
mazou31

134 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2012
Film des superlatifs : beau, noble, humain, pudique et magnifiquement interprété. Justement récompensé. Et pourtant… il ressort de ce huis clos, dérangeant car nous mettant face à notre avenir possible, peu d’émotion, peu de compassion. La rigueur alle-man-de brouille le sentiment et nous laisse seulement spectateur — un peu comme la fille du couple, Isabelle Huppert — d’un amour se contractant sur lui-même et d’une déchéance un peu morbide malgré la grande pudeur de l’auteur. Je suis sorti du film avec le sentiment d’avoir vu un chef-d’œuvre incontestable, d’une grande humanité… que j’avais eu du mal à partager. Peut-être parce que ce film très fort touche des zones subconscientes propres à chacun. Pour la même raison, ce film grave ne m’a pas paru désespérant.
boscopax
boscopax

101 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2013
Passer plus de deux heures à regarder des vieux se laver et se nourrir n'est pas vraiment la définition du divertissement que l'on a envie de voir au cinéma. Or, Amour n'est pas un divertissement, et c'est pour cette raison qu'il doit être respecté, devenant une œuvre à part entière, personnelle, qui se moque des prix et des entrées, se focalisant sur la définition même du plus grand sentiment de l'espèce humaine. Plantant le décor dès l'entrée en matière avec cette ouverture de porte terrible mais banale, Haneke nous retrace les derniers moments de ce couple à toute épreuve. Au delà de ce qui les unit, toute la toile d'araignée autour du couple est dépeinte de façon brute, sans concession (à voir cette scène terrible où elle, souffrante, doit écouter sa fille parler de ses problèmes d'argent...). Définition même de ce sentiment, Amour est une bulle autour de deux êtres que rien ne peut atteindre. Porté par des acteurs au sommet, on reste ébahis devant tant de violence humaine, de dureté de la vie dans une dépression qui pose la question finalement de savoir si on veut vieillir, si on peut le faire ensemble ou s'il ne vaut pas mieux s'y refuser et mettre fin à une issue que l'on sait inévitable...
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2015
beau, tendre, émouvant, réaliste , somptueux. il n'y a pas de mots pour qualifié ce film.
Blankovitch
Blankovitch

75 abonnés 268 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2012
Contrairement à ce que j'ai pu lire chez certains spectateurs il n'y a aucun ennui à regarder ce film.
Sans musique, sans effet, comme d'habitude Hanneke joue sur la justesse et la précision pour nous emmener dans cette fin de vie bouleversante.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 octobre 2012
Aborder la déchéance et la fin de vie avec si peu de pudeur et sans se prendre les pieds dans le tapis est en soi une prouesse. Haneke évite le tire larmes nauséeux et la prise en otage de son public par une sincérité clinique et la prestation dantesque de ses deux fabuleux acteurs. Le bémol? On ne tire aucun plaisir de cet amour; les émotions trop souvent asphyxiées par cette volonté de tout montrer, le sentiment d'être atteint de masochisme morbide devant la dureté de certaines scènes... "Amour" c'est "Funny Games" avec des vieux...
Caine78

7 774 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2012
Si je ne m'étonne absolument pas qu' « Amour » aie obtenu la 65ème Palme d'Or à Cannes, j'avoue que la surprise a été plutôt bonne. Michael Haneke ne sera jamais mon réalisateur préféré, mais l'ennui que j'avais ressenti lors de « Caché » et « Le Ruban blanc », fût ici moins présent, à défaut de ressentir la passion et le bouleversement évoqué par tant de critiques. J'en aurais presque honte d'être resté quasi-hermétique au destin de ce vieux couple charmant, la faute peut-être à un réalisateur ne nous épargnant en plans s'étirant inutilement en longueurs. Malgré tout, que ce soit par l'interprétation intense de Jean-Louis Trintignant, le regard curieusement tendre d'Haneke, quelques scènes fortes ou encore l'originalité de la démarche, je me suis senti un minimum concerné par ce que j'avais devant les yeux, et même si j'aurais incontestablement aimé y être plus sensible, « Amour » est une œuvre de qualité, filmée avec minutie et talent : probablement l'un des meilleurs films de son auteur.
Cinéphiles 44

1 680 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2019
Certains pourront y trouver de la longueur, mais celle-ci est primordiale pour installer ce climat de quotidien monotone que traverse beaucoup de personnes âgées. Le réalisateur de La Pianiste et de Funny Games parvient à nous déranger une nouvelle fois en répétant chaque jour le même scénario et ne poser aucune musique. Riva et Trintignant sont incroyables dans cette descente macabre mais tellement sensible. Il nous fait même comprendre et pardonner.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2012
Tous les fans de Mickael Haneke pouvaient à juste se demander comment, avec sa vision très négative de l’humanité, traiter du sujet de la relation amoureuse, et bien c’est à travers la peur du deuil qu’il nous l’a présenter. Et fait seul lui avec son gout pour faire de ses héros des martyrs et sa façon de filmer les rapports humains ambigus pouvaient donner une forme de poésie au courage nécessaire pour faire front face à l’imminence d’un destin fatal. Jamais l’agonie n’a été aussi belle qu’à travers cette mise en scène très dure et émotionnellement éprouvantes, sur la base d’un huis-clos étouffant, parvient subtilement à faire partager au public le malaise psychologique et le sentiment d’impuissance des personnages face à l’imminence de leur mort, et ce sans jamais sombrer dans un voyeurisme malsain ou dans le tire-larme pathétique. Le jeu plein de sobriété de Jean-Louis Trintignant et d’Emmanuelle Riva aident beaucoup à amplifier ce drame vécu au quotidien et à lui donner une touche de romantisme véritablement touchante. Cette "passion palliative" est sans conteste la tragédie la plus humainement modeste vue depuis très longtemps sur grand écran.
TTNOUGAT

706 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2013
Pour moi le cinéma c’est d’abord le rêve et tout de suite après la vie. Or, ce film n’est pas la vie, du moins celle que je conçois. Il y a comme cela des période subies, ce sont celles durant lesquelles le verbe vivre se transforme pour tout un chacun en son contraire: ne pas vivre; la mort à ce jour demeurant un mystère. J’ai attendu pour voir ce film bien qu’il soit réalisé par un homme dont le talent ne se discute plus, il me fallait du temps et être accompagné car je me doutais bien qu’à la sortie la souffrance serait plus forte que le plaisir apporté par la mise en scène. Amour est un film magnifique, admirable par de nombreux cotés mais que je ne peux ressentir comme un chef d’oeuvre à cause de son scénario que je n’aurais osé aborder, son coté émotionnel intrinsèque influençant trop la partie artistique ressentie. Haneke à pourtant réussi ce qu’il voulait, il a su nous faire retenir nos larmes . Pour ma part, elles ont coulé deux fois; la première fois d’émotion lorsque Anne demande à son ancien élève de lui jouer du Beethoven (la musique est coupée d’ailleurs trop tôt vis à vis du respect due au morceau de musique), la seconde fois de douleur lorsque Georges gifle sa femme. Mais elles n’ont jamais coulé devant l’immense tristesse dégagée par la situation, les comédiens ont été dirigés de main de maître afin de ne jamais pleurer eux même ou chercher à attendrir le spectateur. Haneke se garde également de juger Eva, il montre simplement son incompréhension devant l’attitude de son père, incompréhension d’autant plus grande qu’elle aime ses parents. Le seul personnage sur lequel Haneke porte un oeil impitoyable étant la deuxième infirmière; cette scène en dit long sur son intelligence et sa sensibilité. L’histoire du pigeon est un peu mystérieuse ainsi que celle de la clef et du sort final de Georges mais je n’aurai pas le courage immédiat d’une deuxième vision.
L'AlsacienParisien

689 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2012
Poignant et réaliste, "Amour" retranscrit la dernière page de vie d'un couple d'octogénaire parisien, professeurs de musique à la retraite, qui, après une vie chargée, se retrouvent seuls face à la maladie et à une mort latente. Pensant surmonter ensemble la paralysie de la femme, après une attaque cérébrale, ils font tout pour continuer à vivre au mieux, parfois accentué par la visite de leur fille qui vit à l'étranger ou d'un ancien élève à eux, désormais reconnu. Je n'étais pas sorti enchanté par "Le Ruban Blanc" de Michael Haneke. Mais pourtant, il faut avouer que le sujet abordé dans "Amour" (mot qui n'est jamais cité une seule fois dans le film, mais interprété) est délicat et fait échos au vécu de chacun et ne peut donc nous laisser indifférent. Personnellement, j'ai eu l'impression de voir mes grand-parents et je me suis senti dérangé par cette insertion dans leur vie intime, parfois insupportable et humiliante. Le réalisateur sait très bien comment diriger le spectateur ; d'abord le couple vit et sort de leur appartement, leur relation semble épanouie et forte, puis après un moment d'absence de la femme, leur quotidien se voit chamboulé. L'appartement se transforme en huis-clos, voire en tombeau. Au début, cela parait assez facile, car la lucidité encore présente de la femme permet au mari de garder ses repères et de réussir à l'accompagner quotidiennement, avec tendresse. La deuxième attaque cérébrale rendra la femme totalement différente et paralysée par rapport au début. Elle ne peut plus rien faire toute seule et l'on ne comprend plus rien à ce qu'elle dit. C'est là que l'interprétation incroyable des deux acteurs s'établit et que l'"Amour" est mis à rude épreuve ; entre la force démesurée du mari pour préserver son épouse et la dépendance de la femme, le film prend ici toute son ampleur. C'est sensible et effrayant, le quotidien devient imprévisible et insupportable et les personnalités perdent souvent leur sang froid. Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva sont épatants de justesse pour des acteurs de leur âge et n'ont pas peur une seule fois de jouer l'inimaginable et ce qui est tabou auprès des gens. Une nomination aux César pour Emmanuelle Riva serait méritée, Jean-Louis Trintignant est beaucoup plus en retrait au niveau des émotions mais cela n'empêche pas qu'il offre une présence incroyable et sincère. Isabelle Huppert, justement, dans le rôle de leur fille, est là pour verser les larmes que le père se refuse, et apporte ainsi la dose d'émotions pour en faire pleurer plus d'un. C'est une atmosphère dérangeante car ce qui était lieu de vie se transforme en sarcophage, l'espace du lit est envahit par des médicaments et autres ustensiles. C'est un très beau film. On y pleure pas à flots mais on découvre avec stupéfaction cet avant / après soudain et possible à chacun. Une histoire rude et pétrifiante, et des acteurs à la hauteur de ce quotidien dévasté par la vieillesse et la maladie.
Cinememories

597 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2018
Encouragé par la progression de sa trilogie de la glaciation, l’autrichien Michael Haneke finit par arriver à un stade où son cinéma symbolise l’abstrait. Il aura beau cadrer des personnages bien vivants et bien réels, rien n’en ressortira plus que son thème. Ici, le temps est aux honneurs et il parvient à filmer cette notion si impartiale, si naïve et si cruelle qu’on en reste effondré. Rien de mal à cela car on préfère relativiser cette fable de la vie chez un couple qui s’aiment et qui malgré la distances qui s’installe entre eux, continuent à faire l’effort pour ne jamais s’éloigner de l’autre.

Concernant ce qui a été dit précédemment, le temps prédomine bien le métrage, par sa puissante force pesante. Cependant, les personnages sont ici pour accentuer son effet à la fois néfaste et instable, ce qui perturbe le visionnage en un bon point. Le spectateur impatient n’aura de cesse que de faire la rétrospective de ce qu’il y trouve à l’écran, presque inerte. La lenteur des scènes, accompagnées de plans fixes interminables, le force ainsi à répondre aux questions et à la fresque morale qui se tient là, juste sous ses yeux. Georges (Jean-Louis Trintignant) et Anne (Emmanuelle Riva) sont désormais en retraite et profitent de ce qu’ils ont semés derrière eux. Il s’agit de leur fille ou bien d’un élève qui a découvert la notoriété et la noblesse de la musique classique. On en revient à cette mélodie qui retentit de temps à autres, non pas comme un rythme qui bourdonne d’un lyrisme passionnel, mais comme un souvenir qui s’échappe. Il ne faut pas chercher bien loin afin de comprendre que la subtilité n’a pas obligatoirement sa place dans cette poignante mise en scène.

Coupons la musique et observons comment le comportement danse sans repères. Théâtrale par moment, le couple se distingue par le mal-être et une distance physique. Leur classe sociale y est pour quelque chose mais le plus modeste des maris prendrait au moins la peine de réconforter sa femme, dans la souffrance et la douleur qu’elle éprouve. Elle détient la clé, le sentiment que la séparation est imminente, mais elle n’a plus la force de combattre. Ils utilisent peu de mots pour décrire leur relation et leur geste suffit à démontrer ô combien ils comptent l’un sur l’autre. Les personnages secondaires viennent confirmer ce que nous savons déjà de déchirant dans une histoire bien maîtrisée. Ces derniers révèlent une facette humaine qu’est la fuite. Ils évitent de regarder du bon côté car leur premier réflexe est de fuir la dureté de la réalité qu’ils affrontent. Georges, au contraire, conditionne l’intimité de son couple aux extérieurs qui laisse le huis-clos se refermer sur la plaie qu’il a lui-même ouverte, en laissant l’amour s’emparer de son âme.

Trois ans après sa Palme d’Or pour son incroyable « Le Ruban Blanc », Haneke ne freine pas et dans un élan de patience et de vertige, il séduit la foule. Sa dernière exposition est une grande réussite sur tous les continents, car son message universel transcende également les tranches d’âges. Qu’importe le spectateur, pourvu qu’il ressente un petit quelque chose, il ne peut qu’adouber la virtuosité d’un récit sensible et attentionné. Il revient avec « Amour » pour nous indiquer qu’au-delà nos soupçons, nos maladresses et nos divergences, il n’y a pas d’âge pour s’aimer et il n’y a aucune condition qui puisse nuire à la complémentarité de deux êtres extraordinaires.
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 282 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2012
Après Le ruban blanc, on attendait beaucoup d'Haneke, une nouvelle Palme d'or plus tard, que dire d'Amour mise à part qu'il s'agit d'un film magnifique, bouleversant d'une intensité dramatique rarement égalé. Sur un sujet délicat, Haneke réalise une oeuvre tour à tour anxiogène, dérangeante et tragique sur la maladie, la vieillesse et la mort. Comme d'habitude chez le cinéaste, le hors-champ et les plans fixes ont leur importance, tout comme les silences. Cette froideur rigoureuse est cependant désamorcée par les interprétations subtiles et bouleversantes de Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, deux comédiens exceptionnels. Montrant le processus de dégradation physique et psychologique de ses personnages avec tact et sensibilité, Haneke réalise une oeuvre universelle ou la violence côtoie la douceur comme l'attestent les scènes bouleversantes ou Trintignant veille sa femme en attendant une délivrance qui ne pourra être que la mort. La fin est brutal, comme d'habitude chez Haneke, mais entre-temps il y aura eu des moments de cinéma inoubliables. Amour est un grand film sur l'Amour sans pruderie ni fausse pudeur. Une leçon de mise en scène qui n'enferme pas le film dans le huis-clos sordide, malgré l'espace-clos de l'appartement. Amour nous laisse bouleversé longtemps après sa projection. Du grand cinéma.
Ewen Blake
Ewen Blake

190 abonnés 1 308 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2013
Un beau film sur la vieillesse. On y voit la perte de capacité physique et mentale, la difficulté à entretenir un contact avec un proche qui n'est plus le même, la douleur de la personne et de ses proches. Elle est ici contrebalancé par une tendresse et un amour extraordinaire. Ce n'est pas toujours le cas. Seule ombre au tableau : le dernier quart d'heure, interminable et dont je ne comprend toujours pas l'intérêt. Une scène : le coussin.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2020
Une illustration de l'amour rarement exposée comme cela au cinéma, c'est tristement réaliste et beau à la fois.
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