Fjord
Note moyenne
4,0
3475 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

406 critiques spectateurs

5
60 critiques
4
194 critiques
3
98 critiques
2
34 critiques
1
13 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
maguaguas
maguaguas

9 abonnés 195 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2026
Le sujet du film est plutôt intéressant mais les décors norvégiens d'hiver sans lumière et la langue norvégienne rendent le tout difficile à regarder. On voit toute l'absurdité d'un système bien pensant. Néanmoins, un élément du film, présent dans quasi tous les films qui sortent en ce moment, montre qu'on reste tout de même du bon côté bobo actuel. Ouf, on est sauvés !
Antoine F.
Antoine F.

6 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2026
Cette palme d’or est une très belle surprise !

Fjord est un film contemplatif, intelligent, brillamment interprété… de ceux qui se digèrent longtemps après la séance. En confrontant une famille évangélique traditionnelle à une société libérale et progressiste, le risque était grand de sombrer dans un manichéisme caricatural. Cristian Mungiu choisit pourtant de présenter au spectateur des points de vue multiples, sans jamais lui dicter ce qu’il doit penser. Un pari réussi avec brio… on en ressort d’ailleurs assez dubitatif.

Fjord est aussi beau qu’il est dérangeant. Une vraie réussite !Cette palme d'or est une très belle surprise !

Fjord est un film contemplatif, intelligent, brillamment interprété... qui se digère longtemps après la séance. En faisait se confronter une famille traditionnelle évangélique et une société libérale progressiste, le risque était grand de sombrer dans un manichéisme caricatural. Cristian Mungiu fait le pari de présenter différents point de vue au spectateur sans lui dire quoi penser. Un pari réussi avec brio... Car on en sort, effectivement, dubitatif.

Fjord est aussi beau qu'il nous met dans une situation inconfortable. Une réussite !
lamb4ever
lamb4ever

8 abonnés 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2026
Je n'ai pas reconnu Sébastien Stan.
Un très bon film, on ne sait pas où est la vérité, même si on a quelques bribes et que l'on peu la déduire, on joue aussi avec les sous entendus que l'on se fait en entendant les enfants se chamailler, taquiner... Bref on joue pas mal avec nous
Cela pose aussi question sur notre positionnement face à ce que l'on trouve normal et notre façon d'agir quand les autres ne sont pas dans la normalité.
Jusqu'à quel point acceptons nous la différence.
lericou34
lericou34

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2026
Un film qui traite d’un sujet sensible et met dos à dos laïcité exacerbée et croyances religieuses profondes. Contrairement à ce que certains didsent ici les questions restent ouvertes et nous amène dans une réflexion dont on ressort chamboulé car cela renvoie a beaucoup de thématiques dans notre pays . A ne surtout pas rater
isabella22
isabella22

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Un des meilleurs films vus récemment. On ne s'ennuie pas une seule seconde.
Je me pose la question de savoir pourquoi l'amie d'Elia, la fille ainée des enfants du couple, qui a été témoin de l'origine des
ecchymoses (par une fille rivale pendant le cours de sport) ne témoigne pas. Son témoignage aurait disculpé immédiatement les parents.
Et donc pas lieu de faire un film aussi abouti et de remporter la palme d'Or bien méritée!
Corinne G.
Corinne G.

11 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2026
Formidable subtile j’ai adoré
On montré les failles de tous les protagonistes
Tout le monde est coupable d’une certaine façon
Herve Montaigu
Herve Montaigu

6 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2026
Un film fort, qui montre l’affrontement de valeur entre deux cultures différentes, issue de pays différents, issue de religion, différente… Un système scandinave qui est mise en place pour protéger la population, et dans ce cas précis les enfants et qui finalement s’avère être une dictature comme une autre. Un sujet complexe est très intéressant, et qui personnellement me donne aucune envie de vivre dans ce pays ! Belle mise en scène, bien filmé, bien joué pour moi, une palme d’or méritée.
A voir, de toute urgence !
Renaud
Renaud

3 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2026
La dictature peut se présenter avec de beaux atours, de nobles intentions, emprunts de "valeurs" bien propres. Si on se plie à entrer dans un moule, ne contentons nous pas à être une tarte?
benoit_lb
benoit_lb

4 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2026
Le jury du festival de Cannes aurait-il pris l’habitude de consacrer des films qui font la part belle à des procédures judiciaires suivies en tribunal ? Après nous avoir conduit dans la salle d’audience de la cour d’assise de Grenoble il y a trois ans avec « Anatomie d’une chute », la Palme d’Or nous entraîne cette année très au Nord de l’Europe, dans la salle d’audience réduite d’un tribunal ordinaire du grand nord norvégien. Le parallèle s’arrête toutefois là, même si les deux films ont également en commun d’être centrés autour de familles binationales : à la famille franco-allemande d’« Anatomie d’une chute » succède la famille roumano-norvégienne de « Fjord ».
Mihai et Lisbet Gheorghiu forment un couple soudé, lui d’origine roumaine, elle de nationalité norvégienne. A la mort des parents de Mihai, ils décident de quitter la Roumanie pour rejoindre la Norvège et s’installent dans un village isolé au fond d’un fjord avec leurs cinq enfants. Malgré ce dépaysement complet, leur intégration se passe bien, Mihai trouve un emploi localement tandis que les enfants apprennent le norvégien à l’école du village et s’y font des amis. Elia, l’aînée des Gheorghiu se lie d’amitié avec Noora, la fille de leurs voisins Halberg, dont le père est le directeur de l’école. Mihai Gheorghiu reste néanmoins strict sur les valeurs qu’il souhaite inculquer à ses enfants. L’éducation qu’il leur transmet devient un sujet de questionnement au sein de leur communauté d’adoption le jour où des ecchymoses sont découvertes sur les épaules d’Elia.
A partir de cette histoire loin d’être anodine, Christian Mungiu lance un certain nombre de pistes de réflexion sur des sujets sociétaux, qui font écho à l’actualité et qu’il laisse ouvertes jusqu’à la fin du film. La justice est-elle parfois trop inquisitoire, en particulier lorsqu’il s’agit d’enquêter sur l’éducation que des parents entendent donner à leurs enfants ? Ou au contraire doit-elle être davantage préventive afin de mieux alerter sur le risque de violences domestiques ? Christian Mungiu ne porte pas de jugement de valeur sur le fonctionnement de la justice dans un pays comme la Norvège qui a mis en place des mesures de protection de l’enfance des plus sophistiquées. Il ne cherche pas non plus à définir un point d’équilibre avec d’autres modèles en place ailleurs. En revanche il dénonce clairement les excès d’un système où un tribunal ordinaire a la possibilité d’ordonner le placement d’enfants dans des familles d’accueil quel que soit leur âge, y compris lorsqu’il s’agit de nourrissons arrachés du sein maternel pour une durée indéterminée.
Mihai Gheorghiu a beau expliquer les valeurs auxquelles il croit lors de son audience au tribunal, ses origines roumaines et son attachement à la religion orthodoxe, il reste inaudible pour le juge. Tous les citoyens sont censés être égaux devant la loi, mais en tant qu’étranger, même marié à une locale, n’est-il pas devenu une source de suspicion supplémentaire voire la proie facile d’un tribunal du grand nord norvégien qui doit pouvoir justifier de son existence ? Y a-t-il acharnement envers Mihai Gheorghiu parce qu’il n’est pas citoyen norvégien et qu’il invoque naïvement au début de la procédure, la justice roumaine qui serait moins intrusive ? On serait en droit d’attendre d’un pays comme la Norvège et de son modèle de société progressiste qu’il défende ses minorités quelles qu’elles soient et leur fasse découvrir les valeurs qu’il considère comme justes plutôt que de les imposer de manière abrupte.
Si Christian Mingiu explore en profondeur le sujet des différences culturelles, il ne les montre pas comme un frein à une intégration harmonieuse. Bien au contraire. Il insiste, en revanche, sur la manière dont elles se reflètent dans l’éducation que les parents apportent à leurs enfants. A l’éducation libérale de la famille Halsberg, il oppose le traditionalisme de la famille Gheorghiu, pieuse et paternaliste. A travers cette opposition, il nous fait comprendre le rôle que joue la religion orthodoxe et son emprise sur la société dans un pays qui en a fait sa boussole au sortir du communisme à la différence des pays d’Europe du Nord où s’observe une baisse régulière de la pratique religieuse depuis plusieurs décennies. La mobilisation de la communauté orthodoxe roumaine de Norvège sera d’ailleurs la seule bouée de sauvetage de Mihai Gheorghiu face à la sévérité de la décision rendue par la justice à son encontre.
Cet ensemble de questions sociétales que Christian Mungiu pose tout au long des 2 h 30 de son nouvel opus font de « Fjord » un film carrefour de sa carrière. Un film où se recoupent des thématiques qu’il abordait dans ses précédents longs métrages : la religion (« Au-delà des collines »), l’éducation (« Baccalauréat »), l’intégration (« . »). Le cinéaste roumain persiste dans ses sujets de prédilection, mais change de décor. Pour une première loin de ses bases, il s’appuie sur une équipe technique solide et des comédiens qui jouent juste, notamment Renate Reinsve, icône du cinéma norvégien, dans le rôle de Lisbet Gheorghiu. Il profite de cet endroit reculé du grand Nord pour nous offrir nombre de plans fixes mémorables sur ces maisons en bois au bord de l’eau ou sur ces montagnes massives qui surplombent le fjord. Des plans qui sont tous baignés d’une lumière incroyable. Une esthétique remarquable au service d’un récit qui entretient l’ambiguïté et alimente notre réflexion pendant de longs moments.
Julien D.
Julien D.

4 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2026
Une œuvre d’une remarquable sobriété

Une œuvre profondément stimulante, portée par une mise en scène d’une grande sobriété et des interprètes d’une remarquable justesse. J’ai particulièrement apprécié la manière dont le film confronte famille, éducation, religion et institutions sans simplisme. Une réflexion nuancée, parfois inconfortable, dont la force tient précisément à son caractère aporétique.
Prad Bitt
Prad Bitt

10 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2026
Les paysages grandioses norvégiens pour se plonger dans l'intimité d'une famille en proie à une affaire judiciaire. Le film fait le choix de relater une histoire sans donner forcément de point de vue. Sa force : chacun y fera son interprétation dans un monde où la nuance devient difficile.
M. Després
M. Després

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2026
Film basé sur une histoire vraie.
Un couple roumain-norvegien arrive dans une petite ville de Norvège. Ils sont pieux et rigoureux avec 5 enfants, perdus dans une campagne, très belle, mais quand même hostile.
Suite à une plainte de l'école, due à des bleus sur le corps de l'ainée, les services sociaux et la justice se sont acharnés sur la famille.
Les discours sont plats, il n'y a pas d'émotion, et c'est lent. Les parents ont des difficultés à se défendre. Différences culturelles ?
Film qui m'a agacée, je ne comprends pas la Palme d'Or
Chilou
Chilou

8 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2026
La palme d'or des intellos encore une fois . Meme si ca fait pas de mal c'est encephalogramme plat d'un bout a l'autre sir un sujet pourtant brillamment traité.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Film poignant, avec une interprétation de Renate Reinsve sans faille, comme toujours. Une palme d'or à Cannes amplement méritée. Un seul bémol pour moi, une fin un peu frustrante avec l'attente d'un quelconque rebondissement.
Lilive
Lilive

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2026
Assez ennuyeux, film dossier, personnages sans évolutions , situations manichéennes , bien filmé malgré tout.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse