Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

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8 critiques
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42 critiques
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52 critiques
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Marceau G.
Marceau G.

424 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2015
J'attendais avec impatience mais de pied ferme le nouveau film de Paul Thomas Anderson. J'étais attiré par tout un ensemble de chose. D'abord, comment PTA (acronyme propre au réa') allait traiter ce sujet original et un brin barré. Ensuite, par le casting - cette réunion de stars hétéroclites et rarement rassemblées avait de quoi intriguer. Et puis la bande-annonce promettait du spectacle ! Vint après le temps des premiers retours. Au vue des nombreuses critiques négatives, j'ai remis en question ma séance, l'ai repoussée, par crainte bien sûr de gaspiller mon temps et mon argent. Mais si le film n'est pas parfait, je dois dire que j'en ai eu pour mon fric, et au sujet de mon temps, il n'est pas complètement perdu. Au final, je ne sais pas tellement quelle note attribuer à "Inherent Vice" car c'est au fond un très bon film, dont les lacunes ne sont pas si importantes, mais dont l'éparpillement moral et scénaristique fait peine à voir. Outre sa durée pour le moins étendue (qui n'est pas vraiment un problème selon moi), c'est son scénario - un complot labyrinthique et alambiqué - qui pose parfois problème. Le script n'est pas très creusé, ce sont les (nombreux) personnages hauts en couleurs qui rythment l'histoire. C'est pour cela que le film reste parfois assez linéaire. Il contient cependant des séquences assez jubilatoires, mais qui ne font pas toujours bon ménage avec la trame (glauque et pessimiste) de fond. Nous sommes aux débuts des années 70, la guerre du Vietnam fait rage, Nixon amorce sa chute et gère avec difficulté un pays gangrené par la drogue et la paranoïa. A Los Angeles, Larry "Doc" Sportello (Joaquin Phoenix) est un détective privé hippie aussi raisonné que porté sur la marijuana. Un beau jour, spoiler: son ex surgit et lui demande son aide afin de résoudre une ignoble affaire impliquant un magnat de l'immobilier, des trafiquants d'héroïnes, le FBI et la fraternité Aryenne, qui se transforme vite en triple disparition, meurtre, mort supposée, complot...
(oui tout ça en un même film !) Le grand-guignolesque l'emporte souvent sur l'aspect plus sérieux de l'histoire, mais Anderson fait parfois partir son film dans des envolées mélancoliques et philosophiques intéressantes mais incongrues. Joaquin Phoenix excelle dans son numéro de baba-cool sympa mais dépassé par ce qui lui arrive, et les seconds rôles font le job, avec plus ou moins de délectation. Une œuvre psychédélico-sociologique qui ne plaira pas à tout le monde.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 mars 2015
Il y a beaucoup de raisons d'aller voir Inherent Vice : c'est un film policier de Paul Thomas Anderson, le casting est top. Rien que ça, ça donne très envie. Et puis le film démarre et... Malgré une bande son 70's sympa, malgré certaines scènes très marrantes, ce film est un trip ennuyeux réalisé de manière mollassonne comme si un manque de moyen empêchait le réal de faire les choses bien: couleurs saturées 70's, pas d'éclairage de plateau... La recherche d'une authenticité 70 qui rend le film indigeste. Le scénario est trop dense, compliqué et a peu d'intérêt, il y a quand même le fil conducteur du vice chevillé au corps de chaque protagoniste du film. Cela ne suffit pas et on s'ennuie très vite pendant ces 2 heures qui en paraissent 4! Paul Thomas Anderson nous avait habitué à 1000 fois mieux : Boogie Nights, Magnolia, There will be blood
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2015
(...) INHERENT VICE commence comme un film noir assez classique : une femme vient demander de l’aide à un détective parce qu’elle pense que le milliardaire dont elle est amoureuse est en danger de mort, menacé par sa femme et son amant. S’engage une intrigue complétement dingue, où se multiple les personnages et les pistes scénaristiques. Il faut être prêt à s’abandonner lorsqu’on s’engage dans ce nouvel essai de Paul Thomas Anderson et ne pas avoir peur de décrocher à un moment ou un autre. Que ce soit au détour d’un dialogue ou plus simplement dans l’intrigue en général. Se risquer à une analyse est toujours périlleux avec un film aussi disparate, surtout lorsqu’on a une seule vision au compteur. Qu’est ce qui est la réalité ? Qu’est-ce qui est halluciné ? Se demander ça, c’est déjà prendre le film par le mauvais bout. C’est une histoire d’amour qui se dessine sous cette intrigue à tiroirs, entre Doc et Shasta.

Le film n’est pas avare en digressions mais on en revient sans cesse à cette femme, comme bouée à laquelle on tente (Doc y compris) de se rattacher par réflexe au milieu de ce labyrinthe constitué d’éléments insaisissables. Jusqu’à que ce soit elle qui décide de revenir. Pour mieux fuir à nouveau. On comprend via des flashbacks que le passé entre ces deux personnages a été ponctué de petits instants de bonheur. La réelle quête de Doc, au milieu de ce bordel, c’est de retrouver le bonheur. La scène où ils accourent en ville, sous la pluie, pour trouver un magasin de drogues est une parenthèse aussi brève que touchante, dont on aimerait à nouveau être le spectateur si Doc arrivait à retrouver Shasta. Il faut voir comment il s’accroche à sa voiture lorsqu’elle part au début du film, pour avoir un aperçu du refus de la laisser s’évaporer dans la nature. Le nombre d’évaporations au fil de l’intrigue est à méditer, et s’impose en symbole de cette Amérique en pleine mouvance, où les chosent changent et où certaines disparaissent sans qu’on sache pourquoi. Rien ne sert de chercher des réponses, le monde autour de Doc est une masse trop imposante, constituée de forces supérieures qu’il ne peut que subir. Le plan où il marche vers le commissariat et se fait pousser exprès par un policier qu’il croise montre que ces forces gravitant autour peuvent entrer en collision avec lui. Alors il doit s’en accommoder pour continuer. Ce qu’il ne manque pas de faire directement après dans le même plan en prenant soin d’esquiver d’autres policiers arrivant vers lui. (...

L'intégralité de notre article sur INHERENT VICE, sur Le Blog du CInéma
Peeping_Tom
Peeping_Tom

10 abonnés 75 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2015
Vu à Londres, c'est par moments très drôle, souvent chiant et toujours très creux. On salue quand même le talent des acteurs et la belle pellicule.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2022
Un très beau casting mais une réalisation moyenne de Paul Thomas Anderson donne un résultat mitigé. Le film est assez confus et les excès de gros plans n'aident pas à la compréhension. Simplifié et raccourci, le film gagnerait en clarté.
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2015
Comment parler d'un film devant lequel je me suis copieusement endormi et rendormi ? Trop fatigué sûrement pour encaisser 2h30 de parlotte ininterrompue, où l'ont voit évoluer des acteurs brillants devant la caméra d'un cinéaste qui ne l'est pas moins. Quand les acteurs se taisent, la voix off prend aussitôt le relais. C'est du Thomas Pynchon, et si on aime, on doit jubiler. Le scénario est imbitable, comme l'écrit Kaganski, et heureusement, on s'en fout, enfin on s'en fout si on est en pleine forme, on se laisse dériver devant le flots des images vaporeuses (dont 80% de champ/contrechamp en contre-plongée, quand même), on regarde évoluer Joachim Phoenix comme un poisson dans un aquarium psychédélique. Ne me demandez pas de quoi ça parle, je n'en sais rien. Ça se passe dans les années 70, il est question de hippies, de trafic de drogue, de meurtres inexpliqués, c'est donc un polar mais du genre sans enjeu, et dont on se moque de connaître la chute. Un long trip donc, mais guère planant, plutôt vaguement nauséeux, devant lequel il fait bon bâiller, voir roupiller de temps en temps. Dont acte.
bsalvert

521 abonnés 3 717 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 août 2015
Plongée dans un univers psychédélique. L'acteur principal ne nous aide pas à le suivre, tant il vit dans un monde qu'il nous est interdit d'approcher.
PLV : à réserver aux fans de Joaquim Phoenix
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2015
Ce film est une catalyse, et dans laquelle ses interprètes sont ses catalyseurs. On ne peut pas cataloguer cette oeuvre, tout ce que je sais c'est que je suis resté en catalepsie face à cet univers qui apprivoise aussi bien le dramatisme que la légèreté, aussi bien l'émotion que le burlesque. Car oui, on est bien dans le milieu du polar des années soixante, avec son ambiance cataclysmale et coupée du monde, impression offerte par une drogue de force(né) majeure... Joaquin Phoenix déploie une partition savoureuse et mélancolique si propre à son jeu d'acteur désabusé. On regrettera qu'une partie du casting reste cloîtrée, bouffée par le Phoenix flamboyant qui sait si bien monter dans le ciel étoilé, tel une flèche enflammée. Mais c'est pour mieux admirer l'impétueuse maîtrise d'un maître incontesté du cinéma et de sa démesure. Car oui, Paul Thomas Anderson est plus éveillé que jamais : déjà du côté du scénario, vibrant d'étincelles de pureté et de brins d'herbes que brûle si bien le Phoenix pour mieux les fumer. Et de l'autre côté, la dimension complètement unique offerte par un sens de la mise en scène impérieux, que P.T.A. délivre et livre avec un donc proche du cloisonnisme. Parce que, en effet, chacun de ses plans ressemblent à une peinture décalée, qui a l'effet d'une bombe de fumée dans notre esprit émerveillé. P.T.A. est un maître en la matière : je le dis et le redis. Le monde qu'il projette à l'écran a ses hauts et ses bas, on peut ainsi ne pas aimer, voire ne pas approuver, l'atmosphère, mais jamais, au grand jamais, oser prétendre que "l'intrigue se dilue dans un maelström", et surtout rajouter que c'est d'une "platitude inouïe". C'est plutôt le mauvais goût de certaines personnes, et leurs langues qui se dénouent pour raconter des avarices, sauf que la personne, ici, s'attache plus à la méchanceté gratuite que à la richesse. Ce n'est que d'un peu d'axiologie, pas la peine d'en faire tout un plat, et merci de ne pas croire que tout ceci n'est que pure maladresse!
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2015
Wow. C'est la première fois que je vois un film de Paul Thomas Anderson et que je suis royalement déçu. Peut-être en attendais-je trop? "Inherent Vice" où le vice caché du cinéaste. Pourtant, j'apprécie le doux trip du début. Allez mon pote, fais moi rêver ! Non mon pote, la, je te suis plus. Pourtant j'ai vraiment envie de défendre ce cinéma. Mais je n'ai aucune matière pour. Un pari trop audacieux? Oui, sûrement. Il y a aussi faute de goûts sur certaines scènes. L'imprévisible est quasiment absent et Joaquin joue faux. C'est vraiment dommage. J'ai hâte être au suivant, pour me dire que c'était juste une folie pas assumée, et non un bad trip de carrière.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2016
Un polar bavard dans la lignée de The Big Lewoski avec un Joaquin Phoenix incroyable et très drôle. Par contre je crois n'avoir rien saisi au dénouement.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2025
Formellement splendide le film de Paul Thomas Anderson se perd malheureusement dans un scénario terriblement brouillon, le spectateur se perd dans cet amas de complexes relations. Heureusement la mise en scène extra, les interprètes exceptionnels, la bande originale choisie au millimètre et les personnages haut en couleur complaisent un spectateur hypnotisé par cette inextricable histoire.

https://hitek.fr/actualite/napoleon-gladiator-her-10-meilleurs-performances-joaquin-phoenix-_46038
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2015
Une petite perle dont l'intrigue fait immanquablement penser aux films noirs des années 30 dans le genre de "Le grand sommeil" ou encore " Le faucon maltais" dans une ambiance seventies bien trouvée, conférant à l'ensemble une atmosphère qui me fait penser à du Tarantino façon "Jackie Brown". Un très bon scénario pas toujours évident à suivre, captivant malgré le rythme un peu lent. La photographie est riche, la mise en scène brillante et pleine de style. Joaquin Phoenix est génial en détective privé hippie accro à la marijuana, suivi par un casting impérial absolument impeccable. Paul Thomas Anderson remonte dans mon estime avec cette nouvelle oeuvre après la grosse déception que fut "The master".
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2015
Paul Thomas Anderson réalise ici un super film, à l'ambiance 70's. Les scènes invraisemblables s'enchainent (accidents de trampoline, junkies en grand nombre, maisons de fous assez étranges). Les acteurs sont excellents, en particulier Joaquin Phoenix, qui est parfait en hippie. Le film reste quasi incompréhensible, mais reste quand même agréable à regarder.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2015
Ça fait un moment que je n'est pas été autant transporté par un film. Cette ambiance, ses décors, cette trame. Tout est parfais. Et qui plus est sur un OST magnifique.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2015
Un film ou Ovni cinématographique aussi intriguant, qu'ecxitant et quand même assez complexe au niveau de l'intrigue. Alliant les codes d'un polar avec un humour certains^^ (comme la vision d'un film sous acide...). Pour ce qui est de la réalisation, la beauté des images est bien là ; et la bande son correspond indéniablement à ce que le film nous transmet. Le film nous montre des acteurs au jeu plutôt correct, qui arrive à nous faire tenir tout le film dans ce coté assez psychédélique de la réalisation. On regrettera toutefois peut être la durée, un peu longue du film. Ne pas chercher trop loin dans le scénario qui mis en scène est vraiment complexe et prend des directions assez sinueuse... On tente de comprendre l'essentiel et bizarrement, même si le tout est étrange ; l'ensemble reste fascinant et déroutant. Un film bizarre, dont beaucoup n'arriveront pas à saisir le principal résumé du scénario. Mais d'un coté, c'est peut être cela ; qui ajoute un petit plus au coté psychédélique du film. L'ovni de la semaine.
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