Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

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Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2015
Un film ou Ovni cinématographique aussi intriguant, qu'ecxitant et quand même assez complexe au niveau de l'intrigue. Alliant les codes d'un polar avec un humour certains^^ (comme la vision d'un film sous acide...). Pour ce qui est de la réalisation, la beauté des images est bien là ; et la bande son correspond indéniablement à ce que le film nous transmet. Le film nous montre des acteurs au jeu plutôt correct, qui arrive à nous faire tenir tout le film dans ce coté assez psychédélique de la réalisation. On regrettera toutefois peut être la durée, un peu longue du film. Ne pas chercher trop loin dans le scénario qui mis en scène est vraiment complexe et prend des directions assez sinueuse... On tente de comprendre l'essentiel et bizarrement, même si le tout est étrange ; l'ensemble reste fascinant et déroutant. Un film bizarre, dont beaucoup n'arriveront pas à saisir le principal résumé du scénario. Mais d'un coté, c'est peut être cela ; qui ajoute un petit plus au coté psychédélique du film. L'ovni de la semaine.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 avril 2015
Après avoir vu les films de PTA jusqu'à Punch Drunck Love et,les ayant tous adoré,j'attendais beaucoup de Inherent Vice,et le moindre que je puisse dire c'est que j'ai été déçu.Le film,qui dure quand même 2h30 ne décolle pas une seconde,le scénario est lent et un peu compliqué,en effet,les personnages secondaires s'enchaînent les uns les autres,quelques secondes d’inattention et on a déjà perdu le fil...L'univers 70' est par contre intéressant et bien travaillé,tous les personnages du film sont drogués ce qui amène de l'humour un peu décalée mais le fait que l'on ne sache pas vraiment si ce que l'on vient de voir est réel ou pas renforce l'attention qui doit être apporté à oeuvre.Les acteurs jouent cela dit très bien et surtout Joaquin Phoenix qui est convainquant dans son rôle de détective fumeur de marijuana
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2015
Cela me arrive rarement au cinéma, mais j'avoue que quasiment dès la première minute, un sentiment d'ennui m'est tombé dessus et ne m'a jamais quitté des 2h30 que durent la projection. Le plan de départ, assez joli en soi m'a fait soupirer d'ennui, à cause de cette voix off qui plombe tout de suite l'ambiance. Il faudra qu'on me dise l'intérêt, au cinéma, d'une voix off qui, pour moi, révèle une incapacité du metteur en scène à donner du sens à ses images. Certes, c'est monnaie courante lorsque l'on adapte à l'écran un roman foisonnant, surtout d'un auteur mythique comme Pynchon !
Cependant, on peut se demander l'utilité exacte de cette voix off puisque tout le film est un collage de scènes ainsi obscures les unes que les autres, où l'ajout continuel de nouveaux personnages et d'actions abandonnées très vite, nuisent grandement à une quelconque compréhension. Bien sûr, on arrive à percevoir que cette histoire de disparition de magnat de l'immobilier avec l'ancienne petite amie du héros principal, junkie détective, pourrait être la description de la chute du mouvement hippie, mais à aucun moment Paul Thomas Anderson arrive à nous intéresser. Les personnages se droguent gentiment devant une caméra on ne peut plus mollassonne. Quelques scènes filmées pour nous faire rire tombent à plat tellement elles sont plaquées de façon assez incohérentes dans un dispositif mi polar, mi film à thèse. Tout est représente de façon extraordinairement sage alors que la dope est de tous les plans. On parle aussi vaguement de sexe, Mais comme nous sommes dans un film américain, nous avons droit à une scène de copulation assez ahurissante. Dans une situation très cinématographique, c'est à dire alambiquée, nous apercevons Joaquin Phoenix déboutonner son pantalon, pénétrer sa maîtresse et jouir en six secondes chrono. Le couple est au comble de l'extase. Le spectateur moins car cela arrive au bout d'une longue de scène de dialogues dont on se contrefout. Du coup il a tout le loisir de bien observer l'écran et de se demander comment il est possible qu'ils arrivent à un tel orgasme dans une position aussi ahurissante.
La fin sur le blog
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2015
Depuis The Master, Paul Thomas Anderson semble assumer radicalement ses exigences dans l'accès complexe d'une fascinante aura cinématographique. Inherent Vice emprunte de plein pied ce sentier, vaporeuse paranoïa éclatée dans lequel le spectateur doit totalement se laisser aller pour l'apprécier telle qu'elle est. Épousant l'esprit paumé de Doc, idole Lebowskienne en devenir et interprété par un Joaquin Phoenix effroyablement illuminé, le film nous enferme dans une intrigue décousue qui part en fumée pour mieux nous contaminer de ses volutes capiteuses, dispositif faussement expiatoire d'un trip subconscient du désenchantement où s'enchaînent finalement les douleurs ambigües de l'amour. Repaire d'ennuis éphémères où les figures désaxées s'échangent 2h30 durant quelques herbes follettes, Inherent Vice subjugue autant qu'il perturbe, sur-développement et laxisme éthéré empêchant d'apprécier pleinement l'absurdité fabuleuse de sa traversée... jusqu'à ce que l'ultime plan révèle alors toutes ses poussées mélancoliques, simple regard en arrière sur d'inépuisables illusions.
Zoé B.
Zoé B.

481 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2015
Pour qui a lu, et aimé, le livre de Thomas Pynchon, il y a comme une évidence : le " Inherent Vice" de Paul Thomas Anderson est une sacrée belle adaptation. D’ailleurs, à ma connaissance, c’est la première fois que quelqu’un se risque à transposer à l’écran une oeuvre de l’écrivain, à se frotter à sa prose aussi touffue que les histoires qu’il invente. Ultra respectueux de l’auteur (les dialogues sont les siens, tout comme ces bribes de voix-off qu’Anderson a choisi de confier à une narratrice), très fidèle à l’esprit du roman et capable pourtant d’élaguer beaucoup (si, si, je vous jure !) dans la matière labyrinthique de ses 350 pages, le cinéaste reste cependant captif de l’objet de son emballement : Le film ressemble au livre, eh oui ! Il est long (2h20), lent, bavard, truffé de sous-intrigues, plein d’embardées et de fulgurances, et en ça, apparemment, il déçoit. Il déçoit parce qu’on attendait le truc parfait, irréfutable, la grosse claque que n’avait pas été "The Master". Alors voilà, Anderson livre un équivalent cinématographique presque idéal du bouquin de Pynchon, et son "Inherent Vice" laisse pourtant ce sentiment d’inabouti. Voire même, à lire certains ici, de vrai ratage. Mais faudrait pas quand même pas exagérer, hein : Il y a plus de cinéma dans ce drôle d’objet que dans la plupart des films dont on se satisfait - mais ont-il jamais suscité une pareille attente ? L’image d’abord, belle à tomber - c’est quand au juste la dernière fois qu’on a vu une photographie aussi somptueuse ? Et cette science de la hauteur de cadre, cette justesse de placement, capable aussi bien de choper l’altération d’un regard que d’exalter la perfection d’un cul. Et cet usage prodigieux de la musique. Et ce sens inouï du burlesque, qui travaille le corps de l’acteur en d’irrestibles pantomimes (la visite du LAPD, la tentative d’évasion…) Et surtout cette faculté à produire des séquences d’une entétante beauté (le départ en voiture de Shasta, la course sous la pluie, la scène de sexe finale…) Autant de moments inoubliables qui ont déjà rejoint ma petite cinémathèque mentale. Doc, Shasta et Bigfoot y vivent désormais, en bonne compagnie.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2015
Wow. C'est la première fois que je vois un film de Paul Thomas Anderson et que je suis royalement déçu. Peut-être en attendais-je trop? "Inherent Vice" où le vice caché du cinéaste. Pourtant, j'apprécie le doux trip du début. Allez mon pote, fais moi rêver ! Non mon pote, la, je te suis plus. Pourtant j'ai vraiment envie de défendre ce cinéma. Mais je n'ai aucune matière pour. Un pari trop audacieux? Oui, sûrement. Il y a aussi faute de goûts sur certaines scènes. L'imprévisible est quasiment absent et Joaquin joue faux. C'est vraiment dommage. J'ai hâte être au suivant, pour me dire que c'était juste une folie pas assumée, et non un bad trip de carrière.
Jack K.
Jack K.

17 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2015
Des acteurs talentueux, un budget conséquent et un pitch psychédélique ne peuvent pas faire un mauvais film.
Paul Thomas Anderson nous prouve le contraire, une fois n'est pas coutume. Le polar barré façon fumette n'a pas fait rire les spectateurs dans la salle qui s'est quasiment vidée en cours de projection.
C'est long, chiant, lent et abscon. A éviter. Il y a plein de bons films à voir ailleurs.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 mars 2015
Inherent Vice est un objet cinématographique intriguant. Ce film est shooté à l’héroïne comme son personnage principale et Anderson nous entraîne dans ce labyrinthe brumeux. En fait, le scénario rocambolesque n'est que le prétexte pour décrire la mélancolie de cet homme et raconté une époque révolue de l'Amérique, celle des hippies. Un film mélancolique donc mais parsemé d'éclairs de sexe et d'humour noir. Joaquin Phoenix est encore une fois méconnaissable et il réussit surtout la prouesse au-delà de sa transformation physique à se fondre à la perfection dans la peau de ce personnage si particulier. Un film à voir même s'il faut accepter de se laisser emporter pendant 2h30 dans des délires particuliers et de ne pas tout comprendre aux dialogues et au scénario. Un film qui laisse un goût d'incompréhension et d'insatisfaction !
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2015
Synopsis alléchant, affiches canons, casting intéressant, ce film laissait présager le meilleur. Mais comme quoi... Il est écrit que ce film est une comédie et un thriller. Mais ou ? Je n'ai pas rit. Personne dans la salle n'a rit. Et le thriller, mais repassons. Y a aucun suspens, aucune attente, l'enquête est mal menée, inintéressante, on l'oublie même. Ce film, c'est 2h30 (mon Dieu que c'est long) de pur ennui. J'ai voulu m'enfuir tellement c'était horrible, mauvais et interminable. Y a trop de personnages, on est perdu dans des noms, des mensonges, des événements lassants. L'intrigue principal est mal racontée, on se fout de savoir ce qu'il va se passer. Même la fin est mal faite. A éviter, mais vraiment.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mars 2015
Inherent Vice, la dernière oeuvre du génialement dérangé Paul Thomas Anderson est un film à l'esthétisme irréprochable mais littéralement bordélique ! Si ce film haut en couleurs retranscrit à merveille le psychédélisme des 70's, il pêche par sa narration probablement inventée sous psychotropes : cela n'a ni queue ni tête sans un bon gros joint de majijuana... Et Joaquin Phoenix semble d'un naturel hilarant en détective hippie junkie : il s'éclate en étant totalement éclaté, il est le clou de ce spectacle enfumé.
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2015
Comme c'est le cas pour ma part, plusieurs cinéphiles risquent de désenchanter devant Inherent Vice !! Le cinéaste Paul Thomas Anderson, a pris des risques énormes en se cassant la gueule ici et là. En effet, le principal défaut de ce long-métrage est sans aucun doute le rythme de l'intrigue. C'est très, voir trop long (2h29), et il est souvent relâché. Avec Inherent Vice, spoiler: il faut oublier que l'histoire est au centre de tout. Elle n'est qu'une partie intégrante d'un ensemble.
Le scénario s'étiole vite... Cela implique un détective privé, un policier tenace, un docteur énigmatique, une disparition mystérieuse et beaucoup de drogue. Notre héros passe son temps à fumer de la marijuana et rapidement, il devient impossible de départager la réalité de ses hallucinations. Le climat de mélancolie où se déroule l'intrigue - le début des années 70 - prend racine dans un Los Angeles rêveur. PTA a reconstitué cette époque de façon admirable. Une vision pessimiste et absurde concoctée à la base par Thomas Pynchon, l'auteur du livre éponyme jugé inadaptable. Paul Thomas Anderson prend à entretenir un certain mystère. L'humour est à prendre au second, au troisième et même au quatrième degré. Mais quelques situations mémorables sont à la clé au sein de cette oeuvre. Une formidable distribution d'acteurs (Reese Witherspoon, Owen Wilson, Benicio del Toro, Martin Short) qui sont tous à contre-emploi. Devant un Joaquin Phoenix parfait en détective privé se trouve l'hilarant Josh Brolin qui lui vole constamment la vedette en policier qui le suit comme son ombre. Souvent, les dialogues sont interminables. Et sa photographie est vraiment très belle avec une mise en scène maîtrisée. Beaucoup de couleurs et de costumes dynamiques et stylisées en somme. Par contre, la bande son est assez neutre, aussi la voix off est très envahissante. En conclusion, Inherent Vice est à découvrir au moins une fois, on tiendra en compte la performance des acteurs, tous fascinants mais le rythme et le récit sont vraiment décevants. Un polar mitigée, donc. À ne pas prendre trop au sérieux...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mars 2015
Ce quasi-chef d'oeuvre a le potentiel pour devenir un film culte ( après cela ne tient qu'à moi) . Le film fait l'effet d'un "double trip" . D'une part , il est un polar tentaculaire bien barré qui perdra surement un bon nombre de spectateurs en route ; mais les plus courageux réussiront à apprécier cette oeuvre aussi complexe qu'intéressante . D'autre part, Il est aussi un beau portrait de la fin d'une époque de liberté .
nikko60
nikko60

6 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2015
C'est bien long, bien confus, bien dommage...
L'époque et l'univers sont restitués avec beaucoup de style, le casting est excellent et les acteurs donnent le meilleur dans cette histoire bavarde et labyrinthique. La voix off, pitié...!
Sauvé par l'humour, cet assemblage de séquences de 2h30 laisse cependant le spectateur hagard.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2015
Sous acide

Flamboyant, Baroque, brillant, délirant, abracadabrant, un scénario qui nous sème en route bien des fois.

Paul Thomas Anderson va au-delà de l’esbroufe, il imagine les gens et les couleurs. C’est pas de la poudre mais des paillettes plein les yeux. Un cinéma haut en couleur et en musique. Mais aussi un cinéma bavard où on perd le fil de la conversation, trop de personnages et de machinations. Mais l’ensemble est magique alors l’alchimie fonctionne.

On ressort un peu halluciné comme après fumé. Un bonus pour l’ambiance 70 plus kitch que jamais. La musique fait partie du film, en osmose elle souligne chaque situation afin de la valoriser.

Joaquin Phoenix est un électron libre, il sourit, il pleure, il aime, il est passion et émotion. On l’adore d’emblée dans le rôle de Doc, détective malin et collé au plafond, il y a du Serpico mais défoncé.

Josh Brolin est le lieutenant « Big Foot » psychorigide et bi-polaire.

Un passage de Benicio Del Toro toujours plus fantasque.

Des acteurs bien dirigés qui savourent leurs dialogues.

Paul Thomas Anderson réalise une excellente adaptation de l’oeuvre de Thomas Pynchon. Chacun de ses films est toujours une belle histoire mise en couleur et réinventée.
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mars 2015
Heureusement que j'avais le plaisir de voir jouer Joaquin Phoenix !
Le film est incompréhensible, les dialogues sont extrêmement pénibles à suivre, abscons, sans queue ni tête, les scènes se succèdent sans lien évident. Bref, c'est une prise de tête que de tenter de suivre l'histoire de ce film long, long beaucoup trop long et finalement soporifique.
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