Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

5
8 critiques
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42 critiques
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53 critiques
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52 critiques
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28 critiques
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14 critiques
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gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2015
L'intrigue de Inherent vice est très alambiquée et confuse. Le but est sans doute de nous laisser dans un nuage d’incompréhension comme le détective hippie et fumeur d'herbe à longueur de journée. Si on accepte cela, on peut apprécier l'originalité du jeu et le jeu des acteurs. Pour une fois, la doublure voix est très bien réalisée.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2015
Premier film de Paul Thomas Anderson que je n'ai pas totalement adoré. Et pour cause, le scenario volontairement labyrinthique et tortueux fait tout pour que le spectateur se sente confus et perdu.
Mais malgré cela et le fait que je n'ai pas compris grand chose au film, on demeure tout de même charmé par ce que l'on voit à l’écran.
Et c'est dans cela que réside tout l'immense talent de P.T. Anderson : sa mise en scène magnifique et raffinée, l'ambiance parano et enfumée du film, un récit décousu mais extrêmement dense, et un casting trois étoiles avec en tête le toujours génial et totalement investi dans son rôle : Joaquin Phoenix.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2015
Le vice intrinsèque de ce drôle de film, nouvel effort de Paul Thomas Anderson, est sans conteste l’orgueil, Convaincu d’un certain savoir élitiste qui lui est propre, le réalisateur, retrouvant sa nouvelle muse, Joaquin Phoenix, livre une adaptation pour le moins curieuse d’un roman de Thomas Pynchon, dans la série Doc Sportello. Dans les basques d’un détective privé de Los Angeles, année 70, consommateur d’herbe, hippie dans l’âme, nous voici entraîner dans un joyeux foutoir policier, un mélodrame à pistes multiples sur fond d’Amérique divisée par le Vietnam, en pleine mutation sociale. Qu’on se le dise, le travail de Paul Thomas Anderson, d’un strict point de vue technique et immersif, est une totale réussite. Inherent Vice nous plonge dans l’atmosphère chaotique d’une métropole californienne bien connue au seuil d’une décennie 70’s pour le moins mouvementée. Le grain, la manière de filmer, le choix des teintes et couleurs, tout tend à une forme de nostalgie ouatée et nimbée de volutes de fumée de pétards. Jusque-là, tout est parfait.

Coté casting, là-aussi, c’est brillant. Joaquin Phoenix brille comme rarement dans la peau de ce looser pas si con, de ce détective improbable aux manières foncièrement délicieuse à l’écran. Bien que dramatique, le projet s’avère finalement saupoudré d’une bonne dose d’humour grâce aux interprétations des comédiens, Phoenix en tête. Aux côtés de l’acteur principal se déroule un casting somptueux, d’un Josh Brolin épatant à un Owen Wilson plus timoré, les seconds rôles sont on ne peut plus nombreux et savoureux. Pour autant, le foisonnement de personnage, de tous bords, ainsi que les divers égarements du scénario nuisent à une vision franche de l’œuvre. Oui, Paul Thomas Anderson, à vouloir s’approprier un récit particulièrement retors, manque parfois la totale perte de contrôle. Cela induit un chaos scénaristique particulièrement navrant en regard à la première et excellente demi-heure. Dans une forme de trip sous acides et herbes prohibées, le réalisateur livre un film sans limite et sans ligne de conduite claire, une certaine vision foutraque des grandes œuvres de James Ellroy, si l’on veut bien.

Difficile pourtant, malgré ses errances narratives, ses ajouts de séquences illusoires et inutiles, de ne pas savourer ce curieux morceau de pellicule particulièrement personnel. A mon sens nettement supérieur au dernier exercice du metteur en scène, le décevant The Master, Inherent Vice est une nuance, un paradoxe à lui seul. Parfois somptueux, parfois savoureux, le film passe parfois par la case désillusion ou brouillon, pour en revenir aux brillantes séquences de liesse qui caractérisent les jeux parfaits de Joaquin Phoenix ou encore Josh Brolin. Un va et vient qualitatif qui empêche certes d’adhérer complètement au projet mais qui démontre l’étendue du talent créatif de l’auteur, sacré bonhomme sincèrement inclassable qui s’amuse ici, à première vue, à désorienté son public dans une tentative osée de séduction par le non-conformisme. Difficile d’exprimer plus clairement mon ressenti face à cet étonnant film d’auteur masqué en polar historique.

Artistiquement exceptionnel, scénaristiquement chaotique, Inherent Vice n’en reste pas moins un très beau film, un film incompris ou incompréhensible à la première vision mais qui livre son lot de très belles choses, de très belles séquences et de succulents dialogues. En dépit du maigre succès financier du film, quoique, ou encore en dépit de ratés narratifs, le film d’Anderson méritait sans doute d’avantage d’intérêt de la part d’un public aseptisé. J’attends, de mon côté, le retour gagnant de ce formidable réalisateur. 10/20
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juin 2015
Fait rarissime, après avoir lutter héroïquement, je me suis finalement endormi au bout d'une heure 15, c'est-à-dire à peu près à mi-chemin. Je ne peux donc donner mon avis que sur la première moitié : comment dire... Un navet ? Une bouse ? Les deux à la fois ? Oui, entre autres possibilités. Le scénario est à tout le moins confus, il ne se passe rien hormis de longue tirades pathétiquement creuses. Certes, il y a du beau monde (Phoenix et Del Toro), mais ils semblent littéralement perdus dans ce magma informe. Bref, je ne le conseillerais qu'en cas d'insomnie chronique, et uniquement sur ordonnance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juin 2015
Malgés un superbe casting , ce film est soporifique, plat , ennuyeux, sans parler de la voie off épuise plus qu'autre chose. Migraine assurée à la rigueur regardé le film mais sans le son et sans vous occuper de l histoire qui ne tiens pas debout 2mn.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2015
Drame hippie sous influence de drogues, entre délire psychotique et psychédélique et drame réaliste d'une période pompeuse de l'histoire moderne, on a du mal à entrer dans ce film paresseux et trop bavard. Dommage certaines scènes méritent le détour et la prestation est efficace comme souvent avec Brolin et Phoenix. La drogue c'est mal m'voyez !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2015
Paul Thomas Anderson est un réalisateur qui prend le temps de nous offrir des œuvres extrêmement poussées cinématographiquement. Magnolia, Boogie Night, The Master sont des exemples parmi d’autres de la qualité de ses œuvres. Avec Inherent Vice, le réalisateur montre sa fidélité aux formats longs mais moins aux scénarios surprenants. L’histoire insiste davantage sur la personnalité des personnages que sur la puissance des faits. Joaquin Phoenix et ses collègues sont installés dans une atmosphère de paranoïa et c’est cet ensemble de délire, de mélancolie et de psychisme qui est mis en valeur. Le scénario lui est lent. Si le temps ne se ressent pas, il manque néanmoins une énergie qui ferait rebondir le film. Inherent Vice est une œuvre réussie mais qui tombe dans le déjà vu des années soixante-dix. Peut-être qu’Anderson a besoin de changer de période pour retrouver l’ardeur de ses trente ans.
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 mai 2015
1ère vision - comme son précédent film, de bons acteurs pour un gros ratage, film inintéressant à souhait, à la limite du compréhensible, à oublier
Moumoute Helmut
Moumoute Helmut

4 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2015
Ambiance sympa, humour relaxant, un hic : aucune cohérence entre les scènes. L'histoire est perdue dans un bordel qui serait agréable si on captait quelque chose à ce que ça vient faire là. Bref, faut pas trop réfléchir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 mai 2015
Une épopée psychédélique plaisante, portée par un casting remarquable.
Un seul bémol : quelques longueurs dans le développement de l'intrigue.
À voir sans hésiter!
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2015
La sortie d'un Paul Thomas Anderson est toujours un petit événement, ce réalisateur a fait ses preuves et fait désormais partie des cadors du Cinéma d'auteur. Chaque film est différent, avec des identités très fortes à chaque fois. La forme cependant change rarement, souvent long, contemplatif et travaillé. Cette adaptation se situe dans les années 70, ambiance hippie et déjantée, le scénario ne tient qu'à un fil mais est pourtant construit, il rappelle d'ailleurs the Big Lebowski (Frères Coen). On se laisse porter par cette histoire sans queue ni tête mais avec confiance, ce qui permet alors de savourer une ambiance folle, drôle et haute en couleur. Le casting est de tout premier ordre : Josh Brolin est très impressionnant de justesse et d'humour, quand à l'excellent Phoenix sa performance est dans la lignée de ce qu'il nous propose depuis des années... Vivement le prochain !
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2015
Film non désagréable à regarder, avec son foisonnement scénaristique, ses dialogues littéraires cocasses et l’ambiance californienne des années 70.

Enquête d’un privé qui peut rappeler « The big Lebowski », se déroulant au milieu d’une faune de détraqués -flics, milliardaire ou dentiste pervers, filles fragiles, membres du cartel de la drogue , accros aux substances illicites-.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2015
Mortel ennui que ce inherent vice dont l'effet est celui d'un beau ballon de baudruche. Car comme un ballon en forme de spiderman flottant et brillant dans les airs attirait à lui n'importe quel gamin, ce film attire à l’extérieur avec son affiche et sa bande annonce,mais à l'instar du ballon tout ça n'est basé que sur un esthétisme visuel qui n'est habité que par le vide. C'est malheureusement ce qu'a fait Paul Thomas Anderson avec son film en lui donnant un faux semblant de comédie,dont les gags tombent constamment à plat. Anderson arrive pourtant à manier avec habilité l'humour et l'humeur dans un film comme punch drunk love,mais ici rien ne marche. Il en sort un produit totalement fabriqué de synthèse qui n’amène rien et ne débouche sur rien. Est-ce un problème de ne rien raconter et d'avoir une histoire incompréhensible,non! Mais il faut savoir comment le faire pour rendre l'inintéressante captivant. C'est là que pèche inherent vice,Anderson donne un rythme cotonneux à son film mais ne propose rien d'autre. Enfin si, il propose entre deux tranches de vide de petits sketchs en forme de comédie. Un comique façon lourdaud dépourvu de subtilité,cet état est la constante du film.
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2015
Une enquête sous LSD, voilà ce que représente Inherent Vice. Le film est complètement barrer et c'est son grand atout, même si parfois il est compliqué à suivre. Inherent Vice est un délire diriger par Anderson avec brio.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2015
Un film atypique: suite de petites histoires et de laïus de Joaquin Phoenix, omniprésent avec ses rouflaquettes, le scenario est futile, juste histoire de revivre l'esprit des années 70 comme si on y était.
Le film peut être plaisant ou ennuyeux selon les spectateurs.
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