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Septième Sens
99 abonnés
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1,5
Publiée le 31 mai 2013
Un énième film français porté sur la crise ? Oui, mais cette fois vu par le patron d'une petite entreprise d'aéronautique. Georges Pierret, homme simple et honnête, tente de sauver sa boîte comme il peut alors que les clients se font de plus en plus rares, et que la banque lui refuse ses crédits. L'idée de départ était bonne, le plan-séquence introductif nous présentant cette PME est très réussi, et le récit sur l'entreprise avec ses périodes de grève est plutôt réaliste. Mais tout ce qui se passe autour semble approximatif. Jacques Maillot multiplie des pistes scénaristiques inutiles (romance entre deux ouvriers) qui n'aboutissent pas, et d'autres qui paraissent bâclées (acheteur russe, relation avec Elena). Mis à part le personnage campé par un bon Daniel Auteuil, la plupart des autres manquent de profondeur, et parfois même de justesse. Quant au dernier quart d'heure, on peut tout simplement dire qu'il est brouillon et inachevé, où les différents aspects du récit se finissent à vitesse grand V. C'est pas l'homme qui prend la mer...
Daniel Auteuil nous gratifie une fois de plus d'un jeu d'acteur hors norme. Cet homme, ce directeur de PME, plus préoccupé par ses ouvriers que par lui même spoiler: (sa réduction de salaire en est un exemple) qui, du jour au lendemain, doit licencier la moitié de son personnel pour satisfaire aux critères de sa banque. Ce film joue les montagnes russes, passant de la détresse à la joie, du désir au dégout, de la vie à la mort. On peut regretter la façon dont le dernier quart d'heure est traité, non pas par le meurtre perpétré mais bien par la rapidité dont les événements s'enchaînent. On est un peu perdu face au désarroi menant à la cassure sociale du "héros". spoiler: Jamais ébranlé par ce qui arrive, il plaque tout dès que son "ennemi" prend le contrôle de sa PME. Rupture totale avec sa compagne russe, démission brutale (?) et meurtre . Cela méritait un traitement un peu plus approfondi.
Comme je l'avais déjà souligné avec le film "Dans La tourmente", avec Clovis Cornillac, Mathilde Seignier et Yvan Attal (que j'avais trouvé excellent, film et acteurs), en France on sait vraiment faire ce genre de film, à la fois thriller, polar ou drame social, soit qui savent si bien à l'écran retranscrire de la tension et de l'intensité aux situations de la vie réelle (Le 38 témoins de Lucas Belvaux qui arrive le 14 mars semble être fait dans le même moule....encore avec Yvan Attal). Vous aurez donc compris que j'ai bien aimé ce La Mer à Boire servit par, comme souvent, un énorme Daniel Auteuil qui interprète avec beaucoup de charisme et de tempérament un patron "dans la tourmente" dont la société traverse une période très difficile (et c'est un doux euphémisme). Une fiction qui nous parait si vraie, une histoire comme on en entend malheureusement tous les soirs aux JT de 20H00 : grève, licenciement, restructuration, délocalisation, tragédie humaine, le réalisateur Jacques Maillot donne beaucoup d'humanité et de dignité à son film, sans partie pris et décris de façon aussi dramatique les décisions d'un patron impuissant et la révolte naturelle d'ouvriers qui ne demandent qu'à travailler; patron et salariés, tous dans le même bateau (bon elle était facile) face au monde impitoyable des affaires.... Un film fort et poignant, à voir.
spoiler: NUL désolant de lenteur, le jeu d'acteur est ridicule. Le scénario a pris l'eau (sans mauvais jeu de mots.). Tout est à refaire Je suis allé le voir. Je suis re sorti consterné après 20 petites minutes !
J'ai beaucoup aimé, j'adores les films français. Auteuil est comme à son habitude, excellent. Les actionnaires des grosses entreprises, les banques sont le virus du monde de l'entreprise.se film fait réfléchir.
Beau film d'actualité sur les relations humaines dans le monde de l'entreprise et les enjeux de la mondialisation. La fin me paraît un peu décalée par rapport au reste du film.
Le sujet du licenciement à déja été traité plusieurs fois dans différent film, et à force rien ne change le scénario est prévisible. Cependant Daniel Auteuil réalise une performance acceptable.
Comme quoi on peut vouloir raconter l'histoire d'un patron d'une entreprise de construction de bateau face à une crise financière sur fond de conflit social et peu à peu s'enliser dans des situations grotesques et pas crédibles jusqu'à prendre complètement l'eau et sombrer entièrement dans le ridicule final !!! Daniel Auteuil avait pourtant la carrure du rôle, mais trop c'est trop et c'est le spectateur qui boit la tasse.... Dommage !!!!
On avait déjà vu Daniel Auteuil en personnage de fait divers dans "L'adversaire" (affaire Jean Claude Roman) mais c'était d'un autre niveau. Ici, on a du mal à accrocher: trop classique, trop convenu. Le regarder, c'est pas la mer à boire, mais presque. Et puis la fin???
ce film se devait etre bien, durant une heure bien on voit se patron se débattre pour sauver son entreprise et puis manque d'imagination ou autre on arrive peu a peu a n'importe quoi pour que ce type de scenario arrive a la meme personne bref tres grosse deception
c'est une histoire d'un patron de petite boite de construction nautique qui est déchiré entre ses souvenirs, ses compagnons de route, ses salariés... et ses banquiers. L'histoire un peut trop romancée sonne néanmoins juste avec le contexte social de 2013. Mais quelquefois le grand acteur qu'est Daniel Auteuil semble réciter son texte ; peut être pas aussi facile de se mettre dans la peau d'un petit patron, ou il n'était pas dans la meilleure forme. La fin m'a laissé un peu sur ma faim, même si on peut la deviner aisément.