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Septième Sens
99 abonnés
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2,5
Publiée le 3 juin 2013
Le corps recèle encore de nombreux secrets que l'homme ignore ou n'arrive pas à comprendre. En 1873, une jeune fille nommée Augustine arrive dans la clinique du professeur Charcot. C'est l'un des premiers cas atteint d'hystérie qui est reconnu en France, et Alice Winocour a choisit ce sujet comme premier long-métrage.
Les références à Cronenberg ne sont pas loin, tant Augustine essaye d'approcher un climat surnaturel tout en tentant de percer les mystères du corps humain. Avec ce récit tiré d'une histoire vraie, la cinéaste installe une ambiance quasi fantastique avec des scènes tournées majoritairement en intérieur, et cette lumière toujours surexposée. Un certain mysticisme baigne cette ambiance réaliste, sans jamais prendre l'ascendant sur l'aspect pragmatique du film.
Le film prend (trop) son temps pour tisser ce lien étroit et insaisissable qui unit les deux personnages. Ces derniers par ailleurs très bien interprétés par Soko (très crédible) et Lindon (impeccable, mais un peu cantonné ces dernières années aux mêmes rôles grave et sérieux) qui forment un duo étonnant. Mais ces performances d'acteurs n'empêchent pas la platitude du scénario et la lenteur trop pesante dans la narration.
Dommage car les thèmes soulevés sont tous intéressants. Que cela soit l'impossibilité de contrôler ses désirs primaires qui se transforment en pulsions sexuelles. Ou cette vision du corps, qui est ici perçu comme un objet, voire même un spectacle avec lequel on peut tirer des bénéfices. Il n'empêche qu'il va falloir suivre cette réalisatrice de près, car s'il manque de la densité au niveau de l'écriture, l'image et l'ambiance elles, sont très réussies.
Vous pensiez vous cultiver en découvrant les travaux de Charcot sur l'hystérie? Raté, vous venez de voir un film longuet avec des scènes inutiles (qu'on m'explique l'intérêt de voir 4 secondes le boule de Lindon) qui sert une histoire d'amourette...
Je suis peut être ;sans doute victime de mes attentes , je comptais éprouver le souffle d'une histoire qui nous embarque ;;;je suis restée aux bords comme observatrice dans l"amphi de Charcot , douteuse sur qui manipule qui; j'ai préféré "une dangereuse méthode" Reste la prestation de Soko qui a du y laisser quelques plumes personnelles...
A DANGEROUS METHOD. Le professeur Charcot, le chef de l'hypnose et de l'hystérie dans un film soigné mais froid. On est sensé apprendre ou retenir quoi?
Un peu repetitif , on tourne en rond, les personnages ne sont pas assez approfondis et la maladie peu interressante ou alors mal filmé ,au final on s'ennuie un peu
On attend qu'il se passe quelque chose dans ce film, à un niveau ou un autre (médecine, science, historique, socio, psycho, sentiments, etc.)... puis le mot fin arrive.
Long, lent , bref ennuyeux: les travaux de charcot, l'hystérie , tout est survolé....Vincent lindon de parodie lui même entre regard noir et cigarettes à la chaîne. Une grosse déception.
Ce film est une caricature lamentable qui donne à voir de l'hystérie les affabulations et les vices. Les crises sont une véritable souffrance. Il n'y a rien de sexuel et d'extatique. Les travaux de Charcot ont déterminé scientifiquement les caractéristiques physiques de l'affection hystérique. Le reproche est qu'il n'ait pas approfondi son étude en révélant le lien qui unit l'hystérique à un traumatisme sexuel vécu dans l'enfance. La fiction bafoue l'intégrité de l'homme de science et donne de la maladie une vision décalée, théâtrale très éloignée de la réalité qu'endure les malades. Le déni social et la bêtise humaine qui isolent les victimes ne risquent pas de s'élever.
Pour un premier film c'est pas mal . Une bonne mise en scène , on sent quelqu'un qui a du talent , une bonne ambiance retranscrite . Néanmoins j'ai des réserves sur le fond , je trouve que le duo va creshendo mais tombe à plat et on est déçu .
Décevant ! Si le jeu de Vincent Lindon et Chiara Mastroianni est remarquable, la prestation de Stéphanie Sokolinski et le scenario nous laisse sur notre faim. Réalisation peu pédagogique concernant la pathologie de l'hystérie.
Un sujet intéressant, remarquablement interprété mais hélas souffrant d'une lenteur certaine procurant par moment une certaine somnolence ....dommage !
Grosse déception... le film s'étire en longueur, les scènes se répètent, le film est plutôt plat. Les décors, l'ambiance et les costumes sont superbes par contre, c'est là le gros point positif: l'ambiance fin des années 1800, un régal.