Déçue, très déçue. Le sujet de l'hystérie ? Le désir ? L'oppression de la femme ? La psychiatrie ? spoiler: Aucun thème ne ressort clairement dans ce film avec beaucoup de longueurs, pourtant une ou deux scènes magnifiques et des images une façon de filmer esthétique très belle. Quel dommage cette déception sur un sujet aussi passionnant ! La réalisatrice n'aurait elle pas elle même été bridée dans son projet et son expression, pourtant mûri de longue date !!!! ????
Pour son premier film, Alice Winocour nous offre un film au sujet certes déjà vu mais dans un écrin magnifique. En effet, la photographie du film est tout simplement superbe, et offre dans plan au couleur magnifique qui transporte cette histoire de bout en bout. Coté casting, Vincent Lindon est tout en subtilité, face à Soko et sa beauté adolescente, totalement possédé par son rôle. Par contre, la petite performance de Chiara Mastroianni est assez médiocre et parfois surjoué. Un très bon premier film qui vaut le détour.
Le film du Néant ... Avec un sujet aussi passionnant, comment peut-on être autant à côté de la plaque? Rien d'autre à filmer que le regard profond de Vincent Lindon en pleine réflexion. Quel grand comédien ! Que d'intensité dans ce regard ! Hé, Vincent pour qui tu nous prends ? Ah oui, Vincent passe aussi beaucoup de temps à écrire, quand son regard profond est fatigué. Sinon, il balance des banalités sur la médecine, sur l'hystérie, sans complexe. A faire se retourner Charcot dans sa tombe. Mais ça Vincent, il s 'en fout ! C'est tellement Bateau que l'on a mal pour lui. Pris pour un idiot pendant 1h40 ! Envie de faire une crise à la sortie de la salle. ! Reste Soko, en danseuse contemporaine inspirée .... Et l'image : Presque sokourovienne.
film long et sans rythme avec peu de musique pour couronner le tout.
le sujet avait beaucoup de potentiel mais est traiter avec peu de subtilité. ce genre de films qui donnent l'impression au spectateur d'être un voyeur..
L'histoire est tirée d'une histoire vraie, Augustine aurait été patiente entre 1873 et 1885, mais problème, Charcot commença ses soins par l'hypnose qu'en 1878... Juste un détail j'en conviens... Dès le début on pense au film "A dangerous method" (2012) de David Cronenberg, mais loin d'en être un contre-exemple il forme deux visions qui se complètent plutôt bien (Freud ayant été élève de Charcot notamment). Mais Alice Winocour réalise un film naturaliste sur le monde de l'hôpital de la Salpêtrière... Décevant d'un certain point de vue puisque la réalisatrice a affirmé vouloir justement s'éloigner du naturalisme pour aller vers un côté plus fantastique ?! Franchement pas une once de fantastique dans ce film, on est clairement dans un film intimiste et réaliste. Les acteurs sont tous parfaits, Lindon est juste impeccable tandis que Soko impressionne. Le seul défaut important vient du jeu de séduction entre Charcot et sa patiente qui semble être au coeur du film, et qui, pourtant ne prend jamais sa place dans le scénario. En se focalisant trop sur la reconstitution (superbe soit dit en passant) il a été oublié la tension érotique qui ne s'éveille que trop tardivement. Le "jeu" de séduction et de trouble s'efface trop devant l'expérience médicale. Dommage... Néanmoins le film reste une belle réussite pour un premier film prometteur. Les autres qualités évidentes du film emporte l'adhésion, c'est un beau et bon film.
Moyen........T moyen........de belles prestations ces derniers temps effectuées par Vincent Lindon....malheureusement aujourd'hui en baisses dans ce film.......L'atmposphère générale est bien rendue..certe.....dommage..............
Le professeur Charcot et l'une de ses patientes, Augustine. L'étude de l'hystérie devient prétexte à revisiter le mythe de Pygmalion et Galatée, sous la caméra d'Alice Winocour. Le désir amoureux viendra naturellement pimenter leur relation. D'une facture on ne peut plus classique et sage, le premier long-métrage de cette réalisatrice de 36 ans peine à s'élever au-delà de l'impeccable reconstitution hystérique, euh, historique. Les rapports entre celui qui soigne et guérit et celle qui se soumet au traitement sont très convenus, si l'on songe à A dangerous Method, pourtant pas le plus audacieux des Cronenberg. Vincent Lindon semble moins à l'aise qu'à l'accoutumée comme si le costume de Charcot était trop grand pour lui. Stéphanie Sokolinski (Soko), en revanche, donne tout ce qu'elle a et est particulièrement convaincante dans un film globalement sans relief.
Je suis allé voir Augustine, premier film de la jeune Alice Winocour, un peu à l'aveugle. Ne connaissant que le casting pour arriver devant avec un maximum de virginité. Mais avec une présentation bien sympathique du film par toute l'équipe avant la projection -réalisatrice, producteurs, acteurs...et même Philippe Lioret (Welcome)- l'attente et l’intérêt sont soudain montés en flèche. Pour retomber très vite. Cela commence (et finit) pourtant bien... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-augustine-112156187.html
Un premier film assez fort qui a le mérite de s’intéresser à un sujet assez méconnu et de le traiter plus que correctement, notamment grâce à deux acteurs plutôt formidables. Il est juste dommage que la réalisation soit parfois à ce point démonstrative.
Ce qui m'a bien intéressé dans c e film , quand il arrive souvent , quand le scénario es t léger voire simpliste , c'est le traitement de l'image , les décors , le s costumes .Ici on es t en plein gothique avec des lumière s sombres grises , l'automne à Paris en cette époque . Bon on peut aussi féliciter le s comédiens qui s'en sortent pas mal , et Lindon que j'apprécie de plus en plus et qui campe ici une Charcot presque déshumanisé.
Grosse déception... le film s'étire en longueur, les scènes se répètent, le film est plutôt plat. Les décors, l'ambiance et les costumes sont superbes par contre, c'est là le gros point positif: l'ambiance fin des années 1800, un régal.
La relation du Professeur Charcot avec l'une de ses patientes, une attirance mutuelle interdite, tout ça filmé et raconté d'une manière douce et intense à la fois, et surtout poétique. Délicat sous son allure charismatique, Vincent Lindon est parfait dans ce rôle.