Augustine
Note moyenne
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164 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 novembre 2013
Film moyen. Un sujet intéressant mais dont le traitement est plat. Dans le genre, A Dangerous Method est nettement plus fort et captivant.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2013
A la fin du 19e siècle, à la Pitié Salpêtrière. Augustine, 19 ans, vient consulter pour des pertes de conscience accompagnées de mouvements désordonnés. Le professeur Charcot qui fait des recherches sur une maladie qu'il appelle "Hystérie" se passionne pour cette nouvelle patiente.

Soko est parfaite entre candeur, détresse et provocation. Lindon dans un rôle de taiseux, froid à la limite de la déshumanisation, est une fois de plus excellent.
La réalisatrice nous propose une belle mise en scène précise dans une atmosphère glaciale et grise rendant l'ensemble aride et troublant. Un film étonnant tant par son sujet que par sa forme.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 septembre 2013
En règle général j'ai un faible pour Vincent Lindon mais alors là c'est le pompon.
Un film totalement inutile d'un bout à l'autre. Je crois que le grand homme qu'étais Charcot aurai mérité un peu plus de respect que de le réduire qu'à un simple bonhomme prêt à craquer pour une de ses patientes.
Le film aurai mérité un peu plus de fond car rien ne se passe d'un bout à l'autre, le vide sidéral total.
1 états d'humeur agressif du au frein qu'il met à ne pas craquer plus vite pour Augustine.
2 Augustine la coquine qui ne fait que le chercher. (il faut bien que jeunesse se passe) et pourtant on ne pourra pas dire qu'elle ne c'est pas roulée à ses pieds.
3 Ha çà y est ils craquent !
4 Heuuuu déjà fini.
Pour la reconstitution visuelle 3 étoiles pour le fond 1
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 574 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2013
Bof...On se demande à quoi ça rime... Si c'est censé être un film sur l'hystérie, c'est un peu léger. Il ne suffit pas pour cela de ne montrer que des scènes à répétition où un individu se roule par terre en hurlant. Aucune étude des symptômes, aucune approche psychologique du personnage; aucune recherche psychanalytique, la réalisatrice a choisi de situer son film à une époque où précisément se développait la psychanalyse...Si c'est censé être un film sur les rapports entre ce médecin et sa patiente, là encore c'est pas assez exploré, c'est juste superficiel. Et puis on se demande aussi pourquoi Lindon fait la gueule du début à la fin, ne parle que de manière agressive, les sourcils froncés...Et enfin cette fin bizarre... Bon, une perte de temps, quoi.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2013
Un film intéressant entre un médecin et une patiente atteinte d'hystérie.
J'ai trouvé l'actrice principale très convaincante dans ce rôle particulier.
Vincent Lindon égale à lui même.
Le point fort du film est la qualité des deux acteurs principaux. Malheureusement, ça ne masque pas entièrement la mise en scène qui manque de rythme. Du coup, trop de longueur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juillet 2013
Cette reconstitution de la Salpétrière, faite à partir du tableau d’André Brouillet « Le Docteur Charcot à la Salpêtrière » est d’une grande précision. Vous aimez l’histoire et plus particulièrement celle de la Science, vous serez ravi !!! Mais si vous n’êtes pas particulièrement des adeptes de ces reconstitutions vous aimerez tout de même...
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Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2013
Film sur la relation ambiguë fictive du docteur Charcot, spécialiste de l’hystérie et de son traitement, avec une jeune patiente : Augustine, est un film assez plat pour ne pas dire ce que beaucoup considéreraient comme ennuyeux. Il faut vraiment tout le talent de Vincent Lindon en Charcot et la performance habitée de Soko (Augustine) pour donner au film un soupçon de vie à ce long-métrage désespérément neurasthénique. L’histoire est d’une incroyable platitude et on a du mal à comprendre les motifs de ce glissement dans la relation entre ces deux êtres d’une relation distante patient-docteur vers quelque chose de plus ambiguë aux frontières de la séduction. On suit le séjour d’Augustine à la Pitié Salpêtrière d’un œil détaché, à peine effaré devant les méthodes de Charcot et de la médecine de cette fin du XIXème siècle qui traitait les patients plus comme des cobayes que comme des êtres en souffrances. Le manque de vie et d’émotion de ce film le relègue à un bel objet visuellement esthétique, mais dépourvu d’une quelconque âme et surtout de la moindre once de passion. On se demande vraiment quel était le but de cette œuvre et ce que la réalisatrice et scénariste a bien voulu exprimer dans cette romance toute en ambiguïté et en platitude. Franchement pas emballant pour deux sous et péniblement sauvé par une interprétation pourtant assez convaincante. À voir donc pour la performance de ces deux acteurs, mais sans plus.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2013
Augustine est le sujet majeur des expériences du Docteur Charcot sur l’hystérie. A Paris fin du 19ème siècle, l’hôpital de la Salpétrière, Augustine et son médecin vont vivre une relation particulière.
Ce film a le mérite de nous éclairer sur les relations praticien/patient à cette époque, mais aussi sur les relations homme/femme, et enfin sur l’interprétation très masculine des troubles psychologiques féminins. La réalisatrice tient un propos très féministe : les femmes de cette époque sont prisonnières de leur corps, de leurs pulsions et leurs sentiments dans cette société hyper rigide. De fait elle développe des symptômes de ces frustrations répétées et constantes et de la négation de leur différence. Elle appuie bien le trait, certainement car très documentée, sur cette société très compartimentée mais avide de découvertes. On voie aussi bien comment sont traité ces êtres humains objets de recherche et çà rappelle d’autres films. Ce côté très naturaliste, on le retrouve aussi chez Tod Browning « Freaks », Khechiche « Vénus noir » ou Lynch « Elephant man ». C’est scandaleux mais déjà vu. Ensuite dans cette leçon de cinéma, on passe à une page expressionniste pour flirter aussi du côté de l’épouvante.
Du talent de la réalisatrice au talent des interprètes avec une Soko habitée et un Lindon tout en retenue et nuance dans les silences, les regards et les gestes, il n’est de contestation possible. Mais le film tourne en rond avec une histoire d’amour prétexte à une manipulation finale guère intéressante.
Avec ce film tourné un an après « A dangerous method » de Cronenberg, Winocour aborde le même sujet que son maître c'est-à-dire les balbutiements de la psychanalyse. Et elle convertit mieux l’essai que le canadien, c’est une fierté francophone. Mais mis à part le côté très documenté du film, je n’y voie guère de motif à le recommander.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2013
Le corps recèle encore de nombreux secrets que l'homme ignore ou n'arrive pas à comprendre. En 1873, une jeune fille nommée Augustine arrive dans la clinique du professeur Charcot. C'est l'un des premiers cas atteint d'hystérie qui est reconnu en France, et Alice Winocour a choisit ce sujet comme premier long-métrage.

Les références à Cronenberg ne sont pas loin, tant Augustine essaye d'approcher un climat surnaturel tout en tentant de percer les mystères du corps humain. Avec ce récit tiré d'une histoire vraie, la cinéaste installe une ambiance quasi fantastique avec des scènes tournées majoritairement en intérieur, et cette lumière toujours surexposée. Un certain mysticisme baigne cette ambiance réaliste, sans jamais prendre l'ascendant sur l'aspect pragmatique du film.

Le film prend (trop) son temps pour tisser ce lien étroit et insaisissable qui unit les deux personnages. Ces derniers par ailleurs très bien interprétés par Soko (très crédible) et Lindon (impeccable, mais un peu cantonné ces dernières années aux mêmes rôles grave et sérieux) qui forment un duo étonnant. Mais ces performances d'acteurs n'empêchent pas la platitude du scénario et la lenteur trop pesante dans la narration.

Dommage car les thèmes soulevés sont tous intéressants. Que cela soit l'impossibilité de contrôler ses désirs primaires qui se transforment en pulsions sexuelles. Ou cette vision du corps, qui est ici perçu comme un objet, voire même un spectacle avec lequel on peut tirer des bénéfices.
Il n'empêche qu'il va falloir suivre cette réalisatrice de près, car s'il manque de la densité au niveau de l'écriture, l'image et l'ambiance elles, sont très réussies.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2013
La seconde moitié du XIXème siècle est celle du positivisme scientifique triomphant qui crée une atmosphère très particulière au sein des élites traditionnelles qui voient dans le progrès technique galopant une remise en cause de leur prédominance et un coup de grâce définitif possible à la pérennité de leur statut . Dans ce contexte teinté tout à la fois de folle espérance et de méfiance, la médecine parait bien à la traine, encore proche de l'obscurantisme, n'arrivant pas à guérir la plupart des maladies infectieuses comme la syphilis ou la tuberculose qui font des ravages. A travers Jean-Martin Charcot éminent neurologue, sommité de son temps c'est tout le désarroi d'une médecine en marge de son siècle qu'Alice Winocour nous donne à voir. Charcot qui est un fervent adepte de la méthode anatomo-clinique qui veut que tout symptôme prenne sa source dans une altération physique du corps est pétrifié devant les paralysies d'Alice qui vont et viennent au gré des soubresauts de la psyché de sa patiente dont le traitement relèverait davantage de la cure psychanalytique freudienne dont les prémisses à Vienne sont à l'opposé des théories de Charcot sur le phénomène de l'hystérie féminine auquel on attribue encore des origines ovariennes. Et c'est paradoxalement, le rapport qui se crée entre Alice et Charcot au cours des longues séances d'observation qui permettra à celle-ci de s'affranchir de sa névrose ce qui revient à une application involontaire des théories de l'autrichien. Mais Charcot est à mille lieux de chercher la guérison de sa patiente tout obsédé qu'il est de comprendre l'origine de ses paralysies . Vincent Lindon qui se prête très rarement aux rôles en costumes porte sur ses larges épaules toute l'impuissance de ce mandarin qui se trouve réduit à la reproduction artificielle des crises d'Augustine au moyen de l'hypnose devant des assemblées de dignitaires sans doute davantage venus se rincer l'œil devant les tressautements orgasmiques d'une femelle en chaleur qu'assister à des révélations par un Charcot impuissant à fournir des explications sur les réelles origines des crises et encore moins sur leur prévention. Mais Alice Winocour qui a écrit le scénario de son premier long métrage nous parle aussi de la relation amoureuse qui se noue entre le grand professeur déifié de la Salpêtrière et la petite domestique, relation qui ne sera sans doute pas neutre dans la guérison de la jeune femme. Augustine symbolise la place de la femme dans la société corsetée de cette époque qui regarde comme un phénomène malsain les exultations d'un corps à qui l'homme n'autorise le plaisir qu'à son bon vouloir. Comme le dit Charcot : "deux siècles plus tôt ces mêmes femmes étaient portées au bûcher comme sorcières ou hérétiques". La jeune chanteuse Soko livre une performance admirable à côté d'un Vincent Lindon dont le mutisme et les regards perdus en disent long sur les doutes qui assaillent le corps médical jusqu'à l'expansion de la médecine prophylactique favorisée par la découverte des vaccins et de la pénicilline. Pour appuyer sa minutieuse description, Alice Winocour fait appel à une photographie aux tons sombres et froids qui renforcent très justement son propos faisant de son premier essai une démonstration de maîtrise prometteuse .
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 avril 2013
Caméra glaciale, acteurs pas plus chaleureux, la relation qu'entretiennent Charcot et sa patiente est dérangeante mais pas dans le bon sens du terme, on se fait chier et on a envie de dire "Vraiment là ?". Conseillé pour la justesse de l'illustration de La grande crise d'hystérie, je ne retiendrais que ça ...
Maryane75
Maryane75

21 abonnés 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 avril 2013
Bof bof bof... je m'attendais vraiment à autre chose.
ça se traîne un peu en longueur ; le sujet est survolé... c'est mou... on apprend rien du tout et j'avoue que je me suis ennuyée.
Les décors et les costumes dépaysent mais cela ne fait pas tout un film non plus !!
Je suis déçue.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2013
je l ai vue au cinéma je l ai trouver super bien

sa fait a ces peur quand elle a c est crise

j aime la entrer de l hôpital

coup de coeur

aller le voir au ciné
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2013
Augustine, la femme au loup!
Freud avait son homme loup, Charcot a son AugustineEn voilà un sujet audacieux, comme on en voit rarement dans le cinéma français actuel. Charcot, homme de cro-magnon de la psychanalyse, il est l'homme des premiers tâtonnements, celui qui inspira Freud. Et pour cause, balbutiements de la psychatrie, de la neurobilogie, et bien sûr de la psychanlyse. Charcot comme un Ferenczi plus tard est à la croisée des chemins. Un big bang à lui tout seul. L'invention de la relation patient, analyste, avec tout ce qu'elle implique de perdition, de confusion des rôles. Et comme Jung, Charcot va consommer ses patientes, mais à la différence d'un Jung, qui faisait ses transferts à gogo, qui était devenu psy pour lever de la meuf, Charcot ne consomme qu'une fois qu'Augustine n'est plus sa patiente. C'est une chute (ou peut-être l'intérêt croissant que lui porte Charcot) qui va la guérir de son hystérie. Et le passage à l'acte n'est possible qu'une fois qu' Augustine a renversé les rapports de force. Elle n'est plus l'objet de Charcot, des hommes en général; c'est devenu lui l'objet de sa passion. Elle lui prouve cet amour par un acte de non-soumission:elle simule, elle simule pour lui, l'éminent professeur et elle la simple bonne, elle simule pour qu'il garde la face devant son assemblée. (C'est une sorte de Yacub versus DSK avant l'heure, en moins crade

On aurait peut-être aimé en savoir plus sur le travail de Charcot, sur l'équation d'Augustine, mais ça aurait été un autre film, peut-être plus fort, peut-être moins fort...

Les Onfray et autres fientes intellectuelles y trouvront là un objet contre la psychanalyse, les autres une tentative audacieuse de raconter un moment intime de bascule collective... Pour finir c'est un authentique film féministe dans le bon sens du terme, le poids de l'homme et de ses refoulements au creux de la poitrine d'Augustine. Libération sexuelle et liberté tout court ne font qu'un, gigantesque pléonasme. "Je baise donc je suis, je simule, donc je pense"...

A voir...

Il y a un film anglais sur l'inventeur du gode,( "god"myself aurait pu dire Yacub) qui date de quelques années, c'est plus drôle, mais moins "profond"...
Aspro
Aspro

18 abonnés 409 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2013
Un peu repetitif , on tourne en rond, les personnages ne sont pas assez approfondis et la maladie peu interressante ou alors mal filmé ,au final on s'ennuie un peu
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