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JR Les Iffs
101 abonnés
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1,5
Publiée le 28 octobre 2017
Vieux film d'un cinéaste peu connu. Ce n'est pas fameux, même si Lino Ventura fait partie du casting. C'est un polar très moyen tant dans la forme que dans le fond. D'abord la qualité vidéo est mauvaise (saccades, pixellisation...), un noir et blanc sans qualité, et une histoire peu vraisemblable (un ami gendarme), des dialogues sans qualité, et une fin peu originale. Très faible, comparé à d'autres films de la même époque. Dur d'aller jusqu'au bout...
Rare et plutôt bon, inutile de trop s'étendre sur le casting passons au scénario, assez bien construit et riche. En revanche la réalisation a quelques défauts qui empêche le film de franchir un cap, une mauvaise utilisation de Laurent Terzief qui en fait des tonnes sans convaincre et des passages un peu longs entre Hannes Messemer et Eva Bartok qui pour la dernière ne pas convaincu non plus tout le long du film.
Un petit polar de série B, pourtant adapté d'un Boileau- Bergerac. Mais la mise en scène est poussive, manque de brio, un scénario bien mal construit . Lino Ventura fait tout juste le job;
Ennuyeux de bout en bout, pas de dialogues croustillants, une histoire sans rythme, des longueurs, même dans les dialogues et le récit d'anecdotes sans intérêt. Le scénario aurait mérité un meilleur déroulé, plus prenant et joué avec une émotion plus vive. Fade.
Des évadés de prison stationnent dans une ville portuaire, le temps de pouvoir embarquer. De là à penser que leur cavale durera le temps annoncé par le titre, il n'y a qu'un pas. En deux ou trois lieux, pas davantage, le réalisateur met en scène une poignée de personnages dans un espèce de marigot de médiocrité, de compromission, de mensonge. C'est en tout cas l'idée originale (créditée à Boileau-Narcejac) que le film semble mettre en avant. Les protagonistes sont plutôt bien ébauchés, et même prometteurs, avant de s'étioler au long d'un scénario maladroit divisé en deux récits de tonalité radicalement opposées. Le premier concerne le fugitif joué par Hannes Messemer: intrigue sentimentale et grave, pas inintéressante mais qui se fige et qui finit malheureusement dans l'affectation et le pathos. Pendant ce temps, Lino Ventura, autre évadé, s'occupe de la logistique sur le mode de la comédie, laquelle tourne à la farce grossière avec l'arrivée d'un gendarme déprimé et stupide (Guy Tréjean). Cette cohabitation de deux intrigues, l'une conclue dans le drame, l'autre dans la bouffonnerie, fait la singularité du sujet. Pour autant, les personnages sont inaboutis ou dérisoires, tandis que la mise en scène de Géza von Radvanyi (également auteur du scénario) est sans idées ni personnalité.
Oh, le bon film bien noir! Ou tout part en sucette, du début à la fin, même si le scénario laisse entrevoir des sorties de tunnel. Mais non! Cela finira en eau de boudin, tous ces voyous éliminés, morts ou en prison. La morale est sauve. A voir par les amateurs du genre et les fans de Lino qui y tient un très bon rôle.
Film méconnu e donc sous-estimé avec un scénario de Boileau et Narcejac réalisé par Géza von Radványi d'origine slovaque dans la minorité hongroise dans la ville de Košice, assisté de Paul Feyder, avec LIno Ventura, Laurent Terzieff quasi débutant au cinéma et Hannes Messemer acteur allemand le troisième évadé. C'est une coproduction franco-allemande avec Eva Bartok une actrice britannique d'origine hongroise qui joue Barbara, l’ancienne maîtresse de Kopetsky, le deuxième évadé joué par Laurent Terzieff. On pourrait reprocher à ce film une trop grande lenteur pour thriller même dramatique. A noter la bande originale du film qui est l’œuvre de Léo Ferré. La chanson du générique La poisse est interprétée par Catherine Sauvage. Ajoutons Lucien Raimbourg le cafetier et sa femme Suzy Prim ainsi que le gendarme Guy Tréjan sans oublier Gert Fröbe Monsieur Blanche, photographe et faussaire qui vit avec Barbara. Tout cela est tourné à La Colle-sur-Loup, Nice et Villefranche-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes,