Nebraska
Note moyenne
3,9
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239 critiques spectateurs

5
20 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 avril 2014
J ai adoré ce film plein d'émotion. De l'humour de beaux paysages
plein de bons sentiments je le conseille vivement, Très touchant à voir
sans hésiter.
Archibald T.
Archibald T.

21 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2014
Une quête d'un Graal qui permet à un fils de découvrir son père, sans être pathos.

Personnellement, je cherche encore l'intérêt du NB.
Christoblog

934 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2014
Ce n'est pas seulement parce que le dernier film d'Alexander Payne porte le même nom qu'un des meilleurs albums de Bruce Springsteen que je l'adore (et bien que le film fasse au Boss un clin d'oeil que je vous laisse détecter).

C'est aussi parce que tout en lui me plait. Son incroyable Noir et blanc, à la fois précis et parfois un peu délavé. Ses acteurs, dont la palette de jeu varie de la perfection au mythique (Bruce Dern, Prix d'interprétation mérité à Cannes !). Ses paysages stupéfiants de beauté. Ses péripéties qui allient humour, tendresse, causticité et pudeur.

Je prévois que bien peu partageront l'entièreté de mon enthousiasme, mais pour tout dire, je pense que j'ai avec Alexander Payne une relation très particulière : son cinéma ma parle directement au coeur, ses choix me paraissent évidents, en un mot comme en cent, je pense qu'il réalise le type de film que j'aurais moi-même réalisé si j'avais été cinéaste (voir ma critique de The descendants).

Il se trouve que dans la même matinée à Cannes l'année dernière j'ai vu Nebraska à 8h30 (c'était à ce moment-là ma Palme d'Or), puis La vie d'Adèle à 11h30 (re-Palme d'or) : il y a des jours comme cela où on ne regrette pas d'être sur la Croisette.

Je résume donc : images somptueuses, noir et blanc sublime, le film paraîtra lisse à beaucoup, qui ne verront pas la fabuleuse délicatesse de la palette de sentiments qu'il expose. Il constitue aussi une plongée dans l'Amérique profonde (culte de la bagnole, etc...). Enfin, il est d'une drôlerie macabre et réjouie, à l'image de cette scène sublime dans laquelle la mère soulève ses jupes au-dessus d'une tombe en déclarant : "Regarde ce que tu as raté". Hilarant, cruel, émouvant, Nebraska est un concentré de gouaille lucide, et comme toujours chez Payne, les sentiments les plus forts circulent avec une douce violence sous une surface limpide.

J'adore ce film.
cylon86

2 847 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2014
Il aura fallu attendre près d'un an après sa diffusion à Cannes pour enfin découvrir "Nebraska", road-movie en noir et blanc teinté d'une certaine mélancolie. Woody Grant, vieil homme persuadé d'avoir gagné un million de dollars se met en tête d'aller récupérer la somme au Nebraska. Son fils cadet décide de l'accompagner et bien évidemment le voyage va leur permettre de se rapprocher ce qui est loin d'être facile car Woody n'est pas très loquace. Alexander Payne a déjà prouvé sa valeur de cinéaste en ce qui concerne les road-movies et ici il filme l'histoire dans une superbe photographie et laisse l'histoire aller à son rythme. Et le rythme est lent, parfois un peu trop même s'il reste tout à fait justifié. Si on n'a pas le temps de s'ennuyer, touché par le parcours de vieil homme et par cette histoire finalement assez simple qui fait débouler quelques sentiments familiers, il est difficile de rentrer complètement dans le film. Mais on appréciera tout de même la saveur de quelques dialogues ainsi que la prestation de Bruce Dern, touchant en vieillard naïf et têtu. A ses côtés, Will Forte se débrouille très bien dans le rôle du fils qui cherche à mieux comprendre son père.
Loïck G.

397 abonnés 1 845 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2014
En pensant avoir gagné le gros lot, un vieux monsieur s’entête à le toucher en se rendant directement dans la ville miracle. Le début d’une histoire, plus qu’un périple, que le réalisateur nous conte avec maestria, sur un scénario joliment entêté. A l’image de notre héros parfaitement interprété par Bruce Dern. Tout le reste de l’affiche est du même acabit. De l’écriture à l’interprétation, en passant par la mise en scène, il n’y a rien à retirer à ce superbe film, et surtout pas le noir et blanc qui donne la véritable couleur à l’aventure du vieux monsieur. Une excellent comédie avec des airs bougons !
Pour en savoir plus
jspl
jspl

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2014
Un joli film, nostalgique. Un retour vers le passé très émouvant et que le noir et blanc sert à souhait.
Julien D

1 349 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2014
A l’occasion de son nouveau long-métrage sur les terres du Midwest dans lesquels il a grandi, Alexander Payne est visiblement parti du principe que, pour filmer l’état statique de cette Amérique profonde, il fallait rompre avec les codes contemporains du cinéma mainstream, à savoir le jeunisme et les montages survoltés. Le road-trip qui va lier cet quarantenaire dépressif à son père sénile mais attachant, respectivement incarnés par un Will Forte que l’on avait vu aussi sérieux dans son jeu et un Bruce Dern magnifiquement émouvant, est donc tourné avec de longs plans fixes, filmés dans un noir et blanc lumineux, avec des personnages secondaires d’une moyenne d’âge dépassant allègrement la soixantaine d'années. De cette fourchette d'individus, à priori caricaturaux mais finalement tellement authentiques, coincés dans un autre temps et des relations paternels entre de ces deux rôles personnages principaux, né une histoire bucolique franchement poignante.
Pascal C.
Pascal C.

32 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2014
Voilà un film qui n'est pas si facile à noter. Je juge souvent sur l'impression laissée le lendemain et bien je mets 4 étoiles.
J'ai trouvé assez plombée la première moitié du film avec ces images noir et blanc, la lenteur, la crise économique et en gros des vies de merde filmées comme si il en pleuvait.
Mais c'est sans compter sur la subtilité du réalisateur, des émotions qui passent derrière le silence des mots, le coeur de tous ces gens qui apparaît, la drôlerie de certaines situations et la relation père /fils touchante qui s'approfondit au fil du temps.
Un bémol, la musique ne m'a pas convaincu du tout.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 avril 2014
Un peu déçu par un scénario au final assez mou. Certaines répliques sont cultes et quel plaisir de voir un film en noir et blanc, malgré ça il manque un peu de vivacité à mon goût.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 avril 2014
Et si, un jour, votre père se déconnectais complètement de notre monde et souhaitais se rendre 1500 kilomètres plus loin, l'aideriez-vous? Drôle de question... Mais aussi de film. Alexander Payne offre une aventure saisissante et vibrante avec, comme rôle principal, un Bruce Dern antipathique. Ou un bel hommage aux road-movies. Ouai... Si Payne n'offrirait pas une atmosphère barbante, casse-pied, et négligeant la sympathie, avec une fin tardive et des seconds rôles grotesques, cela aurait pu passer. Voici le problème de ce film : à force de vouloir recréer la lenteur exécrable de la vie, le réalisateur noie son oeuvre dedans, suivi par un noir et blanc poussiéreux, avec des scènes étendues au maximum, en plus d'être poussives. "Un vieil ouvrage resté trop longtemps dans l'oubli" : voici LE modèle écrit idéal!
vinae
vinae

7 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2014
la kia traverse deux états de l'amérique profonde pour aller récupérer "le gros lot"à lincoln étexte à des retrouvailles familiales et à des scènes plutôt deux protagonistes reviennent au pays au volant d'un super truck d'occas é drame et comé bruce dern a été récompensé le jeu de will forte est subtil , les seconds rôles brillants mais la musique moins...
traversay1

4 552 abonnés 5 503 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2014
Nebraska : plein centre sur la carte des States avec pour devise : l'État du brou de maïs. Pas très glamour, mais le film éponyme d'Alexander Payne met justement l'accent sur ceux dont le cinéma ne parle que très rarement : les humbles, les victimes de la crise, les ruraux d'une Amérique en plein marasme économique. Le héros de Nebraska est un vieil homme taciturne dont le tête ne tourne guère plus rond (Bruce Dern, épatant). La moyenne d'âge des protagonistes du film doit battre des records d'ancienneté et cela fait bigrement du bien en ces temps de jeunisme effréné. Parce qu'il y a des vies à raconter, même par le petit bout de la lorgnette et un désenchantement à capter à l'automne (avancé) de la vie. Alexander Payne fait cela avec le tact qu'on lui connait, sans condescendance, avec un regard attendri et parfois ironique sur ses personnages moins pathétiques que hautement naïfs et enclins à toujours espérer, malgré tout. Nebraska est d'abord bien écrit, joliment filmé en noir et blanc et sonne juste comme un bon film américain des années 70, quand les déclassés et les "petites gens" intéressaient encore Hollywood. Pas de super héros à l'horizon mais de grandes étendues de champs de maïs et des hommes et des femmes authentiques.
dominique P.

914 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 avril 2014
Un excellent road movie américain !
Je mets 4,5/5 et pas 5/5 car c'est en noir et blanc et je n'aime pas.
Et je ne vois pas l'intérêt de l'avoir fait en noir et blanc.
Sinon j'ai vraiment beaucoup apprécié ce road movie à la fois dramatique et amusant.
C'est un film lent, tout en psychologie, assez triste mais il y a des scènes drôles, de l'humour, de l'émotion.
Le vieux papa est très têtu et veut aller jusqu'au bout de son voyage au grand dam de sa femme et ses deux fils.
D'ailleurs l'un de ses fils l'emmène, fait la route avec lui et ils vont rencontrer de la famille, des anciens amis.
Le fils qui l'accompagne va d'ailleurs se montrer gentil, compréhensif, il va aider son père, le supporter, le défendre, être exemplaire avec lui.
Tout l'intérêt du film, outre les magnifiques paysages, c'est les relations humaines et surtout la relation père/fils.
alain-92

354 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2014
Alexander Payne nous offre avec Nebraska un film magnifique. Glacial, beau, terrifiant, émouvant, enivrant de la première à la dernière image.

Du noir et blanc pour plomber une atmosphère lourde, souvent suffocante mais également avec quelques moments de répit dans lesquels il ne néglige pas la dérision. La scène entre le père et son fils au sujet de l'amour entre mari et femme catholique reste mémorable.

Cette traversée d'un état américain à un autre, ces plaines qui se confondent avec le gris du ciel, ces routes interminables, et cette population dévastée par la crise font partie intégrante de l'histoire. Très vite on comprend le parti pris de l'image, plus grise, que noire ou blanche. Le réalisateur ne nous entraîne pas vraiment dans la grande pauvreté mais davantage dans l'évidente précarité qui a touché le plus grand nombre.

Alexander Payne nous invite au voyage. À la découverte. Celle de deux hommes, un vieux père sénile et l'un de ses fils très interrogateur. Il y a quantité de moments forts en émotion et d'une rare intensité grâce à ce duo formé par Bruce Dern, éternel second rôle qui trouve enfin le grand rôle, et l'excellent Will Forte, que j'ai vraiment découvert dans ce Nebraska.

Une famille quelque peu détonante à commencer par la mère campée par June Squibb. Les frères et neveux pour l'un, oncles et cousins pour l'autre sont truculents et tous parfaitement campés.

Vieilles histoires, vérités, mensonges et revanches se mêlent dans de jubilatoires dialogues qui sonnent et frappent justes.

L'amour de ce fils pour son père, en dépit de tout et plus fort que tout ne peut pas laisser indifférent.

Ce n'est pas la première fois qu'Alexander Payne me convainc. Avec Nebraska il m'a séduit, m'a envoûté, je l'avoue m'a totalement bouleversé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 avril 2014
Un chef d'oeuvre absolu de qualité, d'intelligence et de finesse. Rien de définitif et tout en humanité. A pleurer :)
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